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  • UN HANNUTOIS DÉSESPÉRÉ POUR UNE ERREUR DE BANQUE > INCROYABLE HISTOIRE …

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    La gaffe d'ING leur coûte 132.000 euros: Annick avait changé de vieux billets de son papa...

    Incroyable histoire ! L’Anderlechtoise a retrouvé cinq anciens billets (des devises roumaines). La banque lui dit qu’ils valent 132.000 euros et lui verse la somme sur son compte. Avant de se rétracter : c’est une erreur, les billets ne valent que 14 euros. Elle doit rembourser !

    L’argent est sur son compte et Annick partage la somme avec son frère Christian, de Hannut : 66.500 euros chacun. La famille n’en revient pas. Trop heureux, Christian anticipe le remboursement de son prêt voiture (aussi contracté chez ING) et dépense 13.000 euros. Annick et son compagnon, parents de quatre enfants, en font profiter tout le monde, elle dépense 10.000 euros : « Je mets les 56.500 euros sur mon compte épargne », précise-t-elle. «  Cet argent inattendu allait nous servir dans notre projet d’achat d’une nouvelle maison »

    Mais c’était trop beau. Trois semaines après avoir encaissé la somme, Annick reçoit un coup de fil de la banque : « Nous avons un petit souci avec les devises. L’échange qui a été fait n’est pas valable. Veuillez passer à la banque demain matin ».

    Un récit complètement fou à lire dans nos éditions de Bruxelles d’hier mercredi

    Source > M.Sp sur > http://www.sudinfo.be/969590

  • TAXE AUTO: INCROYABLE BOURDE DU FISC WALLON...

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    Envoie 120.000 invitations à payer erronées!

    C'est un couac incompréhensible: l'administration wallonne de la fiscalité, chargée de la taxe de circulation, a envoyé 120.000 invitations à payer... avec un faux numéro de compte 

    C'est Lesoir.be qui révèle la bourde: l'administration a été trop vite... et il manque trois chiffres aux quatre numéros de compte où l’on est invité à payer la somme due. 

    Le site du Soir indique que le standard téléphonique de la Région Wallonne est noyé sous les plaintes ce vendredi. Et s'excuse logiquement: "Un nouveau courrier avec les numéros corrects sera envoyé à partir du 20/01/2014. Vu l’erreur, le délai de paiement a été prolongé jusqu’au 15 février", indique l'administration sur son site web. 

    Source > Rédaction en ligne sur > http://www.sudinfo.be/904797

     

  • VOUS FAITES UN CARNAGE EN ENTRETIEN : VOICI COMMENT SAUVER LES MEUBLES !

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    Quand vous faites un carnage en entretien (dans le bon sens du terme), votre interlocuteur peut émettre des signaux non-verbaux rassurants : le recruteur peut sourire lorsque vous répondez à une question piège, hocher la tête lorsque vous évoquez de votre style managérial ou vous saluer avec une bonne poignée de main.

    De même, si vous faites un carnage en entretien (dans le mauvais sens du terme), votre interlocuteur peut témoigner d’un désintérêt général : il peut balancer du pied, regarder régulièrement sa montre ou ne pas vous poser réellement de questions quant à votre disponibilité future.

    Dès lors, que pouvez-vous faire si vous sentez que l’entretien tourne en eau de boudin ? Pouvez-vous sauver les meubles ?

    Non seulement vous le pouvez, mais la situation peut également vous être bénéfique et vous permettre de marquer quelques points. Montrez au recruteur que vous pouvez vous adapter à n’importe quelle situation et rebondir ! Voici quelques choses à faire et à ne pas faire pour rectifier le tir.

    À ne pas faire : mentionner le malaise

    Le malaise ne fera que s’accroitre si vous précisez qu’il y a « comme une sorte de malaise ». Si vous sentez que vos premières réponses n’étaient pas les meilleures, ne cédez surtout pas à la tentation de l’avouer à voix haute (du genre : « bon, là je me suis un peu planté(e) mais je vais me rattraper »). Faites-le, rattrapez-vous, affirmez avec vigueur vos prochaines réponses (mûrement réfléchies), mais ne précisez pas que vous êtes en train de remonter la pente ! (« Vous voyez hein, je vous l’avais bien dit ! »)

    Le recruteur aura bien remarqué que vous n’étiez pas à l’aise. Tout comme il remarquera que vos réponses s’améliorent au fur et à mesure que vous gagnez en confiance en vous. Il attribuera vos premières mauvaises réponses à votre nervosité.

    À faire : faire un rapide bilan

    Ce n’est pas parce que vous devez garder vos inquiétudes pour vous, que vous devez les ignorer pour autant. Essayez de faire un rapide bilan des choses qui auraient pu refroidir le recruteur. Avez-vous mal répondu à une question ? Gigotez-vous trop sur votre chaise ? Regardez-vous vos mains lorsque vous répondez ? Ne regardez-vous qu’un seul de vos interlocuteurs (alors qu’ils sont deux) ?

    Avant de répondre à la prochaine question, ressaisissez-vous. Rappelez-vous toutes les astuces que vous connaissez pour les entretiens d’embauche et appliquez-les : tenez-vous droit(e), cherchez le contact visuel avec votre interlocuteur, parlez clairement, soyez confiant(e) et concis(e).

    À ne pas faire : ne pas changer de stratégie

    Rappelez-vous : il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis, a fortiori si leur stratégie les mène droit dans le mur. Si vous vous sentez en décalage par rapport à votre interlocuteur, adaptez-vous.

    Vous êtes arrivé(e) en costume-cravate/tailleur dans une start-up décontractée ? Rattrapez-vous en vous montrant détendu(e) et familier(e) avec votre interviewer. Celui-ci comprendra que vous pouvez vous intégrer dans un environnement moins guindé. Inversement, si vous avez tenté une blague et qu’elle est tombée à plat, ne persistez pas. Votre interlocuteur et vous n’avez sans doute pas le même humour.

    À faire : prenez la main

    Si vous trouvez que les questions que l’on vous pose ne mettent pas vraiment vos atouts ou votre expérience en valeur, n’hésitez pas à prendre la main de la conversation pour vous vendre. Si l’on vous demande ainsi quelles sont vos qualités en termes de gestion, au lieu d’en énumérer vaguement quelques-unes, évoquez des exemples concrets de projets dont vous étiez en charge et que vous avez menés à bien.

    Parlez de vos succès les plus remarquables et montrez en quoi ils font de vous le meilleur candidat pour le poste.

    À ne pas faire : prendre les choses pour vous

    Bon, vous avez fait le point, vous vous tenez droit(e), vous regardez bien votre interlocuteur dans les yeux, vous parlez posément, vous êtes chaleureux (/se) et confiant(e) et, malgré tout, pas moyen de le dérider.

    Ne le prenez pas pour vous. Pour certains recruteurs, rester de marbre est une tactique. Ils veulent voir comment vous gérez des situations de tension, comment vous résistez au stress et à la pression.

    D’autres recruteurs ne veulent pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué et ne tiennent pas à vous donner de faux espoirs si un meilleur(e) candidat(e) vous succède. Restez positif(/ve) et professionnel(le). Ne vous laissez pas déstabiliser.

    À faire : assurer le suivi de l’entretien, quoiqu’il arrive

    Vous avez passé un mauvais quart d’heure et vous pensez qu’il n’est pas la peine d’envoyer une note de remerciement pour ce qui a sans doute été la pire interview que le recruteur ait jamais vue. Et pourtant, cet avis ne vous appartient pas. C’est au recruteur d’en juger. À nouveau : restez professionnel(le). Assurez donc le suivi de votre entretien et comportez-vous de la même manière que si votre entretien avait été un succès. Envoyez un mot de remerciement à chacun des recruteurs (s’ils étaient plusieurs).

    Les entretiens sont un peu comme les examens : votre impression sur la façon dont ils se sont déroulés ne se vérifie pas forcément. Essayez simplement de faire de votre mieux et de ne pas jeter l’éponge, même lorsque vous pensez que tout est perdu. Au pire, votre échec vous servira de leçon pour votre prochain entretien, qui vous semblera plus facile. Si vous avez de la chance, vous avez peut-être été meilleur(e) que vous ne le pensiez.

    Source : mashable.com via > http://www.references.be

  • LES 6 PIRES ERREURS DE COMMUNICATION EN 2012

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    Cette semaine, Lidl a commis une petite bourde avec son action Twitter Luxe pour tous... Même si quelques spécialistes de la communication ont affirmé que la débâcle du supermarché lui avait apporté une publicité positive.

    Les six exemples suivants reprennent des actions de communication de 2012 qui ont complètement échoué. Elles prouvent une fois de plus que les entreprises doivent rester très prudentes en communiquant sur leur marque ou leurs produits...

    1. McDStories

    En janvier, McDonald’s a lancé sur Twitter le hashtag #McDStories. Le but était que les clients tweetent de chouettes anecdotes sur leurs visites dans la chaîne de fast-food, mais finalement le hashtag a surtout été utilisé pour diffuser des plaintes et des histoires horribles. Une recherche sur #McDStories mène à une liste interminable de messages sur la nourriture pas fraîche et les ongles dans les BigMacs. Après deux heures, McDonald’s décida d’arrêter la promotion de cette campagne, mais le mal était déjà fait.

    2. Non à la grève

    Au début de cette année, le syndicat FGTB a lancé le hashtag #30j. Le but était de rassembler les messages sur la grève générale du 30 janvier, mais très vite les opposants à la grève se sont emparé du hashtag et l’ont utilisé pour affirmer qu’ils ne participeront certainement pas à la grève. Même le logo que la FGTB avait conçu pour l’action a été parodié : "Participez à la grève #30j" est devenu "ne participez pas à la grève #30j".

    3. La glu rose

    En mars, il y a eu de l’effervescence chez les syndicats américains autour de la viande séparée mécaniquement produite par la société Beef Products Inc. (BPI). Il s'agit d'une sorte de pâte obtenue en ôtant les restes de viande des carcasse après le désossage à l'aide d'un appareil à haute pression. A la base, ce produit qui s’appelle officiellement ‘lean finely textured beef’ (LFTB) était utilisé dans la nourriture pour animaux. Mais depuis 2001 il est permis de l’utiliser aux Etats-Unis en tant qu’additif dans des produits alimentaires destinés à la consommation humaine.

    Une série de reportages d’ABC News ont été très virulents envers l’ingrédient d’hamburger et l’ont appelé ‘la glu rose’. Très vite les blogs et les médias sociaux se sont emparé du message, ont créé des pétitions et ont été protester devant les restaurants et les écoles qui utilisaient du LFTB pour leurs repas. Finalement, la campagne a mené au licenciement de presque la moitié des employés de BPI. L’entreprise a introduit une plainte contre ABC et réclame 1,2 milliards de dommages pour diffamation.

    4. “Bonjour les tireurs!”

    Dans le Colorado, cet été, douze personnes sont décédées dans une tragique fusillade pendant une projection du film de Batman ‘The Dark Night Rises’. A peine quelques heures plus tard, American Rifleman, le magazine de l’association des tireurs NRA, a diffusé via Twitter le message "Bonjour, les tireurs. Joyeux vendredi ! Des plans pour le week-end?" Le tweet inadapté à été posté à 9h20 heure locale et a été effacé trois heures plus tard. Un porte-parole de la NRA a expliqué que ce message avait été posté sur Twitter par quelqu’un qui n’avait pas pris connaissance des évènements du Colorado.

    5. Apple Maps

    Quand en septembre Apple a interdit à l’application Google Maps d’être installée sur l’Iphone pour favoriser leur propre alternative "Apple Maps", les plaintes des clients mécontents étaient légion. Les cartes d’Apple Maps s’avéraient en effet pleines de fautes et les fonctions importantes comme les trajets des transports publics manquaient à l’application. Le New York Times l’a même surnommée "le logiciel le plus inutilisable de tous les temps".

    Le CEO d’Apple Tim Cook a été obligé d’avouer la triste vérité : il s’est excusé auprès de ses clients dans une communication et a lui-même conseillé d’utiliser pour l’instant le logiciel de leurs concurrents.

    6. Réductions Sandy

    Lorsque la chaîne de vêtements américaine American Apparel s’est servi de l’ouragan Sandy pour accorder des réductions sur son site Internet, les réactions ont été très négatives. Pour la firme, le fait que des centaines de personnes étaient mortes à cause de la catastrophe et que huit millions d’Américains se retrouvaient sans électricité n’était pas un obstacle pour jouer de la tempête comme d'une action commerciale. Tous ceux qui voulaient acheter en ligne recevaient 20% de réduction en introduisant le code ‘SANDYSALE’. "Au cas où vous vous ennuyez" indiquait la légende.

    American Apparel a finalement décidé d’ignorer toute l’agitation et ne s’est pas excusé après l’incident. D’autres entreprises, comme Gap ou Jonathan Adler, qui avaient aussi joué commercialement avec Sandy, se sont quant à eux excusés.

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    Source > http://www.references.be