décrocher

  • OUF ! BIENTOT LES VACANCES... MAIS, DECROCHEZ VOUS... COMPLETEMENT ?

    Vacances_2015_shutterstock_274984139.jpg

    Bien mérités, les congés annuels offrent en principe l'occasion de décrocher du boulot.

    Mais un tiers des travailleurs avouent pourtant ne pas décrocher... complètement.

    Le constat, dressé pour le compte de Tempo-Team auprès de 400 travailleurs, ne devrait pas surprendre grand-monde : deux travailleurs sur trois éprouvent une forte pression au travail et un sur trois déclare ne pas parvenir à se détendre totalement après sa journée de boulot ni même pendant le week-end. Un travailleur sur deux voit des collègues tendus et une augmentation des cas de burn-out. Un sur trois estime que sa santé pâtit d'une vie trop agitée. Mais quelque 40 % des répondants envisagent tout de même positivement cette pression professionnelle, parce qu'ils prennent du plaisir dans leur emploi.

    Dans ce contexte, les vacances sont indispensables, pour la moitié des travailleurs sondés, afin de recharger les batteries. Un travailleur sur trois déclare en avoir besoin parce qu'il est épuisé à la suite d'une longue année de travail. La plupart (deux tiers) réclament surtout des congés courts, les autres aspirent à des vacances plus longues.

    Mais même en vacances, le travail demeure présent. Près de la moitié des gens gardent des contacts occasionnels avec le travail et un tiers lisent régulièrement leurs e-mails, constate-t-on chez Tempo-Team. Bien qu'une personne sur trois ne trouve pas gênant de remplir une tâche professionnelle durant ses vacances, une proportion identique de travailleurs déplore de ne pas pouvoir déconnecter totalement du travail pour se détendre sereinement. Pour ne pas être dérangés, la moitié des salariés préfèrent partir en vacances sans GSM ni ordinateur. Mais le stress est grand au moment de reprendre le quotidien, parce que dans trois quarts des cas, le travail s'est accumulé. Les tâches ne sont assumées par un collègue ou un intérimaire que dans la moitié des cas. 

    Vacances ou interruption de carrière

    Vu l'effet positif apparemment tout relatif des vacances, près d'un travailleur sur deux affirme que de longues interruptions de carrière s'avèrent nécessaires pour pouvoir travailler plus longtemps. Selon une personne sondée sur trois, ce serait même la seule façon de se détendre totalement. Les raisons pour prendre un tel break ne manquent pas : prendre davantage de temps pour soi-même, prendre soin d'un proche, consacrer davantage de temps à ses enfants, se reposer pour combattre le stress et la pression au travail, voire partir en voyage, suivre une formation, effectuer des travaux à la maison ou encore lancer une activité indépendante...

    La majorité des répondants regrettent donc que le crédit-temps pour ce genre d'interruption de travail ne soit plus encouragé ni soutenu par les autorités : avant l'introduction de ce nouveau régime, un salarié sur dix avait d'ailleurs l'intention de prendre un crédit-temps en 2015. Plus de la moitié des répondants sont convaincus que sans cette forme d'interruption de carrière, le nombre de burn-out ou de dépressions va encore augmenter.

    Source > Texte: Benoît July sur > http://www.references.be

    congés / vacances / Congés et vacances

  • BON À SAVOIR … > 30 sec AU LIEU DE 15 AVANT DE DÉCROCHER VOTRE GSM !

    1008709542_B97393412Z_1_20130426111311_000_G4JNSA23_1-0.jpg

    Pour GSM et opérateurs belges à condition d’avoir un abonnement

    Vu dans "On n'est pas des pigeons" sur La Une.

    Les opérateurs de téléphonie mobile nous arnaquent tous en ne nous laissant que 15sec pour décrocher lorsque notre GSM sonne.  Passé ce délai, notre appelant tombe sur notre messagerie et paye.

    Sachant que 15sec c'est court pour atteindre (ou trouver) son téléphone et donc les appelants tombent régulièrement sur les messageries. Les opérateurs usent de cette pratique car la majorité  des personnes n'aiment pas les répondeurs et donc réessayent d'appeler.

    Voici donc un code qui permettra de régler le délai à 30sec au lieu de 15 (30sec équivaut à 8 sonneries lorsque vous appelez).

    Abonné Proximus: **61*0475151516**30#

    Abonné Mobistar : **61*5555**30#

    Abonné Base : **61*0486191933**30#

    Validez le code en appuyant ensuite sur le bouton vert de votre téléphone.

    Evidemment, cela permettra à vos appelants de ne pas se faire avoir, vous, vous ne gagnerez que plus de temps pour décrocher. Cependant, si vous répandez cette info autour de vous, famille, amis, vous ne vous ferez plus avoir non plus par ce délai trop court lorsque vous les appellerez.

  • SOS EMPLOI 12 NOVEMBRE: DECROCHEZ UN JOB AVEC BEL-RTL

    SOS%20emploi.jpg

    Une journée sur les ondes pour vous aider à trouver un job ou réorienter votre carrière

    Le 12 novembre prochain, Bel-RTL proposera son opération SOS Emploi. Thèmes de cette année : changer de boulot à 40 ans et la grande distribution.

    Pour la seconde fois cette année, Bel-RTL revient avec son opération à succès, SOS Emploi. Le 12 novembre prochain, de 8h30 à 17h, des experts répondront à vos questions sur l’emploi et vous aideront à décrocher, peut-être, le job de vos rêves. « Pour cette édition, nous avons choisi 2 thèmes. Tout d’abord, la grande distribution qui subit une révolution. Après le séisme chez  Delhaize ou Cora, on constate que d’autres, comme Colruyt, engagent. Que se passe-til donc vraiment dans la grande distribution ? Le deuxième thème, c’est changer de job à 40 ans », explique Barbara Mertens, rédactrice en chef de Bel-RTL.

     EN PLEINE MUTATION

    Pour prendre le cas de la grande distribution, il est clair qu’elle est en pleine mutation. « Pour prendre l’exemple de Lidl, depuis 2 ans, nous évoluons du hard discount au smart discount, avec des magasins plus spacieux, plus lumineux. Nous avons élargi notre offre de produits frais avec plus de rayons boulangerie, ce qui a impliqué des engagements de personnel », explique Julien Wathieu, responsable communication chez Lidl. METTEZ-VOUS AU DIGITAL « Nous nous sommes mis au digital. Nos managers de vente sont équipés de tablettes et, par exemple, quand on postule en ligne, le CV arrive directement sur la tablette du manager susceptible d’être intéressé par le CV. En un an, nous avons engagé 703 personnes francophones dans nos magasins. Nous avons 45 postes ouverts pour notamment 30 « managers trainees » et 17 postes en magasin », ajoute Julien Wathieu.

     Pour en revenir à SOS Emploi, le jour de l’émission, vous pouvez appeler le numéro gratuit 0800/23.530. Vous laissez vos questions, un dispatcheur trouve l’expert le plus approprié pour y répondre et l’expert vous rappelle ensuite. Parmi les experts, du personnel du Forem, d’Actiris ou encore de Trace et de grandes entreprises comme Elia. D’ici le 12 novembre, vous pouvez consulter le site de l’opération (www.sosemploi.be ou http://sosemploi.blogs.sudinfo.be) qui est réalisée en partenariat avec JobsRégions, qui accompagne aussi souvent que possible les initiatives concrètes, proches de vos attentes en matière d’emploi, de débouchés et d’esprit d’entreprise.

    Via la page Facebook SOS Emploi vous avez en outre la possibilité de poser trois questions et de laisser votre CV. « Le samedi matin, sur Bel-RTL, il y a également la séquence « 3 minutes pour l’emploi » d’Olivier et le dimanche matin, on a l’interview d’un grand patron qui donne notamment sa vision du marché de l’emploi », ajoute la rédactrice en chef.

     « LES PLUS DE 50 ANS SE SENTENT ÉJECTÉS »

    Pas toujours facile d’envisager un changement complet de carrière une fois qu’on a passé 40 ans. « A chaque opération, nous constatons que le principal problème, ce sont les plus de 50 ans sur le marché de l’emploi. Nous avons beaucoup d’appels de gens dans cette tranche qui se sentent « éjectés » du marché. Nous avons donc décidé d’en faire un des thèmes de ce SOS Emploi », explique Barbara Mertens. Changer de job à 40 ou 50 ans ne s’improvise pas. « Il convient de prendre du recul et de se demander pourquoi on a envie de changer », souligne Carine Deville, consultante RH qui a créé son entreprise, FlexiHR, qui ajoute : « Il faut changer pour de bonnes raisons, afin d’éviter un effet boomerang. Donner un sens au changement et analyser à la fois le pourquoi et le vers quoi on va », Il ne faut pas non plus croire que tout s’arrête : «Changer de métier n’a pas d’âge et puis, avec les nouvelles mesures gouvernementales, il faut se dire qu’à 40 ans, on a encore une demi carrière devant nous », conclut la consultante RH.

    Source > L.B. sur > http://www.jobsregions.be

  • COMMENT DECROCHER LE STAGE IDEAL ?

     

    Student_shutterstock_213231613.jpg

    Le stage reste l’un des meilleurs moyens de s’assurer un emploi à la sortie des études, ou en tout cas une expérience probante sur son CV.

    Pour ce faire, l’étudiant doit bien sûr réussir son stage mais, avant toute chose, il faut le choisir avec soin. Mode d’emploi…….

    Tomber sur un "mauvais stage" (tâches insignifiantes ou sans rapport avec la spécialité de l'étudiant, mauvais encadrement, peu de considération...) signifie pour l'étudiant perdre son temps et également une belle opportunité de progresser dans ses compétences.

    Cela peut arriver qu’un étudiant ne se plaise pas dans un stage. Si le travail est trop administratif ou ne correspond pas à sa spécialité de dernière année, par exemple, explique Pascale Slocque, responsable des stages à HEC-ULg.

    Pour éviter cela, la meilleure chose à faire est de bien choisir son stage. Comment faire pour s'assurer un stage de rêve, avec une possibilité d’embauche à la clé ou, au pire, une bonne expérience qui fera mouche sur votre CV ?

    Définir ses objectifs

    Choisir un stage de dernière année, c’est aussi choisir la direction que l'on veut faire prendre à sa future carrière. Il s'agit donc de réfléchir avant toute chose à ses aspirations et à ses attentes, pour être préparé à négocier un stage qui sera vraiment bénéfique en fonction de vos envies.

    Si vous êtes un peu perdu quant à la suite de votre carrière, le stage peut aussi être l’occasion d’y voir un peu plus clair en "testant" les vocations que vous pressentez.

    S’y prendre bien à l’avance

    La procrastination est typiquement estudiantine, mais repousser le moment où vous entamerez vos démarches de recherche est le meilleur moyen de vous retrouver avec un stage décevant. Pour vous assurer un bon stage, ou même vous offrir le luxe d'en refuser un qui ne répond pas tout à fait à vos attentes, commencez vos recherches bien à l'avance.

    Par ailleurs, tout au long de votre cursus (conférences, travaux, networking, contacts), ne négligez aucune opportunité de vous faire des contacts décisifs dans le monde de l'entreprise. Ils pourront se révéler utiles le moment venu.

    Savoir où chercher

    Si vous n'avez pas une idée précise de l'entreprise dans laquelle vous souhaitez effectuer votre stage, plusieurs possibilités s'offrent à vous.

    Tout d'abord, les universités et hautes écoles mettent souvent à disposition des élèves un registre d'entreprise qui cherche des stagiaires. Pour choisir son stage, mieux vaut une entreprise demandeuse, qui a déjà accueilli des étudiants de l’école et qui sait comment sa fonctionne, explique Pascale Sloque. Pour HEC-ULg par exemple, je dispose d'un registre avec toutes les entreprises qui sont demandeuses de stagiaires. Il est consultable par tous ceux qui le souhaitent.

    Et pour connaître les coulisses des stages proposés, renseignez-vous parmi les étudiants des années précédentes. Interrogez-les sur leur stage, ce qu'ils ont pu retirer de la formation, et qui parmi eux a reçu une proposition d'emploi ensuite. Comme ils se trouvent à présent dans la vie active, ils peuvent également vous renseigner sur les entreprises qui cherchent à engager de jeunes talents.

    Oser être exigeant

    Gardez toujours à l'esprit que ce n'est pas parce que vous êtes encore un étudiant que vous n'avez rien à offrir à l'entreprise. Vous avez fait des études, vous avez de la valeur et vous n'êtes pas obligé d'accepter le premier stage que l'on vous propose. C'est une erreur que trop d'étudiants font, déclare Marie, étudiante en dernière année de relations publiques. Pour son stage de fin de cursus, Marie a postulé dans une boîte de communication qui l'intéressait beaucoup. Là-bas, on lui a proposé un stage qui ne l'intéressait pas : J'étais sûre de pouvoir trouver mieux ailleurs, même si la boîte était géniale. Je l'ai refusé et j'ai expliqué que mes attentes étaient différentes. Finalement, on m'a donné le stage dont je rêvais.

    Mieux vaut donc faire attention au département auquel la société veux vous confier, bien analyser le contenu de la fonction proposée et ne pas se laisser impressionner par les responsables de l'entreprise. Au final, je suis ravie d'avoir osé refuser cette première offre, ajoute Marie. La personne qui en a finalement hérité a d'ailleurs été très déçue.

    Ne foncez jamais tête baissée sur le premier stage que l'on vous propose et n’hésitez pas à le refuser ou à le renégocier. Si vous avez mené une large recherche et que vous vous retrouvez avec plusieurs offres, prenez le temps de les examiner à tête reposée. Pesez le pour et contre, en prenant en compte la culture d’entreprise et votre projet de carrière à long terme, pour enfin choisir l’endroit qui vous apportera le plus.

    Source & Texte: Magali Henrard sur > http://www.references.be

  • TALENTUM LIÈGE LE 17 SEPTEMBRE (13H-20H) PLUS DE 1000 EMPLOIS A DECROCHER

    TALENTUM.jpg

    Une région, des entreprises et le groupe Rossel mobilisés pour la deuxième année à Liege Airport.

    Participer au salon Talentum, c’est avoir l'assurance de rencontrer directement des recruteurs de grandes sociétés, ainsi que des consultants en recrutement. L’accès et les transports sont gratuits.

    Talentum est un concept qui a été lancé il y a plus de sept ans à Bruxelles, de façon nationale en association alors avec Vacature, partenaire néerlandophone. La réussite du salon est basée sur la qualité et le nombre de ces offres d’emploi.

     Pendant une après-midi, plus de soixante sociétés vous proposeront des emplois au sein de leur structure. Parmi eux, Stéphane Moreau, le CEO de Nethys: « L’année dernière, c’était un peu un baptême du feu et l’opération a été un véritable succès », se rappelle-t-il. «Nous avons recueilli plusieurs centaines de candidatures. Cette réussite renforce mon opinion : je constate que les jeunes d’aujourd’hui ont des qualités, qu’ils ne demandent qu’à faire connaître ! C’est la preuve vivante qu’il y a des talents en Wallonie, et en Province de Liège, en particulier». Vous pouvez également assister à des conférences animées par des spécialistes du marché et du recrutement (lire l’encadré «Bon à savoir»), qui peuvent vous donner des conseils et astuces pour développer votre carrière.

    « Plus que jamais, Liège est au rendez-vous », se réjouit Vincent Jacques, responsable de JobsRégions, organisateur avec Références, Sudpresse, Le Soir et Vlan des salons Talentum en régions. « La première édition était déjà une réussite, celle qui approche dépasse nos espérances : nous sommes au-delà de 60 exposants-recruteurs. Ils attendent les candidats avec près de 1.000 postes à pourvoir. De plus, les inscriptions sur notre site www.talentumregions. be sont aussi en progression».

     UN SALON BIEN RELANCÉ

    C'est de très bons augures quand on se souvient que l'édition précédente - la première - avait attiré près de 5.000 visiteurs en quête d’un emploi ou de conseils, et provoqué des bouchons sur l’autoroute. Ce succès en avait appelé un second, à Mons, le 27 mars dernier. « C’est la confirmation que l’avenir est dans la région », analyse Vincent Jacques. « Il existe de nombreux employeurs de qualité mais aussi autant de talents à Liège, comme dans les autres régions. C'est notre mission de les faire se rencontrer via ce salon chaque année, et chaque semaine dans nos titres et sur notre site web ». Au programme de Talentum Liège: des conseils, des emplois, des conférences, des contacts pour aider les candidats à  apprendre, progresser et s'épanouir. Pour rappel, ce salon s'adresse à tous : profils juniors ou expérimentés, techniciens, comptables, délégués commerciaux, infirmières... « C'est une expérience unique et très enrichissante, tant pour le chercheur actif que l'employé, l'ouvrier ou le cadre », résume Vincent Jacques. « Un conseil : venez détendus mais aussi préparés. Imprimez vos CV et renseignez-vous sur les exposants du salon en surfant sur www.talentumregions.be. A mercredi! » O.D. (AVEC L.B.)

    MANUEL PALLAGE (NSI) : 5 ENGAGEMENTS À TALENTUM LIEGE EN 2013

    Installée à Liège, Brainel’Alleud et au Luxembourg, la société NSI est spécialisée dans les services en informatique.

    Elle emploie 400 personnes et a recruté pas moins de 120 personnes en 4 ans. « Nous avons pu engager pas moins de 5  personnes rencontrées à la première édition de Talentum, à Liege Airport », confie Manuel Pallage, le directeur général de NSI. « C’est remarquable, d’autant qu’on y croise aussi bien des perles rares qui s’y baladent que des jeunes à qui il manque encore un peu d’expérience et qui pourraient postuler chez nous dans quelques années »,ajoute-t-il. Pour cette édition 2014, il se dit très confiant. « Si on peut faire 3 à 5 recrutements dans la foulée, ce serait parfait. Il y a un échange et on sait de suite qui on va rappeler le lendemain. Ce n’est pas vraiment la même chose quand vous devez lire 200 curriculum vitae », précise Manuel Pallage qui sera sur place avec 3 ou 4 collaborateurs.

    Source > (L.B.) sur > http://www.jobsregions.be

  • 5 TYPES DE PERSONNALITÉS QUI DÉCROCHENT UNE PROMOTION

    shutterstock_192356900b.jpg

    Lorsqu’il s’agit de statuer sur une promotion ou sur une embauche, les employeurs considèrent bien sûr les compétences des candidats. Mais ils tiennent aussi compte de l’attitude et des traits de caractère, qui jouent un rôle fondamental dans la performance des travailleurs au sein de l’entreprise.

    La personnalité permet de prédire la productivité

    Robert Hogan est psychologue et auteur du test de personnalité « Hogan Assessments ». Pour lui, « de nombreuses enquêtes démontrent que la personnalité permet de prédire les performances d’un candidat dans un futur emploi et cela beaucoup mieux que n’importe quelle autre méthode connue, comme les entretiens d’embauche et les tests de QI. La personnalité devrait constituer un facteur majeur dans la prise de décisions personnelles. » 

    Carl Persing, chercheur et consultant en stratégie, abonde dans ce sens. Selon lui, le caractère est ce qui motive et guide les travailleurs dans leur carrière. Dans une interview accordée au Business News Daily, il déclare : « Les traits de caractère font que vous cherchez un certain type d’emploi et influencent votre capacité à vous adapter et à vous conformer aux attentes de votre futur employeur. »

    À chaque échelon son trait de caractère

    Quand les recruteurs recherchent des candidats pour des positions de débutants, ils sont généralement attentifs à des traits de caractère de base, comme la fiabilité et les capacités organisationnelles, pour être sûrs que les candidats seront motivés de faire leur boulot. Mais ils paieront davantage d’attention à l’ensemble de la personnalité de ces candidats lorsqu’il s’agira de les promouvoir à des postes plus élevés. C’est ce qu’affirme Eric Heggestad, industriel, psychologue organisationnel et professeur à l’University of North Carolina. Pour les promotions, « on fait attention à beaucoup plus de choses, comme le charisme et la capacité de motiver les gens », avance-t-il. « Ces choses ont plus d’importance aux niveaux plus élevés parce que les travailleurs y ont aussi plus de responsabilités et un plus grand pouvoir de contrôle. »  

    Les personnalités promouvables

    Le jobsite Mashable s’est fondé sur les recherches menées par ces experts pour discerner cinq types de personnalités qui avaient le plus de chances de décrocher une promotion :

    • Le people

    Les clients, les collègues, les patrons : tout le monde aime cette personne. Il ou elle a bon caractère, s’entend bien avec les autres et est de bonne compagnie. Ce personnage « people » a des chances de devenir un bon manager en vertu de ces qualités. 

    • Le délégateur

    C’est celui qui se distingue dans les travaux de groupe : il assume naturellement le rôle du leader. Il sait comment rendre des feedbacks constructifs et comment déléguer des tâches en fonction des points forts de chacun.

    • L’adaptateur

    Il apprend très vite et s’adapte à n’importe quelle tâche et à n’importe quel environnement de travail. Son intelligence et son intuition seront d’un grand recours dans le cadre d’une nouvelle fonction.

    • Le décideur

    Une personne décidée et confiante en ses décisions est le candidat idéal pour occuper un poste de leader. La capacité de choisir rapidement et efficacement une direction est essentielle pour un poste de stratégie.

    • Le travailleur éthique

    C’est le travailleur qui fonde toutes ses actions et ses décisions sur son sens de l’éthique et de l’intégrité. Il ne transige jamais sur ses valeurs morales et n’essaiera jamais de grimper les échelons en écrasant ses collègues.

    Source: Mashable.com via > http://www.references.be

  • 5 FAÇONS DE DÉCROCHER UN JOB FIXE APRÈS VOTRE STAGE

    25_1102.jpg

    Un stage réussi est la plus efficace des candidatures, entend-on parfois.

    Et selon une étude récente, ce serait effectivement le cas. Ces 5 conseils vous aideront à obtenir un poste fixe sur votre lieu de stage.  

    Aux Etats-Unis, une récente étude de la  ‘National Association of Colleges and Employers’ révèle que plus de 61% des stagiaires payés dans le secteur privé se voient proposer un poste fixe après l’obtention de leur diplôme.

    Ce pourcentage est remarquablement élevé, surtout quand l’on sait que la crise reprend et que de nombreuses entreprises ont interrompu les recrutements.  

    Effectuer un stage dans une entreprise n’offre aucune garantie d’y décrocher un emploi par la suite, mais confère tout de même un avantage indéniable par rapport à d’autres candidats.  Les 5 conseils suivants augmenteront en tout cas sensiblement vos chances de décrocher un CDI à la fin de votre stage.  

    1. Acceptez le feedback

    Heather Krasna, coach carrière et auteur de livres sur la recherche d’emploi, souligne l’importance de demander du feedback pour pouvoir améliorer son travail: “Demandez si ce que vous faites est bien ce qu’ils attendent ou si vous devez changer quelque chose. Vous devez leur montrer que vous voulez toujours faire de votre mieux.”

    Le but d’un stage est d’apprendre et la meilleure façon d’y arriver est de demander autant de feedback que possible. Ce feedback ne sera peut-être pas toujours positif, mais acceptez-le et prenez leurs conseils au sérieux.  

    2. Restez en contact

    Après la fin de votre stage, trouvez des raisons de continuer à appeler votre maître de stage ou à lui envoyer des e-mails, conseilles Krasna.

    “Vous devez faire en sorte d’être la première personne à laquelle ils pensent lorsqu’un poste se libère”, dit-elle. “Lorsque la fin de votre stage approche, annoncez que vous êtes à la recherche d’un emploi et que vous aimeriez rester en contact pour poser votre candidature quand un poste se libèrera.”

    3. Prenez des initiatives

    Selon Nicole Feldhues, responsable RH à la Duquesne University à Pittsburgh, vous devez faire bonne impression dès votre premier jour de stage, en montrant que vous savez prendre des initiatives.

    “Naturellement, vous devez effectuer les tâches que l’on vous confie le mieux possible, mais il est aussi important de montrer votre intérêt pour d’autres projets autour de vous. Dites aussi les compétences que vous souhaitez développer et essayez d’être impliqué sur des projets qui peuvent vous y aider. Apprenez avec les pros.”

    4. Construisez votre réseau professionnel

    On ne choisit généralement pas son maître de stage, mais le meilleur choix serait quelqu’un qui travaille avec vous sur un projet, qui peut superviser votre boulot ou  qui fait le genre de boulot que vous aimeriez faire. Il est également important que cette personne puisse vous présenter à beaucoup de gens intéressants. Heureusement, dans la plupart des entreprises, les employés aident volontiers les stagiaires et partagent leur expérience.

    Feldhues conseille: “Profitez de chaque occasion pour discuter avec des employés de l’entreprise, même si vous ne travaillez pas directement avec eux. De cette façon, vous apprenez à connaître l’organisation et découvrez les opportunités de carrière possibles.”

    Pour les plus timides, elle donne également un conseil : “Forcez-vous à parler aux gens. Parlez de vos intérêts personnels et construisez de nouvelles relations.”

    5. Faites de votre mieux

    Feldhues affirme qu’il faut considérer son stage comme un entretien d’embauche avec tests de sélection sur le long terme: “Pendant votre stage, l’entreprise vous voit ‘en action’ et vous devez donc en permanence vous donner au maximum. Vous n’avez pas droit à l’erreur, ni dans votre boulot, ni dans votre communication, ni dans votre tenue. Vous devez continuellement transmettre une image professionnelle.”

    Le message est donc clair: vous devez faire de votre mieux. Vous devez faire en sorte que le manager dans l’entreprise où vous réalisez votre stage ne vous voit pas comme un stagiaire, mais comme un employé potentiel.  

    Source: schools.com. Via > http://www.references.be

  • COMMENT DÉCROCHER LE STAGE IDÉAL?

    shutterstock_104333480.jpg

    Le stage reste l’un des meilleurs moyens de s’assurer un emploi à la sortie des études, ou en tout cas une expérience probante sur son CV.

    Pour ce faire, l’étudiant doit bien sûr réussir son stage; mais avant toute chose, il faut le choisir avec soin. Mode d’emploi.

    Tomber sur un "mauvais stage" (tâches insignifiantes ou sans rapport avec la spécialité de l'étudiant, mauvais encadrement, peu de considération...) signifie pour l'étudiant perdre son temps et également une belle opportunité de progresser dans ses compétences.

    "Cela peut arriver qu’un étudiant ne se plaise pas dans un stage. Si le travail est trop administratif ou ne correspond pas à sa spécialité de dernière année, par exemple." explique Pascale Slocque, responsable des stages à HEC-Ulg.

    Pour éviter cela, la meilleure chose à faire est de bien choisir son stage. Comment faire pour s'assurer un stage de rêve, avec une possibilité d’embauche à la clé ou au pire une bonne expérience qui fera mouche sur votre CV?

    • Définir ses objectifs

    Choisir un stage de dernière année, c’est aussi choisir la direction que l'on veut faire prendre à sa future carrière. Il s'agit donc de réfléchir avant toute chose à ses aspirations et à ses attentes, pour être préparé à négocier un stage qui sera vraiment bénéfique en fonction de vos envies.

    Si vous êtes un peu perdu quand à la suite de votre carrière, le stage peut aussi être l’occasion d’y voir un peu plus clair en "testant" les vocations que vous pressentez.

    • S’y prendre bien à l’avance

    La procrastination est typiquement estudiantine, mais repousser le moment où vous entamerez vos démarches de recherche est le meilleur moyen de vous retrouver avec un stage décevant. Pour vous assurer un bon stage, ou même vous offrir le luxe d'en refuser un qui ne répond pas tout à fait à vos attentes, commencez vos recherches bien à l'avance.

    Par ailleurs, tout au long de votre cursus (conférences, travaux, networking, contacts), ne négligez aucune opportunité de vous faire des contacts décisifs dans le monde de l'entreprise. Ils pourront se révéler utile le moment venu.

    • Savoir où chercher

    Si vous n'avez pas une idée précise de l'entreprise dans laquelle vous souhaitez effectuer votre stage, plusieurs possibilités s'offrent à vous.

    Tout d'abord, les universités et hautes écoles mettent souvent à disposition des élèves un registre d'entreprise qui cherche des stagiaires. "Pour choisir son stage, mieux vaut une entreprise demandeuse, qui a déjà accueilli des étudiants de l’école, et qui sait comment ça fonctionne" explique Pascale Sloque. "Pour HEC-Ulg par exemple, je dispose d'un registre avec toutes les entreprises qui sont demandeuses de stagiaires. Il est consultable par tous ceux qui le souhaitent."

    Et pour connaître les coulisses des stages proposés, renseignez-vous parmi les étudiants des années précédentes. Interrogez-les sur leur stage, ce qu'ils ont pu retirer de la formation, et qui parmi eux a reçu une proposition d'emploi ensuite. Comme ils se trouvent à présent dans la vie active, ils peuvent également vous renseigner sur les entreprises qui cherchent à engager de jeunes talents.

    • Oser être exigeant

    Gardez toujours à l'esprit que ce n'est pas parce que vous êtes encore un étudiant que vous n'avez rien à offrir à l'entreprise. Vous avez fait des études, vous avez de la valeur, et vous n'êtes pas obligé d'accepter le premier stage que l'on vous propose. "C'est une erreur que trop d'étudiants font" déclare Marie, étudiante en dernière année de relations publiques. Pour son stage de fin de cursus, Marie a postulé dans une boîte de communication qui l'intéressait beaucoup. Là-bas, on lui a proposé un stage qui ne l'intéressait pas: "J'étais sûre de pouvoir trouver mieux ailleurs, même si la boîte était géniale. Je l'ai refusé et j'ai expliqué que mes attentes étaient différentes. Finalement, on m'a donné le stage dont je rêvais."

    Mieux vaut donc faire attention au département auquel la société veux vous confier, bien analyser le contenu de la fonction proposée et  ne pas se laisser impressionner par les responsables de l'entreprise. "Au final, je suis ravie d'avoir osé refusé cette première offre" ajoute Marie. "La personne qui en a finalement hérité est d'ailleurs très déçue."

    Ne foncez jamais tête baissée sur le premier stage que l'on vous propose, et n’hésitez pas à le refuser ou à le renégocier. Si vous avez mené une large recherche et que vous vous retrouvez avec plusieurs offres, prenez le temps de les examiner à tête reposée. Pesez le pour et contre, et prenant en compte la culture d’entreprise et votre projet de carrière à long terme, pour enfin choisir l’endroit qui vous apportera le plus.

    Découvrez nos offres de stages!

    Source > http://www.references.be