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  • 5 ASTUCES POUR MASQUER SON RETARD AU TRAVAIL … QUOI QUE !

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    Embouteillages, transports en commun capricieux, panne de réveil…

    D’après une récente étude CareerBuilder, 11% des employés avouent être en retard le matinau moins une fois par semaine. Mais attention ! Si votre patron ne supporte plus vos retards, vous vous exposez à des sanctions plus ou moins lourdes, sans compter que vous perdrez peu à peu toute votre crédibilité professionnelle.

    Bref, vous savez pertinemment que vous risquez un blâme, mais vous voilà une fois de plus en retard ce matin. Pour les urgences du genre, voici 5 astuces pour faire croire à votre patron et vos collègues que vous êtes là depuis bien longtemps ! En retard, vous ? Mais pas du tout voyons !

    1. Laissez un vêtement sur le dossier de votre chaise

    Pour ne pas attirer le regard de vos collègues par le vide intersidéral de votre chaise de bureau, prenez soin de toujours y laisser un manteau, une écharpe ou un pull. En passant, votre patron pensera que vous êtes déjà en réunion. Veillez toutefois à changer régulièrement de vêtement, sinon votre petit jeu sera vite découvert !

    2. Gardez du café dans votre tasse

    Si votre boss ne s’approche pas trop près, ce vieux reste de café de la veille passera pour un nouveau café tout chaud. Comptez sur vos collègues d’open space pour les effluves. De façon générale, ne rangez jamais trop votre bureau, pour entretenir le doute sur votre présence immédiate.

    3. Enlevez votre manteau dans l’ascenseur

    Et fourrez-le dans votre sac avant de rentrer dans le bureau. En vous croisant, les gens croiront que vous étiez simplement parti aux toilettes. Si vous êtes réellement menacé par une sanction en cas de nouveau retard, abandonnez simplement le fait de porter une veste et/ou un sac. Planquez le tout dans un cagibi et pénétrez nonchalamment dans le bureau, avec uniquement votre badge d'accès à la main.

    4. N’éteignez jamais votre ordinateur

    Bien sûr, vous mériteriez de vous faire piétiner par des pandas géants pour cette action anti-écologiste au possible. Mais à quoi auront servi tous vos efforts sinon ? Éteindre son ordinateur est la plus grande erreur du retardataire chronique. C’est votre écran désespérément éteint qui fera remarquer votre absence, ainsi que les 10 laborieuses minutes d’allumage quand vous arriverez enfin.

    5. Ayez l’air à bout de nerfs

    Pas pressé, sourcils froncés, marmonnements exaspérés, yeux rivés au smartphone, une pile de dossiers sous le bras, faites semblant d'être très énervé contre un client ou un fournisseur, et complètement débordé. Si on vous adresse la parole, répondez comme si vous étiez à deux doigts de faire une crise de nerfs. On devrait normalement vous laisser tranquille.

    Toutes ces stratégies, c'est trop de stress pour vous ? Faites alors tout pour arriver à l’heure !

    Source : Terrafemina via > http://www.references.be

  • 3 EXCUSES À NE JAMAIS UTILISER AU BOULOT

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    S’excuser à tout bout de champ n’est pas très recommandé dans le monde de l’entreprise.

    Mais au travail, il est inévitable qu’à un moment où a un autre, vous deviez vous justifier pour l’une ou l’autre erreur de votre part (retard, mauvais travail, comportement…)

    Explication ou excuse, une chose est sûre : il existe quelques prétextes universels qui ne convaiquent jamais personne.

    Voici trois excuses que l’on entend très fréquemment dans les open space, et les raisons pour lesquelles vous devriez éviter d’y avoir recours, même si elles sont (plus ou moins) véridiques.

    1. "C’est à cause du train"

    L’excuse la plus banale, et pourtant il y a peu de chance que l’on vous prenne au sérieux. Il est de notoriété publique que la SNCB est facétieuse, et les embouteillages belges réservent eux aussi leur lot de surprises. Malgré tout, vous pourriez être à l’heure neuf fois sur dix car vous savez pertinemment que votre temps de trajet est aussi influencé par votre moyen de transport, et que pour être à l'heure il vous suffit de partir plus tôt.

    Votre patron appréciera que ses collaborateurs soient assez responsables pour intégrer cette incertitude à leur calcul du temps de trajet.

    2. "J’attends un appel de Luc de la compta"

    Les gens de la comptabilité (ou des RH, ou de la poste) ont vraiment bon dos. Ils sont fréquemment accusés lorsqu’il s’agit de justifier une deadline manquée. C'est certes tentant, mais votre patron ne sera certainement pas dupe. Entendre que la deadline est dépassée, mais que c’est la faute de quelqu’un d’autre est sûrement la dernière chose qu’il veut entendre.

    N'oubliez pas que projet était sous votre responsabilité, c’est donc également de votre faute si des personnes ne vous ont pas rappellé(e). En plus d’être un peu minable, cette excuse ne vous fera pas beaucoup d’amis dans le département comptabilité. Ce qui est dommage, car c'est parfois très utile de l'avoir dans sa poche...

    3. "Je ne sais pas comment faire"

    L’excuse à ne jamais sortir lorsque vous avez échoué sur une mission ou un dossier! Admettre que vous ne savez pas comment vous y prendre au tout début d’un projet (en ajoutant aussitôt "expliquez-moi") est bien sûr essentiel pour progresser dans sa carrière. Mais rendre de mauvais projets en invoquant votre ignorance vous fera perdre toute crédibilité.

    Si vous êtes coincé(e), faites des recherches, contactez des experts, ou interrogez des collègues plus expérimentés. Et la prochaine fois, acceptez la responsabilité mais demandez à votre boss de vous fournir des ressources. Il est sans doute conscient que vous ne savez pas tout, mais appréciera votre honnêteté.

    Source: Dailymuse.com via > http://www.references.be

  • INFO BOULOT > 3 EXCUSES À NE JAMAIS UTILISER AU BOULOT

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    S’excuser à tout bout de champ n’est pas très recommandé dans le monde de l’entreprise. Mais au travail, il est inévitable qu’à un moment où a un autre, vous deviez vous justifier pour l’une ou l’autre erreur de votre part (retard, mauvais travail, comportement…)

    Explication ou excuse, une chose est sûre : il existe quelques prétextes universels qui ne convaiquent jamais personne.

    Voici trois excuses que l’on entend très fréquemment dans les open space, et les raisons pour lesquelles vous devriez éviter d’y avoir recours, même si elles sont (plus ou moins) véridiques.

    1. "C’est à cause du train"

    L’excuse la plus banale, et pourtant il y a peu de chance que l’on vous prenne au sérieux. Il est de notoriété publique que la SNCB est facétieuse, et les embouteillages belges réservent eux aussi leur lot de surprises. Malgré tout, vous pourriez être à l’heure neuf fois sur dix car vous savez pertinemment que votre temps de trajet est aussi influencé par votre moyen de transport, et que pour être à l'heure il vous suffit de partir plus tôt.

    Votre patron appréciera que ses collaborateurs soient assez responsables pour intégrer cette incertitude à leur calcul du temps de trajet.

    2. "J’attends un appel de Luc de la compta"

    Les gens de la comptabilité (ou des RH, ou de la poste) ont vraiment bon dos. Ils sont fréquemment accusés lorsqu’il s’agit de justifier une deadline manquée. C'est certes tentant, mais votre patron ne sera certainement pas dupe. Entendre que la deadline est dépassée, mais que c’est la faute de quelqu’un d’autre est sûrement la dernière chose qu’il veut entendre.

    N'oubliez pas que projet était sous votre responsabilité, c’est donc également de votre faute si des personnes ne vous ont pas rappellé(e). En plus d’être un peu minable, cette excuse ne vous fera pas beaucoup d’amis dans le département comptabilité. Ce qui est dommage, car c'est parfois très utile de l'avoir dans sa poche...

    3. "Je ne sais pas comment faire"

    L’excuse à ne jamais sortir lorsque vous avez échoué sur une mission ou un dossier! Admettre que vous ne savez pas comment vous y prendre au tout début d’un projet (en ajoutant aussitôt "expliquez-moi") est bien sûr essentiel pour progresser dans sa carrière. Mais rendre de mauvais projets en invoquant votre ignorance vous fera perdre toute crédibilité.

    Si vous êtes coincé(e), faites des recherches, contactez des experts, ou interrogez des collègues plus expérimentés. Et la prochaine fois, acceptez la responsabilité mais demandez à votre boss de vous fournir des ressources. Il est sans doute conscient que vous ne savez pas tout, mais appréciera votre honnêteté.

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    Source > http://www.references.be