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  • VOICI CE QUI CHANGE AU FOREM EN 2016

    Voici un message du Forem qui pourrait peut-être vous intéresser...

    Vous en avez certainement entendu parler : depuis le 1er janvier, certaines compétences ont été transférées du Fédéral vers les Régions.

    Petit tour d’horizon des matières récupérées par le Forem dans le cadre de cette 6ème réforme de l’Etat …

    Le Contrôle : c’est désormais le Forem qui suit le parcours du demandeur d’emploi de A à Z. Si vous êtes bénéficiaire d'allocations d'insertion ou de chômage ou en stage d'insertion, vos efforts de recherche d’emploi seront désormais contrôlés au sein de nos services.

    ActivaStart et Activa Start : ces deux aides à l’embauche sont destinées l’une aux demandeurs d’emploi de longue durée, l’autre aux jeunes peu qualifiés. Dorénavant, c’est auprès du Forem et non de l’Onem que vous devrez demander votre carte de travail. Les conditions d’accès, elles, ne changent pas.

    Les dispenses de disponibilité sur le marché de l’emploi pour suivre une formation : si vous souhaitez vous former alors que vous bénéficiez d’allocations de chômage ou d’insertion, vous pouvez dans certains cas, obtenir une dispense pour ne plus devoir rechercher activement un emploi ni être inscrit comme demandeur d’emploi pendant la durée de votre formation. Les demandes sont désormais à introduire auprès du Forem.

    Titres-services : rien ne change pour les utilisateurs sauf le numéro de compte à utiliser lors de la commande de vos titres.

    Les aides en cas de licenciement : les chèques outplacement qui vous permettent de bénéficier d'un outplacement (ensemble de services et de conseils qui ont pour but de vous permettre de retrouver un travail) si votre ex-employeur ne vous en propose pas et les cartes restructuration, aide à l'emploi permettant à un employeur de bénéficier de réductions de cotisations sociales lorsqu'il engage une personne licenciée suite à une restructuration, faillite, fermeture ou liquidation, sont désormais délivrés par nos services.

    D’autres aides à l’embauche, les Agences locales pour l’Emploi (ALE), ou encore le remboursement des frais d’outplacement … viennent compléter ce lot de matières transférées du Fédéral aux Régions.

    Cet article vous a intéressé ? Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) : Forem / changement/ 6e réforme de l'Etat

    Source > http://www.jobsregions.be

  • LIEGE: POUR TROUVER UN JOB, NE TRAVAILLEZ SURTOUT PAS!

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    Cette offre d’emploi publiée par le Forem pourrait prêter à sourire si elle ne mettait pas aussi clairement en évidence les pièges à l’emploi.

    Pour obtenir ce poste de manutentionnaire à Wandre, le candidat doit ainsi impérativement ne pas avoir dépassé le secondaire inférieur. Cela peut paraître surprenant, voire incroyable. Pourtant, c’est bien légal via une aide SINE du Forem pour les entreprises à finalité sociale. Ce qui est le cas ici.

    Et « ne pas avoir Lire la suite ici ...

    Source > Rédaction en ligne sur > http://www.sudinfo.be/1151173

  • EMPLOI > FORMATION WALLONIE: ORES, PROMOTEUR DE TALENTS

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    Le gestionnaire des réseaux de gaz et électricité dispose d’un catalogue de 300 formations.

    Attirer, retenir et développer des compétences, un défi important que les entreprises doivent relever si elles veulent assurer leur pérennité. C’est notamment le cas dans des domaines liés à la technologie où la main d’oeuvre fait souvent défaut, mais aussi où une formation continue est indispensable en raison de l’évolution constante et rapide de la technicité.

    ORES, principal gestionnaire des réseaux de distribution d’électricité et de gaz naturel en Wallonie, l’a bien compris. Avec ses deux centres de formations (l’un à Marche-en-Famenne pour l’électricité, l’autre à Strépy-Bracquegnies pour l’électricité et le gaz), l’entreprise assure la formation de son personnel et celui de ses sous-traitants ; c’est tout particulièrement le cas pour le gaz naturel pour lequel il n’existe aucune école en Belgique. « Outre les aspects techniques, des formateurs externes interviennent pour renforcer les soft skills , c’est-à-dire les compétences autres qu’opérationnelles : management, communication, gestion du temps, assertivité, coaching, etc. », explique Eric Bossart, Responsable du service RH-Talent chez ORES. « ORES dispose d’ailleurs d’un catalogue de plus de 300 formations auquel ses 2.300 collaborateurs peuvent se référer pour leur développement. » Ainsi, au total et par an, ce sont près de 90.000 heures de formation qui sont assurées, ce qui représente en moyenne une semaine par membre du personnel et 6% de la masse salariale.

    « Les défis pour les années à venir sont nombreux : évolution de la technologie avec les réseaux et le comptage intelligents (ndlr  : aussi appelés smart grids et smart metering), renforcement des aptitudes managériales, développement des compétences en lien avec les valeurs de l’entreprise, etc. »

     AVEC LE FOREM ET L'IFAPME

    Et ce n’est pas tout : ORES se positionne également comme entreprise responsable et acteur du développement socio-économique de la Wallonie. Cela passe notamment par une meilleure adéquation entre offre et demande de compétences grâce à la formation en alternance (partie théorique dans un centre de formation, partie pratique en entreprise). «Par exemple, avec des opérateurs de formations tels Le FOREM et l’IFAPME, ORES organise des formations alternées pour demandeurs d’emploi qui permettent à des jeunes de 18 à 25 ans d’acquérir des compétences techniques, afin de répondre aux demandes spécifiques des entreprises, principalement dans des métiers en pénurie tels les électriciens », précise Eric Bossart. « Pour des personnes motivées et disposant d’une bonne capacité d’apprentissage, ces formations mènent directement à l’emploi,  chez ORES ou auprès d’autres employeurs. »

     Plusieurs expériences ont déjà porté leurs fruits, par exemple à Mons où sur 22 personnes formées, 16 ont été (re)mises à  l’emploi; d’autres se dérouleront prochainement dans le Namurois et le Hainaut.

    « NOUS FORMONS NOS TECHNICIENS »

    Les électriciens d’ORES suivent un trajet de formation pour travailler efficacement et en toute sécurité sur les réseaux d’énergie. Le parcours d’environ 6 semaines comporte des cours théoriques et de nombreux exercices pratiques : montée au poteau, raccordement d’un compteur, actes techniques d’exploitation, mise en sécurité du réseau, etc.

    Par la suite, un accompagnement est assuré sur le terrain par un technicien expérimenté, amenant progressivement la nouvelle recrue à réaliser son métier de manière autonome. « Une fois l’environnement de travail connu, c’est le retour en centre pour 5 mois de formation intense », poursuit Eric Bossart. « Les aspects techniques, mais aussi méthodologiques et liés à la sécurité, sont approfondis, dans un objectif de renforcement du professionnalisme, une des 5 valeurs d’ORES. Et tout cela, dans la convivialité, une autre valeur de l’entreprise, ce qui fait dire aux participants : « lorsque l’on va à la brigade formation, on pleure deux fois : une première en y arrivant, et une seconde en la quittant ! »

    Source > C.LO. sur > http://www.jobsregions.be

  • FORMATIONS GRATUITES POUR DEMANDEURS D'EMPLOI À FLÉMALLE

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    Envie d'entreprendre une formation dès le mois de septembre?

    Alors le programme de Perspectives est fait pour vous!

    Inscrivez-vous dès aujourd’hui!

    A.R.E.

    Coaching et conseils pour une recherche intensive d'emploi; CV, lettre de motivation, préparation aux entretiens d'embauche, etc. (durée: 1 mois)

    MEDIAS NUMERIQUES > http://fr.wikipedia.org

    Démarrer dans l'infographie et l'audiovisuel, apprendre à utiliser la suite Adobe creative, webdesign et 3D (durée: 9 mois)

    RADIO

    Pour acquérir les compétences indispensables à l'animation et la technique radiophonique (durée: 9 mois)

    PMTIC > http://www.pmtic.net/portail_modules/

    Initiation à l'informatique, bureautique et Internet (durée: 3 semaines)

    Perspectives propose aussi des modules d'orientation (Bilan et projets) et une formation en régie son et lumière. Infos & inscriptions: Perspectives asbl: 04/231.33.37 - www.performat.be

    Source > http://www.jobsregions.be

  • AVENIR MÉTIERS LIÉS À LA TECHNOLOGIE. ORES et le FOREM associés

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    Le gestionnaire de réseaux gaz/électricité veut réconcilier l’offre et la demande de compétences.

    Au lendemain de l’opération Talentum Hainaut menée par le groupe Rossel, Bel RTL et Trace au Lotto Mons Expo avec une cinquantaine d’employeurs, la démarche d’ORES et du FOREM résonne comme un rappel : les entreprises engagent encore, en particulier dans les métiers liés à la technologie.

    C’est désormais une évidence : les compétences souhaitées par les employeurs ne correspondent pas nécessairement à celles présentes sur le marché de l’emploi. Recruter dans des métiers liés à la construction, la biotechnologie ou la logistique relève du parcours du combattant… alors que la région montoise affiche un taux de chômage de 21,4% (contre 11,1% au niveau national et 16,3% en Wallonie). De quoi interpeller …

    Le remède ? Développer des initiatives qui permettent aux demandeurs d’emploi d’acquérir les compétences recherchées, en les concrétisant à travers des actions menées en partenariat.

    ORES, le principal gestionnaire de réseaux de distribution d’électricité et de gaz naturel en Wallonie, et le FOREM l’ont très bien compris. Ensemble, ils sélectionnent des demandeurs d’emploi sur base de leurs motivations, les forment et les accompagnent vers l’emploi.

    Une première expérience a eu lieu en 2012. « Sur 11 personnes formées en électricité, 7 ont retrouvé un emploi durable », précise Nathalie Detremmerie, responsable du centre de formation FOREM de Mons. Expérience renouvelée en 2013, où ce sont à nouveau 9 autres personnes qui ont été remises à l’emploi, chez ORES, ses sous-traitants ou d’autres entreprises de la région.

    « C’est une solution win-win », expliquent en choeur Nathalie Detremmerie du FOREM et Eric Bossart, responsable du service RH-Talent chez ORES. « Cela représente un réel retour sur investissement tant pour l’entreprise que pour l’opérateur de formation, tout en contribuant à l’amélioration du contexte socio-économique de la région, par la (re)mise à l’emploi de personnes jusqu’alors en situation de précarité ».

    Et ce n’est pas tout : ainsi, à l’approche de « Mons 2015 - Capitale européenne de la Culture », les deux partenaires comptent constituer un nouveau groupe de demandeurs d’emploi dans une optique de formation à des métiers qualifiants en tension sur le marché. Parallèlement, ils veilleront à sensibiliser ce groupe aux manifestations culturelles qui seront organisées pour l’occasion, « question de développer l’ouverture d’esprit, une compétence également recherchée par les employeurs », précise Eric Bossart d’ORES.

    Un autre projet est aussi en réflexion entre ORES et le centre FOREM d’Houdeng-Goegnies tout proche, dans le cadre de métiers liés à la logistique.

    Par ailleurs, ORES s’intéresse vivement au système d’ e-learning (formation à distance) développé par un organisme proche du FOREM dans la région. Il s’agit de TechnocITé, le centre de compétences en matière de technologies informatiques. Ce système retient toute l’attention du gestionnaire de réseaux, particulièrement en vue de former des dessinateurs DAO (dessin assisté par ordinateur) qui manquent aussi sur le marché. Bref, les idées ne manquent pas !

    Et Eric Bossart de conclure : « Peut-être s’agit-il de gouttes d’eau dans la mer, mais nous sommes persuadés que grâce à une plus grande proximité entre les entreprises et les opérateurs d’enseignement et de formation, nous pouvons contribuer à une meilleure adéquation entre offre et demande de compétences, de manière à ce que ces gouttes d’eau alimentent les petits ruisseaux qui feront les grandes rivières ».

    UNE CHARTE COMMUNE DEPUIS 2012

    Depuis la signature d’une charte commune en octobre 2012 à Namur, ORES et le Forem proposent différentes activités, particulièrement auprès des jeunes, pour les sensibiliser à l’importance des formations et des métiers techniques qui souffrent toujours aujourd’hui d’un cruel déficit d’image. Un exemple de cette collaboration est la participation commune, aux côtés de Skills-belgium, au championnat d’Europe des métiers manuels, techniques et technologiques qui s’était tenu à Spa-Francorchamps il y a 18 mois. Un jeune technicien employé par ORES et formé en collaboration avec le Forem, y avait  remporté une médaille d’or dans la catégorie « Installations électriques ».

  • MÉTIER D’AVENIR AVEC LE FOREM: POSEUR D’ISOLANT : UN JOB UNIQUE

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    La réglementation PEB fait évoluer les métiers et les compétences du secteur de la construction 

    Avec les évolutions environnementales qui touchent, depuis quelques années, le secteur de la construction, la pose d’isolant est devenue un métier à part entière. Un métier appelé à évoluer et qui va créer de l’emploi dans les années à venir. 

    Il y a 3 ans, la Wallonie a commencé à prendre en compte la performance énergétique des bâtiments (PEB) pour construire ou rénover une maison, un appartement, un bâtiment commercial ou autre. Cette réglementation a entraîné des changements dans l’évolution des métiers et des compétences du secteur de la construction.
    « Les prescriptions en termes d’isolation, d’étanchéité, de ventilation du bâti ont mené à l’apparition de nouveaux produits requérant une adaptation des compétences attendues des travailleurs », explique Christine Dalla Valle, analyste du marché de l’Emploi et de la Formation au Forem.
    Les nouvelles exigences pour des bâtiments à énergie positive élargissent la gamme des compétences recherchées dans certains métiers (*). De plus, le développement de nouvelles technologies s’accompagne de l’introduction sur le marché de matériaux ou de techniques innovantes.
    Chaque fois qu’un processus de fabrication évolue ou qu’un nouveau produit est mis au point, les travailleurs doivent acquérir de nouvelles compétences spécifiques.

    UN ENORME POTENTIEL
    C’est le cas dans le domaine de l’isolation où le métier de poseur d’isolant/monteur en isolation est désormais à considérer comme un nouveau métier, un métier émergeant, par le Forem. Il existe en effet un énorme potentiel de rénovation du bâti en Wallonie et l’isolation est un des postes important si on souhaite diminuer la facture d’énergie. En effet, les isolants évoluent : on travaille à réduire leur épaisseur tandis qu’on cherche à mettre au point des nouveaux matériaux plus interactifs, performants et écologiques.

    « Quand l’ouvrier pose de l’isolant dans une maison en construction, il se fie aux indications de l’architecte ou du chef d’équipe.  Quand il s’agit d’une rénovation, c’est parfois plus compliqué car il n’y a pas d’architecte. Quand on pose de l’isolant dans une maison, c’est relativement aisé. Par contre, quand vous voulez isoler par l’extérieur, il y a parfois des prescriptions urbanistiques à respecter et cela rend parfois les choses plus compliquées. Bref, le métier évolue », poursuit l’analyste.
    Il y a donc de plus en plus une spécialisation de la tâche : la pose d’isolant devient un métier unique et a permis de mettre sur le marché de nouvelles formations. Objectif ? Former les monteurs en isolation de demain et répondre à la demande d’un marché  en pleine évolution.

     L.B. 

    À NOTER (*) Source : « Métiers d’avenir. Etats des lieux sectoriels et propositions de
    futurs. Recueil prospectif », publié par le Service d’Analyse du Marché de l’Emploi et
    de la Formation du Forem, en septembre 2013.

    DES FORMATIONS DE 8 OU 16 HEURES

    Le poseur d’isolant ou monteur en isolation est un pro capable de poser  l’isolation intérieure et/ou extérieure dans les bâtiments neufs ou en rénovation et d’assurer l’étanchéité à l’air des parois.

    Différents corps de métier qui se chargent de l’isolation pourraient se spécialiser, dont le maçon, le couvreur ou le plafonneur et/ou le cimentier-façadier. Il existe des formations centrées sur l’isolation qui s’intègrent dans un cursus «construction » au  sens large. A titre d’exemple, il existe des formations pour les maçons qui ont envie d’actualiser leurs compétences de mise en oeuvre de l’isolation thermique des murs, en conformité avec les nouvelles exigences PEB. Elle est dispensée en 16 heures dans différents centres dont Formation

    PME Luxembourg, FormatPME Namur/Créalys, Formation PE Liège-Huy-Waremme, CFPME Dinant et dans des centres IFAPME. Il y a également des formations dans les Centres de compétence ConstruForm de Liège et du Hainaut, sur le thème de l’isolation des toitures (8h) pour ouvriers, indépendants et patrons.

    Source > http://www.jobsregions.be

  • METIER D’AVENIR AVEC LE FOREM: DEVENEZ... RESPONSABLE PEB !

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    La performance énergétique des bâtiments (PEB) fait évoluer les exigences et les métiers 

    Une réglementation wallonne impose la présence de responsables PEB sur les chantiers. Cette exigence a eu pour conséquence que le métier se développe et fait figure de profession d’avenir.

    Depuis 2010, en Wallonie, la performance énergétique des bâtiments (PEB) est devenue un élément incontournable lors de la construction ou de la rénovation d’une maison ou d’un bâtiment, ce qui n’est pas sans conséquence sur l’évolution des métiers et des compétences du secteur de la construction. Par ailleurs, de nouveaux produits sont apparus sur le marché afin de répondre aux exigences d’isolation, d’étanchéité et de ventilation du bâti. Sans compter que la future évolution de la réglementation PEB aura aussi un impact sur les travaux au sol. Des couches d’isolant, de plus en plus épaisses, s’imposeront avant la pose du carrelage, parquet….

    Dans ce contexte, un nouveau métier est apparu, celui de responsable PEB. « C’est un professionnel qui doit être agréé par le gouvernement et qui est chargé de concevoir et de décrire les mesures à mettre en oeuvre pour atteindre les exigences PEB. Il contrôle aussi l’exécution des travaux relatifs à la PEB », explique Christine Dalla Valle, analyste au Forem. Le responsable PEB devra agir en étroite concertation avec l’architecte et ce, dès dans la phase conceptuelle. Il s’agit clairement d’une nouvelle fonction créée depuis la mise en oeuvre de la réglementation sur les performances énergétiques. Ce métier est lié au secteur de la construction, dans la catégorie « encadrement».
    Son profil ? Pour exercer cette fonction, il faut être détenteur de l’un des diplômes suivants : architecte, ingénieur civil-architecte, ingénieur civil, ingénieur industriel, ingénieur technique ou bio-ingénieur. Le responsable PEB ne peut être agréé que s’il établit que sa responsabilité professionnelle, en ce compris sa responsabilité décennale, est couverte par une assurance. Notons qu’un chantier ne peut plus commencer sans qu’un responsable PEB n’ait été désigné. La réglementation PEB permet à tout architecte d’être le responsable PEB des projets dont il est auteur. Pour les autres projets, il doit introduire une demande d’agrément en tant que responsable PEB.
    Comme il doit contrôler l’exécution des travaux, notamment en matière de techniques spéciales (chauffage, sanitaire, ventilation), le responsable PEB se rendra sur chantier aussi souvent qu’il est nécessaire et devra y avoir accès à chaque moment. Il a également le pouvoir de donner des directives aux entrepreneurs afin que la PEB soit respectée.

    L.B.
    À NOTER A lire : « Métiers d’avenir. Etats des lieux sectoriels et propositions de futurs. Recueil prospectif », publié par le Service d’Analyse du Marché de l’Emploi et de la Formation du Forem, en septembre 2013.

    COMMENT SE FORMER ?

    Aucune formation spécifique n’est imposée pour devenir responsable PEB. Il faut remplir le formulaire de demande d’agrément (voir sur le site energie.wallonie.be), celui-ci est octroyé pour 5 ans et peut être renouvelé.
    Des formations relatives à l'utilisation du logiciel PEB sont organisées par l'IFAPME dans les différents centres de la Région wallonne. Ces formations sont généralement accessibles via le mécanisme des chèques formation.
    Toutefois, certains organismes organisent des formations PEB et plus particulièrement à l'utilisation du logiciel PEB, indépendamment de ce partenariat. Ces formations sont payantes et les contenus ne sont pas validés par l'administration, qui décline toute responsabilité quant à leur impact sur l'octroi des agréments.

    A titre d’exemple, il existe une formation à destination des professionnels de la construction. Sur 28 heures, elle propose d’évoquer le cadre réglementaire, le logiciel, l’encodage, la déclaration PEB finale… Son coût ? 420 euros ou 28 chèques formation.

    Source > http://www.jobsregions.be

     

  • MÉTIERS D’AVENIR AVEC LE FOREM > GESTIONNAIRE D’E-RÉPUTATION

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    Il nettoie sur le web tout ce qui concerne l’image d’une personne, d’une marque ou d’une entreprise

    Nouvelles attitudes (e-réputation, conscience verte…), crise économique, nouvelles attentes, nouveaux modes de vie (habitats groupés), autant d’éléments qui ont pour conséquence l’émergence de nouveaux métiers. Parmi ceux-ci, le nettoyeur d’images ou gestionnaire d’e-réputation.

    Le Forem analyse, depuis plusieurs années déjà, les difficultés de recrutement. Dans la perspective de « Wallonie 2022 », anticiper les évolutions du marché, la transformation et l’émergence des métiers est devenu une priorité régionale. Dans ce contexte, le Forem s’est penché sur les métiers dits d’avenir qui regroupent des nouveaux métiers, des métiers dont le contenu va évoluer et/ou des métiers pour lesquels l’effectif en postes de travail devrait croître. Une première liste de métiers d’avenir est proposée (voir ci-contre) conjuguant un fort intérêt stratégique pour le secteur d’activité avec la perspective de besoins en effectifs et en qualifications.
    Penchons-nous sur l’e-réputation, également appelée web réputation, cyber réputation ou réputation numérique. Ce qui concerne la réputation et l’image d’une personne, d’une marque ou d’une entreprise sur la toile a donné naissance à de nouveaux métiers comme le community manager, le nettoyeur d’images ou gestionnaire d’e-réputation. « Sur le net, à propos de l’image des entreprises, on trouve souvent du positif et du négatif », explique Mohamed Addarsi, analyste au Forem. «De plus en plus d’entreprises en prennent conscience et veillent aux répercussions que cela peut avoir. Elles souhaitent réparer les éventuelles atteintes à leur image. Du coup, cela a donné naissance à un métier qui se développe, à savoir celui de nettoyeur d’images ou gestionnaire d’e-réputation.

    Cette personne doit veiller à la bonne e-réputation de l’entreprise de manière constante. Le cas échéant, elle efface le négatif et travaille à redorer votre image », ajoute l’analyste.
    Objectif ? Assurer un suivi personnalisé pour rebâtir une image, veiller à la protection de la vie privée et gérer le côté négatif engendré par cette course à la notoriété internet.
    Du côté du profil, on attendra du nettoyeur d’images qu’il aime les relations publiques et le marketing, qu’il soit un  professionnel de l’e-business et de la communication, tout en étant spécialisé dans les métiers du web. C’est un job qu’on trouve, sous statut de salarié ou de freelance, généralement au sein du service communication d’une entreprise mais aussi auprès du service chargé du web ou du marketing. Quant au freelance (ou consultant), on lui confie généralement la gestion de l’e-réputation de la PME mais aussi l’usage des réseaux sociaux (page Facebook, envoi de newsletters…). Il peut aussi travailler  pour une entreprise qui crée des sites web et d’e-commerce.
    Si vous désirez en savoir plus sur ces métiers d’avenir, il existe une publication du Forem intitulée «Quels sont les métiers d’avenir en Wallonie ? », disponible sur le site www.leforem.be.

    OÙ SE FORMER?

    Les formations liées à l’e-réputation sont relativement limitées. On parle actuellement de former des « community managers». Chez Cegos (www.cegos.be ou .fr), des formations sont proposées sur 2 jours, à Paris. E-net Business propose une formation sur l’e-réputation, à Namur, par groupes de 5 personnes. L’entreprise est aussi présente sur Liège, Bruxelles et Charleroi. Il existe également des ateliers/formations sur des thèmes comme « Comment gérer mon e-réputation et mon personnal branding ? ». Cette mini-formation est donnée par Tessy Rocour qui se définit comme « happy digital entrepreneur » et qui a créé Feel Content (www.feel-content.com), une agence de communication web spécialisée dans les réseaux sociaux.

     « Comment être sûr de conserver une cohérence entre ma page personnelle et ma page entreprise, mais aussi avec les autres médias sociaux, mon site ?… », Autant de thèmes abordés lors de cette formation sur l’e-réputation.
    Plusieurs formations sont arrivées en France et ne devraient donc pas tarder à venir sur le sol wallon

    Source > LAURENCE BRIQUET sur > http://www.jobsregions.be