fautes

  • LES TICS DE LANGAGE QUI RUINENT VOTRE CREDIBILITE (+Vidéo de NORMAN)

    shutterstock_65145133b.jpg

    Votre façon de vous habiller et de vous tenir a certes un impact sur l’image que vous véhiculez.

    Mais, plus encore, la manière dont vous vous exprimez et dont vous rendez compte de vos idées et de vos analyses est déterminante pour votre crédibilité professionnelle. Or, celle-ci peut être entachée par des simples tics de langage, qui passent inaperçus dans votre vie privée (ou qui, au mieux, vous donnent une image sympathique), mais qui nuisent à votre sérieux dans le monde du travail. Voici les faux pas que vous devez absolument éviter.

    1. Le jargon 

    Le jargon est un « vocabulaire propre à une profession, à une discipline ou à une activité quelconques, généralement inconnu du profane, argot de métier » (Larousse). Généralement, nous l’utilisons pour créer une ambiance de connivence et pour montrer notre maîtrise d’un domaine spécifique. Exemple : « Les stats pour les relations B2B sont down. Il faudrait engager un sales de plus. Je briefe le RH. » Si certains trouvent ce langage « cool », la majorité de vos collègues grincent des dents. Utilisez plutôt des mots qui figurent dans le dictionnaire et privilégiez les mots français s’ils existent. Ils sont là pour ça.

    2. Les clichés

    Ce sont les métaphores tellement utilisées qu’elles sont galvaudées. Exemple : « vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué », « la vie appartient à ceux qui se lèvent tôt », « une entreprise, c’est comme une montgolfière », « le travail c’est la santé ». Ces expressions génériques videront de sens votre discours et le déforceront. Elles donneront aussi l’impression à votre auditoire que vous n’avez pas fait l’effort de préparer un véritable discours réfléchi. Bannissez complètement les métaphores ou n’utilisez que les plus insolites.

    3. Le hoquet

    C’est quand, euh… vous insérez des mots, euh… j’vais dire… dans votre phrase… euh… quand vous êtes en train de… euh… penser… à…euh…ce que vous allez dire… euh… précisément. Si vous ne voulez pas que vos auditeurs prennent leur stylo pour commencer à compter le nombre de « euh » que vous prononcez en 5 minutes, vous devez absolument éviter ce genre de tics de langage. Préférez simplement faire une pause, sans émettre de son quelconque. Vous aurez l’air d’être un(e) sage, qui choisit ses mots avec méticulosité. Vous pouvez essayer de vous débarrasser de cette fâcheuse habitude en vous enregistrant quelques fois.

    4. Les questions rhétoriques

    Quoi de plus énervant que les questions qui n’en sont pas vraiment (à part les tics de hoquet) ? Ces questions rhétoriques se terminent généralement par un son plus aigu ou carrément par une interrogation. Exemple : « Il m’a dit ça, tu vois ? », « Non mais sérieux, y a moyen ? », « c’est quand même grave, hein ? ». Ces questions rhétoriques donnent l’impression que vous n’avez pas confiance en vous ou que vous ne pensez pas pouvoir vous exprimer correctement et que vous vérifiez constamment si vous obtenez l’approbation de votre interlocuteur. Si vous voulez vous assurer du consentement de celui-ci, posez une question directe et ouverte, comme « qu’en penses-tu ? ». En d’autres termes, choisissez entre des affirmations et des questions. Ne mélangez pas les genres.

    5. Les mots déguisés

    Ce sont des tentatives visant à berner les employés en habillant des faits négatifs afin de les rendre plus acceptables. Exemple : un recul n’est pas un retour en arrière, mais une « stratégie provisoire d'avancement à potentialité différée ». Le souci, c’est que vous ne tromperez personne avec de tels termes. Vous serez plutôt perçu(e) comme un(e) lâche, qui n’a pas le courage de ses opinions ou de ses décisions. Vous gagnerez en respect et en crédibilité en adoptant un langage honnête et franc

    6. Les fausses excuses

    C’est ce que font les gens quand ils se sentent socialement obligés de s’excuser mais qu’ils ne sont pas vraiment désolés. Exemple type : « Je suis désolé si j’ai offensé quelqu’un ». De telles excuses aggravent les choses : vous insultez la personne visée en la blâmant de s’offusquer, alors qu’elle est déjà blessée de votre offense originelle. De vrais excuses impliquent que vous mentionniez précisément le fait pour lequel vous êtes désolé(e) et que vous fassiez sincèrement amende honorable. 

    Enfin, pour être certain(e) de ne pas commettre de faux pas, vous pouvez suivre les précieux conseils de YouTuber avisé NORMAN :http://www.youtube.com/watch?v=YVwbxp1FyiE#t=19

    Source : Inc.com via > http://www.references.be

  • LES FAUTES D'ORTHOGRAPHE COÛTENT DES MILLIONS AUX ENTREPRISES

    shutterstock.jpg

    Orthographe hésitante, fautes de frappe, de pluriel ou d'accord... 90% des courriers électroniques professionnels contiennent des fautes d’orthographe, dont le coût pour les entreprises serait exorbitant. C'est le constat de TextMaster, une entreprise qui propose des services de traduction, rédaction et correction.

    D'après leur enquête, effectuée sur un échantillon représentatif de 347 emails reçus en anglais et en français et recensant les fautes d’orthographe, de syntaxe, de grammaire et de conjugaison, le nombre d'erreurs monterait même à 95% pour les courriers écrits dans une langue étrangère.

    Des millions

    Mais le saviez-vous? L'orthographe a un prix! Toutes ces fautes coûteraient grosso modo des millions d’euros par an aux entreprises, d’après l’enquête de TextMaster. Des chiffres à prendre avec précaution car le mode de calcul n’est pas précisé et que TextMaster a bien sûr un intérêt à être aussi alarmant, puisque l’entreprise propose des solutions de correction avant envoi d'e-mails...

    En effet, selon TextMaster, "Une seule faute d'orthographe peut avoir un impact sur la réalisation d'une vente ou d'un partenariat, et plus généralement sur l'image de l'entreprise". Sans oublier que les courriers électroniques qui contiennent des fautes peuvent tout bonnement être classés dans la rubrique 'spam' et donc ne jamais parvenir à leur destinataire.

    Pourquoi tant de fautes?

    Les entreprises digitales sont particulièrement visées: en l'absence de contact direct avec leurs clients et interlocuteurs, 99% des échanges se font par écrit (toujours selon l'enquête de TextMaster).

    Or, les entreprises du web sont de plus en plus souvent amenées à travailler dans l’urgence. Les textes et mailings sont écrits rapidement et ne peuvent pas toujours être relus avant envoi... Pour limiter les dégâts, découvrez nos 15 astuces pour éviter les fautes d'orthographe!

    Source > http://www.references.be

  • INFO BOULOT > 7 DETAILS POUR LESQUELS VOUS POUVEZ ETRE VIRE

    licenciement-id202.jpg

    Vous connaissez certainement une histoire du genre: quelqu'un qui était convaincu de faire du bon boulot et qui a été licencié du jour au lendemain. Pour faute grave, c'est-à-dire qu'il avait commis une faute qui rendait toute future collaboration avec son patron impossible.

    On peut longtemps débattre sur la nature d’une telle faute. On ne trouve en effet dans la loi aucune liste exhaustive de ces motifs graves qui peuvent mener à un licenciement immédiat. On peut uniquement se baser sur les décisions précédentes des tribunaux. Qu’en ressort-il ? Parfois, on parle vraiment de bagatelles, de broutilles auxquelles on ne fait pas toujours attention et dont on ne soupçonne pas qu’elles peuvent mener au licenciement…

    1. Laisser Facebook ouvert toute la journée

    On a déjà versé beaucoup d’encre à propos de Facebook au bureau. Dans certaines entreprises, c’est encouragé, d’autres tolèrent cela et d’autres encore l’interdisent strictement. Dans tous les cas, sachez que vos chances d’être viré augmentent sensiblement si votre travail en souffre ou si vous embarrassez votre employeur en ligne.

    2. Inviter un ami à venir boire une tasse de café

    Dans la plupart des règlements de travail, il est explicitement mentionné que vous ne pouvez pas faire pénétrer dans l’enceinte de votre l’entreprise une personne étrangère sans autorisation préalable. Cela signifie donc que vous pouvez être viré si vous invitez un ami à venir boire un café pour lui montrer votre bureau au passage.

    3. Revenir légèrement éméché de votre pause de midi

    Tous les patrons d’entreprises sont obligés de mettre sur pied une politique de prévention en matière d’alcool et de drogue. S'ils ont choisi d’appliquer la tolérance zéro, toute forme d’alcool est strictement proscrite au travail ou juste avant celui-ci. Vous ne pouvez donc pas arriver ivre sur votre lieu de travail.

    4. Reprendre des choses à la maison

    Une farde, un stylo-bille, des Post-it… Tout ce qui appartient à votre employeur ne peut en principe pas se retrouver chez vous. L’histoire de deux employés français est connue : ils ont été licenciés car ils avaient emporté chez eux les restes d’un banquet. Mieux vaut donc toujours demander la permission avant de se faire un doggy-bag.

    5. Faire circuler des photos indécentes

    Vous pouvez flirter autant que vous voulez pendant votre temps libre et avec votre adresse personnelle. Mais échangés dans le cadre de votre travail, les e-mails coquins et ceux qui comportent des photos graveleuses peuvent être un motif de licenciement. Non seulement parce que vous vous occupez de vos affaires privées au travail, mais aussi parce que cela peut être considéré comme un comportement indécent.

    6. Laisser pousser votre barbe

    Certains patrons ne sont de toute façon pas très amateurs de barbe. Mais si vous commencez à vraiment négliger votre apparence et que des clients ou des collègues se plaignent, vous êtes sur une pente glissante. Faites donc en sorte de soigner votre hygiène !

    7. Travailler trop

    Travailler beaucoup est en général apprécié, mais exagérer n’est quand même pas une bonne idée. Au-delà des heures de travail maximales, les employés ne peuvent en effet pas fournir de prestations rémunérées. Dans le cas où vous cumulez deux jobs à temps partiel, faites tout spécialement attention.

     

    Lire aussi

     

    Source: keljob.com via http://www.references.be

  • INFO BOULOT > MESDAMMES > LES PIRES FAUTES DE GOÛT EN ENTRETIEN D'EMBAUCHE

    faute_de_gout.jpg

    On savait déjà que les premières secondes d'une rencontre sont cruciales pour faire bonne impression. Et parfois, un détail fait toute la différence. Saviez-vous que les recruteurs pouvaient se baser sur un élément minuscule de votre apparence pour se faire une idée de votre personnalité?

    Debenhams, une chaîne de grands magasins britannique, a enquêté sur les fautes de goût les plus courantes durant les entretiens d’embauche. L'enseigne a interrogé plus de 2.000 responsables RH  à propos des détails qu'ils jugeaient choquants dans le look des candidates, ainsi que sur l’interprétation qu’ils en faisaient. Voici le résultat de l'enquête.

    Projet1.jpg

    Faites donc très attention à ce que votre maquillage et votre parfum soient aussi soignés que votre habillement! Pour un entretien d'embauche, misez sur un visage naturel, frais et passe-partout.

    Lire aussi

    Source > http://www.references.be