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  • HANNUT OU WAREMME : ENVIE D'ETRE SAPEUR-POMPIER ? POURQUOI PAS VOUS ?

    Vous avez toujours voulu rejoindre les rangs des hommes du feu ?

     C’est possible. Vous pouvez vous inscrire en ligne pour déposer votre candidature.

    Sur > http://www.hannut.be/15797/

    Le pompier volontaire assure des tâches extrêmement variées. Il peut, par exemple, effectuer des missions de lutte contre l’incendie mais aussi réaliser des travaux logistiques ou des opérations de sauvetage ou d’assistance aux personnes.

    Il s’engage pour une période de 6 années renouvelables et est rémunéré en fonction de ses prestations, sur base d’un taux horaire identique à celui des pompiers professionnels.

    Voir le document des « Conditions » sur > http://www.hannut.be

    Source > http://www.hannut.be

  • VOUS VOUS SENTEZ L'AME D'UN CONSULTANT ?

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    Les temps sont durs pour les entreprises.

    Comment continuer à trouver de nouveaux clients ?

    Le positionnement de leurs produits est-il encore adéquat ? Et fonctionnent-elles correctement ? Parce que certaines sociétés ne possèdent pas l’ensemble du savoir-faire en interne, elles font appel à des entreprises de consultance. Mais tout le monde n’est pas fait pour être consultant.

    Pour faire vos preuves dans le domaine de la consultance, vous devez avant tout aimer travailler en équipe. La plupart des missions sont en effet traitées en équipe, selon une approche multidisciplinaire, et gagnent en complexité en raison de la mondialisation, mais aussi des évolutions technologiques et de l’environnement de marché. Un consultant doit consacrer suffisamment de temps à parfaire ses connaissances afin de pouvoir fournir un travail optimal. Il devra par ailleurs disposer d’excellentes compétences analytiques et avoir une grande facilité à résoudre les problèmes, mais aussi pouvoir diriger une équipe, et dès lors posséder des qualités de management.

    La priorité des entreprises de consultance ? Les clients, avec qui le consultant doit parvenir à établir et maintenir une relation de travail fructueuse. Une communication transparente est essentielle à cet effet. Et le type de diplôme d’enseignement supérieur importe souvent dans une moindre mesure, car de nombreux cours et formations sont organisés afin d’apprendre ou de peaufiner les compétences propres au domaine de la consultance.

    La consultance, ça vous parle ? Cliquez ici pour consulter les emplois disponibles. 

    Source > Texte: Rédaction > http://www.references.be

    consultance / Postuler / Distribution (Détail & Gros)

  • CE JEUDI 22/01 > GRANDE CONFÉRENCE > "QUEL DEVENIR POUR LE JURY D'ASSISES ?"

     

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    Dîner-Conférence  avec Madame Karin GERARD Présidente de Chambre à la Cour d'Appel de Bruxelles et Présidente de la Cour d'Assises Le 22 janvier 2015 à Walshoutem

    "QUEL DEVENIR POUR LE JURY D'ASSISES ?" 

    Le Président et les membres du Service Club Kiwanis Hannut-Geer-Mehaigne ont le plaisir de vous inviter au DÎNER-CONFERENCE  qu’ils organisent le jeudi 22 janvier 2015, à 20 heures, dans les salons de l'Hostellerie « Aulnenhof », Walshoutemstraat 74, 3401 Walshoutem (Landen).

    Plan d'accès en suivant le lien ci-après : http://www.aulnenhof.be/route.asp?taal=fr

    Le Kiwanis Hannut-Geer-Mehaigne accueillera à cette occasion Madame Karin GERARD, pour une conférence dont le thème concerne un large public : bon nombre de citoyens sont en effet susceptibles d'être appelés un jour à siéger en qualité de juré d'une Cour d'assises.

    Après avoir accompli ses études de droit, Karin GERARD devient stagiaire avocate au barreau de Bruxelles. Très vite, elle s'oriente vers la magistrature. En 1981, elle est stagiaire au parquet de Bruxelles; deux ans plus tard, elle est désignée substitute de l’auditeur du travail à Namur puis à Dinant; en septembre 1985, elle est nommée au tribunal de première instance de Bruxelles comme juge de la jeunesse. En 1991, elle devient conseillère à la Cour d’appel de Bruxelles. Un an plus tard, elle sera la plus jeune femme à présider une Cour d'assises de toute l'histoire judiciaire de notre pays.

    *******************

    Le 26 février 2000, elle est élue première Présidente du Conseil supérieur de la justice. Présidente de Chambre à la Cour d’appel de Bruxelles depuis 2001, elle a été anoblie en 2004 et porte depuis le titre de baronne. On ne compte plus les formations professionnelles qu’elle a suivies, ni les missions qu’elle a assumées pour divers organes et autorités judiciaires. Habituée des colloques et des congrès, elle a publié de nombreux articles et a contribué à divers ouvrages spécialisés.

    Le nombre de places étant limité, l’inscription préalable au dîner-conférence est indispensable. A cet effet, veuillez prendre contact avec Monsieur Jean-Pierre Remacle pour le lundi 19 janvier 2015 au plus tard, de préférence par courrier électronique (kiwanis@outlook.com) ou par téléphone (0477/31.98.39).

    La participation aux frais d’organisation et de repas (boissons comprises) est fixée à 35 euros par personne,  à verser préalablement au compte BE48 0682 0951 0327 (BIC : GKCCBEBB) du Kiwanis Hannut-Geer-Mehaigne, avec la mention « dîner-conférence 22 janvier 2015 ».

    Depuis plus de 25 ans, le Kiwanis Hannut-Geer-Mehaigne organise régulièrement des activités afin de soutenir financièrement les actions sociales menées par plusieurs associations de la région, essentiellement au profit des enfants moins favorisés.

    Il apporte également une contribution financière à l'action "ELIMINATE", fruit de la collaboration du Kiwanis International avec l'UNICEF, qui vise à l'éradication du tétanos maternel et néo-natal dans le monde.    www.kiwanis.be/hannut

  • DEVENIR INFLUENT > DEUX QUALITES SUFFISENT

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    Qu’est-ce qui rendent les gens influents ? > Qu’est-ce qui fonde le charisme de certains ?

    Selon un nouveau livre de John Neffinger et Matthew Kohut, Compelling People : The Hidden Qualities That Make Us Influential, l’art d’influencer les gens tient à une combinaison étonnamment simple : il faut paraître à la fois fort et chaleureux.

    La force = l’influence, la chaleur = l’empathie

    Matthew Kohut, qui conseille des personnalités publiques pour leurs discours, explique : « Lorsque vous rencontrez quelqu’un, celui-ci vous évaluera sur deux qualités fondamentales : la force et la chaleur. La force montre à quel point les gens peuvent influencer les événements dans le monde, tandis que la chaleur montre à quel point les gens sont préoccupés par nos intérêts. »

    Le timide mal à l’aise ou le confiant froid

    John Neffinger et Matthew Kohut sont arrivés à ces conclusions après des années de conseil en matière de langage corporel auprès de leurs clients. La plupart d’entre eux avaient l’air timide et mal à l’aise (manque de force) ou confiant mais froid (manque de chaleur). « La » star, la personne qui se détache du lot, qui est dotée de cette petite chose magique que l’on appelle le « charisme », parvenait à dégager à la fois de la force et de la chaleur.

    Le leader compétent et agréable

    Ce principe s’applique à n’importe quel niveau de la carrière, puisque pour être perçu comme doté d’un potentiel de leadership, il faut paraître aussi compétent qu’agréable. Matthew Kohut avance : « Nous avons besoin de respecter les compétences de nos leaders, et nous avons besoin de les apprécier pour avoir envie de les suivre. » 

    Une combinaison difficile

    Le problème, c’est qu’il est très difficile d’incarner ces deux valeurs en même temps. Généralement, pour se montrer fort, on bombe le torse ou on utilise un langage fort. Pour Matthew Kohut, cela peut montrer que vous êtes capable… mais cela peut aussi être rebutant. Et lorsque les gens se montrent chaleureux, en rendant des services ou en marquant leur accord avec les points de vue des autres, ils renoncent à leur force. Il est difficile d’atteindre un juste milieu.

    Tributaire de l’apparence

    Par ailleurs, les qualités physiques qui sont hors de votre contrôle peuvent aussi automatiquement influencer la perception que les autres ont de vous, avance Matthew Kohut. Par exemple, si vous avez une carrure plus étroite, vous donnerez moins une impression de force. Si vous avez un visage attirant, vous dégagerez de la chaleur. Dans le même ordre d’idées, les femmes sont typiquement perçues comme étant plus chaleureuses et moins fortes, l’inverse valant pour les hommes.

    Les inégalités hommes-femmes persistent

    Si une femme s’attache à développer une image de force, elle sera pénalisée car on la considérera comme contraire à son genre et ne sera plus perçue comme chaleureuse, mais plutôt comme « froide » et « garce ». Selon Matthew Kohut, c’est là une inégalité flagrante entre hommes et femmes dans le milieu du travail, ces dernières devant se battre plus durement pour être perçues comme chaleureuses et fortes. 

    Comment donc trouver l’équilibre et devenir plus convaincant ? Pour Kohut, la méthode la plus courante et la plus facile consiste à se tenir bien droit et à sourire. Cela peut sembler basique, mais c’est d’une importance cruciale.

    Le langage corporel

    Il poursuit : le langage corporel et les indices verbaux jouent un rôle capital dans l’acquisition de ces deux qualités. Pour évoquer la force, vous devez avoir une bonne posture, chercher le contact visuel et poser des gestes confiants et amples. Vous pouvez aussi observer le langage corporel des autres pour voir comment ils vous perçoivent. Si quelqu’un recule ou tente de fuir une conversation, peut-être est-ce le signe que vous vous imposez de trop.

    Si vous voulez dégager de la chaleur, souriez, penchez-vous vers les gens et devenez le reflet des sentiments et des gestes des autres, pour paraître empathique. Vous pouvez aussi féliciter quelqu’un pour un projet qu’il a mené à bien, ou marquer votre accord avec son point de vue. Kohut estime que c’est là un élément important : « Lorsque vous marquez votre accord avec le point de vue des autres, vous confirmez que vous partagez la même vision du monde. Vous paraîtrez alors plus familier. » 

    Si vous ne savez pas quelle qualité vous fait défaut (ou est trop marquée), questionnez un ami proche ou filmez-vous en train de faire une présentation, afin de vous voir clairement.

    Kohut conclut : « Lorsque vous découvrez les prismes de la force et de la chaleur, votre vision de vous-mêmes et du monde change également. » 

    Source : Business Insider > Texte: Céline Préaux > sur > http://www.references.be

  • AVEZ-VOUS LES QUALITES POUR DEVENIR INDEPENDANT ?

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    Beaucoup de travailleurs caressent l'espoir de devenir un jour leur propre patron en lançant leur entreprise…

    Mais devenir indépendant, c’est une sacrée décision. Job’in asbl, guichet d’entreprise en Wallonie, conseille et accompagne les porteurs de projets tout au long de leur démarche. Voici leurs conseils quant aux qualités à posséder avant de se lancer dans l’aventure.

    Un article de Job'in asbl

    Quel que soit le secteur d’activité, l’indépendant qui réussit tant sur le plan humain que financier se caractérise par différentes qualités récurrentes. Ces qualités ne sont pas exhaustives et touchent aussi bien les motivations, l’entourage, les aptitudes et les attitudes que le projet en lui-même.

    1. Les motivations

    Quelles sont les bonnes motivations pour devenir indépendant ? Citons la recherche d’autonomie et de liberté, l’ambition, le besoin de se réaliser, de réussir, de travailler en suivant ses convictions, de gagner sa vie, voire d’assurer ses vieux jours.

    Quelles sont alors les mauvaises raisons ? La fuite d’une situation comme, par exemple, la suppression des allocations sociales ou le ras-le-bol du patron… Devenir indépendant par défaut ou dépit ? Non !

    2. L’entourage

    Si être chef d’entreprise offre bien des avantages, par exemple quant à la libre organisation de son travail, il présente aussi des contraintes, comme tout job : surcharge de travail à certains moments, solitude face à la prise de décisions, stress, incertitude du lendemain,… On le sent, le soutien moral de l’entourage privé est primordial. La vie ne sera pas la même qu’avant. Votre entourage en est-il conscient ? Vos proches sont-ils prêts à vous soutenir dans cette aventure ?

    Par ailleurs, loin de devoir être expert en tout, l’indépendant doit s’entourer de professionnels compétents qui lui permettront de travailler en toute sérénité et de se concentrer sur son corebusiness. On pense aux garants de la bonne marche générale de l’activité comme le comptable, l’avocat, le banquier, le courtier en assurance mais aussi aux partenaires du quotidien comme les fournisseurs ou les sous-traitants.

    3. Les aptitudes

    Il s’agit de dispositions, d’habiletés et de capacités, innées, acquises ou à acquérir ! Il faut avoir des compétences en gestion, être organisé et pouvoir assurer un suivi administratif de l’activité.

    Au niveau humain, il faut avoir de la confiance en soi, de l’enthousiasme, de la persévérance, de la détermination, de la créativité, de la vision à long terme, avoir la capacité de se remettre en question, savoir prendre des risques de manière réfléchie et être résistant au stress car…le chef d’entreprise est multi-casquette, il doit s’intéresser à toutes les facettes de son activité. Il doit en effet être capable de gérer son temps entre différentes tâches :

    •administratives comme lire et répondre au courrier, faire des devis, établir des factures, analyser sa rentabilité, suivre les paiements, envoyer les pièces au comptable,…

    •commerciales avec la description de sa plus-value face à la concurrence, la publicité, la recherche de nouveaux clients et la fidélisation de la clientèle existante, la conclusion des contrats, le réseautage,…

    •techniques, à savoir réaliser ce pour quoi il est payé.

    Enfin, l’indépendant doit pouvoir s’octroyer du temps libre et du repos. Il doit pouvoir recharger les batteries et ménager sa monture : son corps et son moral sont ses matières premières, ses outils de travail !

    4. Les attitudes

    Le bon indépendant adopte des attitudes appropriées telles que l’écoute attentive de son interlocuteur, la compréhension, les réponses adéquates, le visage souriant pour développer chez celui-ci des perceptions positives.

    Il est sérieux : il dit ce qu’il fait et il fait ce qu’il dit. Il doit rester dans ce qu’il est capable de faire. Si un client demande la lune alors qu’il est grossiste en étoiles, il devra savoir dire que ce n’est pas sa spécialité et qu’il connaît un très bon vendeur de satellite. Il restera alors cohérent dans son discours commercial, fera de justes investissements en temps et en matières. Il gardera même son client car son renseignement aura été judicieux. Ceci est la base d’une relation de confiance durable.

    5. Le projet

    L’indépendant doit se lancer dans une activité qu’il aime vraiment, car devenir indépendant, c’est y penser 24h/24, 7j/7. Il faut donc une bonne adéquation entre le projet et son porteur. Faire son activité à son image génère une différenciation naturelle par rapport aux concurrents.

    Tout l’art est alors de trouver un bon secteur ou une bonne niche où l’on peut être compétitif. Etre compétitif ne veut pas dire à prix cassé mais simplement être différent. Etre bon dans ce qu’on fait et reconnu par une clientèle qui activera le bouche à oreille.

    Avoir envie de créer son entreprise, c’est un excellent début. Se faire conseiller, c’est mieux. Le but est de prendre du recul, d’avoir un avis extérieur expérimenté, d’être aiguillé dans ses démarches, d’avoir accès à des relais agréés pour du financement ou encore de bénéficier de conseils pour imprimer de bons automatismes de gestion…pour pouvoir prendre sa décision en connaissance de cause.

    Job’In est une structure d’accompagnement à la création d’entreprise. Pour plus d'informations, rendez-vous sur www.jobin.be

    Plus d'informations sur la création d'entreprise :

    Source > http://www.references.be Photo > IFAPME

  • DEVENIR RESPONSABLE D’EXPLOITATION DANS LE TRANSPORT ROUTIER

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    Fonction critique dans le transport

    Ce profil est très recherché par les entreprises du secteur surtout à Liège et dans le Hainaut

    Le responsable d’exploitation dans le transport routier de marchandises supervise et coordonne l’activité d’un site ou d’un service d’exploitation de transport routier de marchandises. Les équipes sont sous sa direction : dispatchers, gestionnaire d’exploitation, conducteurs, ou encore personnel administratif et commercial.

     «Donner du service au client, c’est primordial », explique un professionnel du secteur, Mario Franchi,  administrateur délégué des Transports Frisaye, à Ivoz-Ramet. «Être joignable 24h/24, c’est notre force et le service peut faire la différence. Il faut voir si le client veut un transport de marchandises en temps normal ou plus rapide, auquel cas on met deux chauffeurs. Tout ça, ça fait partie du job du responsable d’exploitation. » Parmi les avantages du métier, Mario souligne la variété des clients et l’aspect relationnel. Du côté des points plus négatifs, il pointe la nécessité d’être résistant nerveusement. «On peut vous appeler pendant la nuit s’il y a un souci avec un camion, par  exemple », ajoute-t-il, précisant que le job est «bien payé, avec des avantages comme une voiture de société ou le fait d’aller de temps en temps au restaurant avec un client ».

    Pour devenir responsable d’exploitation dans le transport, la filière d’études vous poussera vers l’enseignement supérieur de type court, c’est-à-dire un baccalauréat de 3 ans en gestion des transports et logistique d’entreprises.  Différentes écoles le dispensent, notamment dans le Hainaut, à Liège et à Bruxelles. Les débouchés pour ce diplôme sont, comme la profession, variés : gestionnaire des opérations de transport et des prestations logistiques dans une entreprise de transport ou encore affréteur, agent de planification et responsable logistique.

    UN SECTEUR D’AVENIR

    Le Forem classe ce métier parmi la liste des fonctions critiques, et ce pour la première fois depuis 2006. Contrairement à la pénurie qui stigmatise un manque de candidats, la fonction critique signale davantage une difficulté pour les employeurs à trouver des candidats. «Pour le métier de responsable d’exploitation des transports routiers de marchandises, il n’y a que 7 offres d’emploi sur un an et 27 demandeurs d’emploi. La criticité porte davantage sur le métier de gestionnaire des opérations de transport et des prestations logistiques qui lui comporte 577 offres d’emploi par an pour seulement 328 demandeurs d’emploi », explique Samuel Martin, pilote Job Focus au Forem. Par ailleurs, l’analyse des postes montre que les candidats ayant des connaissances en néerlandais et/ou, dans une moindre mesure, en anglais sont régulièrement recherchés par les employeurs. Le Hainaut et la province de Liège concentrent près de huit opportunités d’emploi de responsable d’exploitation des transports routiers de marchandises sur dix.

    Il n’en reste pas moins que le job de responsable d’exploitation fait partie d’un secteur d’avenir : en Europe, deux tiers du tonnage global sont transportés par la route (source : www.europa.eu ).

    SALAIRE ET AVANTAGES

    Pour retrouver le barème du responsable d’exploitation dans le transport routier de marchandises, on se penche sur celui du superviseur de types 3 ou 4 qui gagne 13,11 euros bruts de l’heure pour un temps plein, ce qui équivaut à un salaire mensuel brut d’environ 2.158 euros. « Généralement, ils sont hors barèmes car plus haut au niveau du salaire », explique-t-on du côté du service juridique de l’Union des Classes Moyennes. Pour du personnel non roulant, le taux horaire monte à 13,37 euros bruts. On peut y ajouter diverses primes comme la prime de nuit (12,5% du salaire horaire) ou la prime d’ancienneté (0,2660 euro par heure pour 10 années d’ancienneté). Par ailleurs, comme pour d’autres professions, le responsable d’exploitation peut bénéficier d’autres avantages: des chèques-repas, des écochèques, un véhicule de société, un gsm de société, le prêt d’un ordinateur ou encore des primes liées au chiffre d’affaires de l’entreprise (même si ces dernières sont très encadrées par l’ONSS et doivent être prévues dans un plan « bonus »).

    Source > http://www.jobsregions.be

  • 5 CONSEILS POUR LANCER SON BLOG PROFESSIONNEL OU AMATEUR !

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    Pour devenir un bloggeur professionnel, il existe quelques règles à suivre afin de se faire une place dans l’immensité de la blogosphère. Nous avons rencontré Jan Nils Schubert, créateur et auteur du blog Créacrise, qui nous dévoile tous ses secrets en matière de rédaction online. 

    Après des études en science politique à Rennes, Jan s’est installé à Bruxelles et a opté pour une expérience de journaliste en écrivant des articles pour le magazine européen cafebabel.com. Ayant un vif intérêt pour les pratiques connues sous l’appellation DIY, ce jeune français a finalement lancé son propre blog en janvier 2013. Intitulé Créacrise, cette page est dédiée aux initiatives créatives qui visent à réinventer notre manière de consommer en temps de crise. Via cette plate-forme spécialisée en projets citoyens, Jan est devenu en peu de temps un expert en économie positive comme l’indique le magazine Green et Vert qui a republié deux de ses blog posts. Voici les conseils d’un bloggeur confirmé.

    1. Choisir une niche

    Il existe une multitude de blogs qui traitent de sujets très variés et sous des formes différentes. Par exemple, les blogs personnels font office de journal intime alors les fashion blogs, carnets de voyage, blog dédiés à l’art et à la musique sont de véritables magazines spécialisés. Les supports peuvent aussi fortement varier en passant par la vidéo, la photo ou le texte. Le microblogging tel qu’on le retrouve sur Twitter ou Tumblr est une pratique qui permet de poster facilement des contenus de taille réduite. Enfin, certains bloggeurs comme Jan préfèrent réaliser un travail de journalisme d’investigation en publiant des articles de fond. 

    Face à l’étendue des blogs, il est donc primordial de choisir une niche bien spécifique, comme le souligne Jan : 

     « Il faut trouver une niche, un sujet un peu différent sinon il s’agit d’un énième blog de plus. Depuis quelques temps, je réfléchissais à lancer mon blog Créacrise. Je m’étais rendu à de nombreux évènements au Parlement européen et j’entendais toujours parler de la crise. Je voulais présenter toutes ces initiatives qui font place à la créativité. De plus, je voulais toucher une frange de la population qui montre une certaine réticence face au vocable « alternatif » alors que ces mêmes personnes peuvent être sensibles à l’écologie. Via mon blog, je veux leur montrer qu’il est possible de créer des modèles d’entreprenariat social et solidaire. »

    2. Publier régulièrement

    Il est aussi primordial de conserver la confiance et la fidélité de son lectorat et de proposer régulièrement des nouveaux posts. Jan s’oblige à écrire au minimum un article par semaine : « J'essaie de publier au moins une fois par semaine. Il faut avoir du temps pour faire les interviews, la recherche et enfin écrire les articles. Ce travail prend en général 2 ou 3 jours. Il y a toujours des sujets plus inspirants que d'autres. Par exemple, j'ai écrit un article sur le recyclage de textile. Le recyclage m'intéressait mais je ne connaissais pas vraiment le milieu de la mode. Jai dû me plonger dans ce domaine-là. »

    3. S’inscrire dans un réseau

    A côté du travail d’écriture, les bloggeurs doivent dédier une partie de leur temps à leur activité online. Une fois de plus, les réseaux sociaux jouent un rôle primordial non seulement en matière de diffusion mais aussi dans la création de liens avec les autres bloggeurs. « Il faut aussi honorer le travail des autres bloggeurs et se mettre en relation eux : suivre certains, échanger des idées, commenter sur leur blog », nous explique l’auteur de Créacrise.

    4. Accepter la critique

    Pour devenir un bon bloggeur, il faut aussi accepter la critique et garder une certaine humilité. Selon Jan, il ne faut pas hésiter à se faire relire avant de publier son article : 

     « Lors de mon expérience de journaliste pour CaféBabel, j’ai pu découvrir les mécanismes d’un magazine online. Je me suis fait relire, reprendre sur mon style et j’ai pu ainsi développer une écriture journalistique. Avant de se lancer dans un blog, il important de se poser une série de questions comme par exemple, "Est-ce que j'écris bien ou pas ?". Il est conseillé de se faire relire avant chaque publication afin de ne pas perdre sa crédibilité. »

    5. Ne pas oublier les hyperliens

    Le journalisme d’investigation implique un travail de recherche à mener avant la rédaction d’un article. Aussi, l’importance grandissante du data journalisme influe de plus en plus sur le travail d’écriture. L’architecture des blogs permet aux lecteurs d’accéder facilement aux sources : « Grâce aux nouvelles technologies, il est possible d’insérer des hyperliens qui renvoient le lecteur à des informations supplémentaires. Je n'ai pas la place pour tout écrire et aussi, les internautes ne te lisent pas si les articles sont trop longs », nous explique Jan.

    Faire un tour sur le blog de Jan

    Source > http://www.references.be Texte: Aurélie Ghalim

    NB : Pour devenir blogueur (Bénévole) chez SudPresse > Vous avez envie de bloguer sur votre commune?

    Les blogs de sudPresse > http://www.sudinfo.be/blogs

     

    N'hésitez pas á prendre contact avec notre animateur de communauté > mailto:joel.tricart@sudpresse.be > Voir la vidéo de présentation

    Source > http://www.lameuse.be/blogs

  • INFO BOULOT > COMMENT DEVIENT-ON FONCTIONNAIRE ?

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    Travailler dans la fonction publique, ça vous tente?

    Si les clichés ont la vie dure et que certains considèrent encore les fonctionnaires comme des fainéants, il n’en reste pas moins qu’en cette période de crise, la sécurité de l’emploi offerte par le secteur suscite bien des convoitises. Les fonctions sont de plus très variées et intéressantes selon Hans D'Hondt (SPF Finances) et vous pouvez faire carrière à long terme.

    D’après notre sondage "Voudriez-vous devenir fonctionnaire?", vous êtes 55% à rêver d’intégrer la fonction publique, qui offre en effet de nombreux avantages (remboursement des trajets, assurance hospitalisation, repas très bon marché, horaires flexibles, 26 jours de congés minimum, formations offertes...) Mais comment faire pour travailler dans l'administration?

    Le système d’organisation du secteur publichannut,blog,comment,devenir,fonctionnaire

    Vous pouvez travailler dans plusieurs organismes de l’Etat.

    - L’administration fédérale (tous les SPF)
    - Les administrations communautaires et régionale
    - Les administrations provinciales et communales (maisons communales, CPAS…)
    - Les corps spéciaux (armée, Cour des comptes, Ordre judiciaire…)

    Statuaire et contractuel

    Dans la fonction publique, il existe deux types de contrats:

    • Les emplois statutaires : Le personnel est nommé à titre définitif et ses conditions de travail sont fixées par un ensemble de textes définissant le statut.
    • Les emplois contractuels : Ce sont des contrats qui peuvent s’apparenter à ceux du secteur privé. Le personnel est engagé dans les liens d'un contrat de travail, pour une durée déterminée ou indéterminée. Le salaire est le même que pour un statutaire mais les possibilités de carrière sont plus limitées.

    Par ailleurs, le personnel statutaire bénéficie d'une pension plus élevée que les collaborateurs contractuels ou que les travailleurs du secteur privé.

    Quel doit être votre profil ?

    Vous pouvez accéder à un poste de fonctionnaire quels que soient votre formation ou votre niveau d’étude. Pour devenir employé statuaire, il faut être belge ou citoyen d’un Etat de l’Union Européenne ou de la Suisse et répondre aux conditions spécifiques de la fonction (niveau de formation, expérience ….) Pour devenir employé contractuel, il n’existe pas de critères de nationalité.

    Cependant, certaines fonctions sensibles nécessitent d’avoir la nationalité belge (notamment les fonctionnaires chargés de verbaliser ou ceux qui assurent la défense des intérêts d’un pays, comme les diplomates).

    Comment postuler ?

    • Postuler pour un emploi statuaire (nomination définitive)

    Après avoir fourni au Selor toutes les informations nécessaires, vous serez enregistré dans la procédure de sélection. Le Selor choisira ensuite quels tests de sélection vous devrez passer (compétences, personnalité, aptitude) et vous convie à une première épreuve. Si vous la réussissez, vous pourrez participer à une deuxième épreuve (interview orale, étude de cas).

    Si vous n’obtenez pas le poste convoité mais que vous avez quand même réussi les épreuves, vous serez enregistré dans la réserve de recrutement pour une durée de 2 ans et pouvez être contacté pour une autre offre.

    • Postuler pour un emploi contractuel

    Les emplois contractuels nécessitent une procédure de sélection plus courte que les emplois statuaires. Vous pouvez laisser votre CV en ligne sur le site du Selor, qui vous recontactera en cas de poste vacant qui conviendrait à votre profil.

    Par ailleurs, le Selor publie régulièrement sur son site certaines offres d’emplois dans l’administration, notamment si les services publics fédéraux ne trouvent pas de candidats satisfaisants dans la banque de CV. Vous pouvez y postuler normalement.

    Source: Belgium.be > Via http://www.references.be

    Pour plus d'infos, rendez-vous sur www.selor.be