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  • HUY-WAREMME-HANNUT > EN 2017, LES FAILLITES SONT EN HAUSSE DE 16 %

    Cette année, 122 entreprises et commerces ont fermé leurs portes, soit 17 de plus qu’en 2016

    Alors qu’en 2015 le nombre de faillites à Huy-Waremme avait chuté de 15 %, depuis 2017, il ne cesse d’augmenter : en 2017, 122 entreprises et commerces ont mis la clé sous le paillasson contre 105 en 2016 et 94 en 2015. Soit une hausse de près de 16 % 

    Selon les dernières statistiques nationales fournies par Graydon pour les 10 premiers mois de l’année, 8.890 faillites (soit 17.747 emplois perdus) ont été enregistrées en Belgique, dont 2.332 en Wallonie.

    En 2016, pour les 12 mois de l’année, 10.066 faillites avaient été dénombrées dans le pays. On devrait donc en fin d’année se rapprocher de ces résultats. « Il s’agit d’une année assez stable. Les entrepreneurs ont plutôt confiance » , confirme Clarisse Ramakers, directrice du service d’étude, à l’Union des Classes Moyennes.

    Commerces et construction

    Cette situation relativement stable est surtout due à une baisse des faillites en Flandre (par rapport à 2016, – 69 dans la province d’Anvers, – 37 en Flandre occidentale, par exemple). En revanche, hormis la province du Hainaut, partout en Wallonie, leur nombre augmente sensiblement. Y compris en province de Liège où une hausse de 30 faillites a été enregistrée pour la période de janvier à octobre.

    Pour l’arrondissement de Huy-Waremme-Hannut, nous avons pu nous procurer les chiffres pour l’année complète. La hausse amorcée en 2016 se poursuit puisque 122 entreprises et commerces ont fermé leurs portes en 2017. Soit 17 de plus qu’en 2016 (102) et 28 qu’en 2015 (94).

    La dernière faillite en date est celle du magasin de seconde main Troc Cash de la rue des Cotillages, à Huy. Sur … La suite sur votre journal LA MEUSE H/W de ce mercredi 27/12/2017

    Les raisons de cet échec ? « Souvent un défaut de qualification en matière de gestion. On peut être bon maçon mais mauvais gestionnaire. Cette année, j’ai eu beaucoup de faillites avec des gens qui me disaient ne pas savoir ce qu’ils gagnaient par exemple… »

    Il n’est pas étonné par la hausse des faillites du commerce de détail : « c’est la résultante de l’augmentation de l’offre. Prenez l’exemple de Hannut où … … La suite sur votre journal LA MEUSE H/W de ce mercredi 27/12/2017

    Source > Marie-Claire Gillet > sur votre journal LA MEUSE H/W de ce mercredi 27/12/2017

    AUTRE article sur cette même page de votre journal > Les causes >  Les loyers, un frein à la relance

    L’article au grand complet pour les abonnés à la version digitale > http://huy-waremme.lameuse.be/170859

  • L’UTILISATION DES TITRES-SERVICES REPART À LA HAUSSE AU PREMIER TRIMESTRE 2015

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    Le nombre de titres-services utilisés a augmenté au premier trimestre 2015 par rapport aux trois premiers mois de 2014, après deux trimestres consécutifs de baisse, ressort-il d’indicateurs trimestriels du marché du travail publiés jeudi par l’Office national de l’emploi (Onem).

    Au premier trimestre 2015, 32.774.331 titres ont été utilisés, ce qui correspond à une hausse de 7,1% à un an d’intervalle. Au cours de la même période, 32.724.165 titres-services ont en outre été achetés, soit près de 35% de plus qu’au premier trimestre 2014. «Toutefois, il faut tenir compte pour expliquer cette hausse du fait que, durant le premier trimestre 2014, moins de titres ont été achetés du fait de l’achat anticipatif de titres-services au quatrième trimestre 2013 et ce, en prévision des hausses de prix du 1er janvier 2014», nuance l’Onem.

    Le nombre d’utilisateurs actifs est lui aussi en augmentation, à 989.998 utilisateurs (+2,6%) alors que le nombre d’entreprises agréées est lui en baisse, à 2.087 soit 11,6% de moins qu’au premier trimestre 2014. Rien qu’à Bruxelles, ce secteur emploie 21.079 personnes, dont 95 % sont domiciliées dans cette région.

     « Il y a eu près de 20% d’entreprises en moins dans le secteur », conclut Arnaud Legrelle (directeur Wallonie et Bruxelles de Federgon, qui représente le secteur). «Mais cette chute montre d’abord et avant tout une rationalisation du secteur.

    On peut parler d’un effet de saturation, mais certainement pas de crise »

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    Source > http://www.jobsregions.be