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  • HANNUT > UNE NOUVELLE SALLE DE FITNESS

    Une nouvelle salle de sport a ouvert ses portes depuis septembre à Hannut, au 78b rue Albert 1 er . Baptisée Fitnessentiel, elle est tenue par un jeune couple de Braivois : Olivier Dachelet (28) et sa compagne Laurane Evrard (26).

    Alors que celle-ci s’occupe notamment des relations clients et de l’administratif, c’est Olivier Dachelet qui gère le domaine sportif à proprement parler.

    Dans la salle, on retrouve les traditionnels tapis roulants, machines assistées et autres vélos de spinning. Sur la grande majorité des machines, le couple a fixé un support pour tenir son smartphone. Quelques installations sont toutefois insolites, comme des barres de pole-dance. « C’est un cours collectif que propose ma compagne », commente le Braivois. « Nous avons déjà 18 inscrits pour la prochaine initiation. »

    Une autre machine nommée Kinesis est équipée de poulie pour faire de multiples exercices. Dans une pièce fermée, Olivier Dachelet propose des massages sportifs pour traiter les nœuds musculaires. « C’est douloureux, mais on se sent bien par après », sourit-il.

    Après avoir fait ses primaires à l’école communale de Ciplet et ses secondaires au collège Sainte-Croix de Hannut puis au collège Saint-Louis de Waremme, le Braivois obtient un baccalauréat en éducation physique. Olivier Dachelet a ensuite managé pendant cinq ans une salle de fitness à Namur. « J’ai travaillé pour un patron qui n’avait aucune connaissance sportive. Il voyait les choses de manière vénale », déplore-t-il.

    C’est ainsi que petit à petit, après avoir réalisé de nombreuses formations autour du … La suite sur votre journal LA MEUSE H/W de ce 04/01/2017

    Les formules d’abonnement oscillent entre 50 euros et 70 euros.

    Plus d’informations sur www.fitnessentiel.be.

    Source > JÉRÔME GUISSE sur votre journal LA MEUSE H/W de ce 04/01/2017

    L’article complet pour les abonnés à l’édition digitale > http://huy-waremme.lameuse.be

    L’article succin en ligne sur le web > http://www.lameuse.be

  • SALLES DE FITNESS : ET LA QUALITÉ DE L’AIR ? > Y AVEZ-VOUS DÉJÀ PENSÉ ?

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    Aux heures les plus fréquentées, la qualité de l’air dans les salles de sport ne paraît pas optimale.

    Rien de forcément catastrophique, mais ce n'est pas l'idéal.

    De nombreuses études ont été réalisées sur les risques liés à la pratique d’une activité physique en plein air dans une atmosphère polluée, rappelle Le Figaro. Par contre, peu de recherches ont porté sur la qualité de l’air intérieur des salles de sport, et singulièrement de fitness. Ces analyses ont concerné des locaux situés à Lisbonne, mais on peut penser que ses résultats vont bien au-delà de la situation dans cette seule ville.

    Des capteurs ont mesuré pendant au moins deux heures, lors des pics de fréquentation (fin d’après-midi et soirée), les concentrations de particules en suspension et d’une série de substances. Une première donnée montre que les taux les plus élevés de polluants sont atteints pendant les cours d’aérobic, alors qu’un nombre important de pratiquants sont réunis dans un espace confiné.

    Réagir en cas d'odeurs suspectes

    Ceci s’explique par au moins deux éléments : les mouvements remuent de la poussière (avec alors une hausse de la quantité de particules en suspension) et l’effort fait expirer bien davantage de dioxyde de carbone. Ces concentrations élevées, qui persistent d’ailleurs longtemps, peuvent être le signe d’une ventilation insuffisante des locaux à ces moments clés.

    Un autre phénomène est également mis en évidence : la libération, à des concentrations trop importantes, de substances chimiques (potentiellement agressives pour les poumons) présentes dans les produits de nettoyage (en particulier des sols). Ici encore, l’aération des salles est questionnée.

    Les auteurs ne remettent pas en cause l’intérêt évident de la pratique du fitness (ou de toute activité physique en espace fermé) et ne disent pas que les personnes qui fréquentent ces salles courent droit à l’intoxication. Ils relèvent néanmoins des soucis possibles et plaident pour des contrôles réguliers de la qualité de l’air.

    Quant aux clients, ils ne devraient pas hésiter à s’adresser au gérant si la salle sent fortement le renfermé ou si l’odeur des produits nettoyants est tenace, et a fortiori si elle est incommodante.

    Source: Building and Environment (www.journals.elsevier.com/building-and-environment ) via > Passionsante > Photo > Illustration Photo News/Frederic Neema

  • UNIQUE DANS LA PROVINCE: UNE SALLE DE FITNESS DANS… L'EAU À HANNUT

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    Vous avez déjà pratiqué du vélo d’appartement, du banc d’abdos, de la barre fixe, du tapis roulant ou encore du trampoline. Mais avez-vous déjà fait tout cela dans l’eau ? C’est désormais possible au centre aquatique « L’eau-dace » à Hannut. C’est le deuxième endroit de ce type en Belgique. Le premier en province de Liège. Nous l’avons testé !

    C’est en septembre 2011 que le centre aquatique « L’eau-dace » a ouvert ses portes sur la route de Landen à Hannut. Si les activités proposées par Valérie Minster, ergothérapeute de formation, sont nombreuses (voir ci-contre) et très fréquentées, elle a décidé d’innover en créant une salle de fitness… dans l’eau. «  C’est un concept qui est en train de se développer très fort en France  », explique-t-elle. «  En Belgique, il n’y avait qu’une piscine à Ecaussinnes qui le propose. Nous sommes donc les deuxièmes à proposer le cardi’eau. Les premiers en province de Liège.  »

    Ce sont les sollicitations de ses clients qui ont poussé Valérie à se lancer dans ce nouveau défi. «  Beaucoup me demandaient quand j’allais acquérir des vélos pour proposer des séances d’aqua-bike. J’ai participé à un cours dans une autre piscine pour connaître les sensations. C’était bien mais j’avais peur qu’à terme, cela devienne lassant. J’ai donc cherché autre chose et en France, j’ai trouvé cette idée de salle de fitness dans l’eau. Je suis allé voir à Ecaussinnes et j’ai été séduite. C’est complet, c’est fun, dynamique et cela s’adapte à chacun.  »

    Pour découvrir le cardi’eau, il faut se jeter à l’eau. Nous l’avons fait. 14 ateliers proposés pour 9 personnes.

     «  Je me limite à ce nombre par séance pour permettre à chacun de choisir son atelier. Et on est plus à l’aise.  » Sur le bord de la piscine, devant chaque atelier, il y a un petit panneau avec un dessin et un descriptif de l’atelier. «  À chaque séance, je change. Avec un appareil, on peut effectuer de nombreux exercices différents. C’est l’avantage  »

    On s’autogère

    Valérie lance une musique qui déménage et donne le coup d’envoi de la séance. Chaque exercice dure trois minutes et lorsque la sonnerie retentit, on change d’atelier. Pas de coaching de la part de la maîtresse des lieux mais des petits conseils à chacun. «  On s’autogère seul un peu comme en salle de fitness. Chacun fait à son propre rythme mais c’est ludique.  »

    On passe donc du trampoline au banc d’abdos avant de grimper sur le vélo elliptique puis de tenter de nager à contre-courant. Il y a ensuite l’aqua-bike… sans s’asseoir sur la selle et la course sur tapis roulant. Fatiguant (parfois les 3 minutes paraissent très longues) mais divertissant et pas du tout monotone. «  La résistance de l’eau est 7 fois plus forte que celle de l’air, on sent ses muscles travailler  », précise Valérie Minster . «  Mais sans risque de se blesser puisque les muscles ne souffrent pas et les articulations non plus. La cardio dans l’eau permet d’améliorer la condition physique, la force musculaire, la souplesse, l’équilibre, la respiration. Le mouvement de l’eau sur la peau va également provoquer un hydromassage, rien de mieux que pour gommer la cellulite et améliorer la qualité de la peau.  »

    Enfin, le cardi’eau est adapté à tous : aux personnes ayant besoin de rééducation après un accident, une lourde opération, aux personnes ayant des problèmes de dos, ou encore aux sportifs cherchant une bonne résistance contre l’eau afin de renforcer leur masse musculaire. Le ’prix d'une séance est fixée à 15€ (120€ pour 10).

    Source > Ch. Caubergh sur > http://www.sudinfo.be/866206 Photo > DR