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  • HANNUT > LE CENTRE CULTUREL ENGAGE DEUX ANIMATRICES

    Plus de 200 personnes avaient déposé leur candidature 

     Bientôt de nouvelles têtes au centre culturel de Hannut. Suite au départ de Xavier Lambertz, la place de programmateur était vacante.

    Son successeur vient d’être désigné par le Conseil d’administration. Il s’agit d’une Liégeoise d’une trentaine d’années, active dans le milieu culturel. Un second recrutement est aussi envisagé.

    Le directeur du centre culturel de Hannut, Alain Bronckart, est soulagé et heureux. La chaise qui avait été laissée vide après le départ, pour raisons personnelles, de son programmateur, Xavier Lambertz, ne le restera finalement pas très longtemps.

    Plus de 200 personnes, 202 très exactement, ont répondu à l’appel à candidatures lancé par le Conseil d’administration. « Après un premier tri que j’ai opéré, nous en avons gardé 51 pour l’examen écrit » , indique Alain Bronckart.

    Seules 47 personnes se sont présentées à l’examen, 9 ont été retenues en fonction de leurs résultats, soit plus de 60 % de réussite qui était l’exigence pour accéder à l’oral.

    Au terme de cette seconde épreuve, deux candidates ont été retenues par un jury. « Le budget tient la route et est en ordre. Nous allons pouvoir les engager toutes les deux » se réjouit l’échevin Jadot qui a repris la culture dans ses attributions en cours de législature.

    Une première candidate, originaire de Liège et âgée d’une trentaine d’années, prendra ses fonctions au 1er janvier . « La seconde un peu plus tard », précise l’échevin qui compte présenter le nouveau staff en début d’année prochaine. Cette seconde candidate âgée également d’une trentaine d’années provient de Barvaux-sur-Ourthe mais envisagerait de venir s’implanter dans la région hannutoise.

    En attendant, leur désignation a été accueillie avec le sourire par Alain Bronckart. « Toutes deux sont des professionnelles de la culture, spécialisées en … La suite sur votre journal LA MEUSE H/W de ce mardi 06/12/2016

    Source > MARIE-CLAIRE GILLET dans votre journal LA MEUSE H/W de ce mardi 06/12/2016

  • VILLE DE HANNUT > EXAMEN DE RECRUTEMENT POUR ENGAGEMENT D’UN ACCOMPAGNATEUR SERVICE SOCIAL ET INSERTION

    Accompagnateur Service social et insertion

    L’accompagnateur a pour mission d’encadrer les bénéficiaires dans leurs démarches administratives et sociales.

    Missions

    Il collabore avec tous les intervenants qui ont, de près ou de loin, un rapport avec les bénéficiaires, transmet les informations nécessaires afin d’assurer la continuité et l’efficacité des prises en charge afin de favoriser l’autonomie.

    Conditions de recrutement

    - Être belge ou citoyen (ne) de l’Union Européenne ;

    - Avoir une connaissance de la langue française jugée suffisante au regard de la fonction à exercer ;

    - Etre porteur du diplôme ou certificat d’études secondaires supérieures et justifiant d’une formation en éducation et/ou en travailleur social.

    - Fournir un certificat de bonnes conduites, vie et mœurs récent, destiné à une administration publique

    - Jouir de ses droits civils et politiques

    Les détails de l’offre sur > Offre d’emploi CPAS accompagnateur social

    Source > Ville de Hannut sur > http://www.hannut.be & http://cpas.hannut.be

  • CE SECTEUR ENGAGERA 1.800 PERSONNES EN 2016!

    Les 4 plus grands cabinets de consultance présents en Belgique - Deloitte, EY, PwC et KPMG - comptent embaucher quelque 1.800 personnes en 2016, dont plus d’un millier de nouveaux diplômés, écrivent mardi les quotidiens L’Echo et de Tijd.

    L’an dernier, ces 4 sociétés - qui emploient un total de 7.900 consultants - avaient créé ensemble 621 nouveaux postes.

    Plus encore que leurs activités d’audit et d’expertise comptable, ce sont leurs départements de conseils en stratégie et en technologies qui expliquent ces besoins en recrutement, conséquence de la reprise de la croissance économique et de la numérisation, précise notamment L’Echo.

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    Source > http://www.jobsregions.be

  • EMPLOI > « MaSTherCell VA DOUBLER DE TAILLE D’ICI PEU »

    Spécialisée dans la sous-traitance en thérapie cellulaire, l’entreprise basée au Biopark de Gosselies doit recruter plusieurs dizaines de collaborateurs à court terme.

    Dont une grande partie sont déjà actifs dans l’écosystème « biotech » wallon.

    Ayant récemment capté des commandes importantes, MaSTherCell se prépare à doubler de taille dans les prochains mois. Le point avec Hugues Bultot, son CEO, qui se réjouit de pouvoir surfer sur l’excellente réputation du savoir-faire biotech wallon.

    MaSTherCell est spécialisée en CMO. C’est-à-dire ?

    CMO signifie Contract Manufacturing Organization : notre activité, c’est donc la fabrication à façon. Dans un domaine particulier et en forte croissance puisque nous fabriquons du matériel cellulaire pour le compte de clients qui sont précisément spécialisés dans la thérapie cellulaire, qui est considérée depuis quelques années déjà comme l’une des voies les plus prometteuses de la médecine.

    Quels sont dès lors les profils recherchés ?

    Essentiellement des profils dédiés à la production, et qui affichent les compétences requises pour évoluer dans ce milieu très particulier où la maîtrise technique et le respect des normes, des protocoles, sont prépondérants. Le diplôme-type est un bachelor ou un master permettant de travailler dans l’univers de la biologie cellulaire. Une expérience en culture cellulaire est davantage qu’un atout mais nous devrons de toute façon investir dans la formation de ces personnes avant qu’elles puissent devenir pleinement opérationnelles chez nous. Nous travaillons d’ailleurs à la mise en place d’un partenariat avec le centre de formation Cefochim dont les cursus sont d’excellente qualité et qui dispose d’équipements techniques à la pointe. …

    Source > Texte: Benoît July sur > http://www.references.be

    Liens utiles > chimie / Evoluer / Chimie secteur pharmaceutique & Sciences

  • TECHSPACE AERO INVESTIT À MILMORT POUR 110 MILLIONS (DES EMPLOIS A LA CLÉ)

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    L’entreprise herstalienne est encore revenue du salon aéronautique du Bourget (Paris) avec un carnet de commandes rempli pour six ou sept ans.   

    9500 commandes fermes de compresseur basse pression pour avions à fournir à partir de fin 2016, c’est l’immense tâche que s’apprête à relever, avec plaisir, l’ex-FN Moteurs, installée à Milmort, dans le zoning des Hauts-Sarts. Grâce à son investissement constant dans la recherche et le développement de nouveaux moteurs, Techspace Aero a proposé au marché aéronautique quatre nouveaux compresseurs basse pression, 15% plus écologique que les anciens. Et à l’heure du carburant très cher et du respect de la nature, ils valent leur pesant d’or.  

    Parmi eux, il y a le fameux moteur LEAP qui va équiper tous les nouveaux Boeing B-737 Max et la moitié des Airbus A-320 neo. Soit 75% du plus gros marché mondial de l’aviation!  

     «Au total, on s’attend à livrer quatre fois plus de compresseurs basse pression à nos clients d’ici 2020», confirme la porte-parole de l’entreprise, Joëlle Wathelet. Et la présence au Bourget la semaine dernière a encore amené plus de 600 commandes supplémentaires...   

    Un fameux défi!  

    Quel plaisir de pouvoir gérer une aussi belle croissance. Mais quel défi aussi!   

    C’est pourquoi Techspace Aero a décidé d’investir 110 millions d’euros à Milmort pour aggrandir ses ateliers de production (qui date de l’arrivée sur le site en 1978) et pour acheter de nouvelles machines afin de faire face à la demande.  

     «Oui, c’est un investissement prévu sur 3 à 5 ans, confirme Joëlle Wathelet. Il a déjà commencé car il faut être prêt à démarrer la production à la fin 2016.»  

    Il y a une grosse part d’immobilier, à savoir la construction à l’arrière du site d’une extension du bâtiment logistique sur plus de 5000 m² et d’un bâtiment de bureaux sur 2000 m².  

    Mais il y a aussi un investissement en matériel comme de nouvelles lignes de production, cette nouvelle machine à souder par friction universelle (12 millions d’euros) et une autre pour l’impression en 3D en titane.  

    Et cet investissement en matériel s’accompagne d’un autre dans le personnel. «Pour faire fonctionner tout ça, depuis deux ans, nous engageons quelques 130 jeunes par an, que nous formons nous-même, reprend Joëlle Wathelet. Et cela devrait continuer les deux prochaines années.»  

    En déduisant les départs naturels, cela donne tout de même une centaine d’emplois en plus chaque année. Le personnel de Techspace est d’ailleurs passé de 1200 à 1400 personnes sur le site herstalien au cours de ces deux dernières années.  

    Source > Luc Gochel   sur > http://www.jobsregions.be

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    Techspace Aero / Milmort / Liège / Bourget / aéronautique / investissement / emploi/ économie.

  • LE DÉBAT SECTORIEL DE JOBSRÉGIONS: IT « ON ENGAGE LES PLUS SYMPAS »

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    La capacité à communiquer son savoir-être est très recherchée dans un secteur stable

    L’intelligence émotionnelle et la capacité à nouer des contacts, autant de qualités désormais requises chez les spécialistes IT.

     « Nous engageons des personnalités. Des savoir-être, savoir-faire, savoir vivre. Des personnalités polyvalentes et dynamiques, capables de communiquer avec tout le monde », explique Delphine Garcet de chez BSS IT. « C’est tout à fait ce que nous  apprenons aux gens qui viennent se former chez nous. Le savoir-vivre et la communication, ce sont 10% de la formation mais nous disons au stagiaire que c’est hyper important. C’est cela qui va faire la différence pour celui qui va être engagé », poursuit Frédérick Dinon, de Technobel.

    La partie « communication » est en effet devenue fondamentale dans le secteur IT où chacun doit désormais être en mesure de parler aussi bien avec le CEO de l’entreprise qu’avec le client, de communiquer, par exemple, pourquoi le projet a du retard. La communication a un rôle-clé. « C’est même une grosse valeur ajoutée pour un consultant IT qui sera amené à s’intégrer le plus  rapidement et le mieux possible dans l’équipe », précise Cédric Tuts de Saga Consulting.

    Pour preuve, même au niveau des centres de formation, le tri est fait, parmi les candidats, sur base de ce critère. A titre d’exemple, chez Technobel, après le curriculum vitae, c’est le stade de l’interview individuelle pour sélectionner les personnes qui entreront en formation. « Pour composer un groupe de formation de douze demandeurs d’emploi, après les tests techniques, on vérifie aussi la faculté de communiquer des candidats », renchérit Isabelle Delacenserie, chef de projet au centre de formation Cefora. « A compétences égales, j’engage la personne la plus sympa. Le savoir être, ça se joue déjà dans la lettre d’entretien et dans le premier contact par téléphone, avant l’entretien d’embauche », confirme Delphine Garcet de la PME BSS IT.

    Quel avenir pour ce secteur finalement? Même s’il a connu, comme beaucoup d’autres, un ralentissement, il se porte de mieux en mieux. « Les entreprises réfléchissent plus qu’avant avant d’investir mais elles sont obligées de faire de l’IT si elles veulent évoluer », poursuit Delphine Garcet. Secteur d’avenir, l’IT est tellement présent dans nos vies qu’on a du mal à s’imaginer vivre sans. « Couper le web un jour, c’est la fin ! », note Frédérick Dinon de Technobel. Pour l’heure, on estime que ce secteur a de l’avenir pour plusieurs années, au moins 10 probablement, au vu de l’évolution actuelle des technologies. « En 2012, on utilisait  quelques centaines de mégas par habitant par mois. D’ici 2017, on estime que ce chiffre sera triplé », poursuit  Frédérick Dinon. « On consomme de plus en plus de bandes passantes, tant au niveau des entreprises que des citoyens. On aura besoin de personnel ! ». Et ça tombe bien puisque les entreprises ont compris cette évolution. « En 2013, nous avons enregistré une hausse de 31,7% d’employés formés en IT par rapport à 2012. Le nombre de participants continue à croître », confie la responsable de projet du Cefora.

    Par ailleurs, il ne faut plus considérer l’informatique comme une source de coûts importante. « On note un ralentissement des plans de formations dans les grandes entreprises. Ils ont même parfois été stoppés dans les petites mais ça redémarre tout  doucement. L’informatique n’est pas un centre de coûts. Il fait tourner toute une activité » , ajoute le directeur-adjoint de  Technobel.

    Retrouver le invités > ICI

    Source > L.B. sur > http://www.jobsregions.be

  • L’ÉCO-PASSEUR : UN NOUVEAU CONSEILLER AU SERVICE DES HANNUTOIS

     

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    Communiqué de Presse Ville de Hannut

    Le Collège communal a le plaisir de vous informer que suite à une procédure de sélection entamée à l’automne 2013, la ville de Hannut a procédé à l’engagement d’un éco-passeur.

    La création de ce poste émane du Plan pluriannuel de l’Alliance Emploi-Environnement de la région wallonne, amorcé en septembre 2011.

    L’éco-passeur est un conseiller en énergie et en logement. Ses missions s’articulent autour du triplet volet « Information-Energie-Logement ». Ce nouveau conseiller renseigne donc hannut,blog,jcd,engagement,écopasseur,ville,nouvelle,fonction,thibaut mortierles citoyens et les sensibilise dans le cadre des primes (rénovation et énergie), de l’utilisation rationnelle de l’énergie et des critères d’insalubrité des logements. En ce qui concerne le volet énergie, la réalisation d’un cadastre énergétique a pour but d’objectiver l’efficacité énergétique des bâtiments communaux. Cela permettra in fine à la ville de Hannut d’opter pour les mesures les plus adaptées afin de diminuer la consommation de combustibles. Plus globalement, la mise en place du Plan Local pour l’Energie permettra de définir et prioriser les objectifs et les actions à mener en termes énergétiques. Dans le cadre du volet logement, l’éco-passeur effectue le suivi des dossiers d’insalubrité des logements. Il constitue également un appui dans l’accompagnement du programme communal d’actions en matière de logement, outil stratégique pour la ville de Hannut.

    À terme, l’objectif visé est de contribuer à l’utilisation responsable et réfléchie de l’énergie ainsi que de participer au maintien de la qualité du parc immobilier communal. Les missions de l’éco-passeur, particulièrement transversales et touchant aux sphères environnementale, sociale et économique, s’inscrivent pleinement dans l’optique de développement durable prônée par la ville de Hannut.

    Ce nouveau conseiller, Thibaut Mortier, est à la disposition des citoyens :

    • - Lundi et mardi de 9h à 12h à la maison du social.
    • - Jeudi de 9h à 12h et vendredi de 14h à 16h à l’administration communale.
    • - Le premier et le troisième samedi du mois de 10h à 12h à l’administration communale.
    • - À tout autre moment sur rendez-vous.

    E-mail : thibaut.mortier@hannut.be

    Téléphone : 019/51.93.52.

    Article sur ce blog du 28/09/2013 avec les détails > ICI

    Source > Ville de Hannut

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  • INFO BOULOT > CES PETITS DÉTAILS QUI PEUVENT VOUS FAIRE ENGAGER

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    Les recruteurs sont des êtres humains : en plus de votre CV, tout un tas de facteurs entrent en compte dans le fait d’être engagé ou pas. Quels sont ces « petits plus » qui vont faire que vous allez plaire ou non à un recruteur ?

    Le site carrière américain CareerBuilder a récemment sondé 2 076 recruteurs et responsables des ressources humaines. On leur a posé cette question : « Si vous êtes confronté à deux candidats aux qualifications professionnelles exactement égales, quels autres facteurs vous feraient pencher en faveur de l’un ou l’autre ? »

    Voici les facteurs les plus influents:

    27 %

    Choisiraient le candidat avec le meilleur sens de l’humour

    26 %

    Choisiraient le candidat le plus impliqué dans sa communauté

    22 %

    Choisiraient le candidat le mieux habillé

    21 %

    Choisiraient le candidat avec qui ils ont le plus de choses en commun

    13 %

    Choisiraient le candidat le plus en forme physiquement

    8 %

    Choisiraient le candidat le plus au courant de l’actualité et de la culture pop

    7 %

    Choisiraient le candidat le plus impliqué dans les médias sociaux

    4 %

    Choisiraient le candidat qui s’y connait le plus en sport

    Car les employeurs cherchent bien sûr d’abord à engager une personne compétente, mais celle-ci devra aussi être socialement adaptée et pouvoir s’intégrer sans problème au reste de l’équipe.

    Les comportements à éviter pour décrocher une promotion

    Ces petis à-côtés qui n'ont pas grand-chose à voir avec la qualité de votre travail garderont leur importance tout au long de votre carrière. Une fois que vous êtes engagé dans une entreprise et que vous convoitez un poste plus haut placé, certains comportements vont vous empêcher d’obtenir cette promotion.

    Si 33 % des employeurs disent préférer promouvoir un employé qui a en a déjà formulé la demande dans le passé, d’autres facteurs seront également pris en compte. Voici les comportements dont les employeurs se méfient, et qui peuvent donc vous coûter une promotion…

    71 %

    Dire « Ce n’est pas mon job »

    69 %

    Etre souvent en retard

    68 %

    Mentir au travail

    64 %

    S’approprier le mérite du travail d’un autre

    55 %

    Quitter souvent le bureau plus tôt

    55 %

    Prendre des libertés avec les dépenses facturées à la société (notes de frais)

    46%

    Répandre rumeurs et ragots

    35 %

    Ne pas s’habiller de façon professionnelle

    30 %

    Dire des gros mots, jurer

    22 %

    Ne jamais rien dire en réunion

    9 %

    Avoir pleuré au travail

    8 %

    Avoir eu une relation amoureuse avec un collègue

    Source: CareerBuiler via > http://www.references.be