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  • DECATHLON VA BIENTOT ENGAGER POUR SES PLUS DE 30 MAGASINS EN BELGIQUE!

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     « Nous planifions d’engager 1.000 personnes dans les 4 à 5 ans à venir à travers l’ouverture de nouveaux magasins », a déclaré Herman Van Beveren, CEO de Decathlon Belgique, dans une interview publiée samedi dans Le Soir.

    il y a encore la place pour une quinzaine de Décathlon de  Lire la suite ici ...

    Source > Belga sur > http://www.sudinfo.be/1283015

  • THOMAS & PIRON: ENGAGE MAÇONS-COFFREURS ET CHAUFFAGISTES

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    De plus en plus, il est demandé aux personnes qui travaillent dans la construction d’être de plus polyvalentes et formées.

    Normes de sécurité par-ci, normes PEB par là… 

    Les formations abordent désormais toute une série de nouvelles législations, rendant ainsi les formations plus longues. Sur le terrain, certains métiers affichent toujours une pénurie. « Sur les chantiers, depuis tant d'années, c’est le même constat. On recherche continuellement des ouvriers qualifiés : des maçons-coffreurs, des chauffagistes mais aussi des couvreurs, des charpentiers... Chez nous, on engage aujourd’hui des chauffagistes et des maçons-coffreurs, du profil expérimenté jusqu’à l’apprenti», précise le DRH de Thomas & Piron.

    Chez Ranstad, on constate une pénurie de chauffeurs polyvalents. «Des chauffeurs avec le permis C mais capables de travailler aussi au sol, pas juste au volant de son camion », note Marie-Noëlle Demuylder, consultante en intérim chez Ranstad, précisant que la pénurie, dans le secteur de la construction, touche encore les métiers de chauffagiste et de menuisiers dans certaines régions. La pénurie peut aussi toucher les centres de formation.

     « Nous formons environ 12 chauffagistes par an », explique Louis Boutriau. « Ils trouvent un job dès qu’ils sont sortis. Par contre, on a parfois du mal à trouver les formateurs. Cela reste des métiers difficiles. On a toujours l’impression que le maçon ou le chauffagiste font le même job depuis 50 ans mais ce n’est pas ça. Les nouvelles technologies sont apparues»

  • CMI VA RECRUTER 40 INGENIEURS, DESSINATEURS ET CHEFS DE PROJETS

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    Le groupe liégeois CMI (COCKERILL Maintenance & Ingénérie) spécialisé dans l'ingénierie accumule les succès à l'export.

    La responsable RH de sa division Energy dresse l'inventaire des profils recherchés.

    Spécialisé notamment dans l'ingénierie d'équipements pour la production d'énergie, le groupe CMI a annoncé cette semaine avoir engrangé plusieurs succès importants sur les marchés étrangers. CMI Energy vient de remporter son troisième contrat pour une chaudière dédiée à une centrale électrique thermosolaire à tour. Ce nouvel équipement sera installé au Chili, sur la centrale Atacama 2, précise l'entreprise qui souligne que, à l'instar des deux centrales déjà prévues en Afrique du Sud et au Chili, Atacama 2 aura une capacité électrique de 110 MWe et, grâce au recours à notre technologie des sels fondus, permettra un stockage de l’énergie solaire : elle pourra donc elle aussi fonctionner 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.

    Hors énergie solaire, plusieurs contrats ont aussi été remportés, portant sur des chaudières de récupération de chaleur pour centrales électriques à cycle combiné gaz-vapeur à destination des États-Unis, de la Turquie et du Kurdistan irakien. Enfin, CMI Energy a également été choisi par l’américain B&V pour la conception et la fourniture de quatre chaudières à installer sur un bateau méthanier, l’objectif étant de le convertir en station mobile de compression de gaz, poursuit le groupe. Il s’agit là d’une application innovante pour une technologie éprouvée.

    Les traductions de ces contrats, qui permettent de porter le carnet de commandes dans ce domaine à près de 300 millions d'euros, en hausse de 80 % par rapport à l'année précédente, ne tarderont pas à se concrétiser également sur le plan de l'emploi. Nous comptons effectivement recruter une quarantaine de nouveaux collaborateurs cette année, confirme Valérie Smeers, manager RH pour la division CMI Energy. Ces recrutements auront lieu de manière progressive, au cours des prochains mois.

    Les profils recherchés ? Essentiellement des ingénieurs, des chefs de projets et des dessinateurs industriels, que la responsable RH estime avec confiance pouvoir attirer relativement facilement. CMI bénéficie d'une réelle attractivité auprès de ces profils, assure-t-elle. Nous recevons beaucoup de candidatures spontanées et nous encourageons vivement nos collaborateurs à jouer le rôle d'ambassadeurs en nous recommandant auprès de leurs connaissances.

    Si une expérience significative est souvent requise, étant entendu que la gestion de projets de ce type ne s'improvise pas, le groupe affirme cependant vouloir donner une chance aux jeunes diplômés. Nous avons la chance d'être entourés de très bonnes écoles d'ingénieurs et il nous semble important de leur ouvrir nos portes, estime Valérie Smeers. D'autant que les jeunes sont particulièrement enthousiasmés par les technologies que nous portons, notamment dans l'énergie solaire. Ils ont envie d'apporter leur pierre à l'édifice sur le plan du développement durable.

    Parmi les qualités requises, en particulier pour les fonctions de chef de projets, l'ouverture à l'international est déterminante. Ce sont des métiers pour lesquels on est souvent en déplacement à l'étranger, sur chantiers, à la rencontre des fournisseurs ou des clients. Il faut donc aimer prendre l'avion, sourit la responsable RH. Pour celles et ceux qui affichent plusieurs années d'expérience, une expatriation est aussi envisageable, à la demande, vu que nous disposons de filiales à l'étranger.

    Le groupe, basé à Seraing où il s'est récemment doté d'un tout nouveau siège, est aussi implanté aux États-Unis, au Brésil, en Inde, en Russie et en Chine, notamment. Employant désormais plus de 4 000 collaborateurs dans le monde (dont 1 400 en Belgique), CMI a réalisé un chiffre d'affaires de 647 millions d'euros en 2013, porté par la diversité de ses activités dans les secteurs de l'énergie, de l'industrie, de la défense et des services.

    Quand une activité faiblit, d’autres peuvent prendre le relais, car elles répondent à des cycles différents : on ne commande pas des centrales électriques au même rythme ou pour les mêmes raisons que des lignes de galvanisation dans la sidérurgie par exemple, nous expliquait Bernard Serin, le CEO de CMI, dans Références en septembre 2014. L’ingénierie elle-même est très cyclique, très dépendante de la conjoncture, alors que la maintenance est plus stable. C’est que ce qui explique que nous sommes parvenus à rester constamment dans le vert ces dernières années.

    Source > Benoît July sur > http://www.references.be

  • « NOUS VOULONS RECRUTER 90 JEUNES COLLABORATEURS EN WALLONIE »

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    En pleine campagne de com', CBC commence à décliner son plan stratégique visant à accroître sa performance en Wallonie.

    Le recrutement d'une centaine de jeunes collaborateurs a été décidé en soutien de cette ambition.

    Fernand de Donnea l'affirme sans ambages : Une banque qui annonce qu'elle va renforcer substantiellement ses effectifs, ce n'est pas courant en Belgique ! Rencontre avec un banquier qui a effectué toute sa carrière chez CBC, cette banque wallonne dont l'actionnaire est la KBC.

    Comment définissez-vous CBC en quelques mots ?

    Nous sommes une entreprise de services financiers qui a pour objectif d'accompagner les particuliers, les indépendants, les professions libérales et les PME afin de les aider à accomplir leurs projets. Nous nous inscrivons dans une véritable perspective d'écoute, qu'il s'agisse du financement de leurs activités ou de thèmes relatifs à la préparation de leur succession, à la transmission de leur activité, aux relations avec les pouvoirs publics, entre autres. Et nous pensons que c'est notre capacité à élaborer des solutions adaptées qui nous permet d'afficher, en Wallonie, une croissance régulière de notre activité.

    Votre marché, c'est la Wallonie. Quel est votre regard sur cette région ?

    C'est une région qui depuis plusieurs années ne décroche plus en termes d'évolution de PIB. La croissance de nos chiffres, sur le plan du crédit notamment, prouve ce dynamisme puisque c'est évidemment en même temps que nos clients que nous nous développons. Nous croyons d'autant plus en ce marché et dans notre capacité à y générer de la valeur ajoutée que nous y affichons une ambition renouvelée : nous allons y ouvrir de nouvelles agences et nous allons recruter 90 nouveaux collaborateurs dans les deux ans afin de soutenir un plan stratégique qui devrait nous permettre d'accueillir 79 000 nouveaux clients d'ici 2020 et d'atteindre une croissance annuelle de près de 8 %.

    Le recrutement de ces 90 nouveaux collaborateurs représente …Lire la suite ici ...

    Source > Benoît July > Texte: Benoît July sur > http://www.references.be

  • BAXTER COMPTE RECRUTER MASSIVEMENT … CE MARDI 21/10 (De dernière minute)

     

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    Le salon Jobs 2014 qui se déroulera ce mardi 21 octobre à l'Axisparc de Louvain la Neuve  mettra l'accent sur les sciences du vivant. De quoi y justifier la présence du géant Baxter, qui compte recruter dans les prochains mois plus d'une centaine de personnes pour son site de Lessines.

    Michaël Dubois est le directeur des ressources humaines du site de Baxter à Lessines, qui emploie quelque 1 850 personnes dans trois divisions : BioScience et Medical Products dédiées à la production, en sus d'un centre de distribution.

    Quelles sont les raisons de votre présence au Salon Jobs 2014 ?

    D'ici la fin de l'année, nous devrions avoir finalisé le recrutement d'une centaine de collaborateurs et nous allons vraisemblablement en recruter le même nombre l'an prochain. Nous sommes donc très actifs sur le marché de l'emploi et, vu les profils qualifiés que nous recherchons en priorité, le bassin du Brabant wallon nous semble très porteur. Il est tiré vers le haut par la présence de l'UCL, notamment.

    Qu'est-ce qui justifient ces recrutements ?

    Le site de Lessines a bénéficié d'investissements très importants (plusieurs dizaines de millions d'euros) de la part de Baxter, de sorte que la Belgique est aujourd'hui avec Singapour le seul pays en dehors des États-Unis dans lequel deux gammes de produits-clés sont produites. La division Medical Products est spécialisée dans la production de poches de perfusion et de solutions de nutrition, notamment. Notre division BioScience est une plateforme mondiale de préparation et de purification de concentrés d'immunoglobulines destinées au traitement de déficits immunitaires, entre autres. Ce sont donc ces investissements et la croissance de nos activités qui justifient ces recrutements.

    Quels sont les profils recherchés ?

    Nous nous focalisons essentiellement sur des compétences liées à la production, sachant que le secteur pharmaceutique est soumis à des exigences particulièrement élevées. Nous recrutons dès lors des bacheliers, des titulaires de master et des ingénieurs dans le domaine de la chimie, de la biochimie ou autres sciences liées à notre métier, mais aussi des profils techniques comme des électromécaniciens, des automaticiens, des techniciens de production.

    Les jeunes diplômés reçoivent-ils leur chance ou privilégiez-vous des profils expérimentés ?

    Nous avons la chance de recruter massivement et rapidement, en essayant de construire un « mix » de compétences émanant à la fois de juniors et de professionnels expérimentés. Je ne vous cache pas qu'il s'agit d'un véritable défi : il ne suffit pas en effet d'attirer et de recruter, mais aussi de veiller à la bonne intégration de ces dizaines de nouveaux collaborateurs.

    Le site de Lessines est relativement excentré, l'université la plus proche étant celle de Gand. Est-ce un inconvénient ?

    À l'échelle de l'Europe ou du pays, cet inconvénient est très, très relatif. Mais il est vrai que nous ne sommes pas situés au cœur d'un bassin aussi porteur que celui du Brabant wallon, ce qui nous oblige à venir y rencontrer les candidats. Mais avouons tout de même qu'il est plus facile de recruter quand on s'appelle Baxter et qu'on bénéficie de sa notoriété et de son attractivité.

    Vous recrutez dans le même vivier que d'autres géants de la biopharmacie eux aussi très actifs sur le territoire wallon. N'êtes-vous pas, dès lors, confrontés à une pénurie de certaines compétences ?

    Pour certains profils, le marché est effectivement très tendu, y compris par exemple quand on recherche des opérateurs, pour la formation desquels nous collaborons d'ailleurs avec le Cefochim à Seneffe. Parfois, on peut même évoquer une véritable pénurie : cela fait six mois que nous recherchons un automaticien ! Il faut donc plus que jamais marteler ce message : les études techniques mènent bel et bien à l'emploi...

    Source > Benoît July > Texte: Benoît July sur > http://www.references.be

     

  • BRUSSELS AIRPORT PÔLE INTERNATIONAL ENGAGE !

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    260 entreprises et 40.000 emplois indirects

    L’aéroport de Zaventem, Brussels Airport, est un pôle économique important pour sa région. Il satisfait régulièrement de nombreuses candidatures et engage, chaque année, plusieurs dizaines de personnes. Il faut lui ajouter que Brussels Airport Company est la société qui gère l’aéroport, et qui, elle aussi, engage régulièrement.

    Brussels Airport, ce sont des centaines d’emplois vacants. C’est pour cette raison que l’aéroport a ouvert, en octobre dernier, la Brussels Airport House, un espace de recrutement, installé au 4e étage du terminal passager et ouvert pendant les heures de bureau. On y trouve toutes les informations relatives aux postes vacants, disponibles à l’aéroport, mais aussi aux formations proposées. Il existe en effet une académie où se donnent diverses formations, notamment en langues. « Les emplois vacants couvrent des domaines très divers », explique Florence Muls, porte-parole de l’aéroport. « Cela va du nettoyage à la restauration, en passant par la gestion des bagages, le médical (il y a des médecins et des infirmières à l’aéroport), la vente, le transport… », Ajoute-t-elle. Actuellement, Brussels Airport cherche à engager un spécialiste CAD, un électricien/technicien, un officier santé et sécurité, un manager HR Analytics, un development manager (immobilier) ou encore un manager qualité sécurité.

    A côté de l’aéroport, il y a également Brussels Airport Company, gestionnaire de l’aéroport, qui emploie quelque 750 personnes.

    Pour l’heure, Brussels Airport Company recrute dans la finance (3 postes), les ressources humaines (2 emplois), les infrastructures et la construction (4 postes) ainsi que dans les opérations de sécurité (une place) et la vente/marketing (3 postes à pourvoir).

    « Les compétences que nous recherchons dépendent évidemment des emplois », poursuit Florence Muls. « Ce qu’il faut, en tout cas, c’est être intéressé par l’aviation mais le virus arrive vite. Il y a peu de turnover au niveau du personnel et il y a des possibilités d’évoluer », conclut-elle.

    Si vous souhaitez en savoir plus, vous pouvez consulter les sites : www.brusselsairporthouse.be  ou www.luchthavenhuisbrusselsairport.be

    BRUSSELS AIRPORT : 20.000 EMPLOIS DIRECTS

    On l’a dit, l’aéroport de Bruxelles est un important pôle économique. Il génère quelque 20.000 emplois directs et 40.000 indirects. Sur les emplois directs, environ 2.400 sont des Wallons et 3.000 viennent de Bruxelles. A Brussels Airport, quelque 260 entreprises sont actives. A tout moment, on dénombre environ 500 emplois vacants pour des postes permanents ou temporaires, à temps plein ou mi-temps, pendant les heures de bureau ou en équipes et même en équipe de nuit.

    Chez Brussels Airport Company, ce sont environ 750 personnes qui travaillent : 250 dans les bureaux et 500 sur le terrain. Dans ces 500 emplois, on dénombre quelque 120 pompiers mais aussi des responsables électromécaniciens, des ingénieurs civils et de construction, des jobs dans la sécurité, des inspecteurs sur le tarmac…

    Chaque année, cette entreprise engage environ 75 personnes. Actuellement, elle a 30 postes vacants.

    Enfin, rappelons que Brussels Airport propose 204 destinations de voyage et accueille, chaque année, 19 millions de passagers.

    Source > LAURENCE BRIQUET sur > http://www.jobsregions.be Photo > http://www.brusselsairport.be

  • LA POLICE ET LA DÉFENSE RECRUTENT 3.500 POSTES PAR ANNÉE !

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    La Police et la Défense au top: Elles recrutent respectivement pour 2.000 et 1.500 postes chaque année 

    Au sein du secteur public, qui représente environ 1,4 million de travailleurs en Belgique, les administrations occupent un peu plus de 800.000 personnes et fournissent 20% de l’emploi total.

    Si les Communautés et les Régions, grâce à la part prise par l’enseignement, se taillent la part du lion (45%) devant les pouvoirs locaux (35%) et le fédéral (17%), en terme de recrutement, la Police et la Défense arrivent en tête des «employeurs » avec respectivement 2.000 et 1.700 postes par an. De son côté, le Selor recrute chaque année 2.500 personnes pour les organismes fédéraux. Signe d’un regain d’attrait pour le secteur, les candidats affluents.

    « En 2013, nous avons traité 32.000 dossiers », atteste Grégory Jonniaux. « Rien que pour les 1.300 postes d’inspecteurs qui étaient à pourvoir, nous avons eu 14.000 candidats. Cela ne fait pas 10% de réussite, il est donc important de miser sur le bon cheval ». Et le coordinateur- recruteur d’expliquer que, depuis 2001 et la réforme de la police, le secteur se porte bien. « Les perspectives restent bonnes. Nous gardons le rythme de 1.500 à 2.000 offres annuelles d’emploi. Celles-ci s’adressent également aux jeunes non diplômés qui, par le biais d’examens en cours de carrière, pourront progressivement évoluer vers un niveau supérieur, voire vers le grade d’officier. Mais dans cinq ans, en raison des nombreux départs à la retraite, la Police aura surtout besoin de diplômés. »

    LA DÉFENSE RÉDUITS SES EFFECTIFS MAIS ENGAGE TOUT AUTANT.

    A la Défense, le cru 2013 s’est révélé le plus prolifique depuis longtemps. Ce qui semble paradoxal puisqu’elle est dans  une phase de réduction du personnel. « Notre objectif à l’horizon 2015 est de réduire d’un millier le nombre de nos militaires », confirme Marc Levenbergh. « Malgré cette exigence, les recrutements devront s’accentuer afin de compenser les départs à la retraite. Sauf si le futur gouvernement décide de réduire ses effectifs, la Défense continuera à engager environ 1.500 personnes par an. Autant de diplômés que de non diplômés. » Contrairement à la Police qui organise des réserves de recrutement, la Défense engage via des concours pour des fonctions et des sites précis. En moyenne, six candidats se sont présentés pour un poste en 2013. « Mais il y en avait 30 par poste dans les unités de combat », note le Lieutenant-Colonel.

    SELOR A REÇU 180.000 CANDIDATURES EN 2013

    Selor ne chôme pas non plus, puisqu’en 2013 il a reçu 180.000 candidatures et recruté quelque 2500 personnes. En outre, toutes sélections confondues, Selor a screené pas moins de 77.000 candidats. Principalement pour Bruxelles. «Ce rythme devrait continuer en 2014 », prévoit Aurélie Damster, qui précise que les recrutements s’effectuent via le site du Selor. « En outre, cela fait plusieurs année déjà que nous n'organisons plus de sélections de masse, les postes étant liés à la possession d'un diplôme particulier » 

    Les profils les plus recherchés ? Ce sont les mêmes que dans le privé. Ainsi, Selor organisera prochainement des sélections pour des profils techniques IT et les métiers de la santé. Les techniciens et les médecins sont également très demandés à la Défense, tandis que chez Trace, qui travaille beaucoup avec les pouvoirs locaux et les CPAS, les offres d’intérim visent les ingénieurs civils (en construction…), les juristes, les infirmiers et les techniciens. « Mais les administrations recherchent aussi des responsables en communication et des gestionnaires de sites web », signale Raphaël Sbille.

    CHRISTIAN SONON 

    À NOTER Jusqu’au 28 février prochain, la Police organise une réserve de recrutement d'inspecteurs principaux spécialisés ICT, sur www.jobpol.be 

    La listes des entreprises & personnes invitées avec leur coordonnées > Liste des intervenents.pdf

    Source > http://www.jobsregions.be

  • 10 FACTEURS « ABSURDES » QUI INFLUENCENT VOS CHANCES D’ETRE ENGAGE

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    Bien sûr, vous avez plus de chances d’être recruté pour un poste si vous avez les compétences et les diplômes requis pour celui-ci.

    Sans oublier qui vaut mieux arriver à l’heure, bien habillé et bien préparé.

    Mais saviez-vous qu'il existe aussi beaucoup de paramètres à priori anodins qui influencent malgré tout la décision du recruteur ? Découvrez lesquels.

    1. L’heure de l’entretien

    Si vous pouvez choisir l’heure de votre entretien, prenez rendez-vous le mardi à 10h30. Un moment optimal selon Glassdoor, puisque nous sommes en général plus productifs et moins stressés le mardi. La tranche horaire de 10h30 permet aussi au recruteur d’avoir eu le temps de lire ses mails, de prendre un café et de régler les affaires urgentes avant de vous accueillir.

    2. Votre sentiment de puissance

    Vous avez les compétences, la confiance en vous, mais vous sentez-vous puissant ? Amy Cuddy, professeur à Harvard, recommande d'adopter des postures de puissance pendant 2 minutes avant l'entretien (seul, bien sûr). Bras ouverts, coudes à l'extérieur, menton levé: selon Cuddy, vous résisterez ainsi mieux à la douleur, aux critiques et aux risques et vous tiendrez un discours plus captivant.

    3. Votre façon de traiter le réceptionniste

    Pour savoir à qui ils ont affaire, certains recruteurs se renseignent sur ce que le réceptionniste a pensé de vous. Tony Hsieh, CEO de Zappos, déclare d’ailleurs qu’il interroge systématiquement le chauffeur de la navette qui a été récupérer le candidat à l’aéroport. Même si l’entretien s’est merveilleusement bien passé, il ne recrute pas une personne si elle a maltraité le chauffeur.

    4. Ce que vous buvez

    Si le recruteur vous propose quelque chose à boire, ne demandez pas du café (sauf s'il s’en prépare un de toute façon). Cela risque de l’agacer de devoir passer 10 minutes à vous préparer un café, surtout si une journée chargée l’attend. C’est en tout cas ce que pensent les auteurs du livre « Crazy Good Interviewing : How acting a little crazy can get you the job »…

    5. La couleur de vos vêtements

    D’après une enquête de CareerBuilder, mieux vaut porter du bleu, du noir, du gris ou du brun lors d’un premier entretien. Les couleurs plus criardes, en particulier l’orange, sont à éviter. Mais tout ceci dépend bien sûr de la fonction pour laquelle vous postulez. 

    6. Votre assise 

    Vous devez bien entendu faire preuve de politesse. Pour cela, montrez que vous respectez votre recruteur et son environnement en attendant d’être invité à vous asseoir pour le faire, ou en attendant qu’il le fasse en premier. Sur votre siège, tenez-vous droit et occupez le plus d’espace possible. 

    7. L’âge du recruteur 

    Trois générations se côtoient aujourd’hui sur le marché du travail. En termes de réunions, de rapport à la hiérarchie, de technologie et de rémunération, chaque génération possède ses propres valeurs et centres d’intérêt :pour mettre plus de chances de votre côté, adaptez vos réponses à l’âge du recruteur. 

    8. Les questions que vous posez 

    C’est une chose de pouvoir répondre correctement aux questions que vous posera le recruteur. Mais n’oubliez pas non plus de poser vous-même des questions à la fin de l’entretien, pour prouver que vous êtes intéressé et renseigné sur l’entreprise. Voici quelques exemples de questions intelligentes à poser. 

    9. La météo 

    D’après l’université de Toronto, on a moins de chance de réussir un entretien s'il pleut : en moyenne, 1% de chances en moins que les jours ensoleillés. Ce n’est pas grand-chose, mais si possible, évitez les jours de météo maussade pour votre entretien.

    10. Les concurrents

    Vous n’avez aucune prise sur ce paramètre, pourtant il peut se révéler déterminant. En effet, l’appréciation de votre entretien dépend aussi des autres candidats qui passent l’entretien ce jour-là. D’après une étude publiée dans Psychological Science, les recruteurs peinent à évaluer favorablement ou défavorablement plusieurs candidats dans la même journée. Par un souci d’équilibre inconscient, ils biaisent leur appréciation. Pas de chance si vous passez le même jour qu’un génie, donc…

    Source: journaldunet.com – Via > http://www.references.be