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  • HANNUT: UN HOMME FRAPPE SA FEMME ET S'EN PREND VIOLEMMENT AUX POLICIERS QUI VIENNENT L'INTERCEPTER

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    Ce lundi soir, vers 21h20, des policiers de la zone Hesbaye ouest sont appelés pour une bagarre, sur un parking, rue de la Croisette à Hannut.

    Sur place, ils découvrent une dame couchée sur le sol, le visage ensanglanté.

    À côté d’elle, un homme plutôt « excité ». Quand les agents essayent de le maîtriser, il les cogne violemment et essaye d’attraper leur arme de service.

    Très vite arrivés sur les lieux de l’appel, les policiers séparent les deux personnes et appellent une ambulance pour la victime. Mais, quelques minutes plus tard … Lire la suite ici ...

    Source > Rédaction en ligne de Illu./LBsur > http://www.sudinfo.be/1258556

     

  • LES FEMMES AFFICHENT LEURS AMBITIONS

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    Le propos semble anachronique et pourtant : d'année en année s'impose le constat d'une trop faible représentation des femmes dans ces sphères longtemps labellisées « masculines » parce que techniques ou imprégnées de pouvoir. Lentement, les mentalités commencent à évoluer.

    Cela fait trente ans déjà qu'Interface3 a été créée. Et je ne pense pas perdre mon job dans l'immédiat, sourit Laure Lemaire, sa directrice. Focalisée à l'époque sur l'insertion des femmes sur le marché du travail par le biais de formations en informatique, cette ASBL justifie plus que jamais son activité : Nous formons autant de femmes à l'informatique, dans des registres différents, que tout l'enseignement supérieur en Communauté Wallonie-Bruxelles. À savoir : une petite centaine chaque année, ce qui est évidemment très insuffisant et surtout très en deçà du nombre de diplômés masculins.

    Par ces mots, la directrice épingle évidemment la persistance des clichés, de nature culturelle, qui imprègnent notre société. En Malaisie, l'informatique est clairement un secteur féminin, poursuit Laure Lemaire. Chez nous, c'est l'inverse et c'est particulièrement tenace. Les femmes se sentent à ce point différent des hommes que nos formations qualifiantes leur sont exclusivement dédiées : il faut véritablement qu'elles s'approprient la technologie. C'est évidemment très curieux qu'au XXIe siècle, il faille encore convaincre les femmes, si possible dès leur plus jeune âge, que les filières techniques peuvent les épanouir, mais c'est pourtant le cas.

    De fait, bien qu'en progression, le taux d'inscription des femmes aux formations techniques – du moins celles dont l'image reste très masculine comme l'informatique ou les études d'ingénieur civil par exemple – reste très inférieur à celui des hommes, comme en témoignent les statistiques dressées chaque année par le Cref (Conseil des recteurs). Pareille différenciation selon le genre n'est pourtant pas limitée au choix des études. Elle se distingue également, et de quelle façon, dans les entreprises où les fonctions dirigeantes restent largement exercées par les hommes.

    Comme le souligne le groupe Manpower dans une étude publiée à l'occasion de la Journée internationale de la femme – une occasion propice à ce genre d'exercice –, seulement 5 % des entreprises du Fortune 500 comptent une femme parmi leur direction. Malgré toutes les études et les chiffres qui plaident pour mettre fin à l’inégalité des sexes, les femmes ont toujours beaucoup de mal à se hisser vers des fonctions dirigeantes dans le monde de l’entreprise. Et ce, alors que des chiffres du Forum économique mondial indiquent que les pays qui ont cassé le plafond de verre gagnent en compétitivité, indique Manpower.

    D'après l'enquête menée par cette entreprise auprès de 20 000 employeurs dans 42 pays et territoires dans le monde, trois employeurs sur dix confirment que les femmes obtiennent trop peu d’opportunités de développement. La moitié des employeurs interrogés n’ont mis en place aucune politique pour promouvoir les possibilités d’évolution des femmes.

    L'analyse est confirmée par Cécile Coune, coprésidente de l'association European Women on Boards qui vise précisément à renforcer la présence des femmes dans les organes de direction : Alors qu’aujourd’hui, 60 % des diplômés sont des femmes, la présence des hommes est toujours prépondérante aux postes de leadership, affirme-t-elle. Les chiffres de la Commission européenne démontrent que seuls 20,2 % des membres de conseils d’administration des grandes entreprises européennes cotées en Bourse sont des femmes.

    Qu’est-ce qui empêche encore les employeurs (principalement masculins) de permettre aux femmes de gravir les échelons ? Les préjugés, une fois de plus, qui sont alimentés par des stéréotypes et une mauvaise perception. Les hommes pensent trop souvent que les femmes ont d’autres priorités. Les employeurs doivent davantage réfléchir à la façon dont les femmes, avec leurs qualités, créent de la valeur pour l’entreprise. D’où le besoin de prendre des mesures top-down, qui viennent de la direction, et de stimuler la diversité, affirme-t-on chez Manpower.

    Bien qu'indispensables, de telles mesures pro diversité sont pourtant parfois critiquées par certaines femmes qui craignent qu'elles induisent l'idée qu'elles devraient leur progression à d'autres facteurs que leurs seuls mérites. C'est d'ailleurs entre autres pour éluder cet écueil que fut créée, en 2009, l'association Women on Board afin d’accroître la diversité des conseils d’administration en mettant à la disposition des entreprises un réservoir de femmes compétentes prêtes à siéger dans les conseils. Dès le départ, notre volonté a été de fournir un vrai réservoir de talents et d’accroître la visibilité des femmes constituant ce réservoir, explique Sonja Rottiers, présidente de l'association.

    Une analyse partagée par Frédérique Bruggeman, à la tête de Robert Half Belux, qui estime que les entreprises consentent de plus en plus d’efforts en faveur de la parité mais nous-mêmes, en tant que femmes, avons aussi un rôle actif à jouer. Celles qui font le choix assumé de briguer une fonction dirigeante doivent davantage parler de leurs ambitions et de leurs réalisations afin de se profiler plus clairement dans l’entreprise. Repérer les opportunités est une chose, mais encore faut-il savoir les saisir. Le plafond de verre subsiste, mais il commence à se fissurer.

    Source > Benoît July sur > http://www.references.be

  • INGENIEURS OU INGENIEURES ?

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    Nos entreprises souffrent d'une carence d'ingénieurs et, bien davantage encore, d'une pénurie d'ingénieures.

    Pourquoi celles-ci n'atteignent-elles toujours pas 15 % des effectifs dans certaines filières ? Les clichés, toujours les clichés...

    Il manque structurellement plusieurs milliers d'ingénieurs en Belgique : entre 2 000 et 3 000 selon les dernières évaluations. Une situation de pénurie, donc, qui ne sera pas comblée de sitôt : le nombre de diplômés toutes filières confondues (ingénieurs civils, industriels et bio-ingénieurs) suffit à peine à combler les départs à la retraite.

    En Belgique francophone, une moyenne de 1 250 ingénieurs sortent chaque année de l'enseignement supérieur alors que le nombre de diplômés dans ces filières atteignait 1 500 personnes il y a dix ans et 1 750 il y a quinze ans, constate Jacques van Vyve, président de la Fabi (fédération belge d'associations d'ingénieurs civils et bio-ingénieurs). C'est la raison pour laquelle nous collaborons avec diverses associations professionnelles et notre fédération homologue pour les ingénieurs industriels (UFIIB) afin de promouvoir les métiers de l'ingénieur auprès d'un très large public et de susciter un maximum de vocations.

    L'enjeu est crucial. Le manque d'ingénieurs porte préjudice au bon fonctionnement de secteurs-clés garants du bien-être de notre société, relève la plateforme Ingénieursbelges.be dédiée à la valorisation de ces filières. Les ingénieurs sont impliqués, plus que jamais, dans des enjeux fondamentaux tels que l'industrie, les nouvelles technologies, l'agriculture, l'énergie, l'environnement, la mobilité, la santé, le génie civil, l'humanitaire.

    Comment susciter ces vocations ? La cible est large, mais c'est au sein de la population féminine que le potentiel de progression est le plus important. Le taux de féminisation de ces études est certes en croissance, mais ne culmine jamais qu'à 20 %. Et ce, essentiellement grâce à l'attrait des études de bio-ingénieurs où la parité est désormais quasiment atteinte : les étudiantes ne représentent toujours que 12 % à 18 % des auditoires en ingénieurs civils et industriels, selon les spécialisations.

    Rien ne distingue pourtant fondamentalement un ingénieur d'une ingénieure. Pas même la motivation individuelle pour entreprendre ces études, selon une enquête réalisée l'an dernier : filles ou garçons les choisissent avant tout en raison de leur attirance personnelle pour les disciplines scientifiques et de leurs bons résultats scolaires. Je suis ingénieur. Je ne me pose pas la question de savoir si c'est « un » ou « une », confirme à ce sujet Caroline Devillers, ingénieure agronome diplômée de l'UCL qui travaille aujourd'hui chez CBC. Je ne revendique pas du tout une étiquette féministe. Je ne me pose tout simplement pas la question.

    Filles comme garçons reconnaissent cependant que le milieu familial a aussi influencé leur choix. Cela prouve qu'il faut lutter contre les clichés au plus tôt, non seulement à l'école, mais aussi de manière plus globale dans la société, estime Nori Manderlier, ingénieure industrielle spécialisée dans la radioprotection, qui travaille dans le contrôle des appareils de radiologie en milieu hospitalier au sein du groupe AIB-Vinçotte. Je suis choquée de voir à quel point dès le plus jeune âge, y compris dans les magasins de jouets, les enfants sont victimes de déterminisme. Il est trop facile d'affirmer : que chacun fasse ce qui lui plaît, dès lors qu'on est enfermé dès l'enfance dans des clichés qui font que les garçons jouent avec des voitures et les filles avec des poupées.

    Même si la plus grande partie des étudiantes comme des étudiants ne choisissent véritablement leurs études qu'à la fin des humanités, à un moment où ils sont en principe en mesure d'exercer leur libre arbitre, il n'en reste pas moins qu'il est impossible de trouver des critères objectifs justifiant le fait que les femmes se tournent bien davantage vers les études de bio-ingénieur que d'ingénieur civil ou industriel.

    Il s'agit donc avant tout d'une question de perception, confirme Jacques van Vyve. Toutes ces études présentent le même degré de complexité et ouvrent sur un panel de débouchés qui sont susceptibles de satisfaire les attentes professionnelles les plus diverses. Il faut donc plus que jamais continuer à communiquer, à sensibiliser...

    Benoît July

    Une rémunération attractive

    D'après les recommandations de leur fédération, les ingénieurs civils et bio-ingénieurs entrant en première année d'activité peuvent revendiquer un salaire annuel minimum de 40 201 € brut, augmenté des avantages extralégaux. Parmi les plus courants : voiture de société, assurance hospitalisation et revenus garantis, pension extralégale, GSM, chèques divers (repas, éco, culture, etc.) et autres frais de représentation.

    « Sortons de nos frontières »

    C'est sous le thème de la mobilité internationale et des opportunités que celle-ci recèle pour les ingénieurs que la plateforme Ingenieursbelges.be déclinera son prochain événement annuel. Au menu : l'internationalisation des carrières, mais aussi des formations qui sont censées y préparer. L'événement aura lieu le 13 novembre prochain à l'HEPH-Condorcet-Université du Travail à Charleroi.

    Plus de renseignements via le site www.ingenieursbelges.be

    Source > Bas Bogaert > Texte: Benoît July sur > http://www.references.be

  • HANNUT: MICHEL LEBLICQ "PETE LES PLOMBS" APRES AVOIR EMPOISONNE SA FEMME

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    Hier, Michel Leblicq, 60 ans, a comparu devant le tribunal correctionnel de Huy.

    Ce n’était pas la première fois qu’il passait devant la justice. En effet, en 2011, Michel a été condamné à trois ans de prison avec sursis pour avoir tenté d’assassiner son épouse gravement malade « par amour ».

    Michel Leblicq a craqué. Il a harcelé ses deux filles et est allé crever leurs pneus de voiture…Lire la suite ici ...

    Source > Rédaction en ligne de DDH sur > http://www.sudinfo.be/1120263

  • WASSEIGES: UNE OCTOGÉNAIRE LIGOTÉE PAR DES CAMBRIOLEURS

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    Une octogénaire de Wasseiges a été victime d’un cambriolage, vendredi vers 4h du matin.

    Deux malfrats, cagoulés et gantés, ont brisé la vitre de sa porte d’entrée. Une fois à l’intérieur de la maison, ils ont surpris la vieille dame qui était dans son lit.

    Ils ont attaché les poignets de la victime avant de s’emparer de son argent, plus de 1.000 euros

    Source > Rédaction en ligne sur > http://www.lameuse.be/999278

  • UNE DAME DE 60 ANS BLESSÉE À LINCENT

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    Samedi vers 18 h 15, une dame d'une soixantaine d'année a dû être transportée à la clinique Notre Dame de Waremme suite à un accident survenu sur la N64 aussi connue comme étant la route de Huy à Lincent. Elle était légèrement blessée

    Vendredi soir, peu après 18 h un accident impliquant deux véhicules est survenu route de Huy à Lincent. Les pompiers de Hannut se sont rendus sur place pour prendre en charge la conductrice de l'un des deux véhicules. La dame, âgée d'une soixantaine d'année a été légèrement blessée dans la collision, elle a été transférée à bord d'une ambulance du service d'incendie hannutois vers la clinique Notre-Dame de Waremme.

    Les circonstances de l'accident sont assez floues, il faudra une enquête plus approfondie pour évaluer les responsabilités. La police de la zone Hesbaye Ouest est intervenue pour dresser les constats et sécuriser la zone de l'accident.

  • LES FEMMES NE RÊVENT PAS COMME LES HOMMES

    120914_rq997_dessine_reve_hommes_femmes_4.jpgLe contenu des rêves et la capacité à s'en rappeler diffèrent entre les femmes et les hommes.

    Attaché au département de psychiatrie de l’université de Montréal, le Pr Nielsen est un éminent spécialiste de l’étude des rêves. Il vient de dévoiler les résultats de recherches conduites durant une dizaine d’années, auprès d’un panel de quelque 30.000 participants, âgés de 10 à 80 ans. Une somme colossale de données, qui lui ont permis d’analyser les différences oniriques en fonction de l’âge et du sexe.

    • La fréquence. Tout au long de l’existence, les femmes se souviennent mieux de leurs rêves que les hommes. Cela ne signifie pas qu’elles rêvent davantage, mais la réminiscence est plus forte. Un « pic de mémorisation » intervient chez les adolescents et les jeunes adultes, dans les deux sexes. Un déclin progressif s’enclenche vers la trentaine chez les messieurs, et quelques années plus tard chez les dames.

    • Le contenu. De part et d’autre, le thème qui revient le plus souvent est celui d’être pourchassé. Il précède le rêve à connotation sexuelle, suivi par les chutes. Les souvenirs négatifs sont plus fréquents chez les femmes : décès d’un proche ou d’une connaissance, échec à un examen, confrontation avec des insectes, des araignées ou des serpents… Les hommes sont plus nombreux à rêver qu’ils flottent dans les airs, qu’ils présentent des pouvoirs magiques ou des facultés mentales supérieures, qu’ils assassinent quelqu’un, ou qu’ils voyagent vers d’autres planètes.

    Enfin, poursuit le Pr Nielsen, cité par Techno-Science, « nos corrélations étayent le lien entre rêves et vécu émotif ». De bien mystérieuses passerelles...

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    Source > http://www.passionsante.be

  • ET SI MARI ET FEMME AVAIENT LA MÊME PENSION...

    2049601928_ID7551085_webphotopensions_185341_H3R5WW_0.JPGObjectif: réduire l’écart des pensions entre homme et femme.

    Partager les droits à la pension entre conjoints pour que chacun touche la même chose la retraite venue. C’est une des mesures envisagées par le très inventif Vincent Van Quickenborne pour réduire l’écart entre les pensions des hommes et des femmes.

    En pratique, il s’agirait de permettre aux femmes mariées d’augmenter le montant de leur future pension grâce à un transfert des droits acquis par leur mari. C’est ce que l’on appelle le partage des droits à pension entre conjoints, système qui fonctionne déjà en Allemagne.

    Il permettrait de résorber l’écart moyen de 23 % qui existe entre les pensions des femmes et des hommes. Écart qui résulte souvent du fait que l’épouse réduit son temps de travail pour mieux s’occuper des enfants.

    Mais le système allemand est-il transposable chez nous? Une étude, commandée par le ministre, le dira.

    Ensuite, il faudra convaincre. Et ce n’est pas gagné! “ Nous, on se bat pour l’autonomie des femmes par rapport aux revenus du mari, pour qu’elles aient un job à temps plein et se construisent leurs droits à la pension ”, indique Michel Pasteel, directeur de l’Institut pour l’égalité des femmes et des hommes. “ Là, on fait marche arrière. ”

    “ C’est une fausse bonne idée ”, renchérit la députée socialiste Christiane Vienne. “ De prime abord, c’est sympa mais ce qu’on veut surtout, c’est une pension digne de ce nom pour tous. On plaide pour une augmentation du montant de la pension minimale, pas pour couper en deux celle du mari!”

    Source > Sudpresse > Publié le Samedi 31 Mars 2012 à 08h03 M.DQ > Photo News