détails

  • HANNUT LES 17 ET 18 OCTOBRE VILLAGE DES SAVEURS > TROISIEME EDITION (Télécharger la liste des participants)

    Tout le savoir-faire des artisans/gastronomes/producteurs locaux, régionaux et wallons... voire d'ailleurs, pourvu qu'il s'agisse d'artisanat authentique.

    2.000 m² dédiés au goût !

    Historique

    Le Village des Saveurs est un prolongement (logique) du succès des Petits Marchés artisanaux de Hannut, organisés chaque premier dimanche des mois d'avril à octobre sur la Grand Place.

    C'est à la demande des artisans de produits de bouche, eux-mêmes, que l'équipe a décidé de réunir, en salle, tous les producteurs et artisans de produits de bouche qui se côtoyaient sur les Petits Marchés dominicaux.

    En octobre 2013, le premier VILLAGE DES SAVEURS de HANNUT voyait le jour !

    D'emblée un beau succès, dû, sans aucun doute, à la très haute qualité des produits proposés. 65 artisans de très haut niveau et de nombreux visiteurs auxquels l'entrée était (et est toujours ...) proposée gratuitement.

    La deuxième édition, en 2014, a connu un essor remarquable, tant par la qualité et la diversité des produits présentés, que par l'expansion de l'espace "Gambrinus", réservé aux brasseries artisanales. (82 participants)

    QUE des produits artisanaux !

    QUE de l'authentique, qu'il soit local, régional ou même étranger !

    Pour cette troisième édition, en octobre prochain, l'équipe (à l'écoute des participants et du public) réduira le nombre de participants (de 82 à 65) afin de permettre l'installation de plusieurs espaces de dégustations.

    Vernissage le samedi 17 octobre 2015 à 11h00 (Portes ouvertes jusqu'à 23h00)

    Dimanche 18 octobre : 11h00 à 20h00

    Télécharger le dossier détails & participants >>>>  DETAILS & PARTICIPANTS Village des saveurs.pdf

    Sur Facebook > https://www.facebook.com

    Le site sur le Web > http://villagedessaveurs-hannut

  • GREVE DE CE MERCREDI 22 AVRIL: LE POINT SUR LES SECTEURS QUI RISQUENT DE POSER DE SERIEUX PROBLEMES (vidéo)

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    La trêve pascale est bel et bien terminée.

    Dès ce mercredi, les services publics seront sans doute assez fortement perturbés, à l’appel de la CGSP qui a décrété une journée de grève. Cela viendra s’ajouter à une nouvelle grogne de la police, qui se manifestera sous diverses formes pendant toute la semaine.  Lire la suite ici …

    Source > Ch. Carpentier sur > http://www.sudinfo.be/1267063

    Les infos dans les autres secteurs :

    Grève des services publics: le secteur des administrations locales et régionales solidaire de la grève > ICI

    Grève de ce 22 avril dans les écoles: voici ce qui attend vos enfants ce mercredi > ICI

    Grève générale de ce mercredi 22 avril: voici tout ce qui sera à l'arrêt, région par région, secteur par secteur > Région Liégeoise > ICI

  • CES PETITS DETAILS QUI PEUVENT VOUS FAIRE ENGAGER

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    Les recruteurs sont des êtres humains : en plus de votre CV, tout un tas de facteurs entrent en compte dans le fait d’être engagé ou pas.

    Quels sont ces « petits plus » qui vont faire que vous allez plaire ou non à un recruteur ?

    Le site carrière américain CareerBuilder a récemment sondé 2 076 recruteurs et responsables des ressources humaines. On leur a posé cette question : Si vous êtes confronté à deux candidats aux qualifications professionnelles exactement égales, quels autres facteurs vous feraient pencher en faveur de l’un ou l’autre ?

    Voici les facteurs les plus influents :

    27 % > Choisiraient le candidat avec le meilleur sens de l’humour

    26 % > Choisiraient le candidat le plus impliqué dans sa communauté

    22 % > Choisiraient le candidat le mieux habillé

    21 % > Choisiraient le candidat avec qui ils ont le plus de choses en commun

    13 % > Choisiraient le candidat le plus en forme physiquement

    8 % > Choisiraient le candidat le plus au courant de l’actualité et de la culture pop

    7 % > Choisiraient le candidat le plus impliqué dans les médias sociaux

    4 % > Choisiraient le candidat qui s’y connait le plus en sport

    Car les employeurs cherchent bien sûr d’abord à engager une personne compétente, mais celle-ci devra aussi être socialement adaptée et pouvoir s’intégrer sans problème au reste de l’équipe.

    Les comportements à éviter pour décrocher une promotion

    Ces petits à-côtés qui n'ont pas grand-chose à voir avec la qualité de votre travail garderont leur importance tout au long de votre carrière. Une fois que vous êtes engagé dans une entreprise et que vous convoitez un poste plus haut placé, certains comportements peuvent vous empêcher d’obtenir cette promotion.

    Si 33 % des employeurs disent préférer promouvoir un employé qui a en a déjà formulé la demande dans le passé, d’autres facteurs seront également pris en compte. Voici les comportements dont les employeurs se méfient, et qui peuvent donc vous coûter une promotion…

    71 % > Dire « Ce n’est pas mon job »

    69 % > Être souvent en retard

    68 % > Mentir au travail

    64 % > S’approprier le mérite du travail d’un autre

    55 % > Quitter souvent le bureau plus tôt

    55 % > Prendre des libertés avec les dépenses facturées à la société (notes de frais)

    46% > Répandre rumeurs et ragots

    35 % > Ne pas s’habiller de façon professionnelle

    30 % > Dire des gros mots, jurer

    22 % > Ne jamais rien dire en réunion

    9 % > Avoir pleuré au travail

    8 % > Avoir eu une relation amoureuse avec un collègue

    Source CareerBuiler > Texte: Magali Henrard sur > http://www.references.be

  • 8 DETAILS QUI GACHENT VOS PRISES DE PAROLE EN PUBLIC

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    La tension commence à monter : la date de la présentation de votre projet devant votre big boss avance à grands pas.

    Vous maîtrisez bien le dossier et vos prospections sont plutôt prometteuses. Et pourtant… vous êtes une boule de nerfs rien qu’à l’idée de vous trouver face à votre patron ! Vous avez peur de balbutier, de trébucher sur vos mots, de devenir rouge pivoine, d’avoir la bouche sèche, les mains moites et de perdre vos moyens, tout simplement. Que ce soit pour une présentation importante, pour une réunion hebdomadaire ou pour un discours de remerciement, rares sont les gens véritablement à l’aise lorsqu’ils doivent prendre la parole en public. Nombreux sont ceux qui craignent de commettre des faux pas.

    Voici 8 détails auxquels vous devriez faire attention...

    1. N’abusez pas de tics de langage

    Avant de prendre la parole en public, enregistrez-vous et répétez votre discours. Cela vous permettra de déceler vos tics de langage éventuels. Nous en avons tous. Nous ponctuons régulièrement nos phrases de « donc », « eh bien », « je dirais », « si on veut », « autrement dit », « voilà », « ainsi », etc. Ces répétitions sont généralement un moyen de nous rassurer et de prendre un temps de réflexion. Mais elles finissent vite par lasser, voire énerver votre auditoire, qui risque de se focaliser plus sur vos tics que sur le contenu de votre message. Tentez dès lors de vous concentrer pour vous en débarrasser et de les remplacer par de brefs moments de silence, au cours desquels vous pourrez donner l’impression que vous reprenez votre souffle ou que vous marquez un moment de réflexion.

    2. Évitez les gestes inappropriés

    Dans un discours, le langage corporel tient une place aussi importante que le message verbal que vous véhiculez. Chaque geste à son importance et sa symbolique. Évitez de croiser les bras, signe de fermeture, de laisser tomber vos épaules, ce qui vous donnera une attitude coupable, ou de froncer les sourcils, geste associé au mécontentement. De même, veillez à ce que vos gestes soient en concordance avec votre auditoire : si vous êtes en petit comité, préférez les gestes sobres, mais amplifiez-les (sans les exagérer) devant un grand auditoire.

    3. Limitez les formules toutes faites

    Nous connaissons tous une série de formules toutes faites, qui reviennent dans chaque présentation en entreprise : « un facteur de succès », « une stratégie ambitieuse », « un plan d’action », « être à la pointe », « devenir un acteur incontournable », « s’imposer comme LA référence du marché », etc. Ces formules, à force d’être répétées, perdent leur sens. Elles minimiseront l’impact de votre discours et risqueront de vider de leur sens les autres affirmations, cruciales, celles-là. Veillez à concentrer votre discours sur des faits et à rester efficace.

    4. Évitez la voix monocorde

    Avant de faire votre discours devant tout le monde, entraînez-vous chez vous. Imaginez un grand auditoire et tâchez de vous faire comprendre du dernier rang. Vous mesurerez ainsi la portée de votre voix. N’hésitez pas à parler fort et à bien articuler. Quitte à ce que votre entraînement soit un peu théâtral. Le stress vous inhibera sans doute quelque peu au moment de votre discours et vous atteindrez ainsi un juste milieu. Changez également de ton, variant entre les graves et les aigus, entre les accélérations et les pauses. Accentuez les mots que vous jugez importants, pour scander votre discours de mots-clés, qui permettront à votre auditoire de ne pas perdre le fil.

    5. Limitez les sous-entendus

    Partez du principe (souvent fondé) que votre auditoire ne maîtrise pas votre dossier aussi bien que vous. Sans le prendre pour un public complètement ignare pour autant, commencez votre discours en rappelant certains faits marquants, qui aideront à la compréhension de votre développement ultérieur. Sachez également vous adapter en fonction de votre auditoire : essayez de vous mettre à la place de vos interlocuteurs et de vous demander à quel point ils ont suivi (ou non) votre dossier. Car, comme le veut l’adage, « si cela va sans dire, cela ira encore mieux en le disant ».

    6. Ne vous lancez pas dans un soliloque que vous seul suivez

    Si vous vous rendez compte que l’auditoire fatigue, que les gens commencent à parler entre eux, à chuchoter, à bâiller ou à regarder leur montre ou leur GSM, essayez de regagner leur attention. Vous pouvez changer de ton ou de rythme. Glisser une anecdote redonnera vie à votre récit. Vous pouvez aussi aménager un moment d’interaction directe avec votre auditoire, en lui posant une question, en vous enquérant de son avis ou de témoignages, ou carrément en prévoyant une petite séance de questions-réponses.

    7. Éloignez-vous de vos notes

    Vos notes ne doivent être qu’un moyen de vous rappeler les points que vous devez évoquer. Dans l’idéal, vous devriez préparer des fiches, qui ne reprendront que les éléments essentiels de votre discours et vous aideront à suivre une certaine chronologie. Si vous craignez de perdre le fil, vous pouvez toutefois vous munir du texte de votre intervention. Mais celui-ci ne doit être qu’un moyen de vous rassurer « au cas où ». Il ne doit pas être la source de votre attention. Même chose pour votre PowerPoint. Il est destiné à illustrer votre discours, mais ne doit pas monopoliser votre regard. Dans tous les cas, il est essentiel de garder un contact visuel presque constant avec l’assemblée. En petit comité, jetez un œil régulièrement à tous les membres qui composent celui-ci. Si vous prononcez un discours devant un grand auditoire, balayez-le entièrement, regardant de gauche à droite et de haut en bas, pour passer en revue l’ensemble de l’auditoire.

    8. Évitez le langage écrit

    Le langage écrit est très différent du langage oral. Ce qui passe à l’écrit, ne passera pas forcément devant un auditoire. Veillez dès lors à adapter votre style. Bannissez définitivement le passé simple, les phrases alambiquées, les mots compliqués. Restez concis, utilisez des phrases courtes, avec une syntaxe claire et précise. Pensez efficacité avant tout.

    Source : keljob.com Shutterstock > Texte: Céline Préaux sur > http://www.references.be

    Retrouver nos articles sur l'emploi >http://hannut.blogs.sudinfo.be/info-boulot/

  • 8 DETAILS QUI GACHENT VOS PRISES DE PAROLE EN PUBLIC

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    La tension commence à monter : la date de la présentation de votre projet devant votre big boss avance à grands pas.

    Vous maîtrisez bien le dossier et vos prospections sont plutôt prometteuses. Et pourtant… vous êtes une boule de nerfs rien qu’à l’idée de vous trouver face à votre patron ! Vous avez peur de balbutier, de trébucher sur vos mots, de devenir rouge pivoine, d’avoir la bouche sèche, les mains moites et de perdre vos moyens, tout simplement. Que ce soit pour une présentation importante, pour une réunion hebdomadaire ou pour un discours de remerciement, rares sont les gens véritablement à l’aise lorsqu’ils doivent prendre la parole en public. Nombreux sont ceux qui craignent de commettre des faux pas.

    Voici 8 détails auxquels vous devriez faire attention :

    1. N’abusez pas de tics de langage

    Avant de prendre la parole en public, enregistrez-vous et répétez votre discours. Cela vous permettra de déceler vos tics de langage éventuels. Nous en avons tous. Nous ponctuons régulièrement nos phrases de « donc », « eh bien », « je dirais », « si on veut », « autrement dit », « voilà », « ainsi » etc. Ces répétitions sont généralement un moyen de nous rassurer et de prendre un temps de réflexion. Mais elles finissent vite par lasser, voire énerver votre auditoire, qui risque de se focaliser plus sur vos tics que sur le contenu de votre message. Tentez dès lors de vous concentrer pour vous en débarrasser et de les remplacer par des brefs moments de silence, au cours desquels vous pourrez donner l’impression que vous reprenez votre souffle ou que vous marquez un moment de réflexion.

    2. Évitez les gestes inappropriés

    Dans un discours, le langage corporel tient une place aussi importante que le message verbal que vous véhiculez. Chaque geste à son importance et sa symbolique. Évitez de croiser les bras, signe de fermeture, de laisser tomber vos épaule, ce qui vous donnera une attitude coupable, ou de froncer les sourcils, geste associé au mécontentement. De même, veillez à ce que vos gestes soient en concordance avec votre auditoire : si vous êtes en petit comité, préférez les gestes sobres, mais amplifiez-les (sans les exagérer) devant un grand auditoire.

    3. Limitez les formules toutes faites

    Nous connaissons tous une série de formules toutes faites, qui reviennent dans chaque présentation en entreprise : « un facteur de succès », « une stratégie ambitieuse », « un plan d’action », « être à la pointe », « devenir un acteur incontournable », « s’imposer comme "la" référence du marché », etc. Ces formules, à force d’être répétées, perdent leur sens. Elles minimiseront l’impact de votre discours et risqueront de vider de leur sens les autres affirmations, cruciales, celles-là. Veillez à concentrer votre discours sur des faits et à rester efficace.

    4. Évitez la voix monocorde

    Avant de faire votre discours devant tout le monde, entraînez-vous chez vous. Imaginez un grand auditoire et tâchez de vous faire comprendre du dernier rang. Vous mesurerez ainsi la portée de votre voix. N’hésitez pas à parler fort et à bien articuler. Quitte à ce que votre entraînement soit un peu théâtral. Le stress vous inhibera sans doute quelque peu au moment de votre discours et vous atteindrez ainsi un juste milieu. Changez également de ton, variant entre les graves et les aigus, entre les accélérations et les pauses. Accentuez les mots que vous jugez importants, pour scander votre discours de mots-clés, qui permettront à votre auditoire de ne pas perdre le fil.

    5. Limitez les sous-entendus

    Partez du principe (souvent fondé) que votre auditoire ne maîtrise pas votre dossier aussi bien que vous. Sans le prendre pour un public complètement ignare pour autant, commencez votre discours en rappelant certains faits marquants, qui aideront à la compréhension de votre développement ultérieur. Sachez également vous adapter en fonction de votre auditoire : essayez de vous mettre à la place de vos interlocuteurs et de vous demander à quel point ils ont suivi (ou non) votre dossier. Car, comme le veut l’adage, « si cela va sans dire, cela ira encore mieux en le disant ».

    6. Ne vous lancez pas dans un soliloque que seul(e) vous suivez

    Si vous vous rendez compte que l’auditoire fatigue, que les gens commencent à parler entre eux, à chuchoter, à bâiller ou à regarder leur montre ou leur gsm, essayez de regagner leur attention. Vous pouvez changer de ton ou de rythme. Glisser une anecdote redonnera vie à votre récit. Vous pouvez aussi aménager un moment d’interaction directe avec votre auditoire, en lui posant une question, en vous enquérant de son avis ou de témoignages ou carrément en prévoyant une petite séance de questions-réponses.

    7. Éloignez-vous de vos notes

    Vos notes ne doivent être qu’un moyen de vous rappeler les points que vous devez évoquer. Dans l’idéal, vous devriez préparer des fiches, qui ne reprendront que les éléments essentiels de votre discours et vous aideront à suivre une certaine chronologie. Si vous craignez de perdre le fil, vous pouvez toutefois vous munir du texte de votre intervention. Mais celui-ci ne doit être qu’un moyen de vous rassurer « au cas où ». Il ne doit pas être la source de votre attention. Même chose pour votre powerpoint. Il est destiné à illustrer votre discours, mais ne doit pas monopoliser votre regard. Dans tous les cas, il est essentiel de garder un contact visuel presque constant avec l’assemblée. En petit comité, jetez un œil régulièrement à tous les membres qui composent celui-ci. Si vous prononcez un discours devant un grand auditoire, balayez-le entièrement, regardant de gauche à droite et de haut en bas, pour passer en revue l’ensemble de l’auditoire.

    8. Évitez le langage écrit

    Le langage écrit est très différent du langage oral. Ce qui passe à l’écrit, ne passera pas forcément devant un auditoire. Veillez dès lors à adapter votre style. Bannissez définitivement le passé simple, les phrases alambiquées, les mots compliqués. Restez concis(e), utilisez des phrases courtes, avec une syntaxe claire et précise. Pensezefficacitéavant tout.

    Source : keljob.com > Texte: Céline Préaux sur > http://www.references.be

  • INFO BOULOT > CES PETITS DÉTAILS QUI PEUVENT VOUS FAIRE ENGAGER

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    Les recruteurs sont des êtres humains : en plus de votre CV, tout un tas de facteurs entrent en compte dans le fait d’être engagé ou pas. Quels sont ces « petits plus » qui vont faire que vous allez plaire ou non à un recruteur ?

    Le site carrière américain CareerBuilder a récemment sondé 2 076 recruteurs et responsables des ressources humaines. On leur a posé cette question : « Si vous êtes confronté à deux candidats aux qualifications professionnelles exactement égales, quels autres facteurs vous feraient pencher en faveur de l’un ou l’autre ? »

    Voici les facteurs les plus influents:

    27 %

    Choisiraient le candidat avec le meilleur sens de l’humour

    26 %

    Choisiraient le candidat le plus impliqué dans sa communauté

    22 %

    Choisiraient le candidat le mieux habillé

    21 %

    Choisiraient le candidat avec qui ils ont le plus de choses en commun

    13 %

    Choisiraient le candidat le plus en forme physiquement

    8 %

    Choisiraient le candidat le plus au courant de l’actualité et de la culture pop

    7 %

    Choisiraient le candidat le plus impliqué dans les médias sociaux

    4 %

    Choisiraient le candidat qui s’y connait le plus en sport

    Car les employeurs cherchent bien sûr d’abord à engager une personne compétente, mais celle-ci devra aussi être socialement adaptée et pouvoir s’intégrer sans problème au reste de l’équipe.

    Les comportements à éviter pour décrocher une promotion

    Ces petis à-côtés qui n'ont pas grand-chose à voir avec la qualité de votre travail garderont leur importance tout au long de votre carrière. Une fois que vous êtes engagé dans une entreprise et que vous convoitez un poste plus haut placé, certains comportements vont vous empêcher d’obtenir cette promotion.

    Si 33 % des employeurs disent préférer promouvoir un employé qui a en a déjà formulé la demande dans le passé, d’autres facteurs seront également pris en compte. Voici les comportements dont les employeurs se méfient, et qui peuvent donc vous coûter une promotion…

    71 %

    Dire « Ce n’est pas mon job »

    69 %

    Etre souvent en retard

    68 %

    Mentir au travail

    64 %

    S’approprier le mérite du travail d’un autre

    55 %

    Quitter souvent le bureau plus tôt

    55 %

    Prendre des libertés avec les dépenses facturées à la société (notes de frais)

    46%

    Répandre rumeurs et ragots

    35 %

    Ne pas s’habiller de façon professionnelle

    30 %

    Dire des gros mots, jurer

    22 %

    Ne jamais rien dire en réunion

    9 %

    Avoir pleuré au travail

    8 %

    Avoir eu une relation amoureuse avec un collègue

    Source: CareerBuiler via > http://www.references.be