employeur

  • COMMENT JUSTIFIER VOTRE DEMISSION AUPRES DE VOTRE FUTUR EMPLOYEUR ?

    Chaque matin, vous vous rendez au bureau.

    Votre salaire tombe chaque mois. Votre situation est stable. Presque une aubaine, vous dira-t-on, en ces temps de crise.

    Alors, pourquoi vous lancer dans la recherche d’un nouvel emploi ? Un nouveau job peut être stressant et risqué. Quelles sont les circonstances qui vous ont poussé à privilégier l’inconnu ? Votre recruteur se pose indéniablement cette question et vous la posera certainement. Une « mauvaise » réponse peut vous mettre hors-jeu. Inversement, une « bonne » réponse peut vous aider à décrocher le Graal.

    Mais, dans le fond, pourquoi cette question peut-elle être embarrassante ? Il paraît évident que vous aviez vos raisons de quitter votre emploi. Elles étaient probablement multiples. L’ennui, c’est que vous pouvez faire mauvaise impression auprès de votre recruteur si vous lui avouez les (vraies) raisons de votre démission, sans y mettre les formes. Vous pourriez vous emmêler les pinceaux et vous enfoncer dans des explications aussi vagues que confuses. Votre recruteur se rendra compte de votre malaise et de vos tentatives maladroites d’éluder la question. Il se demandera ce que vous cachez et, progressivement, vous perdrez votre crédibilité comme candidat potentiel.  

    Vous devez donc vous improviser équilibriste : il vous faut jongler entre authenticité et diplomatie. Vous devez éviter les écueils potentiels, tout en fournissant une réponse qui paraisse honnête, à vous et à votre recruteur.

     Voici quelques trucs qui pourraient vous aider.

    1. Mettez votre employeur actuel en valeur

    2. Évitez de mentionner des personnes en particulier

    3. Concentrez-vous toujours sur vos perspectives

    4. Parlez de développement personnel

    5. Attention à l’effet girouette

     

    Développer les 5 points > ICI

    Source & Texte: Céline Préaux sur > http://www.references.be

    recrutement / Postuler / Travailler & vivre / Santé / Entretien d'embauche / Démission / Conseils carrière

  • DONNER DES POINTS À VOTRE EMPLOYEUR

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    Qui n’a jamais rêvé d’inverser les rôles et d’évaluer, au moins une fois, son employeur?

    Quatre Namurois ont décidé d’offrir cette possibilité aux Belges via la plateforme Kwigr.com

    L’objectif n’est pas de se défouler sur une société, mais bien de partager son expérience pour permettre à d’autres de savoir à quoi s’attendre. «La plateforme destinées aux personnes qui sont intéressées par une entreprise et qui veulent s’en faire une idée», explique Nicolas Pagès, le concepteur du site.

    Grâce à une vingtaine de critères d’évaluation, les sociétés reçoivent une cote sur 10. Pour l’instant, entre 150 et 200 sont concernées avec entre 500 et 1.000 évaluations, rapporte Nicolas Pagès.

    Le site est aussi destiné aux employeurs. Ils ne vont évidemment pas se coter, mais peuvent ajouter un descriptif, ainsi que des offres d’emploi. «Notre objectif est d’avoir un cycle. Les gens intéressés par une entreprise peuvent se renseigner dessus et en même temps avoir accès à des offres.» À l’avenir, des photos pourront aussi être mises en ligne.

    Répondre aux critiques

    Depuis quelques jours, des critiques émergent face à cette nouvelle plateforme. Principale remarque: l’anonymat. «Il entraîne des risques de manipulation. En outre, ce genre de site attire davantage les mécontents que les personnes satisfaites», a souligné lundi le syndicat neutre pour indépendants dans une réaction à l’agence Belga. Pour Nicolas Pagès, ces inquiétudes n’ont pas lieu d’être. «Nous invitons les gens à quelque chose de sérieux et à être le plus courtois possible. Jusqu’à présent, la plupart des évaluations sont contrastées. Il y en a bien évidemment de très mauvaises, mais aussi de très bonnes.» Et le Namurois d’ajouter: «On pourrait proposer aux gens de s’identifier. Mais ils risquent d’être moins à l’aise.»

    Dans le futur, les quatre Namurois pensent à accorder un droit de réponse aux entreprises. De plus, une recherche basée sur une carte devrait être mise en ligne.

    Source > S.B. sur > http://www.jobsregions.be > Crédit photo: D.R.

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    Internet / évaluation / employeur

  • QUELLES INTERVENTIONS DANS LES FRAIS DE DEPLACEMENT POUR VOUS RENDRE AU TRAVAIL?

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    L'employeur peut intervenir dans les frais qu'occasionnent les trajets que doit accomplir le salarié pour se rendre de son domicile au bureau, mais il n'y est pas toujours tenu.

    Si vous empruntez les transports en commun, votre employeur doit participer aux frais. Par contre, si vous vous y rendez en voiture, l'obligation tombe.

    Pour avoir droit à une intervention de votre employeur, vous devez remplir certaines conditions:

    -Utiliser les transports en commun (train, tram, bus, métro): la CCT no. 19 octies et la loi de 1962 ne prévoient pas d'intervention de l'employeur quand vous vous déplacez en voiture privée ;

    -La distance entre la maison et le bureau doit être supérieure à 5 km (pour tout autre moyen de transport que le train).

    Qu'entend-on par frais de déplacement ?

    -Les frais occasionnés par le déplacement de la maison au bureau ;

    -Les frais découlant de l'utilisation de sa voiture privée à des fins professionnelles (autres que le déplacement de la maison au bureau).

    Vous utilisez les transports en commun pour vous rendre au travail

    Si vous empruntez les transports en commun pour vous rendre au travail, votre employeur est tenu de participer aux frais.

    En train

    L'intervention de l'employeur se calcule sur base de la distance exprimée en kilomètres. Étant donné qu'aucune distance minimale n'est prévue, l'employeur doit intervenir à partir du premier kilomètre.

    Le barème général concerne aussi la carte RAILFLEX des travailleurs à temps partiel, pour laquelle l'employeur doit également intervenir.

    En bus, tram ou métro

    L'employeur intervient dans le prix des abonnements, pour des déplacements qui dépassent  … Lire les détails & l'ensemble des points ici ...

    -Vous vous rendez à votre travail avec votre propre voiture …

    -Déplacements professionnels avec votre véhicule personnel …

    -Vous utilisez votre propre voiture pour aller, par exemple, chez un client …

    Pour des informations plus récentes, consultez SD Worx.

    Source & Texte: Lore sur > http://www.references.be

    mobilité / Mobilité

  • COMMENT NEGOCIER UNE FORMATION AVEC VOTRE EMPLOYEUR ?

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    Même si votre patron défend, comme vous, l'idée qu'il faut continuer à se former pour rester dans le coup, confronté à votre demande de formation, il risque de manifester une certaine réticence. 

    En effet, une formation, un cours ou un stage représentent un coût financier et un investissement en temps non négligeables. Voici donc quelques conseils qui devraient vous aider à convaincre votre supérieur.

    Quand négocier votre formation ?

    Le moment idéal pour mettre sur la table votre projet de formation est sans aucun doute l'entretien d'évaluation annuelle. C'est en effet le moment où de nouveaux objectifs sont fixés et où l'idée d'une formation peut être évoquée. Si toutefois vous ne pouvez attendre votre prochain entretien d'évaluation, sollicitez vous-même un entretien avec votre supérieur.

    L'importance de la préparation

    Vous avez obtenu un entretien ? Ne vous y rendez surtout pas sans préparation.

    Tentez, à l'avance, d'exposer clairement votre motivation.

    Il sera plus facile de convaincre votre patron si vous lui démontrez que cette formation sert également ses intérêts. Tentez donc d'identifier clairement ses besoins.

    Faites la liste des objectifs auxquels votre formation devra répondre.

    Expliquez-lui que vous disposez des atouts nécessaires pour réussir le projet qui suivra votre formation.

    Étayez, si possible, vos arguments de données chiffrées (par exemple, impact de votre formation sur le chiffre d'affaires de l'entreprise, économies à réaliser sur d'autres postes...).

    Enfin, faites un peu de lobbying auprès de vos collègues afin de récolter leur soutien. Ils vous seront peut-être utiles...

    Source > Texte: Lore sur > http://www.references.be

  • "LES RECRUTEURS PEUVENT-ILS EXAMINER MON PASSE?"

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    "Un employeur peut-il, sans mon assentiment, vérifier mes références ou contacter d'anciens employeurs pour leur demander des informations ? Existe-t-il un code déontologique que les entreprises doivent respecter ?"

    Non, ce n'est pas autorisé

    Un recruteur ne peut opérer un contrôle auprès de vos anciens employeurs que si vous l'y avez autorisé. De plus, les informations que le futur employeur va obtenir doivent obligatoirement avoir trait exclusivement à la nouvelle fonction, et l'employeur potentiel n'est en aucune manière autorisé à empiéter de quelque façon que ce soit sur la vie privée du candidat.

    Si le candidat remet spontanément ses références à un employeur potentiel, ce dernier peut partir du principe qu'il peut vérifier ces références (ou contacter d'anciens employeurs).

    Strictement confidentiel

    Il existe d'ailleurs un texte légal relatif à cette problématique. En 1983, les partenaires sociaux ont conclu une CCT au Conseil National du Travail, à savoir la CCT n°38 qui concerne l'engagement et la sélection du personnel. Les partenaires sociaux y ont prêté une attention particulière au respect de la vie privée et au traitement confidentiel des données relatives au candidat.

    Texte: SD Worx sur > http://www.references.be Photo > http://www.nikopik

  • LES 10 MEILLEURS MOMENTS POUR CHANGER DE JOB

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    En ces temps de crise, vous vous sentez presque coupable de ne pas vous épanouir dans votre travail ou de pester contre votre employeur.

    Et pourtant, vous pouvez avoir des raisons légitimes de quitter votre emploi actuel. Voici les 10 meilleurs moments pour changer de job.

    1. Vous travaillez pour votre employeur depuis plus de 10 ans

    Si vous ne cessez de grimper les échelons au sein de votre boîte et que vous avez occupé des postes très variés, ceci n’est sans doute pas pour vous. En revanche, si vous travaillez pour le même employeur depuis plus de dix ans et que vous n’avez (quasiment) pas bougé, l’heure est venue d’explorer d’autres horizons. Changer d’environnement de travail vous permettra de garder vos compétences au goût du jour.

    2. Vous excellez dans ce que vous faites

    Peut-être parce que vous êtes à ce poste depuis trop longtemps. Ou peut-être étiez-vous surqualifié(e) dès le départ. Quoi qu’il en soit, si vous ne commettez jamais de faux pas, c’est que l’on ne vous met probablement pas assez au défi. Vous devez continuer à apprendre et essayer de nouvelles choses.

    3. Vous êtes mauvais(e) dans ce que vous faites

    Les recruteurs peuvent parfois se tromper. Vos compétences ne correspondent peut-être pas au profil de l’emploi. Demandez-vous honnêtement pourquoi. Peut-être n’avez-vous pas acquis l’expérience nécessaire pour exceller dans le job. Ou peut-être ne vous investissez-vous pas assez dans ce travail parce que vous vous êtes trompé(e) de carrière. Quelle que soit la raison, vous devriez envisager une reconversion professionnelle.

    4. Vous ne vous entendez pas avec vos collègues

    Vous passez probablement plus de temps avec vos collègues qu’avec votre cher(e) et tendre. Il est à espérer qu’ils ne vous tapent pas sur les nerfs. Si vous ne trouvez pas au moins un(e) collègue avec qui vous avez des atomes crochus, vous feriez sans doute mieux de changer de boulot.

    5. Après avoir mené à bien un gros projet

    Si vous venez d’achever un gros projet, vous avez deux avantages. D’abord, vous avez désormais plus de temps libre pour renouer avec votre réseau de connaissances, pour postuler et pour passer des entretiens. Ensuite, vous avez des réussites récentes à ajouter à votre CV et à discuter avec des employeurs potentiels.

    6. À la fin de l’année fiscale

    Cela peut correspondre ou non au début de l’année civile (en Belgique, l’année fiscale peut changer d’une entreprise à l’autre). Mais cette année représente un nouveau départ. C’est le moment où les entreprises prennent des initiatives et engagent du personnel pour atteindre leurs objectifs. Faites marcher votre réseau pour savoir quand vos entreprises de prédilection amorcent leur année fiscale.

    7. Après des vacances

    Si vous commencez un nouveau job, vous devrez sans doute attendre un peu avant de pouvoir prendre des congés et de gagner la confiance de votre employeur. Profitez-en avant de postuler et prenez un peu de temps pour recharger les batteries et vous préparer à entamer un nouveau chapitre de votre vie professionnelle.

    8. Vos objectifs ne correspondent pas à ceux de l’entreprise

    Peut-être vos objectifs et ceux de votre entreprise étaient-ils alignés au début de votre carrière. Mais cette concordance ne se maintient pas toujours. Déterminez quel genre de job et d’environnement de travail vous remettront sur le droit chemin au niveau professionnel.

    9. Vos compétences ne sont pas appréciées à leur juste valeur

    Votre patron(ne) ne reconnaît-il/elle jamais votre dur labeur ? Les promotions et les augmentations ne touchent-elles que vos collègues ? Avez-vous le sentiment de ne servir à rien ? Demandez à votre manager ce que vous devez faire pour obtenir la reconnaissance que vous méritez. Si la conversation ne débouche sur rien, il est temps de passer à autre chose.

    10. Vous êtes satisfait(e) de votre travail

    Il peut paraître contradictoire de chercher un nouvel emploi lorsque le vôtre vous procure pleine satisfaction. Mais, trop souvent, les recherches d’emploi sont le résultat d’une expérience de travail amère et, sous l’effet de notre hâte de déguerpir, nous finissons par passer d’un mauvais job à un autre. Vous devriez plutôt actualiser régulièrement votre CV et vous tenir au courant de l’évolution de votre secteur. Vous saurez alors si une meilleure opportunité se présente.

    Soucre : http://money.usnews.com via > http://www.references.be

  • MON EMPLOYEUR PEUT-IL M’OBLIGER À ÊTRE JOIGNABLE PAR TÉLÉPHONE?

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    Mon employeur peut-il m’obliger à être joignable téléphoniquement lors de mes jours de télétravail, même si je n’ai pas de téléphone professionnel à disposition?

    La réponse d'Astrid Mertens, consillère chez SD Worx

    L’employeur et le télétravailleur doivent conclure un accord écrit dans lequel doivent se retrouver un certain nombre de conditions de travail concernant le télétravail. Cet écrit doit ainsi mentionner les moments ou périodes durant lesquelles le télétravailleur doit être joignable et via quelques moyens.

    Attention, "être disponible" et "être joignable" n'est pas toujours la même chose. Dans la mesure où votre job l’autorise, il est parfois nécessaire d’être joignable pour donner une suite concrète à une question donnée plus tôt dans la journée. Si vous travaillez au sein d’un helpdesk, vous devrez toujours être joignable et disponible. Il est cependant conseillé de définir clairement auparavant le degré d’accessibilité.

    Dans le même contrat, il doit aussi être mentionné via quel moyen de communication vous devrez être joignable quand vous ne travaillez pas dans les locaux de l’entreprise. Votre employeur est en principe obligé de mettre à votre disposition le matériel nécessaire pour que vous puissiez exercer votre travail convenablement. Votre employeur peut toutefois limiter cette obligation en mentionnant dans le contrat de télétravail que vous devez prévoir vous-même les ressources d’entreprises nécessaires.

    En pratique, une compensation financière est souvent accordée pour couvrir ces frais. Les frais au compte de l’employeur sont alors calculés avant le début du télétravail, en fonction de la fréquence des prestations de télétravail ou suivant une clé de répartition convenue.

    Si votre employeur met à votre disposition un gsm, smartphone, ordinateur portable, connexion internet etc., il est également conseillé de réglementer l’usage privé du matériel disponible.

    N’oubliez pas non plus que l’usage privé des moyens mis à disposition peut mener à ce que l’avantage soit considéré à charge de l’employé.

    Source > http://www.references.be

  • "JE SUIS MALADE ET JE NE PEUX PAS ALLER TRAVAILLER. QUE FAIRE?"

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    Personne n’y échappe. Tôt ou tard, vous voilà cloué au lit pour une petite grippe, une infection virale… Que faire si vous tombez malade et ne pouvez pas vous rendre au travail ?

    Perdez-vous une partie de votre salaire si vous restez chez vous pour maladie ?

    Et qu’en est-il de l’absentéisme en Belgique ? Voici la réponse à ces questions et bien d’autres…

    1. Malade, que dois-je faire ?

    Vous avez été malade toute la nuit et n’êtes pas plus fringant au réveil. Que faire ? Vous faut-il un certificat médical pour l’employeur dans tous les cas ?

    2. Est-ce que je perds une partie de mon salaire si je m’absente pour maladie ?

    Vous êtes terrassé par un virus pendant deux semaines. Quelles sont les conséquences sur votre salaire ? Lisez ceci.

    3. Faut-il ouvrir la porte au médecin contrôleur ?

    Si vous vous absentez de votre travail pour cause de maladie, votre employeur peut envoyer un médecin contrôleur pour vous examiner. Êtes-vous obligé de le laisser entrer chez vous ? Que se passe-t-il si vous refusez ? Que vient-il contrôler exactement ?

    4. Peut-on me licencier si je suis absent pour une longue période de maladie ?

    Vous serez absent pendant longtemps et vous vous inquiétez de vous faire licencier ? Parcourez les réglementations en matière de maladie et de licenciement.

    5. Dois-je prendre congé pour me rendre à une visite médicale?

    Il peut arriver que certains médecins ou spécialistes ne puissent vous recevoir que durant les heures de bureau. Devez-vous forcément prendre congé?

    6. Puis-je rester chez moi pour soigner mon enfant malade ?

    Votre enfant se réveille avec une forte fièvre. Pouvez-vous rester avec votre fils ou fille pour le soigner ?

    7. Comment lutter au mieux contre la grippe?

    C'est bien le type de virus qui peut faire des ravages dans un département... Quelques conseils pour éviter de rester allonger plusieurs jours.

    8. Je suis revenu de mes sports d'hiver une jambe dans le plâtre. Vais-je continuer à percevoir mon salaire?

    Non, cela n'arrive pas qu'aux autres... Une mauvaise chute et vous voilà immobiliser pour plusieurs semaines. Et votre salaire alors?

    9. Je ne suis pas encore tombé malade cet hiver. Comment faire pour que cela perdure?

    Voici quelques astuces pour éviter de passer par la case maladie au beau milieu de l'hiver.

    10. Les Belges courageux face à la maladie

    Le Belge est plutôt pragmatique lorsqu'il tombe malade ou lorsqu'un proche tombe malade. Il tentera le plus souvent de trouver une solution et de faciliter son travail...

    En collaboration avec Arista

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