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  • WALLONIE > EMPLOI : LES SECTEURS QUI EMBAUCHENT LE PLUS

    Offres d’emploi reçues au Forem en 2016 : + 37 %  

    L’emploi wallon a connu une nette embellie en 2016, selon le Forem. Celui-ci relève que les offres d’emploi qu’il a reçues en 2016 ont augmenté de 37 % par rapport à 2015. Et il détaille les secteurs qui ont été le plus dynamiques l’an passé.  

    Quels sont les secteurs qui embauchent en Wallonie ? Le Forem vient de sortir une nouvelle étude sur le marché de l’emploi avec une foule de chiffres clés. Et parmi ceux-ci, les offres d’emploi qu’il a reçu. On parle ici des offres reçues entre janvier et décembre 2016.

    L’an passé, le Forem a reçu 168.448 opportunités d’emploi, soit une hausse de 37 % par rapport à 2015. Avec un secteur qui progresse de manière spectaculaire : tout ce qui concerne les activités financières. Cela recouvre notamment des emplois dans des banques ou des assurances. Ce secteur a proposé 4.903 emplois en 2016 via le Forem, soit une augmentation de 95 % par rapport à l’année précédente. Le deuxième secteur en plus forte augmentation a été en 2016 celui des administrations publiques.

    Les propositions d’emploi y ont grimpé de 64 %. Deux secteurs liés aux services figurent donc en tête des plus grosses progressions. Aux troisième et quatrième places, on trouve la production et la distribution d’énergie (+60 % d’opportunités) et la construction (+ 46 % d’offres). Viennent ensuite les industries manufacturières, les transports et communications, l’immobilier, l’horeca, l’agriculture.

    Ceux qui embauchent le plus

    Si l’on prend les offres d’emploi en chiffres absolus (et non plus en augmentation par rapport à 2015), ce sont les industries manufacturières qui arrivent nettement en tête. Mécaniciens, opérateurs sur machines, bureautique… près de 30.000 opportunités en 2016.

    Vient ensuite le secteur du commerce (commerce de détail, alimentation, équipement de la personne, réassortisseurs…) et de la réparation automobile, avec 25.000 offres.

    Il précède tout juste l’immobilier et le service aux entreprises (24.600 opportunités). Puis on trouve la construction qui, avec plus de 14.000 offres, reste un gros pourvoyeur d’emplois en Wallonie. De même que le sont les secteurs de la santé (10.700), de l’ éducation (8.200) et des services collectifs et de l’ aide aux personnes (6.000).

    Selon le Forem, tout … La suite sur votre journal LA MEUSE H/W de ce lundi 06/03/2017

    Source > BENOÎT JACQUEMART sur votre journal LA MEUSE H/W de ce lundi 06/03/2017

  • COMMENT RELANCER UN RECRUTEUR APRES UN ENTRETIEN ?

    Relancer un recruteur après un entretien d’embauche peut vous faire gagner beaucoup de points.

    Vous ne savez pas comment vous y prendre ? Voici la marche à suivre pour vous rappeler au bon souvenir de l’employeur... sans l'oppresser.

    Vous sortez de l’entretien d’embauche, tout s’est bien passé, vous êtes satisfait, enthousiasmé par le poste et impatient de connaître la décision du recruteur. Commence alors une période d’attente et d’incertitude… On conseille souvent aux candidats de relancer le recruteur pour prouver leur motivation. Mais comment s’y prendre sans paraître trop audacieux ou sans-gêne ?

    Les candidats n'osent pas toujours, pourtant une relance peut réellement avantager un candidat. Voici quelques conseils pour l'effectuer avec respect et élégance.

    Par téléphone

    La solution la plus rapide et efficace, mais qui peut être perçue comme une démarche un peu cavalière si elle est trop oppressante. Le gros avantage du téléphone est d’avoir une réponse directe et de pouvoir parler de vive voix au recruteur. Profitez-en pour faire bonne impression auprès de lui. Avant de relancer par téléphone, il faut cependant être certain que votre candidature correspond au poste.

    Exemple : Bonjour, je m’appelle Pierre Durand et je me permets de vous téléphoner à la suite de notre entretien du lundi 9 janvier. Auriez-vous quelques secondes à m’accorder ? Je souhaiterai savoir si vous avez des éléments à partager avec moi concernant le poste.

    Par e-mail

    Une solution moins directe, mais qui permet d’être plus structuré. La démarche peut être plus systématique que le coup de téléphone : elle peut être effectuée dès le lendemain de l’entretien, simplement pour confirmer votre intérêt pour le poste et rappeler vos compétences-clés.

    Exemple : Monsieur, je souhaite à nouveau vous confirmer mon plus vif intérêt pour le poste à pourvoir. Mes expériences chez X et Y ainsi que les compétences que j’y ai développées seraient réellement efficaces dans l’exercice du poste que vous proposez. À toutes fins utiles, je vous joins mon CV et ma lettre de motivation.

    À éviter

    Harceler l’employeur : même si vous n'avez pas de réponse immédiate, inutile de l'appeler trois fois par jour. Cela risque au contraire de vous desservir.

    Ne pas respecter les deadlines qu'il vous avait fixées : si le recruteur avait promis de vous donner des nouvelles endéans les quinze jours, prenez votre mal en patience. Ne le recontactez en tout cas pas après seulement trois jours.

    Donner des ultimatums : vous pouvez informer dans votre relance le recruteur du fait que vous avez d'autres propositions, mais ne lui fixez pas d'échéances comme : Il me faut votre réponse avant la fin de la semaine.

    Source : Keljob.com > Texte: Magali Henrard sur > http://www.references.be

    motivation / candidats / entretien d’embauche / recruteur / Postuler / Entretien d'embauche / Fonctions / Conseils carrière

  • « QUELS SONT VOS POINTS FAIBLES ? » LA BONNE REPONSE EN ENTRETIEN D'EMBAUCHE

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    « Citez trois qualités et trois défauts » : une question classique en entretien d’embauche.

    Pas de problème pour vanter vos forces, mais comment gagner des points en décrivant vos faiblesses ?

    Vous pourriez répondre « désorganisé », « timide », « agressif », mais finissez par répondre « perfectionniste » ? Pas très original ni crédible ! Attention, « je suis incapable de respecter une deadline » est une réponse aussi mauvaise que « aucun, je suis parfait ». Nuancez votre réponse, mais soyez honnête : ce que le recruteur cherche à faire, c’est juger de votre capacité d’autocritique et de remise en question.

    La bonne réponse doit indiquer que vous êtes capable de relever des challenges et d’évoluer professionnellement. Il va falloir faire en sorte que vos faiblesses subliment vos forces. Voici quelques conseils pour passer haut la main le test de cette question piège.

    • Vous avez surmonté une faiblesse

    Ne cherchez pas à dissimuler vos lacunes, vous sembleriez malhonnête : tout le monde en a. Décrivez plutôt comment vous gérer les vôtres, vous donnerez l'image d'une personne consciente et concernée par son développement personnel. Réfléchissez à un aspect de votre personnalité qui pose problème, mais que vous tentez d’améliorer, et expliquez votre démarche et vos efforts pour y arriver.

    Vous pouvez par exemple avouer que vous avez du mal à prendre la parole en public, mais que vous avez trouvé des outils pour vous y aider et que vous avez fait des progrès.

    • Vous n'avez rien à cacher sur votre CV

    Si votre expérience professionnelle ne convient pas exactement au job pour lequel vous postulez et que vous sentez que le recruteur hésite à retenir votre candidature pour cette raison, saisissez cette occasion pour aborder les points faibles de votre CV. Dites par exemple que votre plus grande faiblesse est certainement votre manque d'expérience dans le secteur, mais que vous possédez d'autres capacités qui seront également précieuses pour la fonction.

    • Vos faiblesses peuvent être décrites comme des forces

    Pour nommer votre lacune, choisissez le terme qui semble le plus positif possible. Vous êtes instable, buté ou incapable de déléguer ? Dites plutôt que vous êtes passionné, obstiné ou minutieux. Par exemple : « J’ai du mal à laisser un projet quitter mes mains tant qu’il n’est pas tout à fait  finalisé ». Vous admettez que vous devez faire des progrès dans ce domaine, mais positivement. Expliquez directement ensuite comment vous comptez gérer ce problème.

    • La bonne attitude

    Il est important d’avoir l’air spontané lorsque vous donnerez cette réponse, mais il faudra malgré tout la répéter avant pour rester précis et concis. Sinon, vous risquez de vous embourber dans le chapitre « faiblesses ». Tentez toujours de traduire les aspects positifs de votre situation et revenez ensuite à vos points forts.

    Source & Texte: Magali Henrard sur > http://www.references.be

  • BIEN REPONDRE AUX QUESTIONS PIEGES EN ENTRETIEN D’EMBAUCHE

      

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    Vous redoutez les entretiens d'embauche ?

    Vous êtes paralysé à l'idée de devoir répondre à telle ou telle question, parce que vous ne savez tout simplement pas ce que le recruteur veut entendre ? Votre plus grande hantise est de rester bouche bée devant une question ? Il ne vous reste qu’une chose à faire : préparez les questions pièges !

    Voici un petit dossier récapitulatif qui vous aidera à mieux préparer les questions de votre entretien d’embauche. (Les textes en bleu sont des liens vers des sites explicatifs)

    Les questions pièges

    "Quels sont vos points faibles ?"

    "Où vous voyez-vous dans 5 ans ?"

    "Pourquoi devrais-je vous engager ?"

    "Parlez-moi un peu de vous..."

    "Quelle est votre religion ? Voulez-vous des enfants ? Avez-vous des problèmes de santé ?" Et autres questions illégales...

    Que faites-vous de votre temps libre?

    Les questions les plus souvent posées en entretien d’embauche, par type de fonction

    Ressources Humaines

    ICT et Internet

    Comptabilité et Administration

    Achat

    Marketing et communication

    Juridique

    Ingénieurs et techniciens

    Sales

    Plus de questions ?

    Source et Texte: Magali Henrard sur > http://www.references.be

     

  • QUI OSE PARLER SALAIRE LORS DU RECRUTEMENT

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    Dans quelle mesure les directeurs RH sont-ils prêts à parler salaire ?

    Qui aborde la question pendant le processus de recrutement et quel est le moment le plus propice ?

    Une enquête indépendante, menée à la demande du cabinet de recrutement spécialisé Robert Half auprès de 200 directeurs RH belges, apporte des réponses à ces questions. Pratiquement quatre directeurs RH sur dix (38 %) affirment que, comparativement à l’année dernière, ils ont une plus grande propension à parler salaire avec les candidats. Les responsables RH flamands (44 %) y sont davantage enclins que leurs homologues wallons (37 %) et bruxellois (33 %). Toutefois, 40 % déclarent que rien n’a changé à cet égard et 16 % disent même qu’ils y sont moins prêts qu’avant.

    Malgré la disposition croissante de la part de nombreux directeurs RH belges à négocier les salaires de départ, la Belgique figure en dernière place du classement européen. En moyenne, 54 % des 1200 responsables RH européens interrogés en Allemagne, en France, au Royaume-Uni, aux Pays-Bas, en Autriche, en Suisse et en Belgique déclarent être plus enclins à négocier les salaires. Le Royaume-Uni et l’Allemagne se positionnent en tête avec respectivement 67 % et 65 %. La Belgique se classe dernière avec 38 %.

    Frédérique Bruggeman, Managing Director Robert Half Belux, commente : « Le marché de l’emploi change peu à peu : les opportunités d’emploi sont plus nombreuses et de plus en plus de candidats cherchent à nouveau activement une nouvelle carrière. Bien que de nombreux directeurs RH belges tiennent compte de cette évolution du marché de l’emploi en se tenant prêts à négocier les salaires, la Belgique est à la traîne par rapport au reste de l’Europe. Les entreprises doivent pourtant bien prendre en considération que les meilleurs candidats disposant de compétences très prisées ou difficiles à trouver, reçoivent généralement plusieurs offres et se trouvent dès lors en position de force pour négocier leur salaire. Il est donc important de développer une politique salariale compétitive visant non seulement à engager les meilleurs collaborateurs, mais aussi à les retenir. »

    LE CANDIDAT INITIE LA DISCUSSION

    Qui aborde la question et à quel moment ? Traditionnellement, c’est l’employeur qui entame la discussion concernant la rémunération lors de l’entretien d’embauche. On constate toutefois une évolution à cet égard étant donné qu’à peine 16 % des directeurs RH déclarent que seule l’entreprise peut aborder la question du salaire. La majorité des directeurs RH accueillent donc favorablement l’idée que le candidat initie la discussion à propos de la rémunération.  4 % considèrent qu’il est approprié de le faire au moment de la candidature ou lors du premier entretien d’embauche, 38 % disent qu’il vaut mieux attendre le deuxième entretien et 23 % trouvent que le salaire ne peut être négocié que lors du dernier entretien ou à l’engagement.

     « De plus en plus de candidats indiquent pro activement leurs attentes salariales pendant le processus de recrutement. Ces dernières années, l’accent n’est plus mis exclusivement sur le salaire proprement dit. Les candidats communiquent également de plus en plus par rapport à leurs attentes en matière d’avantages extralégaux. Si l’on veut aborder le processus de recrutement avec la plus grande efficacité possible, il est important que l’employeur potentiel et le candidat ne tardent pas à entamer un dialogue ouvert et réaliste à cet égard », conclut Frédérique Bruggeman.

    POUR BIEN NÉGOCIER SON FUTUR SALAIRE

     Les 5 conseils à suivre :

    > 1. Soyez préparé et veillez à connaître les salaires d’usage pour votre fonction. 

    > 2. Prenez l’initiative et abordez la question si votre employeur potentiel ne le fait pas.

    > 3. Tenez également compte des avantages extralégaux.

    > 4. Par ailleurs, faites preuve de réalisme et laissez une marge de négociation.

    > 5. Enfin, anticipez la question de votre futur salaire, et, si vous n’avez pas pu négocier votre package salarial pendant le processus de recrutement, assurez-vous que vous pourrez le faire dans un futur proche.

    Source > L.B.sur > http://www.jobsregions.be

  • ENTRETIEN D’EMBAUCHE > DEBARRASSEZ-VOUS DE CES 4 MAUVAISES HABITUDES

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    Nous avons tous nos mauvaises habitudes.

    Si elles peuvent être embêtantes dans notre vie privée, elles peuvent carrément être fatales dans notre vie professionnelle, en particulier lorsque l’on recherche un emploi et que nous sommes directement confrontés au futur employeur potentiel.

    Voici 4 habitudes dont vous devriez vous débarrasser en entretien d’embauche.

    1. Céder au pessimisme

    C’est peut-être un cliché, mais tout commence par l’attitude. Soyez attentif à vos schémas de pensée lors de votre recherche d’emploi. Si vous cherchez un job depuis des mois, vous pourriez facilement penser que « de toute façon, cette entreprise ne m’engagera pas » ou « ce salon de l’emploi sera une perte de temps ».

    Votre attitude peut avoir un impact dans plusieurs domaines, sans que vous n’en ayez conscience. Votre découragement pourra se ressentir dans votre lettre de motivation, par exemple, ou dans votre manque d’énergie lorsque vous interagissez avec des gens aux salons de l’emploi. Or, les recruteurs veulent engager des employés positifs. Votre prophétie pessimiste pourrait ainsi se réaliser.

    Mais comment rester dans la course ? Essayez d’abord de changer votre état d’esprit et ajoutez une fin optimiste à votre fatalisme : « Je sais que cette entreprise ne m’engagera pas… à moins que je ne rédige un CV et une lettre de motivation d’enfer ! », « Ce salon de l’emploi sera une perte de temps… à moins que je recontacte les personnes rencontrées quelques jours plus tard pour demander si elles ont suivi mon dossier ».  

    2. Prendre l’entretien à la légère

    Vous êtes plutôt du genre sociable. Le contact humain, ça vous connaît. En soirée, vous papotez avec tout le monde et engagez la conversation avec de parfaits inconnus. Mais cette qualité appréciable ne devrait pas être un prétexte pour ne pas préparer chaque entretien d’embauche.

    Le recruteur verra directement que vous ne vous êtes pas donné la peine de regarder plus loin que la page d’accueil du site de la société ou que vous n’êtes pas capable de donner des exemples concrets de vos réalisations dans vos jobs précédents. Vous perdrez immédiatement en crédibilité. Préparez chaque interview en pensant « stratégie ». Quelle souvenir voulez-vous laisser au recruteur ? Identifiez les trois choses les plus importantes que vous voulez dire à votre propos. Voulez-vous paraître créatif ? Vous imposer comme un leader qui sait motiver ses troupes ? Comme une superstar de la vente ?

    Renseignez-vous ensuite sur tout ce que fait l’entreprise et sur ses objectifs. Utilisez ces informations pour les lier à ce que vous voulez dire à votre sujet. Entraînez-vous à voix haute à répondre aux questions, comme si vous prépariez une conférence.

    3. Être trop informel (ou carrément déplacé)

    Les erreurs les plus courantes qui peuvent vous coûter un job relèvent du domaine de la communication. Lorsque vous envoyez un e-mail à un employeur potentiel, votre ton ne devrait pas paraître informel, comme s’il s’agissait d’un sms ou d’un brouillon. Incluez une adresse (Cher Monsieur/Chère Madame) et une salutation et évitez toute faute de frappe, d’orthographe ou de grammaire.

    Lorsque vous êtes appelé en entretien, veillez à arborer une allure professionnelle, de la tête aux pieds. Ce n’est pas le moment de montrer que vous êtes à la pointe de la mode. Choisissez une tenue de ville classique. Ou optez pour un costume, toujours plus apprécié des recruteurs.

    Prêtez également attention à vos chaussures, à vos chaussettes et aux accessoires. Et n’oubliez surtout pas d’éteindre votre GSM avant d’entrer dans la salle d’interview.

    4. Paraître arrogant

    Vous tenez tellement à donner une impression de confiance – et à parler de succès passés – que vous paraissez arrogant. Vous voyez, le gars insupportable dont personne ne veut dans son équipe ?

    Premier signal qui devrait vous avertir que vous dépassez les bornes : vous vous attribuez tous les mérites de tous les succès que vous évoquez. Focalisez-vous sur le travail d’équipe, la collaboration et pas seulement sur la façon dont vous avez sauvé votre ancienne entreprise. Maintenez un juste équilibre entre les projets menés en équipe et les triomphes personnels.

    Il est aussi très important de ne pas vous transformer en moulin à paroles lorsque vous rencontrez des employeurs potentiels. C’est l’occasion d’en apprendre davantage sur l’entreprise et le poste proposé. Écoutez attentivement et posez des questions pertinentes.

    Si vous êtes fraîchement diplômé, redoublez d’attention pour ne pas paraître arrogant. Vous êtes nouveau dans le monde du travail. Il est donc important de vous profiler comme quelqu’un qui cherche de nouvelles opportunités et qui veut apprendre de ses collègues.

    Source: Careerbuilder  Texte: Céline Préaux sur > http://www.references.be

  • « PARLEZ-MOI DE VOUS » : 4 CONSEILS POUR BIEN REPONDRE EN ENTRETIEN

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    Presque chaque entretien d’embauche débute avec cette question tant redoutée.

    Comment formuler la meilleure réponse ?  

    1. Par où dois-je commencer ?

    Si vous commencez votre réponse en parlant du présent, il pourrait sembler que vous tentez de camoufler le passé. Si vous commencez par le passé, le recruteur pourrait penser que vous vivez trop dans le passé. Demandez donc par où vous devez commencer. Si aucune information supplémentaire ne vous est donnée, commencez par expliquer vos expériences professionnelles antérieures et pourquoi vous avez optez pour cette carrière.

    2. Que voulez-vous savoir ?

    Ne posez jamais cette question. Contrairement à la question précédente, celle-ci n’est absolument pas recommandée, car elle donne un semblant de manque de professionnalisme. Il semble que vous n’êtes pas bien préparé pour l’entretien, puisque vous retournez complètement la question.

    3. Court mais personnel

    Donnez quelques détails sur votre vie, en restant positif. Expliquez par exemple l’une ou l’autre de vos passions, donnez vos points forts et racontez quelques expériences professionnelles pertinentes.  Ne parlez pas de façon incontrôlée, mais évitez aussi de vous montrer trop concis. 5 minutes est un bon temps de réponse. Commencez votre réponse par la structure que vous allez utiliser: vos expériences antérieures, puis vos intérêts personnels et finalement en quoi vous êtes le candidat idéal pour le job.

    4. Entraînez-vous

    Cela peut sembler ridicule, mais il peut pourtant être utile de vous entraîner avec un ami ou un parent. Faites un petit jeu de rôle au cours duquel vous répondez sérieusement aux questions d’un faux recruteur. Votre confiance sera boostée et vos réponses seront de plus en plus claires.

    Source: Businessinsider.com > Texte: Evelien Maes sur > http://www.references.be

  • ENTRETIEN D’EMBAUCHE : « LA » QUESTION QUI TUE

     

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    Bill Keena, jeune manager au service d’une grande chaine hôtelière, se vit confier la tâche d’interviewer une série d’étudiants en commerce pour des postes potentiels. Le responsable RH lui transmit une liste de questions à leur poser.

    Bill Keena s’éclaircit la gorge : Hum, je sais que je suis nouveau, mais… 

    Oui ?, s’enquit le responsable RH.

    Je pense qu’ils sont rodés à ces questions, c’est du connu. 

    Quelle question poseriez-vous, dans ce cas ?, interrogea le responsable RH, que ça n’amusait pas du tout.

    Je demanderais : « Comment motiveriez-vous les plongeurs ? »

    C’est une question géniale. Une question que la grande chaîne hôtelière utilise encore toujours à l’heure actuelle. Selon Bill Keena, aujourd’hui le manager général des Rivers Casino (Chicago), il n’existe qu’une réponse correcte à cette question : lorsque la vaisselle s’accumule, en tant que manager, vous devez vous remonter les manches et commencer à faire la vaisselle, vous aussi (pour info, seul un étudiant avait bien répondu ce jour-là... un ancien officier militaire).

    Tout qui a travaillé dans le secteur des services sait que la plonge n’est pas forcément le job le plus sexy. La plupart des gens ne raffolent pas de rincer des assiettes dégoulinantes dans un évier rempli d’eau où flottent des déchets alimentaires en tout genre. Mais admettons que vous soyez précisément celui qui est chargé de la vaisselle et que votre boss passe, avec son costume-cravate et vous encourage avec un petit : Continue comme ça, bon boulot ! Vous penseriez probablement que ces encouragements sont aussi utiles que le fromage tenace qui s’accroche au fond de la casserole sur laquelle vous vous acharnez depuis une demi-heure.

    Mais imaginez votre réaction si votre boss arrivait en disant : Dis, on dirait que t’as une masse de boulot, là !Laisse-moi te donner un coup de main. Rien ne vous motiverait davantage.  

    Tout est là : si nous mettons la main à la pâte au lieu de bafouiller un « bon boulot », nous éveillons un sens du respect et de l’engagement. Gardez dès lors à l’esprit que, quoi que vous fassiez, vous devez trouver un moyen de donner un coup de main pour renforcer la culture de votre entreprise.

    Source : www.inc.com > Texte: Céline Préaux sur > http://www.references.be