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  • 3 CHOSES A DIRE AU LIEU DE « JE NE SAIS PAS »

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    En théorie, vous devriez pouvoir dire « je ne sais pas » quand vous ne savez vraiment pas.

    Ce serait juste et franc. Mais soyons honnête : dans les faits, vous ne ferez pas bonne impression. On pensera que vous manquez d’expérience, de professionnalisme et de préparation.

    Vous devriez plutôt opter pour une phrase stratégique, qui vous évitera de mentir à votre interlocuteur, tout en lui donnant l’impression que vous avez bien répondu à sa question.

    Voici trois répliques que vous pouvez utiliser au lieu de « je ne sais pas » et les meilleurs moments pour vous en servir.

    1. Lorsque la question ne relève pas de votre domaine

    Je ne suis pas sûr d’être la meilleure personne pour répondre à cette question. 

    Parfois, vous ne connaissez pas la réponse tout simplement parce que vous n’avez aucun moyen de la connaître. Ce n’est pas parce que vous travaillez dans une entreprise que vous êtes censé être au courant de tous les projets qui y sont menés à bien. Même lorsque ceux-ci concernent votre département, vous n’êtes parfois pas au courant de tous les tenants et aboutissants qui vous permettraient de saisir leurs subtilités.

    Quand bien même, vous donnerez une mauvaise impression en répondant « je ne sais pas » lorsqu’on vous posera une question sur un sujet qui ne relève pourtant pas de votre domaine de compétence. Vous pouvez vous en tirer avec un simple « je ne suis pas sûr d’être la meilleure personne pour répondre à cette question » et vous renseigner auprès de votre boss ou de la personne que vous estimez la plus compétente en la matière.   

    Vous pouvez aussi vous servir de cette réplique lorsque vous connaissez la réponse, mais que vous n’êtes pas censé en parler (par exemple, vous avez accidentellement entendu parler du sujet, on vous a confié l’info ou vous savez que c’est un sujet délicat).

    2. Lorsque quelqu’un pose une question hors sujet  

    Voici ce que je peux effectivement vous dire.

    Rien de plus frustrant que de connaître toutes les informations pertinentes au sujet d’un projet ou d’une réunion et de vous retrouver à dire « je ne sais pas » parce que certaines personnes commencent à poser des questions de détail, qui n’ont rien à voir avec ce qui vous occupe (et parce que vous n’avez pas envie de répondre « quoi, sérieux ? » à vos supérieurs).

    C’est le moment idéal pour répondre « voici ce que je peux effectivement vous dire ». Exemple : quelqu’un vous demande dans quelle mesure le programme que vous proposez pour un groupe cible influe sur un autre groupe cible. Vous répondez : « Nous n’avons pas étudié le cas des parents actifs, mais voici ce que je peux effectivement vous dire : les séniors, qui constituent le groupe cible choisi pour notre étude, ont répondu favorablement à nos premières études. » 

    Non seulement vous reviendrez ainsi au sujet qui vous occupe, mais vous pourrez enfin parler des résultats de votre dur labeur !

    3. Lorsque vous devriez savoir (mais que vous ne savez pas)  

    C’est exactement ce que je cherche à savoir. 

    Ça peut arriver : vous avez pris du retard dans vos recherches, vous avez un blanc ou, pour n’importe quelle autre raison, vous ne pouvez pas répondre à une question pour laquelle vous êtes censé connaître la réponse (comme « comment s’est déroulée la dernière campagne de pub ? », lorsque vous êtes le marketing manager). 

    Au lieu de répondre « je ne sais pas », essayez « c’est exactement ce que je cherche à savoir ». Cette réplique montre que vous êtes au taquet, que vous suivez l’affaire et que vous allez bientôt venir avec une réponse.

    Si vous sentez que cette réponse ne fera pas l’affaire, vous pouvez enchaîner sur quelques grandes lignes et assurant que vous donnerez davantage d’informations dans un mail : « Les premiers chiffres montrent que la campagne a assez bien marché, mais je dois encore approfondir le sujet pour détailler les tendances. Je vous enverrai les résultats d’ici la fin de la semaine. » 

    De la sorte, vous sauverez la face en donnant une réponse juste, sans inquiéter personne parce que vous n’avez pas la réponse à une question basique.

    À la scène comme à la ville, l’honnêteté est toujours la meilleure politique. Mais cela ne veut pas dire que vous ne pouvez pas bien choisir vos mots. Servez-vous des ces quelques astuces pour formuler des réponses qui inspirent la confiance, sans devoir mentir pour autant.

    Source : The Daily Muse > Texte: Céline Préaux sur > http://www.references.be

  • ENTRETIEN D’EMBAUCHE : LES PHRASES À NE JAMAIS PRONONCER !

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    En entretien d’embauche, le moment où vous devez vous présenter constitue sans doute l’exercice le plus délicat.

    Entre ce que vous devez dire et ce que vous devez taire, pas facile en effet de trouver le juste milieu. Le jobsite français keljob a interrogé trois recruteurs professionnels sur les maladresses le plus courantes des candidats lors de cette étape.

    1. « Dans mon ancienne boîte, j’ai bossé sur… »

    Pour Romain Werlen, directeur senior au sein du cabinet Page Personnel, l’argot et le langage familier, s’ils ont leur charme dans la vie privée, doivent être bannis des entretiens d’embauche : « Cela ne donne pas une image très qualitative et affecte la crédibilité du candidat », explique-t-il. Faites également attention aux fautes de syntaxe, comme « malgré que », « si j’aurais » ou « pour moi travailler », qui terniront aussi votre image auprès du recruteur.

    2. « Les ordis, ça me connaît »

    Évitez d’abréger les mots et de parler en langage SMS. À nouveau, ce type de langage entache votre professionnalisme. Pire, votre employeur potentiel pourrait croire que vous parlerez de la sorte aux futurs clients. Gaëlle Marre, directrice de l’agence de recrutement OfficeTeam, cite un exemple : « Dernièrement, une candidate me parlait de “prof lib” pour évoquer profession libérale. J’ai dû la faire répéter 3 fois ».

    3. « Je maîtrise XUL, XBL, CSS et JavaScript »

    Renseignez-vous sur la personne qui vous interviewera. S’il s’agit d’un membre de la direction des ressources humaines, rappelez-vous qu’il n’est pas forcément spécialiste de la fonction que vous briguez. Si vous postulez un poste technique, évitez donc le jargon que seuls les initiés comprennent. Réservez ce langage d’expert pour un entretien ultérieur, au cours duquel vous serez confronté(e) à votre future équipe potentielle. Romain Werlen résume le problème : « Faites l’effort d’être pédagogue avec un recruteur ».

    4. « Mon ancien boss était à côté de ses pompes »

    Vous ne disposez que de quelques minutes pour vous présenter. Mettez ce temps à profit pour souligner votre dynamisme et vos exploits. Évitez un maximum d’évoquer vos mésaventures précédentes et, surtout, de critiquer votre ancien employeur. Catherine Sok, directrice des ressources humaines chez Numergy déplore que « certains candidats précisent, à cette étape, que leur ancien chef était nul, qu’ils ont détesté leur travail ». Critiquer votre ancien employeur donne non seulement une image très négative de votre (dé)loyauté, mais montre en outre que vous avez du mal à vous remettre en question.

    5. « C’est moi le meilleur »

    En entretien d’embauche, vous devez vous vendre et insister sur vos qualités. Mais il vous faut respecter certaines limites et ne pas tomber dans l’auto-flagornerie. Bannissez les superlatifs qui pourraient constituer une perche idéale pour les recruteurs tentés de vous piéger : « Quand on affirme être le meilleur, il faut le prouver », souligne Catherine Sok. Au lieu de vous lancer des fleurs gratuitement, évoquez plutôt des projets concrets que vous avez mené à bien et qui démontrent votre efficacité.

    Source : keljob.com > Texte: Céline Préaux sur > http://www.references.be

  • COMMERÇANTS > 8 CHOSES A NE JAMAIS DIRE A UN CLIENT

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    Le client est roi, bien sûr. Mais parfois, vous êtes à deux doigts de perdre votre sang-froid…

    Voici 8 phrases à ne jamais prononcer si vous voulez rester en bons termes avec votre client!

    1. "Non"

    Ne pouvez-vous vraiment pas accéder à la demande de votre client, ou n’en avez-vous simplement pas envie? Cette demande est réalisable, mais elle va vous demander beaucoup de temps et d’efforts? Plutôt que d’opposer un refus catégorique, répondez plutôt "c’est possible, voici ce que cela va vous coûter". Tout travail mérite salaire, et ce bonus vous motivera certainement à satisfaire votre client.

    2. "Vous êtes sûr ?"

    Les clients ont malheureusement souvent tort. Ce n’est pas une raison pour le leur faire remarquer : vous risquez de les fâcher. Plutôt que mettre directement en doute leurs requêtes, interrogez-les pour "mieux comprendre la situation". Demandez-leur par exemple de vous réexpliquer la situation point par point, pour que vous puissiez comprendre ce qui n’a pas marché.

    Cela respecte la position du client tout en vous permettant de le confronter à une certaine objectivité.

    3. "Ce que vous devriez faire, c’est…"

    Ne donnez pas d’ordre à votre client, et ne lui dites pas quoi faire. Cela va l’agacer plus qu’autre chose : il est venu vers vous pour que vous l’aidiez, pas pour que vous lui fassiez la leçon.

    4. "C’est contraire à notre règlement"

    Un client veut vous retourner un produit. C’est contraire à votre règlement, mais vous n'en avez pas informé le client au moment de passer la commande… Si le client n'était pas au courant de tous les termes et conditions du contrat, ne pas accéder à sa requête après coup serait quasiment malhonnête. Les conditions "cachées" sont votre problème, pas celui du client : trouvez une manière de régler le problème, sous peine de voir votre réputation entachée.

    5. "Pas de problème"

    Cette expression toute faite suggère de façon détournée que le client pose un problème. Dire "Pas de problème" sous-entend donc que vous faites une faveur à votre client : mais il vous paie pour effectuer votre travail, rien de plus. Remplacez cette expression par "oui".

    6. "Je vais essayer de faire ça"

    Le client veut des résultats, pas des efforts de votre part. Le verbe "essayer" implique une notion d’incertitude, nuisible à la relation client. Expliquez plutôt ce que vous comptez faire, et assurez que vous tenterez d'obtenir les meilleurs résultats possibles : si un client veut par exemple une livraison avancée, dites-lui que vous allez appeler le livreur et obtenir le meilleur service possible.

    7. "Faites-moi savoir si vous avez un autre problème"

    Si un problème est survenu, c'est à vous dans les jours suivants de joindre votre client pour vous assurer que tout se déroule à présent parfaitement. Cette démarche vous revient, et vous montrez ainsi à votre client que vous vous souciez de lui.

    8. "Je reviens vers vous dès que possible"

    Votre client peut légitimement se demander ce que cela veut dire: mentionnez toujours une date-limite. Si à cette date vous n'avez toujours pas l'information voulue, prévenez votre client par téléphone et refixez une date-butoir. De bonnes relations clients se construisent aussi grâce à la confiance et le respect des délais.

    Source : express.be et cbsnews.com > Texte: Magali Henrard sur > http://www.references.be Photo > http://cm-avecvous

  • 5 CHOSES A NE JAMAIS DIRE SUR LES RESEAUX SOCIAUX

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    Les réseaux sociaux font désormais partie de nos vies. Ils prennent aussi de plus en plus de place sur le lieu de travail. Malheureusement, ce n'est pas toujours pour un mieux...

    On entend de plus en plus d’histoires de personnes qui ont été licenciées parce qu’elles ne se sont pas comporté correctement sur les réseaux sociaux.

    Nous avons établi une liste de 5 choses à ne pas faire ou dire en ligne!

    1. La liberté d’expression ?

    Ce que vous pouvez dire ou non à propos de votre employeur sur les réseaux sociaux est bien entenducomplètement subjectif. Une chose est sûre : quand vous insultez votre employeur de façon normale, n’attendez pas de pitié de la part du juge.

    En 2012, un employé a été viré de chez Blokker parce qu’il avait critiqué son employeur sur Facebook. Ce n’était pas la première fois. Un an plus tôt, il avait déjà reçu un avertissement après qu’un de ses « amis » Facebook ait transmis un autre message du style à l’employeur. En 2012 il a dépassé les bornes, en insultant son patron et en trainant Blokker dans la boue. Après que l’homme ait été licencié, il a fait appel à la liberté d’expression, mais le juge n’a rien voulu savoir.

    2. Les critiques sur le fond

    Vous pouvez bien sûr ne pas être d’accord avec les décisions prises par votre employeur. Dans ce cas-là, le mieux est de vous adresser directement à votre employeur, de façon diplomatique bien sûr. Si vous voulez vous en plaindre, faites-le de préférence oralement à un collègue direct, et non pas noir sur blanc, dans un e-mail par exemple. Si vous voulez vraiment aggraver votre cas, faites-le sur les réseaux sociaux...

    En 2012, un travailleur d’une chaîne locale aux Pays-Bas a pu ramasser ses affaires après avoir critiqué sur Twitter une décision prise par son employeur. Quand l’employeur a entendu parler du tweet, il n’a pas hésité une seule seconde avant de virer l’employé. Sur la lettre de licenciement, celui-ci a pu lire : « En raison de votre récente communication externe à propos de la chaîne et de votre non-respect des règles comportementales, nous ne mettrons plus de budget dans votre poste.»

    3. Le (mauvais) humour

    Une blague c’est chouette, mais si le monde entier la lit, mieux vaut se demander si votre employeur partage votre sens de l’humour. Ce n’était de toute évidence pas le cas chez Vodafone UK, où un employé a été licencié quand il a tenté de réagir avec humour à un tweet du concurrent T-Mobile, qui devait faire face à des problèmes techniques.

    Pour informer les clients du mieux possible, T-Mobile a choisi d’envoyer des updates à propos de la panne via Twitter. Une de ces updates était «  Il n’y a pas encore d’explication officielle sur le problème de réseau, encore un peu de patience ». À quoi l’employé de Vodafone a répondu via le compte Twitter de Vodafone UK : « Ok, tu nous passera un petit coup de fil ? » La blague s’est répandue très rapidement et Vodafone a très vite publié un justificatif expliquant que l’employé n’était pas habilité à poster des tweets de ce genre, et que l’entreprise ferait ce qu’elle peut pour aider sa concurrente. L’employé a été licencié. Remarquons que cet incident s’est passé il y a 5 ans, et c’est un bel exemple de la façon dont les choses changent sur les réseaux sociaux. En 2014, ce tweet aurait probablement été compris comme une astucieuse technique marketing, et d’autres entreprises auraient participé.

    4. Des informations confidentielles

    Une autre chose que votre employeur risque de ne pas apprécier du tout : partager sur les réseaux sociaux des informations qui sont confidentielles et qui n’auraient jamais du sortir des murs de la société. En 2012, Gene Morphis, CFO d’une grande entreprise de mode américaine, a perdu son emploi car il publiait sur Twitter avec une grande régularité des informations qui ne regardaient pas le monde extérieur.

    Le CFO ne twittait pas seulement à propos du chiffre d’affaire, mais aussi des réunions du conseil d’administration, des déjeuners d’affaire et de beaucoup d’autres choses qui envoyaient des informations sensibles sur Twitter. Le CFO a été licencié pour motif grave. Le plus remarquable dans tout ça ? Morphis avait une connaissance très étendue en matière de réseaux sociaux et savait apparemment très bien ce qu’il faisait...

    5. Peut-être rien du tout, tout compte fait

    Bien que les réseaux sociaux deviennent un moyen de communication de mieux en mieux accepté entre 9 heures et 17 heures, les employeurs n'aiment pas que les employés soient fourrés sur Facebook et Twitter pendant les heures de bureau. Dans ces cas-là, ce que vous publiez sur les réseaux n’a pas vraiment d’importance, mieux vaut ne rien publier du tout sur ces sites tant que vous vous trouvez au bureau.

    C’est ce qu’a découvert une employée un peu trop accro à Facebook. Quand elle a démarré son ordinateur un beau matin pour updater son statut Facebook, son employeur est immédiatement apparu à côté de son bureau et lui a demandé « Voulez-vous bien me suivre ? Immédiatement. » Dans le bureau de son patron, elle a assisté à une tirade : il en avait assez des heures entières passées sur internet et de ces nombreux statuts sur les réseaux. L'employée a été licenciée sur-le-champ, avec la remarque « Va updater ton statut Facebook en ‘Je suis dans la rue’, maintenant ».

    Naturellement, un employeur ne peut pas congédier son employé à cause d'une seule altercation (cela ne passerait pas auprès du juge). Ce genre de situation peut cependant mener à un long conflit de travail, qui peut se conclure par la dissolution du contrat.

    Cet article a été publié initialement sur Intermediair.

    Source > Texte: Intermediair via > http://www.references.be

  • INFO BOULOT > 8 PHRASES QUI RENDENT VOTRE PATRON FOU

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    Certaines phrases sont à bannir de notre vocabulaire professionnel car elles trahissent de la lâcheté, de l'incompétence ou un manque d'initiative... Et sont susceptibles de mettre notre patron dans une colère folle. Quelles sont-elles?

    1. "Comment voulez-vous que je fasse ça, exactement ?"

    Les détails, votre boss s’en moque, il veut juste que le boulot soit fait. A moins que vous ne soyez nouveau dans l’équipe, il ne doit pas vous expliquer en long et en large comment faire votre job : son rôle est de fixer des objectifs et de veiller à la réalisation de ceux-ci, point.

    2. "C’est mon idée, je veux m’en attribuer tout le mérite."

    Les bonnes idées sont essentielles, mais pas rares. Quand l’idée d’un employé est acceptée par le patron et que toute une équipe travaille à sa réalisation, il est normal qu’elle devienne la propriété du groupe et non d'une seule personne...

    3. "Je vais essayer d’avoir fini à temps."

    Faites-le ou ne le faites pas, mais "essayer" n'est pas une option. Un manager doit coordonner les activités de plusieurs personnes, il doit donc savoir ce qu’il va se passer ou non. Insérer "peut-être" dans votre phrase rend toute planification impossible pour lui.

    4. "Peux-tu relire ce dossier de 300 pages ?"

    Vous êtes très occupé. Votre boss doit donc être encore plus occupé que vous. Il n’a donc sans doute pas le temps de relire tous les dossiers que vous rédigez, surtout s’ils font 300 pages. Si vous devez vraiment avoir son avis, résumez-lui le dossier en une page.

    5. "Tu peux les appeler pour moi ?"

    C’est votre boulot, mais vous voulez à tout prix éviter ce coup de fil qui s’annonce houleux. Supplier votre patron de le passer à votre place ne fera que lui prouver que vous êtes lâche et dépendant.

    6. "Oups, j’ai oublié de te parler de ça."

    Le rôle des employés est aussi de soulever les difficultés avant qu’elles ne se transforment en réels problèmes. Pour une relation de confiance entre un patron et son employé, mieux vaut éviter les mauvaises surprises.

    7. "J’ai besoin d’évacuer la pression !"

    Se plaindre à son patron de problèmes sans solution pourra certes soulager les employés, mais ne sera en aucun cas productif. Votre patron doit faire avancer les projets, pas devenir votre conseiller personnel.

    8. "Tu es sûr que c’est la bonne décision ?"

    Les arguments et alternatives à une décision doivent être soulevés avant que celle-ci ne soit prise. Une fois que c’est fait, revenir dessus revient à gaspiller des forces qui pourraient êtres investies dans l’implémentation de celle-ci.

    Source > http://www.references.be

  • 10 PHRASES À NE JAMAIS PRONONCER AU TRAVAIL

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    Sur le lieu de travail, les mots que l’on choisit d’utiliser (consciemment ou non) ont un impact sur notre image professionnelle. Quelles phrases faudrait-il bannir pour être considéré comme un leader ?

    Pour être mieux perçu sur votre lieu de travail, commencez par soigner votre langage, en choisissant avec soin votre manière de vous exprimer. Le magazine Forbes a interrogé Darlene Price (auteure du livre Well Said ! Presentations and Conversations That Get Results) à propos de ces mots ou formulations de phrases qu’il faut éviter à tout prix de prononcer au travail.

    Les bons leaders sont influents car ils utilisent un langage qui captive et motive leurs collaborateurs. Au cours de sa carrière, Darlene Price a rencontré beaucoup de managers, et a identifié certaines phrases comme étant résolument négatives pour l’image professionnelle. Les voici.

    1. "C’est pas juste"

    Votre collègue a été augmenté et pas vous, alors que vous travaillez plus dur que lui. C'est certes regrettable, mais dans ce monde des injustices sont commises tous les jours. Sur votre lieu de travail, vous plaindre ou ruminer votre hargne serait contre-productif. A la place, faites l’inventaire des faits, montez un dossier argumenté et présentez-le calmement aux personnes responsables.

    2. "C’est pas mon problème" / "C’est pas mon boulot" / "Je ne suis pas payé pour cela"

    Une telle réponse à la requête d’un collègue montre que vous n’avez pas l’esprit d’équipe ni le sens de la solidarité. Sans pour autant tout accepter, ayez plus de tact lors de votre refus. Par exemple, si vous êtes débordé et que votre patron vous demande de vous occuper d’une tâche supplémentaire, dites-lui que vous seriez ravi d'aider et demandez-lui quelle priorité vous devez accorder à chacun des projets qui vous occupent. Vous prouverez ainsi que vous êtes prêt à vous investir pour l’équipe, tout en lui rappelant qu’il doit rester réaliste dans ses attentes.

    3. "Je vais essayer"

    Les leaders influents ont remplacé le verbe "essayer", assez négativement connoté lors des échanges professionnels. Imaginez par exemple que vous devez absolument poster une facture avant une certaine heure, et que vous demandez à votre collègue de s'en occuper lorsqu'il se rendra chez son prochain client. S’il répond "Je vais essayer" vous vous sentirez obligé de le faire vous-même car la phrase implique une possibilité d’échec.

    4. "Mais on a toujours fait comme ça"

    Les employeurs apprécient l’innovation et la pensée créative chez leurs employés. Or, cette phrase prouve au contraire que vous êtes englué dans vos habitudes, rigide et fermé. Le changement n'est pas toujours négatif: ne soyez jamais aussi catégorique face à une nouvelle idée ou façon de procéder.

    5. "C’est un imbécile" / "Il est fainéant" / "Mon job est nul" / "Je hais cette société"

    Ce genre de phrase révèle non seulement de l’immaturité, mais peut en plus vous faire virer. Faire ce genre de jugement va dans tous les cas donner une mauvaise image de vous. Si vous reprochez quelque chose à quelqu’un, faites-le lui savoir directement, avec tact et politesse: cela prouvera votre professionalisme.

    6. "Je peux me tromper, mais… " / "C’est peut-être une idée stupide, mais…"

    Votre façon de parler indique à vos interlocuteurs l’importance que vous accordez à vos propres idées. Evitez donc ce genre de phrases qui diminuent l’impact de vos idées et vous décrédibilisent. Au contraire, soyez plus assertif dans vos prises de parole.

    7. "C’est impossible" / "Il n’y a rien que je puisse faire"

    Cette phrase très négative renvoie une image pessimiste et passive de vous. Les employeurs préfèrent bien sûr une attitude plus proactive. Quelle que soit la situation, essayez toujours de communiquer de façon plus positive et de chercher réellement une solution. Faites passer le message que vous pouvez contribuer à améliorer la situation.

    8. "Tu aurais dû…" / "Tu aurais pu…"

    Ces mots accusateurs vont culpabiliser votre interlocuteur. Sur le lieu de travail, pour être considéré comme un leader influent, mieux vaut favoriser la collaboration et l’esprit d’équipe. Même si votre collègue est résolument coupable, adoptez une approche plus productive en utilisant des phrases comme "La prochaine fois.." ou "Dans le futur..."

    9. "Tu ne penses pas?" / "D’accord ?"

    Ces phrases sont utilisées pour chercher l’approbation. Si votre but est plutôt de communiquer une idée dont vous êtes certain et de persuader les gens de penser la même chose que vous, débarrassez-vous de ce tic de langage. Mieux vaut formuler vos phrases avec plus de certitude.

    10. "Je n’ai pas le temps" / "Je suis trop occupé"

    Même si elles sont vraies, ces phrases sont toujours blessantes à entendre par vos collaborateurs. Pour entretenir de bonnes relations avec votre équipe, ne refusez jamais frontalement la demande : répondez par exemple que vous seriez heureux d’en discuter après vos réunions du matin, et fixez un rendez-vous plus tard.

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    Source > http://www.references.be

  • COMMENT SAVOIR DIRE NON A SON SUPERIEUR

    Moi et mes supérieurs N°2/5 > 2. Comment savoir dire non ?

    téléchargement.jpgWaow la pression ! Toujours faire plus, mieux, avec moins ! J’en peux plus ! Mais ce n’est pas le moment de se mettre le boss à dos. Alors ? « Alors, ne jamais répondre trop vite au chef. Qu’il voie que ce n’est pas d’office gagné », juge Aniana Taelman. « Ne jamais non plus toujours dire oui : si on accepte tout, la charge de travail fait que les résultats ne seront pas atteints, ce qui est beaucoup plus grave. » Cool ! On va l’envoyer dinguer non-stop, le boss ! Tututuut, rectifie la Talent Acquisition Manager chez Securex : « Il reste le chef. C’est lui qui tranche ! Faites donc les choses dans les formes, avec un ton professionnel, adapté à son style de communication. »

    Et en argumentant ? « Pas forcément. Si on demande de la réflexion et qu’on revient avec une solution, très bien. Mais parfois, c’est non parce que ce n’est pas possible autrement. Point.» Anne-Marie Cariou, consultante chez Stimulus, en France, nuance : « Commencez par un refus net, puis étayez-le avec des arguments strictement professionnels. N’hésitez pas à permettre à votre manager de reprendre son rôle en lui proposant par exemple d’arbitrer entre vos priorités : ‘‘Y a-t-il un sujet sur lequel tu estimes que je peux prendre du retard ?’’ »

    Source > http://www.references.be/carriere > Texte: Max Denver