douleur

  • LA DOULEUR, ÇA COMMENCE PAR LA PEUR

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    La peur d’avoir mal agit de manière notable sur l’intensité de la douleur. Rassurer aussi, mais alors avec une influence positive.

    La douleur repose sur des mécanismes extrêmement complexes. Ceci est particulièrement vrai pour la douleur chronique. Ces recherches-ci ont considéré la douleur aiguë. Comme le rappelle le Dr Gérard Loeb (JIM), il a été démontré que le simple espoir de voir la douleur diminuer déclenche dans le cerveau la sécrétion de molécules (des opioïdes endogènes) qui inhibent effectivement la douleur. C’est ce qu’on appelle « l’analgésie placebo ». Dans quelle mesure la peur influence-t-elle cette réponse ? Des chercheurs norvégiens (université de Tromso) se sont penchés sur la question.

    Une trentaine de volontaires (âge moyen : 22 ans) ont participé à cette expérience. Chacun a été soumis à trois tests, réalisés à quelques jours d’intervalle. Un : après administration d’un placebo qui avait été présenté comme un puissant antidouleur (ce qu’il n’était pas), ils ont été prévenus qu’ils allaient recevoir une décharge électrique. Deux : administration d’un placebo, toujours qualifié de puissant antidouleur, mais sans leur dire ce qui allait suivre. Trois : pas de placebo et aucun type d’information. La peur et l’intensité de la douleur ont été mesurées à l’aide d’une échelle standard.

    Résultat (publié dans la revue «PAIN») : la peur de la douleur accroît clairement et systématiquement son intensité ; ou, pour le dire autrement, cette crainte agit à l’encontre de « l’analgésie placebo » déclenchée spontanément par l’organisme, et ceci est d’autant plus marqué que la peur est importante. Rassurer le patient, et à tout le moins ne pas l’inquiéter : une pierre angulaire

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    Source > http://www.passionsante.be

  • COMMENT RECONNAÎTRE LA DOULEUR CHEZ LE CHAT

    Le chat est assez peu démonstratif lorsqu’il souffre. Des signes peuvent néanmoins permettre d’identifier la douleur.

    images (1).jpgComme l’explique le Dr Michel Pepin, un spécialiste québécois du comportement animal, « contrairement aux chiens qui sont plus démonstratifs dans la douleur et désirent partager leurs souffrances avec la meute par maints gémissements, les chats ont tendance à ne jamais vouloir dévoiler leur faiblesse. Ils vont souvent préférer s’isoler pour ne pas être dérangés, dans l’espoir de se reposer et de guérir. Tout cela a pour conséquence qu’il est parfois très difficile de percevoir la maladie ou le mal qui les habitent ».

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