gardiennage

  • EMPLOI > LA WALLONIE QUI GAGNE: LIONEL REUL

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    Le secteur du gardiennage ne se porte pas mal.

    Les employeurs cherchent du personnel pour répondre à une demande croissante ; et si certains font régulièrement appel à des intérimaires, d'autres engagent uniquement avec un contrat CDI.

    C'est le cas de la société High Security, basée à Mont-St-Guibert, sur la Grand'Route (entre Wavre et Gembloux). « Nous avons 90 salariés », explique Lionel Reul, General Manager de High Security. « Notre intention est de porter ce nombre à 130, voire 150 endéans les deux ans. »

    SUCCESS STORY

    High security est une « success story». Lionel Reul, qui a lui-même débuté comme agent de gardiennage, a créé la société en 2007. Deux départements complémentaires ont été ajoutés. High Systems (2010), conçoit, vend et installe des produits de sécurité électronique (systèmes d'alarme, vidéo surveillance, etc) pour les professionnels ; tandis que High Services (2012) propose un service de nettoyage sécurisé aux entreprises qui sont déjà clientes pour le gardiennage.

    L'engagement de ces 40 à 60 salariés supplémentaires va de pair avec une prévision de l'augmentation de l'activité dans les prochains années. Mais c'est également de la prévention : « Lorsqu'un client fait appel à nous pour une solution à court terme, nous devons être en mesure de fournir du personnel qualifié et immédiatement disponible et n'importe où dans le pays », précise Lionel Reul. «Il nous est déjà arrivé de refuser des contrats parce que ce n'était pas le cas. Nous ne voulons pas galvauder la qualité de nos services et notre réputation.»

    CONDITIONS STRICTES

    Les conditions pour le recrutement sont assez strictes. Au minimum, il faut avoir un certificat de bonnes vie et meurs vierge, accepter une enquête de sécurité et un posséder un accès à la profession, le diplôme de la « Loi Tobback » sur le gardiennage. Celui-ci est délivrée dans les centres de formation agréés par le ministère de l'Intérieur, qui permet de travailler comme « agent statique », en uniforme, dans des magasins, usines, etc. Sans oublier le passage du test psychologique.  Avoir suivi une formation complémentaire comme « patrouilleur », « maître-chien » ou « agent retail » (inspecteur en civil) est un plus. «High Security peut néanmoins offrir ces formations à ses salariés une fois qu'il sont bien intégrés dans la société », précise Lionel Reul.

    Pour décrocher un emploi chez High Security, le profil est fondamental . « Les valeurs personnelles, la personnalité, la stabilité professionnelle, l'envie d'évoluer, la capacité de travailler en équipe, ont au moins autant d'importance que le diplôme. » Il faut être être en bonne condition physique, pratiquer un sport de combat est un atout. High Security offre l'abonnement en salle pour garder la forme. « Mais il faut aussi avoir une bonne présentation, savoir s'exprimer et écrire correctement car le feedback auprès du client est très important. Nous cherchons de véritables collaborateurs, pas des prestataires qui font juste leurs heures. C'est pourquoi il n'est pas facile de recruter. » 

    Plus d'infos : www.highsecurity.be

    Source > C.LO. sur > http://www.jobsregions.be

  • CREHEN > POUR ÉVITER LES FAUTEURS DE TROUBLES, …..

    Pour éviter les fauteurs de troubles, il engage une société de gardiennage

    1289248231_ID7422710_webcrehen_183928_H3PPWM_0.JPGCe vendredi aura lieu la première soirée organisée depuis l’instauration du couvre-feu à Hannut. L’organisateur Y. Peigneur promet davantage de sécurité: quatre portiers (contre deux) et les services d’une société de gardiennage ont été engagés.

    “ Chaque participant devra présenter sa carte d’identité à l’entrée ”, explique le Hannutois. “ Nous passerons la carte dans le lecteur raccordé à un ordinateur. Toutes les personnes présentes seront donc enregistrées. Je pense que cela dissuadera les fauteurs de troubles dans la mesure où la police pourra avoir accès au listing. ” Cette sécurité a un prix: pour bénéficier des services de la société de gardiennage, l’organisateur devra débourser 800 euros “ que nous ne répercuterons pas sur le prix des entrées et des boissons ”, tient-il à préciser.

    L’organisateur s’engage aussi à faire appel à un maître-chien qui doit assurer la sécurité à l’extérieur du site. Un éclairage des parkings avant et arrière est également prévu.

    Source > Sudpresse > Publié le Mardi 28 Février 2012 à 08h11 > Photo L’organisateur Yannick Pigneur.