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  • CIPLET > VERS UNE VENTE FORCÉE DE LA MAISON DU CRIME ?

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    Hier après-midi, Me Alexandre Wilmotte a reçu dans son bureau de Huy les sœurs d’André Cornet dont les assassins viennent d’être jugés aux assises de Liège.

    Si le volet pénal est clôturé, la question des réparations aux proches de la victime reste encore à régler. Une audience spécifique est prévue le 4 septembre prochain à Liège. «  Tout comme elles l’ont fait au pénal, les sœurs d’André vont se battre au civil. Elles ne lâcheront rien et feront preuve de la même hargne  », prévient leur avocat.

    Outre les six sœurs, le filleul et une collègue et amie d’André Cornet, l’opticienne hannutoise Claire Hardenne se sont constitués partie civile contre les sept accusés, condamnés à des peines de prison allant de 3 mois avec sursis à 23 ans pour Rita Bigattini.

    L’avocat hutois situe le montant du dommage moral dans une fourchette située entre 50.000 et 100.000 euros. Dans l’espoir d’obtenir la totalité de la réparation, Me Wilmotte a demandé et obtenu, bien avant le procès d’assises, une saisie conservatoire sur la maison de Ciplet (Braives).

    Le sort réservé à cette fermette en briques et pierres bleues dépend donc des moyens financiers de Rita Bigattini et de ses complices : «soit ils paient et si ce n’est pas le cas, je fais exécuter la saisie conservatoire et la maison sera vendue de manière à ce que nous puissions récupérer le montant de la vente  », prévient le conseil des parties civiles.

    Source > http://www.sudinfo.be/759439 Photo > M-CL.G.