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    SEMAINE DE LA FRITE, DU 3 AU 9/12 > UN ÉCUSSON POUR LES « VRAIS » > NOS FRITURISTES LE RECEVRONT L’ANNÉE PROCHAINE

    Nos frituristes le recevront l’année prochaine

    Du 3 au 9 décembre, votre journal participe à la Semaine de la Frite en Wallonie. Vous pourrez en manger une petite portion gratuitement dans l’une des 140 friteries participant à l’action. L’an prochain, les « vraies » friteries seront mises à l’honneur, annonce le président de l’Unafri.  

    Pour lancer la Semaine de la Frite wallonne qui commencera le lundi 3 et se terminera le dimanche 9 décembre, l’Agence wallonne pour la promotion d’une Agriculture de Qualité avait invité des personnalités de marque, hier à Wavre. L’Apaq-W s’est associée avec l’Union Nationale des Frituristes (Unafri) et la Fédération HoRecCa Wallonie. Tous ont pu découvrir le clip du groupe musical formé pour cette occasion : « Passion Patate ». Avec à sa tête Marka qui a fait chanter son épouse, Laurence Bibot, Sarah Grosjean, Kody, Freddy Tougaux, l’écrivain Gilles Dal, Stefan Liberski et Fred Jannin. La plupart des artistes étaient présents dans la friterie d’Emmanuel Guilbert, « Ma Belge frite ».

    Pendant cette semaine dédiée à l’une de nos fiertés nationales, nous vous offrons la possibilité de commander une « petite frite » gratuite, sans la sauce, dans l’une des 140 friteries participant à l’action en Wallonie.

    Pour ce faire, il suffit de découper le bon dans votre journal (le 3, le 5 ou le 8/12). Une condition : votre addition doit atteindre 5 €. Il vous permet aussi de recevoir un abonnement numérique gratuit de 2 mois à notre journal. Selon Bernard Lefèvre, le président de l’Unafri, la Belgique compterait environ 4.500 friteries. « Dont 2.663 en Flandre. Pour Bruxelles et la Wallonie, c’est plus difficile de connaître le chiffre exact. Il devrait en avoir 300 à Bruxelles et donc environ 1.500 en Wallonie ».

    Il y aura du neuf l’année prochaine pour les frituristes. « Nous travaillons sur l’idée d’une agréation des frituristes. Elle se fera sur l’honneur et sur base de certains éléments objectifs. Je ne parle pas du goût, de la forme et de l’aspect de la frite car, pour juger cela, il y a 11 millions d’inspecteurs ». Bernard Lefèvre parle ici de décerner un écusson officiel aux « vraies friteries ». « C’est-à-dire les endroits où le plat principal proposé est la frite. C’est ce qui fait le caractère unique des frites belges et il faut le préserver ».

    Tout cela est fait dans l’optique d’avoir une reconnaissance officielle de l’Unesco, espère Philippe Mattart, le directeur général de l’Apaq-W qui s’étrangle un peu quand il pense à ces Anglais qui ont traduit le mot « frites » par « French fries ». Il rappelle surtout que le marché de la pomme de terre en Wallonie représente 45 mille hectares sur les 730 mille du secteur agricole pour une production de 2 à 2,5 millions de tonnes. Et une valeur de production estimée à 200 millions €.

    Source > Pierre Nizet sur votre journal LA MEUSE du vendredi 30/11/2018

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    «L'EUROPE MET EN DANGER NOTRE CULTURE DE LA FRITE!»

    Le ministre flamand du Tourisme, Ben Weyts (N-VA), a écrit au commissaire européen chargé de la Sécurité alimentaire, Vytenis Andriukaitis.

    La raison de sa colère ? L’Union européenne voudrait bannir la présence de l’acrymalide dans la chaîne alimentaire et menacerait, du coup, la cuisson « à la belge » des frites. Pour le ministre flamand du Tourisme, nos frites pourraient, à l’avenir, avoir un tout autre goût !

    C’est dans les colonnes du quotidien flamand « De Zondag » que Ben Weyts (N-VA) se présente en nouveau défenseur de la frite. Son problème ? La Commission européenne veut combattre l’acrymalide, une substance chimique qui se forme naturellement dans les aliments riches en amidon au cours des processus de cuisson à haute température, notamment la friture. Une substance que l’Organisation Mondiale de la Santé considère comme probablement cancérigène pour l’homme.

    Et pour nos célèbres frites, il serait conseillé de blanchir les pommes de terre avant de les plonger dans l’huile. Et la double cuisson devrait passer à la trappe…

    «  Je soutiens pleinement ce combat  », explique Ben Weyts dans la lettre qu’il a rédigé à l’intention de Vytenis Andriukaitis, le commissaire européen chargé de la Sécurité alimentaire. «  Mais il est important de procéder avec prudence et de ne pas prendre des mesures qui auraient des conséquences non voulues et considérables pour notre riche tradition gastronomique.  ». Pour Ben Weyts, l’interdiction serait carrément « un crime ».

    Polémique teintée d’euroscepticisme ?

    Pour l’Eurodéputé Bart Staes (Groen), Ben Weyts fait simplement de l’agitation eurosceptique ! «  Que Ben Weyts, tel un éléphant dans un magasin de porcelaine, empoisonne avec un argument un débat et met en danger la lutte contre le cancer de façon polémique, est inacceptable.  »

    Pour l’eurodéputé flamand, il s’agit d’un «  bashing anti-Europe dans la plus pure tradition rabique eurosceptique  », comme toutes les polémiques qui ont poussé les Britanniques à voter en faveur du Brexit !

    Source > Guillaume Barkhuysen sur http://www.sudinfo.be/1866491

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    PAS DE HAUSSE DU PRIX DE LA FRITE MALGRÉ LE MILDIOU

    764836921_ID7927062_0-frites_175706_H3Z9R0_0.JPGL’apparition du mildiou, une maladie de la pomme de terre, n’impliquera pas une hausse du prix de la frite, selon Bernard Lefèvre, président de l’Union nationale des frituristes (Unafri).

    Une bonne ou une mauvaise récolte n’a d’ailleurs qu’un impact limité sur le coût du cornet de frites, ajoute-t-il.

    La pluie et les températures en dessous des normales saisonnières ont favorisé l’apparition du mildiou, une maladie causée par l’humidité et qui s’attaque entre autres aux cultures de pommes de terre.

    Pourtant, cette maladie n’influencera pas le prix de la frite, assure Bernard Lefèvre, président national de l’Unafri. “Il n’augmente pas automatiquement si la récolte est mauvaise et ne diminue pas en période d’abondance. L’impact du prix de la pomme de terre sur celui de la frite reste relativement marginal.” D’après Bernard Lefèvre, la pomme de terre récoltée par l’agriculteur ne représente qu’1/9 du prix du cornet de frites. “Si la pomme de terre était gratuite, il coûterait donc toujours 8/9 du prix”, illustre-t-il.

    Plusieurs négociants fixent d’ailleurs le prix de la pomme de terre avant la récolte, ajoute le président de l’Unafri. “Par contre, certaines personnes spéculent sur son cours et répandent des rumeurs avant une récolte pour satisfaire leurs intérêts. Le prix du jour peut alors fluctuer.” Le mildiou pourrait néanmoins altérer la qualité des futures récoltes de pommes de terre mais il est trop tôt pour en juger, d’après Bernard Lefèvre. Verdict après l’été, en septembre et en octobre.

    Plus de détails dans votre journal de ce jeudi !

    Source > Sudpresse > Publié le Mercredi 18 Juillet 2012 à 18h03 > Photo News