friterie

  • LA PIZZERIA VA BIENTÔT RATTRAPER LA FRITERIE !

    5.000 friteries en Belgique, un chiffre qui stagne, alors que les pizzerias ouvrent à tour de bras

    Les friteries en Belgique sont-elles en train de se faire détrôner par les pizzerias, qui fleurissent à tous les coins de rue ? On n’en est pas encore là mais franchement, la pizzeria gagne du terrain…

    Prenons Fléron, bourgade liégeoise : 13 km², 16.000 habitants, 10 pizzerias et 9 friteries (selon une recherche Google). Sur le grand Mons, dans le Hainaut, pagesdor.be nous livre 35 adresses de pizzeria contre 28 adresses de friterie. À Namur, toujours selon les pages d’or, les friteries (106) dominent largement les pizzerias (89) tandis que le match tourne légèrement à l’avantage des friteries à Liège (284, contre 234 pizzerias).

    D’accord, la méthode n’est guère scientifique mais figurez-vous qu’en Belgique, pays de la frite, aucun organisme officiel (ni l’Horeca, ni le SPF Économie, ni l’Afsca) ne s’amuse à compter les pizzerias. Peur de voir la réalité en face ? Peur de faire trembler le bon vieux cornet de frites mayo sur son trône ? Nous n’irons pas jusque là. Le secteur des friteries tend à se structurer. Celui de la pizzeria apparaît, lui, plus anarchiste, moins organisé en tout cas. Pour la frite, l’Afsca, l’agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire, nous livre des chiffres très précis. Qui montrent une forte progression des friteries fixes puisque l’on est passé de 2.568 établissements en 2012 à 3.577 établissements en 2016. « On ne compte pas ici les commerces ambulants, dont on ignore le nombre exact » , insiste Kathy Brison, porte-parole. L’Union nationale des frituristes (Unafri), qui prend en compte les friteries fixes et les baraques à frites, observe, elle, un statu quo. Soit 5.000 friteries pour l’ensemble de la Belgique.

    1.800 frituristes en Wallonie

    « Entre 250 et 500 sur Bruxelles, 1.800 environ sur la Wallonie et entre 2.500 et 3.000 en Flandre » , détaille Didier Mossay, le président de la section francophone. Le secteur se sent-il menacé par la pizza ? « Notre principal concurrent, ce sont les fastfood comme Quick ou Mc Donald, dit-il. Arrivent ensuite, en effet, les pizzerias et surtout celles avec la formule pizzas à emporter. Et puis derrière, on a aussi les pitas. Je ne connais pas ces secteurs-là mais pour les friteries, je remarque qu’il n’est pas évident de lancer de nouvelles friteries. On assiste davantage à des reprises de commerces existants ou à des transformations de restaurants. Pour lancer une nouvelle friterie, il faut bien s‘entourer et se faire conseiller ».

    « Aujourd’hui, quand un ouvrier perd son travail à l’usine, il ouvre une pizzeria ! », témoigne Ignace Salvo, administrateur de … La suite sur votre journal LA MEUSE de ce samedi 05/08/2017

    Source > F. DE H. Sur votre journal LA MEUSE de ce samedi 05/08/2017

  • GEER: LA FRITERIE DE MICHEL PARMI LES MEILLEURES DE BELGIQUE

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    La Friterie Michel séduit.

    L’établissement de Geer figure dans le top 10 du classement des meilleurs snacks de Belgique du site Fritmap.com

    Michel Delathuy accueille la nouvelle avec plaisir et révèle ses secrets pour faire de bonnes frites.

    Toutes les friteries ne figurent pas sur ce portail spécialisé des … Lire la suite ici ...

    Rédaction en ligne de WR sur > http://www.sudinfo.be/1351779

  • BRAIVES: LA FRITERIE MAUDITE DE FALLAIS INCENDIEE POUR LA TROISIEME FOIS EN 15 ANS

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    Le cabanon qui abrite la friterie située à Fallais, le long de la chaussée qui relie Huy à Hannut, a été volontairement incendié dans la nuit de lundi à mardi.

    La remorque, qui abrite le matériel du friturier, ne se trouvait heureusement pas sur place et a donc été épargnée. Le site semble cependant frappé par la malédiction: en 1999, le gérant de la friterie se trouvant au même endroit avait été abattu et en 2001 un incendie s’était produit à cet endroit.

    Lundi, à 22 heures 38, les pompiers de Hannut ont été appelés rue …Lire la suite ici ...

    Source > A.BT sur > http://www.sudinfo.be/1124625

  • LE MOT DE BRUNO > MOTS CŒUR & MOTS TUS > FRITERIE OU…. ??

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    Fritkot, frituur, friterie !

     

    Vraiment, ils ne perdent pas une occasion de se rendre ridicules ! Qui ? Les Flamands ? Non ! En tout cas, pas tous !

    Certains Flamands, oui ! Ceux qui, au nom du caractère flamand de leur terre sacrée, veulent imposer l’usage exclusif de cette langue jusque dans les moindres détails de la vie sociale. Exiger que l’enseigne des commerces ne puisse plus utiliser d’autres langues que la « moedertaal » est un mauvais signe, le symptôme d’une maladie larvée, l’intégrisme, qui peut très rapidement virer à l’obscurantisme. Signe aussi, d’un ridicule dont on en vient à regretter qu’il ne tue plus !

    Oser « Frituur Grand Place » et non « Frituur Grote Maarkt », quel scandale ! Quelle trahison de la mère Flandre(s) ! En d’autres temps, en d’autres lieux, ce mépris de la bienséance linguistique aurait mériter le pilori ou la lapidation ! Vraiment certains échevins et bourgmestres du Nord du pays délirent, pas seulement ceux issus de la NVA.

     Ce délire n’est pas nouveau ! Flamandiser, sans raison historique réelle, Mons en Bergen, Liège en Luik, Namur en Namen, Jodoigne en Geldenaken, Braine-le-Comte en ’s‐Gravenbrakel, Lille en Rijsel… était déjà un mauvais signe. Pour ne pas tomber dans ce travers et pour être conséquents à leur tour, les francophones feraient bien de respectent aussi les noms d’origine des villes flamandes comme Antwerpen, Ieper, Brugge, Sint-Truiden, Koksijde, Den Haan…

                    Délire pas toujours logique non plus. Pourquoi cette chasse aux sorcières tatillonne alors qu’il y a en région flamande, dans les langages courant et diplomatique,  l’utilisation  intensive de mots français flamandisés ? « Kultuur, diplomatie, pensioen, post, televisie, file… » en sont quelques exemples parmi beaucoup d’autres… ?

    L’usage intensif de ces termes est d’ailleurs un des ingrédients du succès des sketches de  Joël Riguelle[i], bourgmestre de Berchem Sainte-Agathe, pour qui l’apprentissage du flamand n’est pas celui du néerlandais ! Caricature amusante, jamais méchante mais révélatrice de l’état d’esprit coincé de certains responsables politiques flamands.

     Tant qu’à pousser le bouchon plus loin et se montrer tout à fait cohérents avec eux-mêmes, ne devraient-il pas commencer par transformer le nom de plusieurs de leurs politiciens en vue ? Yves Leterme deviendrait Yves Heteinde, Geert Bourgeois se changerait en Geert Burger et Jan Jambon s’appellerait  Jan Ham !!!

    Tout cela prête à sourire mais risque de me faire passer pour un anti-Flamand primaire. Or il n’en est rien. Sachez que les vénérables grands-mères du « pur (!) wallon » que je suis avaient pour noms Dekeuleneer et Vandenborre ; de plus, au sein de la famille de mon épouse, les Janssens côtoient des Goovaerts, Dewilde, Vanderpoel et autres Croes. Passée et récente, cette immersion linguistique et culturelle a renforcé et enrichi l’esprit de tolérance, de respect et d’accueil dont mes ancêtres ont nourri mon sang et mes gênes. Je suis fier de cette « bâtardise », expression vivante d’une belgitude qui me ressemble si bien et qui m’incite à l’autodérision à l’égard de nos travers typiquement belges, que j’exprime en ce proverbe détourné : « Qui aime bien charrie bien ! »

    Enfin, quand certains minus habens jouent au monsieur propre linguistique, je pense souvent à mon beau-père Hendrik, aujourd’hui décédé : il doit souvent se retourner dans sa tombe en blâmant ces extémistes qui se sont arrogé le droit d’emprisonner la culture flamande dans un carcan, derrière une burka, au prétexte de la protection de sa virginité. Il n’aurait pas de mots assez durs, en français et en flamand, pour les stigmatiser. Fils d’une fratrie de 15 frères et sœurs, c’était un homme simple, au travail dès l’âge de quatorze ans, mais doté d’une belle intelligence, celle du cœur. Lui, était un vrai Flamand, de ceux qu’on peut  aimer, que j’ai aimé et aime encore.

    Source > Bruno Heureux.

  • HANNUT > LES FRITES À L'EAU > "CLAP 2em !"

    2073973376_B9799346Z_1_20130111190747_000_G16F0OP0_1-0.jpgUne friterie sur la Grand’Place : le projet vient d’essuyer un second avis négatif

    Le retour du frit ’kot de Thierry Bonné sur la Grand-Place à Hannut est de plus en plus compromis. Après l’avis défavorable de la CCAT, c’est au tour du fonctionnaire délégué de l’urbanisme de la Région Wallonne de se prononcer contre.

    Le fonctionnaire délégué de la Région a fait connaître son avis, défavorable, entre les deux fêtes de fin d’année. Pour faire court, son argument, développé en quatre pages, peut se résumer comme suit: la grand ’Place représente un lieu ouvert et esthétique qui s’accorde mal avec le projet de friterie introduit en juin 2012 par la SPRL «Friterie Hannutoise». Sans vouloir jouer les oiseaux de mauvais augure, le projet semble bien mal embarqué.

    Hervé Jamar n’a pas peur de l’avouer, il est déçu.

    Plus de détails dans La Meuse Huy-Waremme d’hier samedi.

    Source > > Sudpresse > Mis à jour le Vendredi 11 Janvier 2013 à 19h08 Th. L.

  • HANNUT > LE RETOUR DE LA FRITERIE PAS AVANT MARS 2013

    hannut,blog,friterie,grand-placePour acheter, comme avant, un sachet de frites sur la Grand-Place, il faudra patienter.

    Thierry Bonné vient d’introduire son permis d’urbanisme.

    Qui, sauf avis contraire, ne lui sera octroyé qu’en septembre. “Puis, il faudra que je commande le module et l’équipement friterie, pour tout ça comptezencore5mois”, calcule Thierry Bonné. Bref, pas de frites avant mars 2013.

    Source > Extrait du journal "LA MEUSE" H-W de ce samedi 16 juin

    hannut,blog,friterie,grand-place


  • DEUX TENTATIVES DE VOL DÉJOUÉES PAR DES ALARMES

    Hannut: deux tentatives de vol déjouées par des alarmes

    Des voleurs ont voulu s’introduire dans deux commerces hannutois, dans la nuit d207974133_ID7453035_alarme_171444_H3PZAE_0.JPGe lundi à mardi. La première tentative de vol s’est produite à la friterie Les 4 vents, route de Landen (Hannut), à 1h15 du matin. Les voleurs ont essayé de forcer une fenêtre mais l’alarme les a mis en fuite. À 3h30, la cible était le shop de la station-service Texaco, située sur la même route. Cette fois, les voleurs ont tenté de forcé la double porte d’entrée à l’aide d’une masse. Au déclenchement de l’alarme, ils ont pris leurs jambes à leur cou.

    Source > Sudpresse > Publié le Mardi 6 Mars 2012 à 17h24 > Photo prétexte