debouchés

  • VOICI LES MÉTIERS QUI DÉBOUCHENT VITE SUR UN EMPLOI EN WALLONIE!

    Cuisinier, infirmier, chauffagiste, boulanger, ingénieur… Voici quelques-uns des métiers où un jeune Wallon pourra trouver rapidement du boulot.

    Le chômage des jeunes restes très élevé en Wallonie (lire aussi ci-dessous). Raison de plus, à l’heure de choisir ses études, de savoir vers où s’orienter pour avoir les meilleures chances de décrocher un emploi. Le Forem vient tout juste de sortir une étude qui relève une série de métiers et d’études permettant une mise à l’emploi plus élevée que la moyenne.

    « Les métiers en demande connaissent logiquement une insertion plus importante  », disent les auteurs de l’étude. «  Cuisinier, infirmier, pharmacien, boulanger, menuisier, chauffagiste, ingénieur.  » On notera la présence de nombreuses professions manuelles ou techniques. «  Les options liées à des secteurs qui recrutent beaucoup en Wallonie connaissent également des taux d’insertion supérieurs à la moyenne  », ajoutent les auteurs de l’étude, qui détaillent : «  Horeca, secteur pharmaceutique, enseignement, administration.  » Voici, par niveau d’études, les options avec un taux d’insertion élevé.

    3e et 4e degré professionnel. Puéricultrice, électricité (installateur monteur), infirmier hospitalier breveté.

    Secondaire technique. Métiers de la prévention et de la sécurité, Horeca, sciences pharmaceutiques, vente et technique commerciale, automation/régulation et maintenance de systèmes automatisés, menuiserie bois, PVC, alu.

    Apprentissage. Menuiserie bois, PVC, alu, boulangerie/pâtisserie.

    Baccalauréat. Instituteur primaire, instituteur préscolaire, éducation physique et corporelle, biologie médicale, prof de littérature française, de maths, de sciences humaines, de langues moderne.

    Master. Philologie romane, sciences du travail – RH, langues et linguistique, biochimie, biologie.

    Bac et apprentissage en pointe

    À noter que les détenteurs d’un master ne … La suite pour les abonnés à la version digitale > http://liege.lameuse.be/109110

    Autre article connexe sur la page > 2 fois plus de jeunes chômeurs en Wallonie qu’en Flandre

    Source > Par Benoit Jacquemart sur > http://liege.lameuse.be/109110

  • LA DISTRIBUTION > LES DEBOUCHES TRES NOMBREUX

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    Un terrain de jeu géant avec 400 métiers.

    C’est l’une des caractéristiques de la distribution : le turn-over y est très faible, entre 5 et 10%. Si les employés quittent très rarement leur enseigne alors que leur salaire – à quelques exceptions près – ne se distingue pas par son attractivité, c’est donc qu’ils s’y sentent bien. Mais en quoi le secteur est-il séduisant? « Le personnel se sent bien tant qu’il est imprégné des valeurs de l’entreprise et qu’il ne vit pas dans le stress de perdre son emploi », répond Jérôme Pryszlak. « Les emplois y sont en effet durables et non dé localisables », enchaîne Jean-Louis Dethise, « et – chez Colruyt en tout cas – les employés participent aux bénéfices, c’est une motivation supplémentaire ». « Les passerelles et possibilités de promotion sont nombreuses et permettent à ceux et celles qui sont passionnés d’effectuer un beau trajet au sein de leur entreprise », ajoute Patrick Debersaques. Et ces trajets peuvent être très variés, car – et peu de jeunes en ont conscience – la distribution offre un panel de fonctions très diversifié.

     MEDECINS ET ARCHITECTES

    « Le terrain de jeu dans notre secteur est gigantesque », confirme Caroline Barbieux. « Chez Delhaize, nous avons par exemple besoin de médecins, de vétérinaires, de nutritionnistes et même d’architectes. Nous avons d’ailleurs un nouveau slogan : « 400 métiers, une même passion !». Les jeunes qui sont peu diplômés peuvent également faire une belle carrière s’ils ont la bonne attitude.» « Les intérimaires qui viennent chez nous sont surpris quand on cherche à les orienter vers la grande distribution », conclut Pascale Sauveur. « Le secteur offre de nombreuses ouvertures quelle que soit leur branche».

    « L’intérimaire n’est plus considéré comme un simple renfort »

    Et l’intérim ? Quelle place occupe-t-il dans le secteur de la grande distribution ? Réunis mercredi dernier dans notre siège de Bouge, les invités au débat de JobsRégions avouent qu’ils préfèrent confier la sélection à leurs propres recruteurs parce que ceux-ci connaissent mieux la culture de leur entreprise et ses exigences. En tant qu’agence d’intérim wallonne, Trace compte cependant parmi ses clients quelques grosses sociétés actives tant dans l’alimentation que dans les articles de sport

    > DANS LA DUREE

    Et la première constatation de Pascale Sauveur, claire et nette, concerne les profils recherchés. «Alors  qu’auparavant, l’intérimaire était davantage considéré comme un renfort, aujourd’hui, il s’inscrit dans la durée », explique la district manager de Charleroi. « Conséquence: nos clients recherchent de plus en plus des profils de qualité. Et quand on leur a fourni un pool qui leur donne pleine satisfaction, ils veulent le retrouver la fois suivante. Il y a des liens qui se créent », note Pascale Sauveur, qui ajoute que Trace est aujourd’hui fort sollicité pour la gestion des étudiants. Ce qui serait plutôt une bonne nouvelle. « Les étudiants sont nombreux dans le secteur, ce qui est un léger signe de reprise économique », conclut-elle.

    RECRUTEMENT - CRITERES DES EMPLOYEURS

    La culture d’entreprise et le savoir-être au top !

    Colruyt dispose d’un service de sélection de 50 personnes, Delhaize vient de centraliser le sien tout en développant un  processus très professionnel, Lidl est un adepte de l’e-recrutement… La raison d’être de ces dispositifs: les nouveaux venus doivent impérativement coller à la culture de l’entreprise. Une exigence qui prime sur beaucoup d’autres. « Nous faisons d’abord une sélection très affinée des CV reçus », explique Caroline Barbieux (Delhaize). « Les candidats rencontrent ensuite nos recruteurs professionnels qui regardent si leur profil s’accorde avec les qualités de la marque. Puis, ils sont mis en situation et observés de manière neutre par des gens de terrain qui ne connaissent pas ou oublient leur CV. Cette méthode de recrutement donne de bons résultats. La preuve: nous avons un très faible turn-over. »

    100.000 CANDIDATURES

    Une triple barrière qui ne décourage pas les candidats à se presser aux portillons. Jean-Louis Dethise : « Notre staff traite 100.000 demandes par an, 10.000 sont invités à un entretien et 2500 sont engagés. La qualité du recrutement est primordiale : il faut que le candidat corresponde au profil, mais également que la société réponde à ses souhaits. Chez Colruyt, nous accordons une grande importance au bien-être de notre personnel. C’est lui qui génère la bonne ambiance dans nos magasins.» « Nous avons beaucoup de postes à offrir dans nos enseignes Metro », révèle Jérôme Pryszlak, « et nous cherchons également à ancrer la valeur de l’entreprise dans le comportement. Nous prônons le « care and share »: «Comporte-toi sur ton lieu de travail comme chez toi !» Très différente est la démarche en vogue chez Lidl au sein de ses 300 magasins, qui utilisent tous l’e-recrutement. «Les responsables utilisent l’e-recrutement et consultent les CV sur leurs tablettes informatiques. En plus d'être efficace et rapide, la solution en ligne se révèle conviviale et offre une meilleure protection des données », assure Patrick Debersaques. « Cette flexibilité, principalement au niveau du midle-management, fait très peur et est un frein à l’embauche, tout comme la méconnaissance des langues », reconnaît Pascale Sauveur, qui admet également que les clients de Trace accordent souvent au savoir-être davantage d’importance qu’aux compétences.

     CHERCHE GÉRANT(E)S

    « Chez Lediscount et Eurobazar, nous éprouvons des difficultés à trouver des gérants », note Michel Hoogewijs. « Ces gens doivent être en harmonie avec les vendeurs mais les qualités intrinsèques ne sont pas faciles à repérer, c’est pourquoi nous avons recours aux jeux de rôle. » Tout cela ne doit pas faire oublier qu’à côté de ces hommes ou femmes de terrain (gérants, chefs de rayon, bouchers…), les entreprises de la distribution cherchent également des diplômés en tous genres, notamment en IT, marketing, finances… voire, comme chez Delhaize, des profils scientifiques (agronomes, bio-ingénieurs…). « Pour ceux-là, nous n’attendons pas les candidats, nous prospectons le marché en quête des diplômes », conclut Jean-Louis Dethise.

    Source > C.S. sur > http://www.jobsregions.be