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  • DÉMISSION DE GEORGES PIRE (MR): LE HANNUTOIS JEAN-CLAUDE JADOT DEVIENT VICE-PRÉSIDENT DU CONSEIL PROVINCIAL

    Daniel Bacquelaine, le président provincial du MR a « salué la 200239203_B9711098183Z_1_20170211142122_000_GUL8GMD70_1-0.jpgdécision prise par Georges Pire de démissionner de l’ensemble de ses mandats. »

    Très critiqué ces dernières semaines dans le cadre du scandale Nethys-Publifin, le conseiller provincial Georges Pire (MR), a annoncé samedi sa démission de son poste de conseiller provincial à Liège.

    Il sera remplacé par le Tinlotois Pol Hartog au conseil provincial et par le Hannutois Jean-Claude Jadot à la vice-présidence de celui-ci, indiquent les instances liégeoises du MR. … La suite en ligne sur > http://www.lameuse.be/1786208

    Source > Belga sur > http://www.lameuse.be

    Georges Pire (MR), empêtré dans le scandale Publifin, annonce qu'il démissionne de ses mandats publics > Un article connexe en ligne sur > http://www.lameuse.be/1786162 > Le dossier complet pour les abonnés à l’édition digitale sur > http://huy-waremme.lameuse.be/43638

  • HANNUT > JULIEN SOMVILLE ARRÊTE LA VIE POLITIQUE

    Julien Somville renonce à son mandat de conseiller communal pour des raisons professionnelles

    À peine installé et déjà parti. Le conseiller communal Julien Somville (MR) quitte le conseil communal de Hannut.

    Mais aussi la vie politique devenue incompatible avec son nouvel emploi à la Conférence des Elus de Meuse-Condroz-Hesbaye. Ce jeudi soir, il siégeait pour la dernière fois.  

    Julien Somville (MR) ne sera finalement resté que deux ans au sein du conseil communal de Hannut. Siégeant au conseil de l’aide sociale depuis 2012, il y est entré en janvier 2015, en remplacement de Martine Pauly, décédée. Deux ans plus tard, il quitte l’assemblée. Mais aussi la vie politique , devenue incompatible avec ses nouvelles activités professionnelles.

    Depuis le 3 janvier, le jeune licencié en sciences politiques est employé comme chargé de projets à la Conférence des élus de Meuse-Condroz-Hesbaye. Un emploi qui exige une neutralité politique absolue. Raison pour laquelle, jeudi soir, en séance communale, il s’est très peu exprimé sur son départ et sur sa reconversion professionnelle.

    Le jeune Hannutois renonce donc à son poste d’attaché parlementaire auprès du député wallon hamoirien Patrick Lecerf pour s’investir désormais dans la concrétisation de projets dans l’arrondissement de Huy-Waremme. Il y sera resté deux ans.

    « Malgré ton jeune âge, il y a longtemps que tu t’investis dans l’associatif et la politique hannutoise », a rappelé le bourgmestre Manu Douette qui n’a pas tari d’éloges à son égard, enchaînant les qualificatifs : « énergique, courageux, innovant, combatif mais aussi entêté, obstiné et intransigeant. Tu es aussi quelqu’un d’une extrême gentillesse doublée d’une grande générosité ».

    Passionné de foot

    Le bourgmestre a aussi retracé son parcours politique, en rappelant que c’est par les jeunesses libérales qu’il y a fait son entrée. « Je me souviens, tu débordais d’idées et d’initiatives. À cette époque, il fallait reprendre les 6 heures cuistax, un défi que tu n’as pas hésité à relever ».

    En 2012, il se présente pour la première fois sur les listes MR. Il remporte 516 voix.

    Sur le plan personnel, le bourgmestre a rappelé un aspect moins connu de Julien Somville, à savoir sa … La suite sur votre journal LA MEUSE de ce samedi 28/01/2017

    Source > MARIE-CLAIRE GILLET sur votre journal LA MEUSE de ce samedi 28/01/2017

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    La conférence des élus, c’est …

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  • WASSEIGES: JOSEPH HAQUIN DEMISSIONNE, THOMAS COURTOIS DEVIENT LE NOUVEAU BOURGMESTRE

    Les bruits de couloir étaient déjà bien présents depuis un moment, et cela a été confirmé ce mardi soir au conseil communal de Wasseiges.

    Joseph Haquin, bourgmestre depuis 16 ans a annoncé qu’il se retire de la politique et cède sa place à son premier échevin, Thomas Courtois.

    « C’est un grand honneur que Joseph me fait, en me cédant sa place quasi deux ans avant les élections. C’est une grande marque de confiance  », explique Thomas Courtois, encore sous le coup de l’émotion.

    L’actuel échevin des travaux et des sports, succédera donc à Joseph Haquin le … La suite en ligne sur > http://www.lameuse.be/wasseiges-joseph-haquin-demissionne-thomas-courtois-devient-le-nouveau-bourgmest

    Source > Cy.C.Sur > http://www.lameuse.be > Photo > FB

  • COMMENT JUSTIFIER VOTRE DEMISSION AUPRES DE VOTRE FUTUR EMPLOYEUR ?

    Chaque matin, vous vous rendez au bureau.

    Votre salaire tombe chaque mois. Votre situation est stable. Presque une aubaine, vous dira-t-on, en ces temps de crise.

    Alors, pourquoi vous lancer dans la recherche d’un nouvel emploi ? Un nouveau job peut être stressant et risqué. Quelles sont les circonstances qui vous ont poussé à privilégier l’inconnu ? Votre recruteur se pose indéniablement cette question et vous la posera certainement. Une « mauvaise » réponse peut vous mettre hors-jeu. Inversement, une « bonne » réponse peut vous aider à décrocher le Graal.

    Mais, dans le fond, pourquoi cette question peut-elle être embarrassante ? Il paraît évident que vous aviez vos raisons de quitter votre emploi. Elles étaient probablement multiples. L’ennui, c’est que vous pouvez faire mauvaise impression auprès de votre recruteur si vous lui avouez les (vraies) raisons de votre démission, sans y mettre les formes. Vous pourriez vous emmêler les pinceaux et vous enfoncer dans des explications aussi vagues que confuses. Votre recruteur se rendra compte de votre malaise et de vos tentatives maladroites d’éluder la question. Il se demandera ce que vous cachez et, progressivement, vous perdrez votre crédibilité comme candidat potentiel.  

    Vous devez donc vous improviser équilibriste : il vous faut jongler entre authenticité et diplomatie. Vous devez éviter les écueils potentiels, tout en fournissant une réponse qui paraisse honnête, à vous et à votre recruteur.

     Voici quelques trucs qui pourraient vous aider.

    1. Mettez votre employeur actuel en valeur

    2. Évitez de mentionner des personnes en particulier

    3. Concentrez-vous toujours sur vos perspectives

    4. Parlez de développement personnel

    5. Attention à l’effet girouette

     

    Développer les 5 points > ICI

    Source & Texte: Céline Préaux sur > http://www.references.be

    recrutement / Postuler / Travailler & vivre / Santé / Entretien d'embauche / Démission / Conseils carrière

  • REUSSIR SA DEMISSION EN 10 ETAPES

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    Vous voulez quitter votre emploi ? Pour que tout se passe au mieux, faites attention à procéder dans les règles de l'art.

    Voici 10 étapes à suivre pour que votre démission soit une vraie réussite.

    1. Prévenez d’abord votre supérieur

    Faites les choses dans l’ordre : la première personne qui doit être informée de votre départ est votre patron. La pire des choses serait qu’il l’apprenne via des bruits de couloir. Prenez un rendez-vous avec lui, en choisissant le meilleur moment pour lui parler.

    2. Soyez honnête

    Ne tournez pas autour du pot, soyez franc et direct avec votre patron. Donnez-lui un minimum d’informations pour motiver votre départ, même si rien ne vous y oblige. Meilleur salaire, meilleures perspectives d’évolution… Il est ainsi plus susceptible de vous comprendre.

    3. Envoyez votre lettre de démission

    Sans cette étape, votre démission n’a aucune valeur juridique. Il vous faut absolument rédiger une lettre de démission pour officialiser votre départ. Vous pouvez l’envoyer par courrier recommandé, via un huissier ou en main propre (lire toute la procédure ici). Cette remise marque aussi le début de votre période de préavis.

    4. Négociez votre préavis

    En théorie, lespériodes de préavis sont fixées par la loi. Mais n'hésitez pas à tenter de réduire votre période de préavis si vous le souhaitez, que ce soit pour commencer plus tôt dans votre nouveau job ou pour profiter de quelques semaines de vacances avant de commencer. Si vous restez raisonnable dans vos exigences, cela ne devrait pas poser de problèmes. Attention toutefois à ne pas vous retrouver en désaccord avec votre employeur.

    5. Prévenez vos collègues

    Pour éviter de vous brouiller avec vos collègues avant de partir, prenez la peine d’avertir personnellement de votre départ les collègues dont vous êtes proche.

    6. Faites du networking

    Profitez de vos dernières semaines de travail pour renforcer vos relations et soigner votre réseau. Déjeunez avec votre boss, discutez avec des gens que vous ne connaissez pas bien,… Sur le long terme, vous gagnez à être connu.

    7. Restez motivé jusqu’au bout

    Puisque votre départ approche, vous aurez sans doute tendance à moins vous investir dans votre travail. Mais faites un effort pour rester motivé et productif : pour votre image, pour aider vos collègues et pour remercier votre patron d’avoir réduit votre préavis.

    8. Organisez une fête de départ

    C’est une étape facultative mais très appréciée, quasi-incontournable. Si vous ne sacrifiez pas à la tradition d’organiser un pot de départ, vous risquez de laisser un mauvais souvenir. Faites en sorte d’inviter tout le monde et de donner un petit discours de remerciement à vos collègues.

    9. Restez classe

    Au moment de quitter l’entreprise pour la toute dernière fois, faites le tour des bureau pour saluer une dernière fois vos collègues, remercier ceux qui le méritent, embrasser ceux dont vous étiez proche. Bref, évitez de partir comme un voleur.

    10. Gardez le contact

    Vous serez sans doute amené un jour ou l’autre à recroiser vos collègues. Gardez un bon contact avec chacun d’entre eux, n’hésitez pas à donner de temps à autres des nouvelles, ou à en demander. Grâce aux réseaux sociaux, c’est aujourd’hui assez facile.

    Source: journaldunet.com > Texte: Magali Henrard sur > http://www.references.be

  • HANNUT: LA CONSEILLERE COMMUNALE PASCALE GENOT (PS) A DEMISSIONNE

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    La conseillère communale socialiste Pascale Genot a démissionné de ses fonctions.

    Jusqu’alors inspectrice de l’enseignement primaire à Jodoigne, la Hannutoise est devenue inspectrice générale de l’enseignement pour l’ensemble de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

    Une promotion incompatible avec son siège au conseil communal. «  Je ne peux pas être juge et partie, explique Pascale Genot. Le décret de 2007 interdit d’appartenir à un pouvoir organisateur qu’on est amené à inspecter. J’ai donc démissionné. »

    Élue pour la première fois … Lire la suite ici ...

    Source > AG sur > http://www.sudinfo.be/1120837 Photo DR

  • 6 RAISONS POUR LESQUELLES LES BONS EMPLOYES DEMISSIONNENT

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    Actuellement, la notion de fidélité à l’entreprise est bien différente d’il y a quelques années.

    Les employés talentueux qui se sentent frustrés dans leur job n'hésiteront pas à pratiquer le job-hopping.

    La faute à qui? Aux entreprises, qui ne savent bien souvent pas retenir leurs talents... Voici six raisons (très éloignées du salaire)pour lesquelles un bon employé démissionne.

    1. Pas de vision

    Les bons managers ont une vision du futur, un plan d'avenir pour leur entreprise. Ce sont des visionnaires, qui arrivent à fédérer leur équipe autour d'objectifs communs qu'ils ont su lui transmettre. Si son manager n'a pas de vision claire, le bon employé ne pourra pas se projeter sur le long terme dans son entreprise.

    2. Pas de sentiment d’utilité

    Pas toujours facile de créer un sentiment d'appartenance dans une grande entreprise. Pourtant, pour qu’un bon employé reste dans une société, il doit s’y sentir à sa place. Si l'entreprise ne lui fait pas sentir qu'il fait partie intégrante du puzzle et qu'il peut faire la différence à son niveau d'activité, l'employé se sentira inutile.

    3. Pas d’empathie

    Crise économique et marché du travail capricieux obligent, il existe de moins en moins de loyauté employeur-employé, d’un côté comme de l’autre. Néanmoins, il existe une façon simple et gratuite pour un manager de créer malgré tout un climat de confiance : laisser sa porte ouverte, écouter les revendications de ses employés, et faire le maximum pour les aider à résoudre leurs problèmes.

    En revanche, un employé qui ne se sent ni écouté ni soutenu par son entreprise va en déduire que celle-ci ne se soucie pas de lui: une excellente raison de la quitter.

    4. Pas de motivation

    Les bons employés relèguent l'importance de leur salaire au second plan s’ils font un job qui les passionne. La compensation financière n’est pas une motivation suffisante pour garder un bon talent : il faut également pouvoir susciter le désir du travailleur de faire du bon boulot.

    Un employé qui se donne à fond dans son travail mais qui ne reçoit aucun compliment ni feedback de son patron, qui ne se voit fixer aucun objectif ou qui a l'impression de travailler dans le vide va perdre cette motivation. Et sans doute aller la chercher ailleurs...

    5. Pas d’avenir

    Les bons employés ont de l’ambition, et cherchent à avancer dans leur carrière. Même dans les entreprises où des entretiens d’évaluation sont régulièrement organisés, les employés ne savent pas toujours comment évoluer horizontalement ou verticalement au sein de cette entreprise: c'est le rôle du manager de l'y aider.

    Si un employé exprime le souhait de changer de poste et que son employeur est incapable de l’y aider, il s’en ira.

    6. Pas de "fun"

    Beaucoup de start-up et d'entreprises s’appliquent à gommer la frontière entre le travail et l’amusement. Beaucoup de stratégies existent pour rendre les employés heureux : avantages extra-légaux délirants, happy hour au bureau... Mais le simple fait de présenter le travail comme fun et flexible, en laissant une grande liberté d’organisation aux employés peut se révéler payant.

    Les austères 8 heures de travail assis au même bureau semblent en effet de moins en moins attractives pour beaucoup de (jeunes) employés.

    Source : Forbes.com > Texte: Magali Henrard sur > http://www.references.be

  • MOTS CŒUR ET MOTS TUS > AUDACE, LUCIDITE ET HUMILITE > LA RUBRIQUE DE BRUNO HEUREUX !

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                Inattendue, la retraite volontaire de Benoît XVI a surpris le monde ! Si bien qu’établir le bilan objectif et approfondi du pape démissionnaire demandera du temps et du recul. Pourtant, l’ensemble des médias y est déjà allé de ses commentaires à chaud ; j’ose y ajouter les miens.

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                En général, je n’ai apprécié ni la façon dont l’Evêque de Rome envisageait la mise en œuvre de l’Evangile au XXIème siècle, ni certaines de ses positions morales d’un autre temps, ni ses façons de refuser la discussion sur des sujets qui méritaient larges échanges et grande tolérance. Par contre, j’estime respectables l’audace, la lucidité et l’humilité dont il a fait preuve à l’occasion de son départ.

                Audace : défier, en âme et conscience, les traditions séculaires du Vatican pour prendre une telle décision « historique » a nécessité une vraie et courageuse audace… Mais pourquoi pas la même audace plus tôt, lors de son pontificat, face à la nomenklatura vaticane, ambitieuse, empessée, dépassée, et pour initier la nécessaire et profonde remise à jour du  message évangélique ?  

                Lucidité : en démissionnant pour avoir constaté qu’il n’était plus capable, surtout physiquement, de faire face aux responsabilités de sa charge , Benoît XVI a fait preuve de clairvoyance ; cet acte est peut-être le plus fort qu’il ait accompli en huit ans… Mais pourquoi pas la même lucidité plus tôt, lors de son pontificat, pour trouver des éléments de solutions adéquates pour répondre aux problèmes et attentes de l’Eglise et du monde d’aujourd’hui ?

                Humilité : quitter les fastes, ors et honneurs du pouvoir pour le calme et la simplicité d’une vie (presque) normale,  demande un bonne dose d’humilité… Mais pourquoi pas la même humilité plus tôt, lors de son pontificat ? Humilité attendue dans le discours alors que, théologie et Esprit-Saint obligent, la parole papale est trop souvent apparue comme LA vérité, la seule, quels que soient les domaines, religieux, politique, social, familial ; humilité et pauvreté également attendues dans le comportement alors que, parmi de multiples exemples, le décorum, la mise en scène et les pompes des festivités, réceptions et cérémonies vaticanes, les fastes coûteux des déplacements du pape (pour les pays visités)… ont de quoi choquer, symboles d’un pouvoir temporel qui cadre mal avec la stricte mission religieuse du « Souverain Pontife », un titre qui, lui-même, ne transpire pas l’humilité.

                Ainsi, la sortie du futur ex-pape, aussi honorable soit-elle, n’efface pas pour autant la fadeur décevante de son « incarnation » souhaitée d’une l’Eglise de ce siècle, moderne et multiculturelle.

    La succession

                Le collège des cardinaux électeurs, modelé par  Benoît XVI et son prédécesseur, est composé principalement de prélats partageant leur tendance « politique » conservatrice. Le successeur du pape actuel risque donc d’être du même acabit que lui. Dommage car l’Eglise Romaine et le monde ont un besoin vital d’autre chose, autrement ; d’un pape audacieux, courageux, lucide et humble tout au long de son « règne » ; d’un pape qui redonne à la pratique de l’Evangile la place centrale au sein de l’Eglise Catholique, surtout au Vatican où le dogme fait figure de référence absolue ; d’un pape qui confie aux petites communautés locales une réelle autonomie de gestion vu qu’elles vivent des situations totalement différentes les unes des autres, mais unies entre elles par le message unique, celui de Jésus de Galilée ; d’un pape qui abandonne tous les signes extérieurs du pouvoir et de la richesse ainsi que toute collusion avec des régimes et états peu recommandables ; d’un pape qui ne soit ni théologien ni prélat ayant « fait carrière » au Vatican ou dans les sphères du pouvoir écclésiastique, mais au contraire, un pasteur, homme de terrain, proche des gens, à l’écoute de leurs problèmes spécifiques liés à leurs différentes réalités, quotidiennes, culturelles et régionales…

                L’élection du nouveau pape sera un moment-clé de l’histoire  de l’Eglise ; puissent tem12p.jpgles cardinaux se révéler lucides, courageux, audacieux ; surtout que, dénués d’ambitions personnelles  et de calculs « politiciens et électoraux », ils se mettent vraiment au service du peuple.

     

    Source Texte > Bruno Heureux.