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  • VOUS AIMEZ LES DEFIS ? TROUVEZ UN JOB D’ACHETEUR !

    Vous avez fait des études de commerce, mais vous ne vous sentez pas l’âme d’un vendeur ?

    Vous souhaitez néanmoins mettre vos talents commerciaux à profit ?

    Vous avez l’esprit d’équipe ? Vous savez négocier et les défis ne vous font pas peur ? Devenez acheteur

    Les achats constituent une activité aussi importante que les ventes pour l’entreprise. On trouve ainsi des acheteurs, ou purchasers, dans la plupart des branches et secteurs. Et la bonne nouvelle, c’est qu’il n’est pas si difficile de dénicher un emploi dans ce domaine. 

    Écumer le marché

    Le buyer, ou acheteur, est responsable de l’achat de marchandises ou services pour l’entreprise qui l’emploie. Il écume activement le marché en quête de nouveautés et de produits appropriés, établit un budget et négocie avec les acheteurs et fournisseurs.

    L’assistant achats est le bras droit de l’acheteur, auquel il apporte un soutien administratif. Pour cette mission, un diplôme de bachelier en marketing, office management ou gestion d’entreprise suffit. Une fonction d’acheteur nécessite en revanche un diplôme de master ou de bachelier dans une orientation ad hoc, à savoir une filière qui vous permet de bien connaître le produit ou service que vous allez acheter.

    Capacités de leadership

    Vous préférez diriger une équipe ? C’est également possible dans le secteur des achats, en qualité de procurement manager ou purchasing manager.

    Le procurement management est un terme général qui regroupe l’ensemble des missions liées aux achats. Le procurement manager gère les contacts avec tous les fournisseurs, suit les contrats et les évalue. Le purchasing manager dirige quant à lui une équipe d’acheteurs et développe une stratégie d’achats pour l’entreprise. Ce type de fonction requiert plusieurs années d’expériences dans le domaine des achats.

    Consultez ICI toutes les offres d’emploi dans le domaine des achats.

    Source > Texte: Rédaction sur > http://www.references.be

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  • INFLATION ET HANDICAP SALARIAL, DEUX DÉFIS À RELEVER

    L'inflation et le handicap salarial, deux défis à relever pour l'économie belge selon la Banque nationale

    phpThumb_generated_thumbnailjpg.jpgL'inflation plus élevée en Belgique que dans les trois principaux pays voisins et le handicap salarial figurent parmi les principaux défis auxquels fait face l'économie belge. Un constat effectué par la Banque nationale de Belgique (BNB) dans son rapport annuel 2011.

    L'inflation s'est encore accélérée en 2011, à 3,5%, après un taux de 2,3% en 2010. La hausse des prix s'est avérée plus élevée en moyenne de 1% en Belgique par rapport à nos voisins. Cet écart s'explique en grande partie par la hausse des prix de l'énergie qui a atteint 17% chez nous contre 10% en moyenne chez nos voisins.

    Depuis 2007, l'inflation en Belgique affiche en outre une volatilité nettement plus prononcée que dans les autres pays de la zone euro.

    La BNB constate que l'inflation sous-jacente est, elle aussi, plus élevée en Belgique que dans les pays limitrophes, ce qui conduit, via l'indexation automatique des salaires, à une hausse plus importante des salaires en Belgique que dans les autres pays de référence.

    Le handicap salarial constitue un deuxième défi de l'économie belge, souligne la Banque nationale, qui évoque “surtout une perte de compétitivité par rapport à l'Allemagne”. Fin 2011, le handicap salarial cumulé depuis 1996 du secteur privé belge par rapport à la France, l'Allemagne, et les Pays-Bas, atteignait 3,9% et devrait encore s'accentuer en 2012. Par unité produite, l'écart de coût salarial -cumulé depuis 1996- des entreprises belges atteint 12,6% par rapport à ses voisins.

    “Compte tenu de la perte de parts de marché de la Belgique et du niveau élevé de chômage, c'est une donnée sur laquelle on devrait porter davantage d'attention”, a estimé Luc Coene.

    Comme il l'avait déjà fait l'année dernière, le président de la FGTB, Rudy De Leeuw, qui à ce titre siège au conseil de régence de la BNB, a refusé d'approuver le rapport annuel de la Banque nationale en raison d'un désaccord avec certains commentaires et recommandations qui y figurent.

    Source > Sudpresse > Publié le 15/02 à 07h18