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  • HANNUT > PRÈS DE 8.000 € D’OUTILS VOLÉS À LA SPRL DOUETTE

    Dans la nuit de jeudi à vendredi, entre 3h50 et 4h15 exactement, un vol a été perpétré dans une camionnette, stationnée devant une habitation de la rue des Vignes, à Grand-Hallet (entité de Hannut).

    L’ensemble de l’outillage qui se trouvait à l’intérieur a été dérobé !

    Et il s’avère que ce véhicule appartient à la Sprl Douette Construction, l’entreprise du père de Manu Douette, le bourgmestre de Hannut, en passe lui-même de reprendre la société avec son frère. Le mayeur n’a pas eu peur de faire part de sa colère, sur les réseaux sociaux, face à un tel agissement. « La camionnette a été entièrement vidée ! Il y avait là tout ce qui servait à faire des finitions intérieures, beaucoup de machines avec des batteries, comme une visseuse, une scie sur pied, une cloueuse… Ces outils coûtent relativement cher. Je pense, au total, que nous avons subi un préjudice de minimum 7.000 à 8.000 euros », détaille-t-il.

    Au-delà de la perte financière que représente un tel vol, c’est surtout l’impact que ce délit provoque sur … La suite sur votre journal LA MEUSE H/W de ce lundi 08/05/2017

    Source E.D. > Sur votre journal LA MEUSE H/W de ce lundi 08/05/2017

    Illustration V.F.

    L’article sur site libre > http://www.lameuse.be/1839515

    L’article complet pour les abonnés à la version digitale > http://huy-waremme.lameuse.be/79078

  • IFAPME > STAGE EN ENTREPRISE PENDANT LES VACANCES DE PRINTEMPS

    Dernière ligne droite > Avant le lancement du Stage J-Plonge !

    Pendant les vacances de Printemps, l’IFAPME propose aux jeunes de 15 à 20 ans de plonger au cœur d’une entreprise. Une occasion de confirmer leur choix d’orientation professionnelle.

    Les inscriptions se prennent jusqu’au 3 avril.

    Bon plan !

    Ce stage est gratuit. Le participant reçoit jusqu’à 100 euros (10 euros par jour de stage) et il est couvert par une assurance.

    Quant à la durée du stage, il s’étale de 1 à 10 jours en fonction de la convenance du jeune et de l’entreprise.

    Comment trouver une entreprise ? Le jeune peut trouver son entreprise seul. Il peut aussi compter sur les 150 entreprises qui se sont manifestées auprès de l’IFAPME pour accueillir une jeune pendant ces vacances de  Printemps !

    Le participant a le libre choix du métier à observer ainsi que de l’entreprise ou de l’indépendant. Seul impératif : s’inscrire avant le 3 avril sur le site de l’IFAPME www.ifapme.be/j-plonge  ou dans un Service IFAPME (adresses : www.ifapme.be/services )

    Ils l’ont fait !

    William et Nicolas ont déjà participé à ce stage. Une expérience déterminante !

    William « J’ai arrêté l’école à 16 ans…mes parents étaient inquiets. Je passais la journée à la maison sans que rien ne se passe. J’étais comme on dit ‘en décrochage scolaire’ : je ne voulais plus étudier des matières dont je ne comprenais pas l’utilité. Je n’avais plus envie de rester assis toute la journée, j’ai toujours eu ce besoin de bouger.

    Le stage de l’IFAPME est arrivé à ce moment-là. Pendant une semaine, j’ai pu observer le travail d’un restaurateur de Namur. J’ai pu y ressentir la satisfaction des clients mais également comprendre les contraintes du métier : les horaires difficiles par exemple.

    Alors que je n’avais jamais cuisiné, j’ai pu prendre goût pour ce métier et ma motivation s’en est sentie grandie. J’ai goûté au plaisir de faire quelque chose de concret et d’utile, d’avoir des responsabilités. Je voulais travailler ! »

    Aujourd’hui William se forme au métier de restaurateur à l’IFAPME et au restaurant gastronomique ‘La Cuisine d’un Gourmand’ à Profondeville.

    Nicolas « Je me suis lancé dans la mécanique puis dans la maçonnerie et ensuite dans la réparation de voirie…Je n’étais pas trop décidé. J’ai réalisé le stage d’observation pendant 1 semaine dans une entreprise de peinture pour y découvrir le métier. Ça m’a plu, j’aime ce qui est précis et net, le regard des clients quand ils découvrent leurs pièces métamorphosées. À l’issue du stage, j’étais tellement motivé que l’Entrepreneur de peinture, Monsieur Falaise a souhaité que je devienne son apprenti. Aujourd’hui, j’ai le sourire en me levant et en allant travailler, c’est important pour moi. Ce stage et la rencontre avec Monsieur Falaise ont changé ma vie. »

    Aujourd’hui, Nicolas se forme au métier de peintre à l’IFAPME et dans l’entreprise de peinture Falaise à Dinant.

    Plus d’informations sur le stage J-Plonge ?

    Contactez l’IFAPME au T. 0800/ 90.133 (appel gratuit) ou info@ifapme.be

    Consultez le site www.ifapme.be/j-plonge

  • BRAIVES > UNE FORMATION POUR CRÉER SON ENTREPRISE

    La commune de Braives a décidé de collaborer avec CréaPME afin de proposer une session d’accompagnement à la création d’entreprises.

    « C’est un outil important pour le développement économique de la commune. L’objectif de notre développement rural est de parvenir à créer une centaine de nouveaux emplois d’ici 2030. Le projet “Créaction” sera donc un bel outil pour les personnes désirant lancer leur entreprise », souligne Pol Guillaume, le bourgmestre braivois.

    Du 10 avril prochain au 28 juin, 12 à 14 candidats prendront part à cette session d’accompagnement dirigée par Michaël Malherbe, directeur de CréaPME, et Dieter Kohn, formateur indépendant. « Les sessions CréaPME visent à épauler les futurs entrepreneurs en leur donnant tous les trucs et astuces pour passer d’une idée à un projet réaliste et viable sur le long terme. Les formations sont élaborées en … La suite sur votre journal LA MEUSE H/W de ce samedi 18/03/2017

    Source > OLIVIER JOIE sur votre journal LA MEUSE H/W de ce samedi 18/03/2017

    Illustration > Capture > http://www.creapme.be

  • HANNUT > VISITE DE SAINT NICOLAS CHEZ VOUS > DANS VOTRE ASSOCIATION OU ENTREPRISE

  • HANNUT > VISITE DE SAINT NICOLAS CHEZ VOUS > DANS VOTRE ASSOCIATION OU ENTREPRISE

  • EN DOUCEUR, VERS PLUS DE MOBILITE

    Lentement mais sûrement, les initiatives se multiplient, dans le secteur public comme dans les entreprises privées, pour promouvoir d'autres formes de mobilité.

    Plus douces, plus respectueuses de l'environnement, mais aussi plus porteuses en termes d'image pour les organismes concernés.

    Investir dans la mobilité douce en n'étant motivé que par des objectifs de communication n'est certainement pas l'approche que nous encourageons, relativise cependant Benoît Minet, responsable de la Cellule mobilité à l'Union wallonne des entreprises (UWE). Pareil investissement peut certes soutenir une image d'entreprise responsable, soucieuse du bien-être de ses collaborateurs et du respect de l'environnement, mais nous constatons que cela ne fonctionne vraiment que s'il y a un gain effectif à la clé.

    Ces gains, aux yeux de l'UWE, sont potentiellement nombreux et pour certains mesurables sur le plan financier. Promouvoir les alternatives à l'autosolisme permet par exemple aux entreprises d'éviter des frais importants de location ou de gestion parking – quitte pour certaines à récupérer de la place afin d'y étendre leurs bâtiments. Promouvoir le télétravail permet d'organiser différemment les bureaux et de limiter les frais de gestion liés à la surface occupée. Éviter aux collaborateurs de perdre du temps dans les embouteillages leur permet non seulement d'arriver moins stressés au boulot, mais aussi d'être plus productifs : ils peuvent consulter leurs mails ou travailler un dossier dans les transports en commun. Enfin, on prête, sans doute à raison, aux cyclistes une meilleure santé et un taux d'absentéisme moins élevé.

    Tout ce qui précède justifie le fait qu'on voit aujourd'hui un nombre croissant d'entreprises affecter spécifiquement une personne à cette thématique, souligne Benoît Minet. Cette professionnalisation permet d'échanger les bonnes pratiques de manière structurelle, voire de se fédérer en groupe de pression. On a vu dernièrement, dans des zones d'activité économique mal couvertes par les transports en commun, les responsables mobilité des entreprises regrouper leurs arguments afin d'obtenir un meilleur service. Parfois, en obtenant la réouverture d'une ligne de bus qui avait été abandonnée quelques années auparavant.

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    Source > http://www.references.be

  • UNE ENTREPRISE SANS PATRON : UN REVE DE SALARIE ?

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    Ne pas avoir de chef ? Déterminer soi-même son salaire ?

    C’est possible ! Suivant l’exemple du management innovant de Goretex aux États-Unis ou de Semco au Brésil, les PME belges sont aujourd’hui tentées par l’aventure d’une gestion horizontale. Et ça change tout.

    Une seule matière première, mille produits sur le marché, deux mille brevets au niveau international : avec ses fibres synthétiques intelligentes, Gore-Tex et ses dix mille salariés fournissent la planète en baskets, chaussures de randonnée et parkas imperméables. Mais sa notoriété, l’entreprise américaine la doit aussi à son mode de management innovant : depuis plus de cinquante ans, elle fonctionne sans chefs, sans hiérarchie, sans postes figés. Chaque salarié est actionnaire de la société... et les profits sont substantiels.

    Inspiré par « La dimension humaine de l’entreprise » (1960) de Douglas Mc Gregor, l’un des représentants du courant humaniste, Goretex a eu la bonne idée de miser dès le départ sur les possibilités des travailleurs plutôt que sur leur soumission/peur/avidité. Leitmotiv : l’homme est bon... à la base. La société est donc organisée en une multitude de petites équipes sans aucune structure pyramidale : les managers sont quant à eux remplacés par des leaders, nommés par le groupe... et qui ne gagnent pas forcément plus. Résultat des courses : des travailleurs heureux, donc plus créatifs, plus innovants, plus efficaces. L’entreprise figure ainsi depuis des années parmi les great places to work, où le turn-over est particulièrement faible.

    Travailler en adulte

    Mais Goretex n’est pas le seul modèle du genre. Zappos, société américaine de vente en ligne de chaussures fondée par Tony Hsieh, fonctionne aussi sur ce modèle. Tout comme Favi, une usine de fonderie située en région picarde. Au Brésil, le holding Semco regroupe une dizaine d’entreprises œuvrant dans le secteur des services (gestion environnementale, stockage de données, etc.). Après un accident cardiaque qui le terrasse à l’âge de 25 ans alors qu’il travaille 18 heures par jour, Ricardo Semler, propulsé à la tête de l’entreprise familiale, décide de révolutionner l’organisation managériale.Si vous traitez un salarié comme un adolescent, il va se comporter en adolescent, martèle-t-il depuis dans les conférences qu’il donne aux quatre coins du monde. Chez Semco, les salariés peuvent donc fixer eux-mêmes leurs salaires, définir leurs horaires, s’absenter à tout moment pour faire la sieste et décider de la répartition des bénéfices. Mais bizarrement, personne ne réclame une rémunération à cinq chiffres. C’est logique : nous sommes dans des structures où les salariés sont à la fois très responsabilisés et très informés, commente le consultant Éric Lardinois, maître de conférences à la faculté Polytechnique de l'UMons et fondateur de la société ID Solution et de l'École de créativité. Dans ce type d’organisation, vous avez accès aux comptes, aux bénéfices, au courrier, à l’agenda... Une logique de transparence qui force l’intégrité et limite les appétits individualistes

    Un modèle inspirant

    Si jusqu’il y a peu, ces modèles faisaient figure d’ovni dans le paysage, la crise a changé la donne. Ces modèles ont longtemps fait peur parce qu’ils impliquent une perte de pouvoir. Quand vous avez un « plan de carrière », si on vous enlève la structure pyramidale, vous n’avez plus de plan de carrière ! Mais avec les crises, on se rend compte que les réponses du passé ne sont pas de bonnes réponses. Aujourd’hui, les travailleurs ne viennent plus seulement chercher un salaire dans leur travail, rappelle Éric Lardinois.  Aujourd’hui, les entreprises – et ce, dans des secteurs très différents – se sentent vraiment concernées par les problèmes d’innovation liés aux ressources humaines, poursuit Laurence Gourgue directrice du BEP, l’agence de développement économique durable en Province de Namur. Nous avons donc lancé un projet pilote dans ce sens, car nous voulions évoluer vers un accompagnement plus stratégique de l’entreprise. Or, nous sommes convaincus qu’aujourd’hui, il n’est plus possible d’innover en termes de produits ou de services... si l’on n’innove pas en termes de management ! Mais ces modèles sont évidemment tout à fait à l’opposé des modèles classiques : il faut donc parfois passer par des modèles transitoires, en travaillant sur ces idées de responsabilisation, d’intelligence collective... progressivement.

    La machine, en tout cas, est lancée et bénéficie d’une aura de sérieux. Plus question de taxer ces leaders d’un nouveau genre de soixante-huitards attardés. Chez BIV Team, une PME namuroise qui conçoit des logiciels informatiques, le management participatif est adopté : toutes les décisions, y compris stratégiques, sont prises collectivement. C’est moi qui suis au service des employés et non les employés qui sont au service de la direction, explique Bénédicte Baurain, qui ne se voyait pas dans le rôle du « petit chef ». Les entreprises qui se sont lancées dans ce type d’aventure l’ont souvent fait parce que les fondateurs ne voulaient pas recopier les modèles existants, généralement à l’opposé de leurs propres valeurs, commente encore Éric Lardinois. Et tout le monde, semble-t-il, s’en porte mieux. Revenir à un mode de management classique ? Ce serait très dur pour nous tous, conclut Bénédicte Baurain. Dès que les gens ont goûté à l’autonomie, il est quasi impossible de faire marche arrière.

     

    Source > Julie Luong > Texte: julie luong sur >http://www.references.be

     

  • JOURNÉE DÉCOUVERTE ENTREPRISE A HANNUT CE DIMANCHE 05/10

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    Le site source > http://www.jde.be/

    Le magazine en ligne > http://www.jde.be/nouvelles/magazine

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    Le magazine JDE sera distribué dans vos journaux Sudpresse. A lire : les nouveautés de l’édition, une présentation complète de toutes les entreprises participantes, et une carte à détacher sur laquelle vous trouverez tous les participants de tout le pays. Voir >  > http://www.jde.be/nouvelles/magazine

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