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  • SECTEUR PUBLIC: RECRUTEMENT DE L'ADMINISTRATION FÉDÉRALE

    selor.jpgSelor est le bureau de sélection de l’administration fédérale dont la mission est de sélectionner, orienter et certifier les nouvelles recrues pour 70 organismes:

    les services publics fédéraux (SPF) et les services publics de programmation (SPP), mais aussi les établissements scientifiques et les organismes d’intérêt public comme l’Office national des pensions, l’INAMI, la Régie des bâtiments, l’Institut géographique national ou le Ministère de la Défense (personnel civil).

    “Quand l’un de ces services a besoin de recruter, il s’adresse à Selor qui publie les profils recherchés sur son site ”, explique Aurélie Damster. “Les postulants répondent en créant leur C.V. en ligne (“MonSelor ”) et, si leur profil correspond, ils sont généralement conviés à passer un test informatisé dans nos bureaux, puis, s’ils réussissent, à un entretien. La plupart des jobs sont à Bruxelles, sauf si les services ont des bureaux régionaux, comme l’Onem ou le SPF Finances. ”

    Des opportunités ? Selor constitue, via son site, une réserve de recrutement de 250 postes pour les établissements pénitenciers de Wallonie et de Bruxelles. “Et d’importantes campagnes de recrutement sont prévues pour les Douanes (SPF Finances), des profils génériques pour le SPF Finances, des calltakers pour le SPF Intérieur."  Sans oublier Selor lui-même, qui emploie 151 personnes et qui recrute principalement des…experts en sélection.

    + C.S.

    Fonctionnaire: ce vieux cliché qui ne faiblit pas

    Huit mille postulants par an à La Défense, près de 20.000 CV envoyés à la STIB, environ 100.000 candidats pour les jobs dans l’administration fédérale et le site de la SNCB qui “explose” quand l’opérateur annonce 1.500 recrutements!

    Qu’est-ce qui fait courir tous ces candidats vers le secteur public ? “La stabilité de l’emploi, certainement”, répondent nos interlocuteurs. “Mais il reste beaucoup de clichés. La sécurité, par exemple, n’est pas garantie. Ceux qui croient qu’ils pourront se tourner les pouces une fois engagés, risquent d’être fort surpris. C’est un vieux cliché.” “Chez nous, le stéréotype le plus fréquent, c’est de croire qu’une carrière à La Défense est incompatible avec la vie de famille.

    C’est faux ! ” Note Marc Levenbergh. “Après la période de formation, les militaires mènent une vie comme les autres. Sauf quand ils partent en mission, mais ça fait partie de l’aventure.”

    Site > http://www.selor.be/fr

    Source > http://www.jobsregions.be