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  • LA SAGA HANNUTOISE DE JOSÉ ANDRÉ PATRON « DU SQUARE » CONTINUE

     

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    Un patron de café hannutois au tribunal, accusé de laisser fumer ses clients: "Je n'ai pas le pouvoir de leur interdire!"

    José André est le patron du Square à Hannut. Depuis que la loi est passée interdisant aux clients de fumer dans les cafés, il a toujours refusé de s’y plier. Et c’est pourquoi, il a été convoqué devant le tribunal correctionnel de Huy. Il se défend : « Je laisse les gens fumer, je n’ai pas le pouvoir de les en empêcher ».

    José André ne s’en laisse pas compter. Pour ce gérant de café, la liberté individuelle, ce ne sont pas de vains mots. Et selon lui, l’interdiction de fumer dans tous les cafés de Belgique porte atteinte à sa liberté.

    « Je ne suis pas fumeur. Mais je le dis, on peut fumer dans mon établissement. Je considère qu’il est normal de pouvoir décider, en tant que propriétaire et gérant d’un café, si oui ou non, je laisse mes clients allumer une cigarette  ».

    C’est en ces termes que José s’est exprimé hier, devant le tribunal correctionnel de Huy. « On me demande d’interdire aux gens de fumer chez moi. Mais je n’ai aucune autorité pour le faire. Je ne suis pas policier, je ne peux pas sanctionner ceux qui le font, donc je ne comprends pas que la loi m’y force. Ce n’est pas logique ».

    José a donc affiché un autocollant sur la porte de son café. Il y est inscrit que les gens qui entrent choisissent délibérément d’entrer dans un lieu où ils côtoieront le tabac. « C’est le député Philippe Goffin qui me l’a fourni. Je l’ai mise là pour faire comprendre aux gens le point de vue que je défendais. Je n’incite personne à fumer, évidemment ».

    Article du 21/08/2012 > CE CAFETIER LAISSE SES CLIENTS FUMER, MALGRÉ L'INTERDICTION > ICI

    Article du 31/05/2013 > «JE REVENDIQUE LE DROIT DE FUMER DANS MON CAFÉ!» > ICI

    Tous les détails dans La Meuse Huy-Waremme de ce jeudi.

    Source > Rédaction en ligne de DT sur > http://www.sudinfo.be/970595

  • ETRE UN FUMEUR AU BUREAU, AVANTAGE OU INCONVÉNIENT ?

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    Fumer est très mauvais pour la santé.

    Les non-fumeurs peuvent se féliciter de ne jamais céder à l’appel de la nicotine. Pourtant, ils ratent parfois des opportunités en ne participant pas à la très VIP pause cigarette… Injustice ?

    Fumer, une vraie plaie pour la productivité

    Les ravages du tabac sur la santé ne sont plus à prouver. Mais saviez-vous que fumer diminue aussi fortement vos performances professionnelles ? D’après une étude de l’Office français de prévention du tabagisme (OFT), les fumeurs qui fument un paquet par jour font 8 pauses cigarettes sur la journée, et perdent donc 80 minutes de temps de travail. De plus, ils arrivent en moyenne 15 minutes plus tard que les non-fumeurs le matin. Fumer, c’est également avoir une santé plus fragile : 19 % des fumeurs ont eu un arrêt de travail au cours des 6 derniers mois, contre 11,5 % pour les non-fumeurs.

    La pause-clope, the place to be

    Mais fumer offre également des avantages professionnels insoupçonnés. Tout d’abord, une pause-clope à l’extérieur permet de souffler un coup, de prendre du recul sur les dossiers en cours, et d’exprimer à ses compagnons de cigarette des idées plus audacieuses, qu’on n’oserait peut-être pas sortir en réunion officielle.

    C’est aussi le meilleur endroit pour récolter des informations confidentielles et des tuyaux. Les fumeurs ont bien souvent une longueur d’avance en ce qui concerne les ragots d’entreprise. Un contrat vient d’être remporté ? Des appels d’offres vont bientôt être lancés ? Un nouveau poste va être créé en interne ? L’entreprise est en difficulté financière et prévoit de licencier ? C’est souvent lors de la pause cigarette que ce genre d’information exclusive circule.

    Seuls contre tous

    Sans oublier que les fumeurs sont de plus en plus stigmatisés par la société. Ceux qui, parce qu’ils n’arrivent pas ou n’ont pas envie d’arrêter, continuent à fumer, se rapprochent et se rassurent.

    Point intéressant soulevé par l’enquête : le fait que le supérieur hiérarchique soit fumeur ou non influence grandement les habitudes des salariés. Ceux-ci sont en effet 13 % plus nombreux à allumer une cigarette sur leur lieu de travail si leur chef partage cette habitude, soit 64 %, contre 51 % pour les salariés sous les ordres d'un non-fumeur.

    «Ils subissent moins de reproches avec un chef fumeur, et l'on peut aussi parler de phénomène d'imitation», a déclaré le Pr Bertrand Dautzenberg, président de l’OFT, « La pression sociale joue un rôle important dans le tabagisme».

    Source : Challenges.fr, lefigaro.fr via > http://www.references.be

  • HANNUT: UN CAFETIER CONDAMNÉ POUR AVOIR REVENDIQUÉ LE DROIT DE FUMER

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    Un patron de bistrot hannutois a été condamné mercredi par le tribunal correctionnel de Huy pour avoir revendiqué le droit de fumer et de laisser fumer ses clients dans son établissement.

    Le patron est condamné à payer une amende et des frais qui s’élèvent 539 euros. Il avait refusé de payer la transaction de 300 euros proposée lors du contrôle et s’était s’expliqué des faits devant le tribunal.

    Lors de l’audience, il avait invoqué des motifs économiques pour justifier sa position. «Si j’interdisais de fumer, je devrais rapidement mettre la clé sous la porte», avait-il soutenu. Le tribunal a considéré qu’en agissant ainsi, le prévenu fait largement fi de la santé publique outre le fait qu’il bafoue la loi de manière constante et volontaire».

    Voir notre article du 08/11 > ICI

    Source > Belga > sur > http://www.sudinfo.be/873539 Photo > AFP

  • HANNUT: LE PATRON DU SPIKE AU TRIBUNAL PARCE QU'IL FUME DANS SON CAFÉ

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    « Si j’interdis aux clients de fumer, je peux mettre la clé sous la porte ».

    Éric De Backer s’est retrouvé au tribunal de Huy, ce mercredi.

    Pas parce que c’est un homme malhonnête, mais tout simplement parce qu’il refuse d’arrêter de fumer dans son établissement, le Spike à Hannut. Il ne veut pas, non plus, empêcher ses clients d’y griller une petite cigarette.

    Il risque de payer une amende de 300 euros.

    Source > Rédaction en ligne de N.B. sur > http://www.sudinfo.be/852682

  • HANNUT: «JE REVENDIQUE LE DROIT DE FUMER DANS MON CAFÉ!»

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    Ce vendredi, le SPF Santé Publique a organisé une action anti-tabagisme dans 10 cafés hannutois.

    Résultat : dans cinq établissements, les inspecteurs ont trouvé des clients en train de fumer.

    Parmi ces cafetiers réfractaires, José André, patron du café du Square. Alors qu’il en est déjà a plus de 3.000 euros d’amende, ce Hannutois est bien décidé à laisser les cendriers sur les tables de son établissement, au nom de « la liberté individuelle ».

    Dans les cafés hannutois, comme partout en Belgique, allumer une cigarette est formellement interdit. Pourtant, dans cette ville hesbignonne, certains cafetiers ont décidé de ne pas appliquer la loi et de laisser leurs clients fumer librement. Ce sont justement ces réfractaires qui étaient visés ce vendredi par le SPF Santé Publique. Quatre contrôleurs, accompagnés de policiers de la zone Hesbaye-Ouest, sont allés traquer les fumeurs.

    Et le moins que l’on puisse dire c’est que la pêche fut bonne. Dix établissements de la ville ont été inspectés par ce service. Dans cinq d’entre eux, soit un sur deux, les inspecteurs ont trouvé des clients, clope au bec, en présence du gérant. Neuf P.-V. ont également été dressés à l’encontre de ces clients.

    Même si ces chiffres paraissent élevés, ils sont encore en dessous de la réalité selon José André, patron du café du Square, situé rue des Vieux Remparts «  A Hannut, on fume partout. Même dans certains restaurants. Mais les patrons se cachent. Ils ne revendiquent pas le droit de fumer, contrairement à moi  », commente-il.

    En effet, pour ce cafetier, le droit de fumer est devenu son cheval de bataille. Il a même mis un panneau : «  En entrant ici vous faites le choix, librement, de côtoyer la fumée  », à l’entrée de son établissement. Pourtant lorsqu’on lui propose une cigarette, José André décline l’offre : «  Non merci, je ne fume pas  ». «  Si je laisse mes clients fumer librement, c’est parce que j’estime qu’en tant que propriétaire de ce café, je peux faire ce que je veux.

    C’est une propriété privée, j’ai des droits. Cette histoire est une question de liberté individuelle. C’est clair que j’ai gagné des clients parce que je les laisse fumer, mais mon objectif n’est pas du tout commercial  », assure-il.

     

    La suite de cet article dans notre édition régionale d’hier jeudi 30 mai.

     

    Source > Déborah Toussaint > http://www.sudinfo.be/733275 Photo D.T.

  • HANNUT: CE CAFETIER LAISSE SES CLIENTS FUMER, MALGRÉ L'INTERDICTION

    1812218377_ID8016593_dapress_hannut_cafesquar__H41224_0.jpgLe Meeffois José André (56 ans) a ouvert son bistrot derrière la place Gustin au printemps 2008. L’interdiction légale de fumer dans les cafés, pourtant d’application depuis un peu plus d’un an, le Hesbignon n’en a cure. Et ce ne sont pas les contrôles qui l’impressionnent…

    >Pourquoi passez-vous outre de l’interdiction de fumer dans les cafés?

    Si la cigarette est mauvaise pour la santé, ce qui est certes une évidence, que l’on interdise la production et la vente de ce produit. Interdire le tabac dans mon établissement, j’estime qu’il s’agit d’une atteinte à la liberté individuelle. Ma clientèle est composée de 95 % de fumeurs. Puis, je suis ici chez moi, ce n’est pas un lieu public comme une gare, un bureau de police, une piscine ou une administration communale. Par ailleurs, travaillant seul, il n’y a pas de membres du personnel qui pourraient souffrir du tabagisme. Et je ne suis pas du genre à me laisser faire lorsque je trouve une mesure profondément injuste.

    >Retrouvez l’interview complète dans votre édition La Meuse Huy-Waremme de lundi.

    Source > Sudpresse > Publié le Lundi 20 Août 2012 à 10h34(DDH)