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  • « QUE FAITES-VOUS DE VOTRE TEMPS LIBRE ? » LA BONNE REPONSE EN ENTRETIEN D’EMBAUCHE

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    Au cours de votre entretien d’embauche, le recruteur vous posera sans doute une série de questions pièges classiques.

    Ces questions sont aussi incontournables que délicates : il est en effet très difficile de trouver une réponse type qui satisfera le recruteur en toutes circonstances. Parmi ces questions pièges, il en est une particulièrement périlleuse : celle que l’on vous pose à la fin de l’interview, lorsque vous croyez avoir bien répondu à tout, que vous êtes bien en confiance et que le recruteur vous demande sur un ton tout à fait informel ce que vous faites de votre temps libre.

    La question « château de cartes »

    Vous devez redoubler de prudence en répondant à cette question : tout ce que vous avez accompli au cours de l’entretien peut s’écrouler si vous répondez sans réfléchir et si vous tombez dans le piège du « allez, on est entre amis maintenant ». Cette question peut émerger dans n’importe quel entretien, indépendamment de votre niveau professionnel.

    Le loisir de prestige

    Pour faire bonne impression, vous pourriez être tenté de vous calquer sur le personnel dirigeant et vous attribuer des passe-temps comme la voile ou le golf (vous faites partie du country club), le triathlon ou l’alpinisme (vous avez un esprit de compétition et ne connaissez pas la peur) ou encore le volontariat dans une association humanitaire (vous êtes doué d’organisation et de compassion). Grand bien vous fasse si vous vaquez véritablement à ces occupations pendant votre temps libre.

    La vérité est toutefois souvent bien plus complexe.

    Des « hobbies » un peu légers

    Pour les fraîchement diplômés, les passe-temps consistent souvent à boire des verres entre amis, à jouer à des jeux vidéo et à rattraper le sommeil sacrifié à ces deux occupations principales. Certains préfèrent consacrer du temps aux réseaux sociaux. Quoi qu’il en soit, ces « hobbies » ne sont pas suffisants pour donner de l’aplomb à ces jeunes candidats en interview.

    Des « hobbies » qui n’en sont pas

    Les seniors pourraient ajouter les services de lift en tout genre pour leurs enfants (à l’école, aux scouts, au sport, chez des amis) et le ménage. Ils pourraient aussi évoquer cette start-up qu’ils aimeraient lancer pour être indépendants et ne plus avoir à passer ce genre d’entretien. Ou ils pourraient parler de leurs parents âgés qui demandent beaucoup de leur attention et de leur énergie. Ils pourraient également citer les longues heures qu’ils passent tous les jours dans les embouteillages pour se rendre au travail. Ils pourraient conclure sur le fait que tout cela occupe déjà tout leur temps libre et les prive du loisir d’avoir un hobby comme la voile ou le golf.

    Une réponse crédible

    La plupart d’entre nous devraient pouvoir trouver un juste milieu entre la préparation au Vendée globe et l’échange de potins au café du coin. La réponse à cette question doit avant tout être crédible, car elle pourrait déboucher sur une autre question du recruteur.

    Si vous affirmez passer votre temps libre à faire du bénévolat pour les scouts de votre région, vous devez parer à l’éventualité que le recruteur fasse de même et vous demande plus de détails. Si vous déclarez vous préparer aux 20 km de Bruxelles, attendez-vous à ce que le recruteur vous demande vos temps et votre méthode d’entraînement. Les candidats citent souvent le jogging ou la course comme passe-temps parce que c’est une occupation qui peut se faire en solitaire et à tout moment.

    En réalité, en cherchant à savoir comment vous passez votre temps libre, le recruteur vous enjoint à vous ouvrir et à manifester de l’enthousiasme pour des activités qui ne sont pas liées au travail. Il veut vous connaître un peu mieux. Mais manœuvrez avec prudence. Ce qui vous semble un hobby intéressant peut paraître un peu bizarre au recruteur.

    En règle générale, la meilleure manière de répondre à n’importe quelle question en entretien d’embauche est de dire la vérité. À vous de déterminer comment vous voulez présenter cette vérité.

     Source : LinkedIn > Texte: Céline Préaux sur > http://www.references.be

  • ENTRETIEN D’EMBAUCHE : « LA » QUESTION POUR DETECTER LE BON LEADER

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    Pas évident de trouver le bon leader.

    Celui qui pourra motiver vos troupes et les mener à réaliser les objectifs de votre entreprise.

    Quelqu’un qui soit à la fois expert dans son domaine, mais aussi leader dans l’âme, qui insuffle l’esprit d’équipe à vos employés et qui les incite à se dépasser toujours davantage.

    Par ailleurs, histoire de vous compliquer un peu plus la tâche, la plupart des experts sont de piètres leaders, tandis que les bons leaders ont en général un CV assez succinct.

    Des études montrent que 30 % à 40 % des dirigeants recrutés ne survivent pas plus de 18 mois dans leur nouvelle entreprise.

    Comment pouvez-vous dès lors trouver LE bon leader pour votre boîte ?

    La question magique

    Le jobsite Inc.com prodigue un conseil original. Lors de l’entretien d’embauche de votre futur leader, posez-lui une question bien précise : « Comment avez-vous procédé à votre dernier licenciement ? » 

    La réponse à cette question révélerait beaucoup de choses au sujet des qualités de leadership du candidat.

    Le dégonflé

    S’il affirme n’avoir licencié personne, il semble clair qu’il n’est pas le candidat idéal. Vous ne pouvez pas composer une bonne équipe sans la déconstruire et la reconstituer de temps à autre. Certes, tous les leaders commettent des erreurs. Mais si votre candidat ne peut pas les admettre, les rectifier et en tirer des leçons, il n’est pas celui qu’il vous faut.

    Le traître

    Si le candidat a effectivement licencié quelqu’un, essayez de savoir comment il a procédé. Vous en saurez plus sur un élément fondamental : à quel point il est un bon communicateur. S’il vous dit que l’employé était surpris, essayez de savoir pourquoi. Il a probablement mal géré sa relation avec son employé et n’a pas pu le préparer correctement à la mauvaise nouvelle qui l’attendait.

    Le coach

    S’il vous dit que l’employé n’était pas étonné, laissez-le vous expliquer comment il s’est entretenu avec lui. Les grands leaders sont souvent comme des coaches : ils donnent des feed-backs circonstanciés et honnêtes. Le candidat répond-il à ces critères ?

    Tentez de savoir pourquoi l’employé ne correspondait pas à la fonction. Détectez les erreurs qui ont été commises dans le processus de recrutement et analysez la façon dont l’entreprise (surtout votre candidat) a ensuite rectifié ces erreurs. Les bons leaders sont ceux qui se remettent constamment en question et qui tentent inlassablement de se dépasser.

    Licenciement... et après ?

    Lorsque le candidat a terminé, posez-lui une dernière question : « Qu’avez-vous fait une fois que vous aviez licencié cette personne ? » Vous en apprendrez plus sur son degré d’empathie. Les leaders médiocres se contentent du minimum et proposent des indemnités de licenciement et une lettre de recommandation. En revanche, les grands leaders font ce qu’ils peuvent pour remettre leur ancien employé sur les rails.

    Soyez attentif au langage corporel. Un leader doit prendre des décisions rapidement et être persévérant. En même temps, il ne doit pas être un robot et ne pas exprimer de sentiments. 

    Indépendamment de la façon dont vous construisez vos équipes, vous devez consacrer autant de temps à discuter de ce qui va que de ce qui ne va pas. Il est extrêmement difficile de trouver un bon leader. Mais lorsque vous l’aurez trouvé, il mènera votre entreprise vers de nouveaux horizons.

    Source : Inc.com > Texte: Céline Préaux sur > http://www.references.be

  • VOUS FAITES UN CARNAGE EN ENTRETIEN : VOICI COMMENT SAUVER LES MEUBLES !

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    Quand vous faites un carnage en entretien (dans le bon sens du terme), votre interlocuteur peut émettre des signaux non-verbaux rassurants : le recruteur peut sourire lorsque vous répondez à une question piège, hocher la tête lorsque vous évoquez de votre style managérial ou vous saluer avec une bonne poignée de main.

    De même, si vous faites un carnage en entretien (dans le mauvais sens du terme), votre interlocuteur peut témoigner d’un désintérêt général : il peut balancer du pied, regarder régulièrement sa montre ou ne pas vous poser réellement de questions quant à votre disponibilité future.

    Dès lors, que pouvez-vous faire si vous sentez que l’entretien tourne en eau de boudin ? Pouvez-vous sauver les meubles ?

    Non seulement vous le pouvez, mais la situation peut également vous être bénéfique et vous permettre de marquer quelques points. Montrez au recruteur que vous pouvez vous adapter à n’importe quelle situation et rebondir ! Voici quelques choses à faire et à ne pas faire pour rectifier le tir.

    À ne pas faire : mentionner le malaise

    Le malaise ne fera que s’accroitre si vous précisez qu’il y a « comme une sorte de malaise ». Si vous sentez que vos premières réponses n’étaient pas les meilleures, ne cédez surtout pas à la tentation de l’avouer à voix haute (du genre : « bon, là je me suis un peu planté(e) mais je vais me rattraper »). Faites-le, rattrapez-vous, affirmez avec vigueur vos prochaines réponses (mûrement réfléchies), mais ne précisez pas que vous êtes en train de remonter la pente ! (« Vous voyez hein, je vous l’avais bien dit ! »)

    Le recruteur aura bien remarqué que vous n’étiez pas à l’aise. Tout comme il remarquera que vos réponses s’améliorent au fur et à mesure que vous gagnez en confiance en vous. Il attribuera vos premières mauvaises réponses à votre nervosité.

    À faire : faire un rapide bilan

    Ce n’est pas parce que vous devez garder vos inquiétudes pour vous, que vous devez les ignorer pour autant. Essayez de faire un rapide bilan des choses qui auraient pu refroidir le recruteur. Avez-vous mal répondu à une question ? Gigotez-vous trop sur votre chaise ? Regardez-vous vos mains lorsque vous répondez ? Ne regardez-vous qu’un seul de vos interlocuteurs (alors qu’ils sont deux) ?

    Avant de répondre à la prochaine question, ressaisissez-vous. Rappelez-vous toutes les astuces que vous connaissez pour les entretiens d’embauche et appliquez-les : tenez-vous droit(e), cherchez le contact visuel avec votre interlocuteur, parlez clairement, soyez confiant(e) et concis(e).

    À ne pas faire : ne pas changer de stratégie

    Rappelez-vous : il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis, a fortiori si leur stratégie les mène droit dans le mur. Si vous vous sentez en décalage par rapport à votre interlocuteur, adaptez-vous.

    Vous êtes arrivé(e) en costume-cravate/tailleur dans une start-up décontractée ? Rattrapez-vous en vous montrant détendu(e) et familier(e) avec votre interviewer. Celui-ci comprendra que vous pouvez vous intégrer dans un environnement moins guindé. Inversement, si vous avez tenté une blague et qu’elle est tombée à plat, ne persistez pas. Votre interlocuteur et vous n’avez sans doute pas le même humour.

    À faire : prenez la main

    Si vous trouvez que les questions que l’on vous pose ne mettent pas vraiment vos atouts ou votre expérience en valeur, n’hésitez pas à prendre la main de la conversation pour vous vendre. Si l’on vous demande ainsi quelles sont vos qualités en termes de gestion, au lieu d’en énumérer vaguement quelques-unes, évoquez des exemples concrets de projets dont vous étiez en charge et que vous avez menés à bien.

    Parlez de vos succès les plus remarquables et montrez en quoi ils font de vous le meilleur candidat pour le poste.

    À ne pas faire : prendre les choses pour vous

    Bon, vous avez fait le point, vous vous tenez droit(e), vous regardez bien votre interlocuteur dans les yeux, vous parlez posément, vous êtes chaleureux (/se) et confiant(e) et, malgré tout, pas moyen de le dérider.

    Ne le prenez pas pour vous. Pour certains recruteurs, rester de marbre est une tactique. Ils veulent voir comment vous gérez des situations de tension, comment vous résistez au stress et à la pression.

    D’autres recruteurs ne veulent pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué et ne tiennent pas à vous donner de faux espoirs si un meilleur(e) candidat(e) vous succède. Restez positif(/ve) et professionnel(le). Ne vous laissez pas déstabiliser.

    À faire : assurer le suivi de l’entretien, quoiqu’il arrive

    Vous avez passé un mauvais quart d’heure et vous pensez qu’il n’est pas la peine d’envoyer une note de remerciement pour ce qui a sans doute été la pire interview que le recruteur ait jamais vue. Et pourtant, cet avis ne vous appartient pas. C’est au recruteur d’en juger. À nouveau : restez professionnel(le). Assurez donc le suivi de votre entretien et comportez-vous de la même manière que si votre entretien avait été un succès. Envoyez un mot de remerciement à chacun des recruteurs (s’ils étaient plusieurs).

    Les entretiens sont un peu comme les examens : votre impression sur la façon dont ils se sont déroulés ne se vérifie pas forcément. Essayez simplement de faire de votre mieux et de ne pas jeter l’éponge, même lorsque vous pensez que tout est perdu. Au pire, votre échec vous servira de leçon pour votre prochain entretien, qui vous semblera plus facile. Si vous avez de la chance, vous avez peut-être été meilleur(e) que vous ne le pensiez.

    Source : mashable.com via > http://www.references.be

  • COMMENT DEMANDER UN FEEDBACK APRÈS AVOIR RATÉ UNE INTERVIEW ?

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    Il n’est jamais facile d’échouer à un entretien d’embauche.

    Difficile, en effet, de garder le moral après un rejet, en particulier si ce n’est pas la première fois. Pourtant, l’expérience peut s’avérer utile, si vous demandez un feedback.

    Quand demander un feedback

    Le feedback vous servira surtout si l’entreprise vous connaît un peu, si vous avez passé plusieurs épreuves de sélection.

    Si vous avez réussi une première sélection, cela veut dire que vos compétences et votre expérience professionnelle correspondent aux exigences de la fonction. Les raisons pour lesquelles vous n’avez pas décroché le job peuvent dès lors vous aider à vous améliorer (vous avez peut-être trop parlé, vous donniez peut-être l’impression de ne pas vous intéresser à l’entreprise, vous ne maîtrisiez peut-être pas Photoshop aussi bien que le candidat qui a été retenu à votre place).  

    À qui demander un feedback

    En général, la personne la mieux placée pour vous donner un feedback est le recruteur. Celui-ci pourra non seulement vous éclairer sur l’entretien que vous avez passé avec lui, mais il se sera aussi probablement renseigné sur l’impression que vous avez laissée à d’autres employés de la compagnie avec lesquels vous avez éventuellement été en contact.

    À quel moment demander un feedback

    Le meilleur moment pour demander un feedback est juste après avoir reçu un message d’échec à un entretien. Il vaut mieux demander un feedback par e-mail que par téléphone ou de visu. Les recruteurs sont toujours mal à l’aise pour expliquer les raisons de leur rejet et préfèrent les mettre par écrit.

    Quoi qu’il arrive, il est toujours préférable de répondre à un rejet de candidature, afin de maintenir de bonnes relations avec tous les employeurs potentiels.

    Comment demander un feedback

    Non seulement les recruteurs sont-ils mal à l’aise de vous donner un feedback, mais ils pourraient aussi le voir comme une perte de temps si tous les candidats en demandaient effectivement un.

    Commencez par remercier le recruteur de vous avoir accordé son temps et son attention. Demandez-lui ensuite subtilement, sans en avoir l’air, de vous donner un feedback de vos performances. Vous pourriez essayer un : « Si vous avez un feedback à me donner au sujet de mes manquements, j’aimerais m’en servir pour m’améliorer en vue de prochaines candidatures. » 

    Quoi qu’il en soit, essayez de rester positif(/ve), de ne pas vous insurger face à votre rejet, de ne pas vous laisser abattre, de rester lucide sur vos défauts et vos manquements et de mettre à profit cette expérience désagréable, pour faire mieux la prochaine fois !  

    Source: Business Insider via > http://www.references.be