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  • À BAS LE STÉRÉOTYPE DU « GEEK »

    D’après les professionnels de l’IT, l’informaticien a troqué l’introversion contre la communication

    Le secteur de l’IT se porte bien… mais manque encore d’attractivité.

    En cause : une image peu séduisante de l’informaticien considéré comme un 'Geek'   . Un cliché rejeté par les professionnels qui mettent en avant un besoin toujours plus grand de communication. 

    Quand on pense « informaticiens », on imagine bien souvent un homme introverti, caché derrière de grosses lunettes, en train de pianoter sur son clavier d’ordinateur. Et pourtant, cette image du « geek » est totalement dépassée, d’après les professionnels du secteur. «Aujourd’hui, l’informaticien n’est pas forcément un codeur, rapporte Caroline Huet, General Manager chez Connect People. Il peut être chef de projets ou travailler comme helpdesk. Du coup, il est inévitablement amené à communiquer avec les personnes qui l’entourent.» 

    Cette capacité de communication est d’ailleurs de plus en plus souvent sollicitée. «Les informaticiens entretiennent énormément de contacts avec les clients, explique Manuel Pallage, directeur général chez NSI. Il est donc primordial qu’ils sachent s’exprimer correctement verbalement, mais aussi par écrit.» 

    Cela signifie aussi que les compétences seules ne suffisent plus. Le recrutement comprend donc généralement un entretien de personnalité. «Au Cefora, nous sommes bien conscients de cet aspect. Trouver un emploi, c’est 50 % de savoir-faire et 50% de savoir-être, témoigne Véronique Meunier, responsable de projets. C’est pourquoi, en plus du soutien à la recherche d’emploi, nous incluons des cours de communication.» 

    Chez Technobel, centre de compétence T.I.C., le constat est le même. Les stagiaires y apprennent désormais à mieux communiquer, notamment en groupe. Pour ce faire, ils sont mis en situation afin de plancher ensemble sur des analyses de cas. «Nous voulons favoriser la compétence informatique mais également tout ce qui gravite autour», précise le directeur adjoint Frédéric Dinon. 

    Pour Véronique Meunier (Cefora), «il faut promouvoir le métier d’informaticien, lui donner davantage de visibilité et surtout le dédramatiser». Car c’est «un métier d’avenir », dans lequel «une évolution est possible si on est bon», complète Caroline Huet (Connect People). 

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    Source > SABRINA BERHIN sur > http://www.jobsregions.be

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