engage

  • RAPPEL > 17 APPELS A CANDIDATURES DE SAPEURS-POMPIERS VOLONTAIRES AMBULANCIERS > ZONE DE SECOURS HESBAYE

    Par son conseil de zone, en séance du 15 décembre 2016 et dans le respect des dispositions de l’A.R. du 19 avril 2014 relatif au statut administratif du personnel opérationnel des zones de secours, procède au recrutement :

    De sapeurs-pompiers volontaires ambulanciers.

    Les candidats devront remplir les conditions suivantes :

    1) être belge ou citoyen d'un autre Etat faisant partie de l'Espace Economique Européen ou de la Suisse ;

    2) être âgé de 18 ans au minimum ;

    3) avoir une conduite conforme aux exigences de la fonction visée. Le candidat fournit un extrait de casier judiciaire délivré dans un délai de trois mois précédant la date limite de dépôt des candidatures ;

    4) jouir des droits civils et politiques ;

    5) satisfaire aux lois sur la milice ;

    6) être titulaire du permis de conduire B ;

    7) être titulaire d'un certificat d'aptitude fédéral du cadre de base ou du cadre supérieur, tel que visé à l'article 35 de l’A.R. du 19 avril 2014 relatif au statut administratif du personnel opérationnel des zones de secours (excepté pour les professionnels d’une autre zone de secours qui souhaitent devenir volontaire) ;

    8) rejoindre un des deux postes incendie et de secours de la zone de secours dans un délai de 7 minutes maximum en respectant le code de la route lors du trajet vers le poste concerné ;

    9) être détenteur du brevet d’aide médicale urgente de secouriste ambulancier ;

    10) être détenteur du brevet B01 (sapeur-pompier).

    Les conditions 1 à 8 doivent être remplies à la date de la clôture des candidatures (le 29 mai 2017 à 16h00).

    Les conditions 9 et 10 devront être remplies avant la date de fin de stage.

    Les deux postes de secours de la Zone de Secours Hesbaye sont :

    • Poste de secours de Hannut (rue Joseph Wauters 65 à 4280 Hannut): 17 volontaires à recruter.
    • Poste de Secours de Waremme (rue E. Malvoz, 34 à 4300 Waremme) :

    17 volontaires à recruter.

    L’acte de candidature doit être accompagné des documents suivants :

    Une lettre de motivation ;

    Un extrait du casier judiciaire délivré dans un délai de trois mois précédant la date limite de dépôt des candidatures ;

    Le certificat d’aptitude fédéral visé à la condition 7 ;

    Le brevet d’aide médicale urgente de secouriste ambulancier si le candidat le possède déjà (condition 9) ;

    Sous peine de nullité, les candidatures doivent être :

    - soit adressées par courrier recommandé au siège de la Zone de secours, à l’attention du service de gestion des ressources humaines, rue Joseph Wauters, 65 à 4280 Hannut, au plus tard le 29 mai 2017 à minuit, le cachet de la poste faisant foi ;

    - soit déposées, contra accusé de réception, au siège de la Zone de secours, à l’attention du service de gestion des ressources humaines, rue Joseph Wauters, 65 à 4280 Hannut, au plus tard le 29 mai 2017 avant 16h00.

    Le recrutement est subordonné à la réussite d’un concours et d’un examen médical éliminatoire, tel que précisé à l’article 26 de l’arrêté royal du 28 mai 2003 relatif à la surveillance de la santé des travailleurs.

    Le concours consiste en un entretien oral destiné à évaluer la motivation, la disponibilité et la conformité du candidat avec le descriptif de fonction et la zone.

    Les candidats sont admis au stage de recrutement par le conseil dans l’ordre de classement au concours. Pour être déclaré lauréat, le candidat doit obtenir au moins 60 % au concours.

    A l’issue du stage et si l’évaluation est favorable, le stagiaire volontaire est nommé pour une période de six ans, renouvelable.

    L’agent nommé devra, aussi longtemps qu’elles seront nécessaires à l’exercice de ses fonctions, remplir les conditions de maintien de domiciliation, permis, brevets, badges et certificats énoncés dans le présent appel à candidatures.

    Les candidats ayant réussi le concours et qui ne seraient pas placés en position utile verront leur candidature versée dans une réserve de recrutement, pour une période de deux ans, conformément à l’article 37 par. 2 de l’A.R. du 19 avril 2014 relatif au statut administratif du personnel opérationnel des zones de secours.

    En annexe : le descriptif de fonction des sapeurs-pompiers ambulanciers.

    Toute information complémentaire peut être obtenue en contactant le service de gestion des ressources humaines, Madame SARTON L. (019/600 262 ou grh@pompiershesbaye

    En annexe & à télécharger le document COMPLET avec la > Description de fonction du Sapeur-pompier ambulancier > le document > Appel à candidature sapeurs-pompiers volontaires ambulanciers.pdf

    Source > Zone de Secours Hesbaye > Rue Joseph Wauters, 65 > 4280 HANNUT

    Tél.: 019/60.54.20 > Email: info@pompiershesbaye.be  >

    Site : http://www.pompiershesbaye.be

  • BRAIVES: LA PLAINE DE JEUX COUVERTE L’ATELIER RECRUTE 7 PERSONNES

    A la mi-août, la plaine de jeux couverte « L’Atelier » ouvrira ses portes à Braives.

    Pour ce faire, les propriétaires lance le processus de recrutement de 7 personnes. Une tâche qu’ils ont confiée à la Mission Régionale Huy-Waremme (MIRHW).

    Les profils recherchés sont 2 cuisiniers, 2 serveurs en salle, 2 animateurs et 1 technicienne de surface (postes à 34h ou à 19h/semaine). Les profils complets se trouveront prochainement sur www.mirhw.be et sur la page facebook de la Mission Régionale Huy-Waremme. Les candidatures peuvent être envoyées à stephanie.bauduin@mirhw.be

    « Pourquoi faisons-nous confiance à la MIRHW … La suite pour les abonnés à la version digitale > http://huy-waremme.lameuse.be/74266

    Source > | L'ACTU DE HUY WAREMME | PUBLIÉ LE 25/04/2017 À 15:2

  • DECATHLON VA BIENTOT ENGAGER POUR SES PLUS DE 30 MAGASINS EN BELGIQUE!

    1324732496_B975498453Z_1_20150509081150_000_G2N4FH97B_1-0.jpg

     « Nous planifions d’engager 1.000 personnes dans les 4 à 5 ans à venir à travers l’ouverture de nouveaux magasins », a déclaré Herman Van Beveren, CEO de Decathlon Belgique, dans une interview publiée samedi dans Le Soir.

    il y a encore la place pour une quinzaine de Décathlon de  Lire la suite ici ...

    Source > Belga sur > http://www.sudinfo.be/1283015

  • THOMAS & PIRON: ENGAGE MAÇONS-COFFREURS ET CHAUFFAGISTES

    sans-titre.jpg

    De plus en plus, il est demandé aux personnes qui travaillent dans la construction d’être de plus polyvalentes et formées.

    Normes de sécurité par-ci, normes PEB par là… 

    Les formations abordent désormais toute une série de nouvelles législations, rendant ainsi les formations plus longues. Sur le terrain, certains métiers affichent toujours une pénurie. « Sur les chantiers, depuis tant d'années, c’est le même constat. On recherche continuellement des ouvriers qualifiés : des maçons-coffreurs, des chauffagistes mais aussi des couvreurs, des charpentiers... Chez nous, on engage aujourd’hui des chauffagistes et des maçons-coffreurs, du profil expérimenté jusqu’à l’apprenti», précise le DRH de Thomas & Piron.

    Chez Ranstad, on constate une pénurie de chauffeurs polyvalents. «Des chauffeurs avec le permis C mais capables de travailler aussi au sol, pas juste au volant de son camion », note Marie-Noëlle Demuylder, consultante en intérim chez Ranstad, précisant que la pénurie, dans le secteur de la construction, touche encore les métiers de chauffagiste et de menuisiers dans certaines régions. La pénurie peut aussi toucher les centres de formation.

     « Nous formons environ 12 chauffagistes par an », explique Louis Boutriau. « Ils trouvent un job dès qu’ils sont sortis. Par contre, on a parfois du mal à trouver les formateurs. Cela reste des métiers difficiles. On a toujours l’impression que le maçon ou le chauffagiste font le même job depuis 50 ans mais ce n’est pas ça. Les nouvelles technologies sont apparues»

  • CMI VA RECRUTER 40 INGENIEURS, DESSINATEURS ET CHEFS DE PROJETS

    CMI-Thermo-Solar-Boilers.jpg

    Le groupe liégeois CMI (COCKERILL Maintenance & Ingénérie) spécialisé dans l'ingénierie accumule les succès à l'export.

    La responsable RH de sa division Energy dresse l'inventaire des profils recherchés.

    Spécialisé notamment dans l'ingénierie d'équipements pour la production d'énergie, le groupe CMI a annoncé cette semaine avoir engrangé plusieurs succès importants sur les marchés étrangers. CMI Energy vient de remporter son troisième contrat pour une chaudière dédiée à une centrale électrique thermosolaire à tour. Ce nouvel équipement sera installé au Chili, sur la centrale Atacama 2, précise l'entreprise qui souligne que, à l'instar des deux centrales déjà prévues en Afrique du Sud et au Chili, Atacama 2 aura une capacité électrique de 110 MWe et, grâce au recours à notre technologie des sels fondus, permettra un stockage de l’énergie solaire : elle pourra donc elle aussi fonctionner 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.

    Hors énergie solaire, plusieurs contrats ont aussi été remportés, portant sur des chaudières de récupération de chaleur pour centrales électriques à cycle combiné gaz-vapeur à destination des États-Unis, de la Turquie et du Kurdistan irakien. Enfin, CMI Energy a également été choisi par l’américain B&V pour la conception et la fourniture de quatre chaudières à installer sur un bateau méthanier, l’objectif étant de le convertir en station mobile de compression de gaz, poursuit le groupe. Il s’agit là d’une application innovante pour une technologie éprouvée.

    Les traductions de ces contrats, qui permettent de porter le carnet de commandes dans ce domaine à près de 300 millions d'euros, en hausse de 80 % par rapport à l'année précédente, ne tarderont pas à se concrétiser également sur le plan de l'emploi. Nous comptons effectivement recruter une quarantaine de nouveaux collaborateurs cette année, confirme Valérie Smeers, manager RH pour la division CMI Energy. Ces recrutements auront lieu de manière progressive, au cours des prochains mois.

    Les profils recherchés ? Essentiellement des ingénieurs, des chefs de projets et des dessinateurs industriels, que la responsable RH estime avec confiance pouvoir attirer relativement facilement. CMI bénéficie d'une réelle attractivité auprès de ces profils, assure-t-elle. Nous recevons beaucoup de candidatures spontanées et nous encourageons vivement nos collaborateurs à jouer le rôle d'ambassadeurs en nous recommandant auprès de leurs connaissances.

    Si une expérience significative est souvent requise, étant entendu que la gestion de projets de ce type ne s'improvise pas, le groupe affirme cependant vouloir donner une chance aux jeunes diplômés. Nous avons la chance d'être entourés de très bonnes écoles d'ingénieurs et il nous semble important de leur ouvrir nos portes, estime Valérie Smeers. D'autant que les jeunes sont particulièrement enthousiasmés par les technologies que nous portons, notamment dans l'énergie solaire. Ils ont envie d'apporter leur pierre à l'édifice sur le plan du développement durable.

    Parmi les qualités requises, en particulier pour les fonctions de chef de projets, l'ouverture à l'international est déterminante. Ce sont des métiers pour lesquels on est souvent en déplacement à l'étranger, sur chantiers, à la rencontre des fournisseurs ou des clients. Il faut donc aimer prendre l'avion, sourit la responsable RH. Pour celles et ceux qui affichent plusieurs années d'expérience, une expatriation est aussi envisageable, à la demande, vu que nous disposons de filiales à l'étranger.

    Le groupe, basé à Seraing où il s'est récemment doté d'un tout nouveau siège, est aussi implanté aux États-Unis, au Brésil, en Inde, en Russie et en Chine, notamment. Employant désormais plus de 4 000 collaborateurs dans le monde (dont 1 400 en Belgique), CMI a réalisé un chiffre d'affaires de 647 millions d'euros en 2013, porté par la diversité de ses activités dans les secteurs de l'énergie, de l'industrie, de la défense et des services.

    Quand une activité faiblit, d’autres peuvent prendre le relais, car elles répondent à des cycles différents : on ne commande pas des centrales électriques au même rythme ou pour les mêmes raisons que des lignes de galvanisation dans la sidérurgie par exemple, nous expliquait Bernard Serin, le CEO de CMI, dans Références en septembre 2014. L’ingénierie elle-même est très cyclique, très dépendante de la conjoncture, alors que la maintenance est plus stable. C’est que ce qui explique que nous sommes parvenus à rester constamment dans le vert ces dernières années.

    Source > Benoît July sur > http://www.references.be

  • « NOUS VOULONS RECRUTER 90 JEUNES COLLABORATEURS EN WALLONIE »

    Donnea.jpg

    En pleine campagne de com', CBC commence à décliner son plan stratégique visant à accroître sa performance en Wallonie.

    Le recrutement d'une centaine de jeunes collaborateurs a été décidé en soutien de cette ambition.

    Fernand de Donnea l'affirme sans ambages : Une banque qui annonce qu'elle va renforcer substantiellement ses effectifs, ce n'est pas courant en Belgique ! Rencontre avec un banquier qui a effectué toute sa carrière chez CBC, cette banque wallonne dont l'actionnaire est la KBC.

    Comment définissez-vous CBC en quelques mots ?

    Nous sommes une entreprise de services financiers qui a pour objectif d'accompagner les particuliers, les indépendants, les professions libérales et les PME afin de les aider à accomplir leurs projets. Nous nous inscrivons dans une véritable perspective d'écoute, qu'il s'agisse du financement de leurs activités ou de thèmes relatifs à la préparation de leur succession, à la transmission de leur activité, aux relations avec les pouvoirs publics, entre autres. Et nous pensons que c'est notre capacité à élaborer des solutions adaptées qui nous permet d'afficher, en Wallonie, une croissance régulière de notre activité.

    Votre marché, c'est la Wallonie. Quel est votre regard sur cette région ?

    C'est une région qui depuis plusieurs années ne décroche plus en termes d'évolution de PIB. La croissance de nos chiffres, sur le plan du crédit notamment, prouve ce dynamisme puisque c'est évidemment en même temps que nos clients que nous nous développons. Nous croyons d'autant plus en ce marché et dans notre capacité à y générer de la valeur ajoutée que nous y affichons une ambition renouvelée : nous allons y ouvrir de nouvelles agences et nous allons recruter 90 nouveaux collaborateurs dans les deux ans afin de soutenir un plan stratégique qui devrait nous permettre d'accueillir 79 000 nouveaux clients d'ici 2020 et d'atteindre une croissance annuelle de près de 8 %.

    Le recrutement de ces 90 nouveaux collaborateurs représente …Lire la suite ici ...

    Source > Benoît July > Texte: Benoît July sur > http://www.references.be

  • BAXTER COMPTE RECRUTER MASSIVEMENT … CE MARDI 21/10 (De dernière minute)

     

    Baxter.jpg

     

    Le salon Jobs 2014 qui se déroulera ce mardi 21 octobre à l'Axisparc de Louvain la Neuve  mettra l'accent sur les sciences du vivant. De quoi y justifier la présence du géant Baxter, qui compte recruter dans les prochains mois plus d'une centaine de personnes pour son site de Lessines.

    Michaël Dubois est le directeur des ressources humaines du site de Baxter à Lessines, qui emploie quelque 1 850 personnes dans trois divisions : BioScience et Medical Products dédiées à la production, en sus d'un centre de distribution.

    Quelles sont les raisons de votre présence au Salon Jobs 2014 ?

    D'ici la fin de l'année, nous devrions avoir finalisé le recrutement d'une centaine de collaborateurs et nous allons vraisemblablement en recruter le même nombre l'an prochain. Nous sommes donc très actifs sur le marché de l'emploi et, vu les profils qualifiés que nous recherchons en priorité, le bassin du Brabant wallon nous semble très porteur. Il est tiré vers le haut par la présence de l'UCL, notamment.

    Qu'est-ce qui justifient ces recrutements ?

    Le site de Lessines a bénéficié d'investissements très importants (plusieurs dizaines de millions d'euros) de la part de Baxter, de sorte que la Belgique est aujourd'hui avec Singapour le seul pays en dehors des États-Unis dans lequel deux gammes de produits-clés sont produites. La division Medical Products est spécialisée dans la production de poches de perfusion et de solutions de nutrition, notamment. Notre division BioScience est une plateforme mondiale de préparation et de purification de concentrés d'immunoglobulines destinées au traitement de déficits immunitaires, entre autres. Ce sont donc ces investissements et la croissance de nos activités qui justifient ces recrutements.

    Quels sont les profils recherchés ?

    Nous nous focalisons essentiellement sur des compétences liées à la production, sachant que le secteur pharmaceutique est soumis à des exigences particulièrement élevées. Nous recrutons dès lors des bacheliers, des titulaires de master et des ingénieurs dans le domaine de la chimie, de la biochimie ou autres sciences liées à notre métier, mais aussi des profils techniques comme des électromécaniciens, des automaticiens, des techniciens de production.

    Les jeunes diplômés reçoivent-ils leur chance ou privilégiez-vous des profils expérimentés ?

    Nous avons la chance de recruter massivement et rapidement, en essayant de construire un « mix » de compétences émanant à la fois de juniors et de professionnels expérimentés. Je ne vous cache pas qu'il s'agit d'un véritable défi : il ne suffit pas en effet d'attirer et de recruter, mais aussi de veiller à la bonne intégration de ces dizaines de nouveaux collaborateurs.

    Le site de Lessines est relativement excentré, l'université la plus proche étant celle de Gand. Est-ce un inconvénient ?

    À l'échelle de l'Europe ou du pays, cet inconvénient est très, très relatif. Mais il est vrai que nous ne sommes pas situés au cœur d'un bassin aussi porteur que celui du Brabant wallon, ce qui nous oblige à venir y rencontrer les candidats. Mais avouons tout de même qu'il est plus facile de recruter quand on s'appelle Baxter et qu'on bénéficie de sa notoriété et de son attractivité.

    Vous recrutez dans le même vivier que d'autres géants de la biopharmacie eux aussi très actifs sur le territoire wallon. N'êtes-vous pas, dès lors, confrontés à une pénurie de certaines compétences ?

    Pour certains profils, le marché est effectivement très tendu, y compris par exemple quand on recherche des opérateurs, pour la formation desquels nous collaborons d'ailleurs avec le Cefochim à Seneffe. Parfois, on peut même évoquer une véritable pénurie : cela fait six mois que nous recherchons un automaticien ! Il faut donc plus que jamais marteler ce message : les études techniques mènent bel et bien à l'emploi...

    Source > Benoît July > Texte: Benoît July sur > http://www.references.be

     

  • BRUSSELS AIRPORT PÔLE INTERNATIONAL ENGAGE !

    connector.jpg

    260 entreprises et 40.000 emplois indirects

    L’aéroport de Zaventem, Brussels Airport, est un pôle économique important pour sa région. Il satisfait régulièrement de nombreuses candidatures et engage, chaque année, plusieurs dizaines de personnes. Il faut lui ajouter que Brussels Airport Company est la société qui gère l’aéroport, et qui, elle aussi, engage régulièrement.

    Brussels Airport, ce sont des centaines d’emplois vacants. C’est pour cette raison que l’aéroport a ouvert, en octobre dernier, la Brussels Airport House, un espace de recrutement, installé au 4e étage du terminal passager et ouvert pendant les heures de bureau. On y trouve toutes les informations relatives aux postes vacants, disponibles à l’aéroport, mais aussi aux formations proposées. Il existe en effet une académie où se donnent diverses formations, notamment en langues. « Les emplois vacants couvrent des domaines très divers », explique Florence Muls, porte-parole de l’aéroport. « Cela va du nettoyage à la restauration, en passant par la gestion des bagages, le médical (il y a des médecins et des infirmières à l’aéroport), la vente, le transport… », Ajoute-t-elle. Actuellement, Brussels Airport cherche à engager un spécialiste CAD, un électricien/technicien, un officier santé et sécurité, un manager HR Analytics, un development manager (immobilier) ou encore un manager qualité sécurité.

    A côté de l’aéroport, il y a également Brussels Airport Company, gestionnaire de l’aéroport, qui emploie quelque 750 personnes.

    Pour l’heure, Brussels Airport Company recrute dans la finance (3 postes), les ressources humaines (2 emplois), les infrastructures et la construction (4 postes) ainsi que dans les opérations de sécurité (une place) et la vente/marketing (3 postes à pourvoir).

    « Les compétences que nous recherchons dépendent évidemment des emplois », poursuit Florence Muls. « Ce qu’il faut, en tout cas, c’est être intéressé par l’aviation mais le virus arrive vite. Il y a peu de turnover au niveau du personnel et il y a des possibilités d’évoluer », conclut-elle.

    Si vous souhaitez en savoir plus, vous pouvez consulter les sites : www.brusselsairporthouse.be  ou www.luchthavenhuisbrusselsairport.be

    BRUSSELS AIRPORT : 20.000 EMPLOIS DIRECTS

    On l’a dit, l’aéroport de Bruxelles est un important pôle économique. Il génère quelque 20.000 emplois directs et 40.000 indirects. Sur les emplois directs, environ 2.400 sont des Wallons et 3.000 viennent de Bruxelles. A Brussels Airport, quelque 260 entreprises sont actives. A tout moment, on dénombre environ 500 emplois vacants pour des postes permanents ou temporaires, à temps plein ou mi-temps, pendant les heures de bureau ou en équipes et même en équipe de nuit.

    Chez Brussels Airport Company, ce sont environ 750 personnes qui travaillent : 250 dans les bureaux et 500 sur le terrain. Dans ces 500 emplois, on dénombre quelque 120 pompiers mais aussi des responsables électromécaniciens, des ingénieurs civils et de construction, des jobs dans la sécurité, des inspecteurs sur le tarmac…

    Chaque année, cette entreprise engage environ 75 personnes. Actuellement, elle a 30 postes vacants.

    Enfin, rappelons que Brussels Airport propose 204 destinations de voyage et accueille, chaque année, 19 millions de passagers.

    Source > LAURENCE BRIQUET sur > http://www.jobsregions.be Photo > http://www.brusselsairport.be