fréquentation

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    BILAN TOURISTIQUE MAUSSADE EN PROVINCE DE LIÈGE POUR CES VACANCES DE PÂQUES

    Les lieux d’hébergement et les sites touristiques en province de Liège n’ont pas connu la grosse affluence en ces vacances de Pâques qui touchent à leur fin.

    En cause, les conditions météorologiques peu clémentes, indique-t-on à la fédération du tourisme de la Province de Liège.

    Alors que le taux d’occupation des lieux d’hébergement, tous types confondus, affiche une baisse de 1,3 % par rapport à l’an dernier, les sites touristiques ont vu chuter leur taux de fréquentation de 10,3 %. Des résultats qui, selon les gestionnaires, sont liés au «  temps frisquet rencontré durant les premiers jours de cette période de congés  ».

    À la fédération du tourisme de la Province de Liège, on tempère tout de même ce bilan en précisant qu’il a été établi sur base des résultats des vacances de Pâques 2017, qui se sont avérées être un cru exceptionnel en raison d’une météo radieuse, avec une augmentation du public de 5,2 % au sein des établissements d’hébergement et de 17 % pour les sites touristiques. Aussi, «  si on compare à 2016 plutôt qu’à 2017, année exceptionnelle, les vacances de printemps 2018 se situent dans la norme saisonnière  », souligne Paul-Émile Mottard, président de la fédération du tourisme.

    Parmi les différents types d’hébergement ayant répondu à l’enquête, ce sont les centres de tourisme social qui ont connu la chute du taux d’occupation la plus importante, avec une baisse de 25,3 % par rapport à la même période il y a un an. Une tendance négative étonnante sachant que leur fréquentation était «  très positive en 2017 avec une hausse de près de 10 % par rapport à 2016  ». À l’inverse, le secteur hôtelier affiche une belle progression depuis deux ans, soit une augmentation de 3,8 % durant ces vacances de Pâques.

    Du côté des 25 sites touristiques ayant répondu au questionnaire, la baisse du taux de fréquentation est générale même si certains avancent de bons résultats comme les navettes fluviales à Liège, le château de Jehay à Amay, le château de Modave ou encore le musée de la ville d’eaux à Spa en raison, notamment, de son exposition permanente totalement renouvelée.

    Source libre de Belga sur > http://www.sudinfo.be/id48784/article/2018-04-14

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    LES CANDIDATS SE SONT PRESSES AU SALON JOBS 2014

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    Les recruteurs qui se sont rendus par dizaines au salon Jobs 2014, près de Louvain-la-Neuve, sont satisfaits. Ils y ont rencontré des candidats par centaines. En leur exprimant, souvent, que leurs exigences sont élevées.

    Le succès des salons de l'emploi ne se dément pas. Après la grosse affluence enregistrée il y a quelques semaines à peine par Talentum sur le site de Liege Airport, c'est le rendez-vous donné ce mardi aux recruteurs et chercheurs d'emploi à l'Axispark, près de Louvain-la-Neuve, qui confirmait cette tendance.

    Rien ne remplace la valeur ajoutée d'une rencontre, estime Corinne Salvan, responsable des ressources humaines de Hamon Thermal Europe (en photo). Nous avons comme beaucoup d'entreprises un site web très attractif qui nous permet de susciter nombre de candidatures, mais il est sensiblement plus productif de voir les candidats dans le cadre d'un salon. C'est évidemment assez prenant – plusieurs centaines de CV à examiner –, mais cela permet d'emblée de se faire une idée relativement juste de la personne que l'on a en face de soi.

    Le propos est confirmé du côté des candidats, qui ont sous la main plusieurs dizaines d'employeurs concentrés en un seul endroit. Cela permet de poser toutes les questions utiles, confirme Damien, titulaire d'un bachelor en informatique. Cela permet aussi, parfois, de se faire un peu doucher. Comme quand on se fait opposer par exemple le fait que l'entreprise ne recrute pas en dessous d'un master ! Quand j'entends cela, cela ne m'étonne pas que les recruteurs évoquent une pénurie de candidats : s'ils acceptaient de faire davantage confiance aux gens et de les former en complément, ils trouveraient sans doute beaucoup plus rapidement.

    De fait, les employeurs paraissent particulièrement soucieux de la pertinence des profils qui leur sont présentés. Nous avons récolté plusieurs centaines de CV, se réjouit Catherine Sonveaux, spécialiste HR dépêchée sur place par Baxter, dont le directeur des ressources humaines précisait dans nos colonnes, ce samedi, vouloir recruter une centaine de personnes pour le site de Lessines. Parmi ces candidatures, environ 20 % seulement sont susceptibles de vraiment nous intéresser. Il ne s'agit évidemment pas d'un manque d'aptitudes ou de compétences dans le chef des candidats, mais tout simplement d'une question d'adéquation avec les profils spécifiques que nous recherchons.

    Même les profils techniques, auxquels tous les recruteurs prédisent pourtant le plus bel avenir, font l'objet d'un screening très précis. Un technicien en électronique, c'est bien, mais dans quel secteur a-t-il travaillé ? Quelle expérience affiche-t-il ? Les ingénieurs, apparemment, ne trouvent pas non plus si facilement l'emploi dont ils rêvent – moins facilement en tout cas que ce que l'on entend parfois. De fait, cette année est exceptionnelle, car on voit beaucoup de jeunes diplômés visiter le salon, confirme Corinne Salvan. L'an dernier, on ne les voyait pas, sans doute parce qu'ils étaient déjà recrutés. Nous sommes en octobre et il est donc relativement étonnant de voir de tels profils rechercher encore leur premier emploi.

    Maxime, 23 ans, est l'un de ces ingénieurs. Ingénieur civil électromécanicien, précise-t-il. C'est vrai que certains se font recruter avant d'avoir leur diplôme, mais ce n'est pas le cas de tout le monde. J'avoue être un peu surpris, car je pensais qu'on allait me dérouler le tapis rouge ou que j'allais en tout cas bénéficier de beaucoup de propositions. Apparemment, le manque d'expérience continue d'effrayer les entreprises qui préfèrent recruter des profils directement opérationnels. De là à affirmer qu'il s'inquiète, il y a cependant une marge. Je ne suis pas pressé et je ne vais pas non plus me jeter dans les bras du premier venu, assure-t-il. Les entreprises sont exigeantes, OK, mais je le suis aussi. Je veux avant tout un boulot qui m'intéresse, et pas seulement être payé...

    Source > Benoît July > Texte: Benoît July sur > http://www.references.be

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    VILLE DE HANNUT – BAROMÈTRE ANNUEL DE FRÉQUENTATION DU CENTRE-VILLE

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    Chaque année pendant une semaine du mois de mai, un comptage des piétons est effectué dans les trois artères commerçantes du centre de Hannut (Rue de Tirlemont, Zénobe Gramme et Albert 1er) afin d’évaluer l’attractivité de nos commerces.

    Le Bourgmestre, Hervé JAMAR, et l’Echevin des Affaires économiques, Olivier LECLERCQ, ont pu prendre connaissance des résultats qui confirment la bonne santé de notre centre-ville :

    - Le retrait constaté en 2012 suite aux nombreux travaux de rénovation du périmètre commerçant est rattrapé ;

    - Les chiffres 2013 sont très bons : plus de 10.000 passants sur la semaine ; (Ils ne sont que légèrement inférieurs à 2011 alors que les conditions climatiques étaient largement défavorables lors du sondage 2013 et radieuses en 2011)

    - La tendance est identique sur les trois artères ce qui nous permet de conclure à la bonne santé globale de notre attractivité.

    La cerise sur le gâteau est de constater que le marché hebdomadaire du lundi draine un public toujours aussi important.    

    Plus d’infos ? Gestion Centre-Ville : 019/51.91.94