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  • COMMENT RELANCER UN RECRUTEUR APRES UN ENTRETIEN ?

    Relancer un recruteur après un entretien d’embauche peut vous faire gagner beaucoup de points.

    Vous ne savez pas comment vous y prendre ? Voici la marche à suivre pour vous rappeler au bon souvenir de l’employeur... sans l'oppresser.

    Vous sortez de l’entretien d’embauche, tout s’est bien passé, vous êtes satisfait, enthousiasmé par le poste et impatient de connaître la décision du recruteur. Commence alors une période d’attente et d’incertitude… On conseille souvent aux candidats de relancer le recruteur pour prouver leur motivation. Mais comment s’y prendre sans paraître trop audacieux ou sans-gêne ?

    Les candidats n'osent pas toujours, pourtant une relance peut réellement avantager un candidat. Voici quelques conseils pour l'effectuer avec respect et élégance.

    Par téléphone

    La solution la plus rapide et efficace, mais qui peut être perçue comme une démarche un peu cavalière si elle est trop oppressante. Le gros avantage du téléphone est d’avoir une réponse directe et de pouvoir parler de vive voix au recruteur. Profitez-en pour faire bonne impression auprès de lui. Avant de relancer par téléphone, il faut cependant être certain que votre candidature correspond au poste.

    Exemple : Bonjour, je m’appelle Pierre Durand et je me permets de vous téléphoner à la suite de notre entretien du lundi 9 janvier. Auriez-vous quelques secondes à m’accorder ? Je souhaiterai savoir si vous avez des éléments à partager avec moi concernant le poste.

    Par e-mail

    Une solution moins directe, mais qui permet d’être plus structuré. La démarche peut être plus systématique que le coup de téléphone : elle peut être effectuée dès le lendemain de l’entretien, simplement pour confirmer votre intérêt pour le poste et rappeler vos compétences-clés.

    Exemple : Monsieur, je souhaite à nouveau vous confirmer mon plus vif intérêt pour le poste à pourvoir. Mes expériences chez X et Y ainsi que les compétences que j’y ai développées seraient réellement efficaces dans l’exercice du poste que vous proposez. À toutes fins utiles, je vous joins mon CV et ma lettre de motivation.

    À éviter

    Harceler l’employeur : même si vous n'avez pas de réponse immédiate, inutile de l'appeler trois fois par jour. Cela risque au contraire de vous desservir.

    Ne pas respecter les deadlines qu'il vous avait fixées : si le recruteur avait promis de vous donner des nouvelles endéans les quinze jours, prenez votre mal en patience. Ne le recontactez en tout cas pas après seulement trois jours.

    Donner des ultimatums : vous pouvez informer dans votre relance le recruteur du fait que vous avez d'autres propositions, mais ne lui fixez pas d'échéances comme : Il me faut votre réponse avant la fin de la semaine.

    Source : Keljob.com > Texte: Magali Henrard sur > http://www.references.be

    motivation / candidats / entretien d’embauche / recruteur / Postuler / Entretien d'embauche / Fonctions / Conseils carrière

  • 7 ERREURS FATALES LORS D'UN ENTRETIEN TELEPHONIQUE

    Les temps changent : de plus en plus d’entreprises utilisent l’entretien par téléphone pour opérer une première sélection parmi les candidats, avant de passer à l’étape des entretiens « physiques ».

    Cette étape intermédiaire permet aux recruteurs d’évaluer rapidement votre personnalité et votre motivation. Vous serez sans doute pris au dépourvu lorsque vous recevrez cet appel inopiné, mais prenez garde... La moindre erreur risque de vous exclure du processus de recrutement.

    Le cabinet de recrutement Robert Half a établi une liste de 7 comportements qui vous feront à coup sûr passer à la trappe.

    1. Avoir un répondeur pas du tout professionnel

    2. Attendre trop longtemps avant de rappeler

    3. Ne pas se souvenir de l’entreprise

    4. La mauvaise communication téléphonique

    5. Ne pas être préparé

    6. Parler froidement

    7. Quitter la conversation en catastrophe

    Développer l’ensemble de ces points > ICI

    Source : Challenges.fr > Texte: Magali Henrard sur > http://www.references.be

    entretien d'embauche / robert half / téléphone / Postuler / Annonce / Recruter soi-même / Entretien d'embauche / Intérim / Fonctions / Conseils carrière

  • TALENTUM LIÈGE (SALON DE L’EMPLOI) : BIEN SE PRÉPARER AVANT DE VENIR

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    Dans un mois, Talentum accueillera des milliers de personnes aux Halles des Foires

    Talentum Liège est impatient de recevoir ses visiteurs le 17 septembre prochain.

    Afin de profiter pleinement du salon et de mettre toutes les chances de son côté, Vincent Jacques, executive manager de JobsRégions, vous livre quelques conseils de préparation.  

    Le compte à rebours est lancé. Dans moins d’un mois, le salon de l’emploi Talentum prendra place aux Halles des Foires de Liège. L’occasion pour les chercheurs d’emploi, mais aussi pour les travailleurs en quête de changement, de rencontrer les entreprises de la région. «Je suis satisfait et heureux d’organiser ce salon pour la troisième fois en région liégeoise», annonce Vincent Jacques, executive manager de JobsRégions. Et pour cause : c’est à cet endroit que l’expérience « Talentum » a débuté en 2013. «Fort de son succès avec 4.000 visiteurs la première année et 6.000 l’an dernier, le salon s’est désormais développé à Mons, Charleroi et Bruxelles», précise-t-il.  

    Pour cette troisième édition liégeoise, Talentum compte bien continuer sur sa lancée. Les organisateurs, à savoir JobsRégions et Références, tablent sur 7.000 entrées. Face à ce succès, les visiteurs sont appelés à bien organiser leur venue.

    Avant toute chose, Jobs- Régions vous invite à vous inscrire sur le site Internet www.talentumregions.be.  

    COMMENT SE PREPARER > Le savoir ici ...

  • ENTRETIEN D’EVALUATION : SE VENDRE ET SE DEFENDRE

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    L’entretien annuel est trop souvent, à tort, considéré comme une contrainte.

    L’exercice est capital : il permet de défendre ses réussites, d’expliquer ses déconvenues et d’annoncer ses ambitions.

    Comment réussir sa prestation et en tirer profit ?

    1. Listez vos réalisations

    Pour recueillir certains critères, les entreprises demandent souvent au salarié de remplir un document de deux ou trois pages. Ce document va servir de base d’échange à l’entretien annuel. Afin de ne rien omettre, il est recommandé de tenir à jour tout au long de l’année une liste détaillée de ses réalisations. À l’approche de l’entretien, la synthèse en sera d’autant plus facile à réaliser et vous permettra d’aborder l’échéance en toute confiance.

    2. Les faits, rien que les faits

    L’entretien d’évaluation doit se focaliser sur des observations tangibles, des résultats concrets. Les éléments à verser au débat se doivent d’être solides. Une préparation minutieuse est donc nécessaire de façon à pouvoir argumenter sur ce qu’on a réussi, ce qu’on a amélioré et les difficultés rencontrées. Mais attention à ne pas se chercher des excuses et à se défausser sur les autres.

    3. Restez professionnel

    Quelle que soit la situation. Notamment en cas de relation conflictuelle avec votre manager. Un conseil : ne laissez pas la critique à votre manager, prenez les devants, faites amende honorable et donnez votre version. Objectivement. Mais ne vous censurez pas par crainte de déplaire. Faire part de vos attentes, notamment en termes de salaire, de promotion ou de formation, c’est aussi faire preuve de professionnalisme.

    4. Soyez constructif

    L’entretien est par définition participatif. Face aux critiques, il faut aussi prendre le temps de se projeter, d’ouvrir des portes. C’est le moment idéal pour faire des propositions. Pour ce faire, il faut intégrer les aspects stratégiques. Où mon département veut-il aller ? Puis-je aider à atteindre cet objectif ? Montrez que vous êtes capable d’apporter des solutions concrètes et à engagez-vous à les mettre en œuvre.

    Source & Texte: Rafal Naczyk sur > http://www.references.be

    entretien d'évaluationentretien de fonctionnement / compétences / augmentation salariale / EvoluerAugmentation / EvaluationPromotion

  • « QUELS SONT VOS POINTS FAIBLES ? » LA BONNE REPONSE EN ENTRETIEN D'EMBAUCHE

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    « Citez trois qualités et trois défauts » : une question classique en entretien d’embauche.

    Pas de problème pour vanter vos forces, mais comment gagner des points en décrivant vos faiblesses ?

    Vous pourriez répondre « désorganisé », « timide », « agressif », mais finissez par répondre « perfectionniste » ? Pas très original ni crédible ! Attention, « je suis incapable de respecter une deadline » est une réponse aussi mauvaise que « aucun, je suis parfait ». Nuancez votre réponse, mais soyez honnête : ce que le recruteur cherche à faire, c’est juger de votre capacité d’autocritique et de remise en question.

    La bonne réponse doit indiquer que vous êtes capable de relever des challenges et d’évoluer professionnellement. Il va falloir faire en sorte que vos faiblesses subliment vos forces. Voici quelques conseils pour passer haut la main le test de cette question piège.

    • Vous avez surmonté une faiblesse

    Ne cherchez pas à dissimuler vos lacunes, vous sembleriez malhonnête : tout le monde en a. Décrivez plutôt comment vous gérer les vôtres, vous donnerez l'image d'une personne consciente et concernée par son développement personnel. Réfléchissez à un aspect de votre personnalité qui pose problème, mais que vous tentez d’améliorer, et expliquez votre démarche et vos efforts pour y arriver.

    Vous pouvez par exemple avouer que vous avez du mal à prendre la parole en public, mais que vous avez trouvé des outils pour vous y aider et que vous avez fait des progrès.

    • Vous n'avez rien à cacher sur votre CV

    Si votre expérience professionnelle ne convient pas exactement au job pour lequel vous postulez et que vous sentez que le recruteur hésite à retenir votre candidature pour cette raison, saisissez cette occasion pour aborder les points faibles de votre CV. Dites par exemple que votre plus grande faiblesse est certainement votre manque d'expérience dans le secteur, mais que vous possédez d'autres capacités qui seront également précieuses pour la fonction.

    • Vos faiblesses peuvent être décrites comme des forces

    Pour nommer votre lacune, choisissez le terme qui semble le plus positif possible. Vous êtes instable, buté ou incapable de déléguer ? Dites plutôt que vous êtes passionné, obstiné ou minutieux. Par exemple : « J’ai du mal à laisser un projet quitter mes mains tant qu’il n’est pas tout à fait  finalisé ». Vous admettez que vous devez faire des progrès dans ce domaine, mais positivement. Expliquez directement ensuite comment vous comptez gérer ce problème.

    • La bonne attitude

    Il est important d’avoir l’air spontané lorsque vous donnerez cette réponse, mais il faudra malgré tout la répéter avant pour rester précis et concis. Sinon, vous risquez de vous embourber dans le chapitre « faiblesses ». Tentez toujours de traduire les aspects positifs de votre situation et revenez ensuite à vos points forts.

    Source & Texte: Magali Henrard sur > http://www.references.be

  • BIEN REPONDRE AUX QUESTIONS PIEGES EN ENTRETIEN D’EMBAUCHE

      

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    Vous redoutez les entretiens d'embauche ?

    Vous êtes paralysé à l'idée de devoir répondre à telle ou telle question, parce que vous ne savez tout simplement pas ce que le recruteur veut entendre ? Votre plus grande hantise est de rester bouche bée devant une question ? Il ne vous reste qu’une chose à faire : préparez les questions pièges !

    Voici un petit dossier récapitulatif qui vous aidera à mieux préparer les questions de votre entretien d’embauche. (Les textes en bleu sont des liens vers des sites explicatifs)

    Les questions pièges

    "Quels sont vos points faibles ?"

    "Où vous voyez-vous dans 5 ans ?"

    "Pourquoi devrais-je vous engager ?"

    "Parlez-moi un peu de vous..."

    "Quelle est votre religion ? Voulez-vous des enfants ? Avez-vous des problèmes de santé ?" Et autres questions illégales...

    Que faites-vous de votre temps libre?

    Les questions les plus souvent posées en entretien d’embauche, par type de fonction

    Ressources Humaines

    ICT et Internet

    Comptabilité et Administration

    Achat

    Marketing et communication

    Juridique

    Ingénieurs et techniciens

    Sales

    Plus de questions ?

    Source et Texte: Magali Henrard sur > http://www.references.be

     

  • QUI OSE PARLER SALAIRE LORS DU RECRUTEMENT

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    Dans quelle mesure les directeurs RH sont-ils prêts à parler salaire ?

    Qui aborde la question pendant le processus de recrutement et quel est le moment le plus propice ?

    Une enquête indépendante, menée à la demande du cabinet de recrutement spécialisé Robert Half auprès de 200 directeurs RH belges, apporte des réponses à ces questions. Pratiquement quatre directeurs RH sur dix (38 %) affirment que, comparativement à l’année dernière, ils ont une plus grande propension à parler salaire avec les candidats. Les responsables RH flamands (44 %) y sont davantage enclins que leurs homologues wallons (37 %) et bruxellois (33 %). Toutefois, 40 % déclarent que rien n’a changé à cet égard et 16 % disent même qu’ils y sont moins prêts qu’avant.

    Malgré la disposition croissante de la part de nombreux directeurs RH belges à négocier les salaires de départ, la Belgique figure en dernière place du classement européen. En moyenne, 54 % des 1200 responsables RH européens interrogés en Allemagne, en France, au Royaume-Uni, aux Pays-Bas, en Autriche, en Suisse et en Belgique déclarent être plus enclins à négocier les salaires. Le Royaume-Uni et l’Allemagne se positionnent en tête avec respectivement 67 % et 65 %. La Belgique se classe dernière avec 38 %.

    Frédérique Bruggeman, Managing Director Robert Half Belux, commente : « Le marché de l’emploi change peu à peu : les opportunités d’emploi sont plus nombreuses et de plus en plus de candidats cherchent à nouveau activement une nouvelle carrière. Bien que de nombreux directeurs RH belges tiennent compte de cette évolution du marché de l’emploi en se tenant prêts à négocier les salaires, la Belgique est à la traîne par rapport au reste de l’Europe. Les entreprises doivent pourtant bien prendre en considération que les meilleurs candidats disposant de compétences très prisées ou difficiles à trouver, reçoivent généralement plusieurs offres et se trouvent dès lors en position de force pour négocier leur salaire. Il est donc important de développer une politique salariale compétitive visant non seulement à engager les meilleurs collaborateurs, mais aussi à les retenir. »

    LE CANDIDAT INITIE LA DISCUSSION

    Qui aborde la question et à quel moment ? Traditionnellement, c’est l’employeur qui entame la discussion concernant la rémunération lors de l’entretien d’embauche. On constate toutefois une évolution à cet égard étant donné qu’à peine 16 % des directeurs RH déclarent que seule l’entreprise peut aborder la question du salaire. La majorité des directeurs RH accueillent donc favorablement l’idée que le candidat initie la discussion à propos de la rémunération.  4 % considèrent qu’il est approprié de le faire au moment de la candidature ou lors du premier entretien d’embauche, 38 % disent qu’il vaut mieux attendre le deuxième entretien et 23 % trouvent que le salaire ne peut être négocié que lors du dernier entretien ou à l’engagement.

     « De plus en plus de candidats indiquent pro activement leurs attentes salariales pendant le processus de recrutement. Ces dernières années, l’accent n’est plus mis exclusivement sur le salaire proprement dit. Les candidats communiquent également de plus en plus par rapport à leurs attentes en matière d’avantages extralégaux. Si l’on veut aborder le processus de recrutement avec la plus grande efficacité possible, il est important que l’employeur potentiel et le candidat ne tardent pas à entamer un dialogue ouvert et réaliste à cet égard », conclut Frédérique Bruggeman.

    POUR BIEN NÉGOCIER SON FUTUR SALAIRE

     Les 5 conseils à suivre :

    > 1. Soyez préparé et veillez à connaître les salaires d’usage pour votre fonction. 

    > 2. Prenez l’initiative et abordez la question si votre employeur potentiel ne le fait pas.

    > 3. Tenez également compte des avantages extralégaux.

    > 4. Par ailleurs, faites preuve de réalisme et laissez une marge de négociation.

    > 5. Enfin, anticipez la question de votre futur salaire, et, si vous n’avez pas pu négocier votre package salarial pendant le processus de recrutement, assurez-vous que vous pourrez le faire dans un futur proche.

    Source > L.B.sur > http://www.jobsregions.be

  • ENTRETIEN D’EMBAUCHE > DEBARRASSEZ-VOUS DE CES 4 MAUVAISES HABITUDES

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    Nous avons tous nos mauvaises habitudes.

    Si elles peuvent être embêtantes dans notre vie privée, elles peuvent carrément être fatales dans notre vie professionnelle, en particulier lorsque l’on recherche un emploi et que nous sommes directement confrontés au futur employeur potentiel.

    Voici 4 habitudes dont vous devriez vous débarrasser en entretien d’embauche.

    1. Céder au pessimisme

    C’est peut-être un cliché, mais tout commence par l’attitude. Soyez attentif à vos schémas de pensée lors de votre recherche d’emploi. Si vous cherchez un job depuis des mois, vous pourriez facilement penser que « de toute façon, cette entreprise ne m’engagera pas » ou « ce salon de l’emploi sera une perte de temps ».

    Votre attitude peut avoir un impact dans plusieurs domaines, sans que vous n’en ayez conscience. Votre découragement pourra se ressentir dans votre lettre de motivation, par exemple, ou dans votre manque d’énergie lorsque vous interagissez avec des gens aux salons de l’emploi. Or, les recruteurs veulent engager des employés positifs. Votre prophétie pessimiste pourrait ainsi se réaliser.

    Mais comment rester dans la course ? Essayez d’abord de changer votre état d’esprit et ajoutez une fin optimiste à votre fatalisme : « Je sais que cette entreprise ne m’engagera pas… à moins que je ne rédige un CV et une lettre de motivation d’enfer ! », « Ce salon de l’emploi sera une perte de temps… à moins que je recontacte les personnes rencontrées quelques jours plus tard pour demander si elles ont suivi mon dossier ».  

    2. Prendre l’entretien à la légère

    Vous êtes plutôt du genre sociable. Le contact humain, ça vous connaît. En soirée, vous papotez avec tout le monde et engagez la conversation avec de parfaits inconnus. Mais cette qualité appréciable ne devrait pas être un prétexte pour ne pas préparer chaque entretien d’embauche.

    Le recruteur verra directement que vous ne vous êtes pas donné la peine de regarder plus loin que la page d’accueil du site de la société ou que vous n’êtes pas capable de donner des exemples concrets de vos réalisations dans vos jobs précédents. Vous perdrez immédiatement en crédibilité. Préparez chaque interview en pensant « stratégie ». Quelle souvenir voulez-vous laisser au recruteur ? Identifiez les trois choses les plus importantes que vous voulez dire à votre propos. Voulez-vous paraître créatif ? Vous imposer comme un leader qui sait motiver ses troupes ? Comme une superstar de la vente ?

    Renseignez-vous ensuite sur tout ce que fait l’entreprise et sur ses objectifs. Utilisez ces informations pour les lier à ce que vous voulez dire à votre sujet. Entraînez-vous à voix haute à répondre aux questions, comme si vous prépariez une conférence.

    3. Être trop informel (ou carrément déplacé)

    Les erreurs les plus courantes qui peuvent vous coûter un job relèvent du domaine de la communication. Lorsque vous envoyez un e-mail à un employeur potentiel, votre ton ne devrait pas paraître informel, comme s’il s’agissait d’un sms ou d’un brouillon. Incluez une adresse (Cher Monsieur/Chère Madame) et une salutation et évitez toute faute de frappe, d’orthographe ou de grammaire.

    Lorsque vous êtes appelé en entretien, veillez à arborer une allure professionnelle, de la tête aux pieds. Ce n’est pas le moment de montrer que vous êtes à la pointe de la mode. Choisissez une tenue de ville classique. Ou optez pour un costume, toujours plus apprécié des recruteurs.

    Prêtez également attention à vos chaussures, à vos chaussettes et aux accessoires. Et n’oubliez surtout pas d’éteindre votre GSM avant d’entrer dans la salle d’interview.

    4. Paraître arrogant

    Vous tenez tellement à donner une impression de confiance – et à parler de succès passés – que vous paraissez arrogant. Vous voyez, le gars insupportable dont personne ne veut dans son équipe ?

    Premier signal qui devrait vous avertir que vous dépassez les bornes : vous vous attribuez tous les mérites de tous les succès que vous évoquez. Focalisez-vous sur le travail d’équipe, la collaboration et pas seulement sur la façon dont vous avez sauvé votre ancienne entreprise. Maintenez un juste équilibre entre les projets menés en équipe et les triomphes personnels.

    Il est aussi très important de ne pas vous transformer en moulin à paroles lorsque vous rencontrez des employeurs potentiels. C’est l’occasion d’en apprendre davantage sur l’entreprise et le poste proposé. Écoutez attentivement et posez des questions pertinentes.

    Si vous êtes fraîchement diplômé, redoublez d’attention pour ne pas paraître arrogant. Vous êtes nouveau dans le monde du travail. Il est donc important de vous profiler comme quelqu’un qui cherche de nouvelles opportunités et qui veut apprendre de ses collègues.

    Source: Careerbuilder  Texte: Céline Préaux sur > http://www.references.be