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  • BON A SAVOIR > PÉRILLEUX DÉSÉQUILIBRE SUR LE MARCHÉ WALLON DES CERTIFICATS VERTS

    La CWaPE tire la sonnette d'alarme : un nouveau déficit est en train de se creuser dans le financement du renouvelable wallon.

    Pour y remédier, le régulateur wallon propose d’augmenter les quotas et la surcharge Elia.

    La CWaPE, régulateur wallon du marché de l’énergie, a publié en juillet dernier une proposition sur « les perspectives d’évolution du marché des certificats verts et les adaptations nécessaires à l’horizon 2024 ». Elle y met en garde contre le déséquilibre qui s’accentue au sein du mécanisme de soutien aux énergies renouvelables en Wallonie (lire l'analyse réalisée par le CRISP).

    En effet, le nombre de certificats verts octroyés aux producteurs d'énergie renouvelable est très largement supérieur au nombre de certificats verts que les fournisseurs d’énergie sont obligés de racheter, pour satisfaire les quotas qui leur sont imposés. Ce surplus s’élève à pas moins de onze millions de certificats verts, soit une surcharge financière de 700 millions € sur la période 2016-2024.

    Le poids de la bulle photovoltaïque pèse toujours sur le mécanisme. Cette bulle financière, générée par l’ancien système Solwatt, avait provoqué une véritable crise politique en 2013. Le gouvernement wallon avait dès lors instauré une opération de portage : 275 millions € de certificats verts ont été mis au frigo et seront progressivement remis sur le marché à partir de 2019. Le hic, c’est que cette opération – portée par Ecetia – s’avère périlleuse, demande un suivi régulier et n’a pas encore réussi à rétablir l’équilibre.

    Conséquence : une grande partie du surplus se trouve actuellement bloqué chez le gestionnaire de réseau Elia, qui a l'obligation de racheter les certificats verts à 65 euros pièce. Or Elia n’est plus en mesure d’absorber cet afflux. Un déficit est donc en train de se creuser dans les comptes du gestionnaire de réseau.

    Quatre moyens d’action

    Pour pallier à cette situation, le Gouvernement wallon dispose de quatre moyens d’action :

    - soit il réalise un nouveau portage (mise au frigo d’un stock de certificats verts et revente au compte-gouttes sur le marché), mais cette opération a un coût et ne fait que reporter le problème.

    - soit il augmente la surcharge c'est-à-dire la capacité d’Elia à racheter des certificats verts ; un surcoût qui sera ensuite reporté sur la facture du consommateur.

    - soit il augmente les quotas de certificats verts à charge des fournisseurs d’énergie, qui reporteront également le surcoût sur la facture du consommateur.

    - soit, enfin, il agit sur l’offre de certificats verts pour diminuer l’afflux c'est-à-dire qu’il réduit les enveloppes fixées. Or ce n’est pas souhaitable, ni pour le secteur des énergies renouvelables, ni pour le gouvernement wallon qui s’est engagé à atteindre des objectifs renouvelables pour 2020 et 2030.

    Pour contrôler le surstock, la CWaPE propose au Gouvernement wallon d’agir à la fois sur les quotas et sur la surcharge Elia.

    Graphique : Evolution du marché des certificats verts wallons - Proposition de la CWaPE

    Ainsi, les quotas de certificats verts seraient eux-mêmes portés à 37,90 % en 2017, 38,95 % en 2018 puis à 40 % de 2019 à 2024. Tandis que la surcharge Elia serait augmentée et lissée sur l’ensemble de la période 2017-2024. La surcharge devrait ainsi augmenter d’environ 3,4 EUR/MWh HTVA l’amenant à 17,2 EUR/MWh HTVA.

    Le Gouvernement wallon tente de trouver des solutions pour rétablir l’équilibre sur ce marché, comme en atteste l'Arrêté du 23 juin, afin de maintenir le cap vers ses objectifs de production renouvelables. Cet équilibre est essentiel pour assurer le développement des énergies renouvelables en Wallonie

    Le site de la CWaPE> sur > http://www.cwape.be/

    Le site de ECETIA > http://www.ecetia.be/

    Source > Christophe HAVEAUX, 22 Août 2016

  • INFO > UNE LETTRE DE MOTIVATION... COMPOSÉE AVEC DES RETWEETS!

    Youcef Boualem, un étudiant en communication, a imité l'agence qu'il convoitait.

    Cette dernière, Fred & Farid, avait réalisé une campagne de pub en retweetant des tweets.

    Le jeune homme de 20 ans a donc construit sa lettre de motivation à partir des posts de tweetos inconnus, qu'il a ensuite partagés sur son propre compte. 

    Très vite, sa lettre de motivation a fait le buzz sur la toile. En quelques jours, il a décroché plusieurs entretiens... dont un à l'agence Fred&Farid. Son objectif a donc été atteint. 

    Mercredi 6 janvier, le jeune homme a rencontré Lire la suite ici ...

    Source > http://www.jobsregions.be

  • LES 5 REGLES LES PLUS CONTROVERSEES POUR VOTRE CV (BON A SAVOIR)

    Nous publions régulièrement des articles pour vous aider à composer le CV idéal.

    Mais si certaines règles sont bien établies (quoique), d’autres font encore toujours l’objet de débats entre recruteurs.

    Voici les 5 règles les plus controversées pour votre CV :

    1. L’objectif carrière

    Pour

    Certains recruteurs pensent qu’il est bon de commencer votre CV par un en-tête « objectif carrière ». Cet en-tête indique immédiatement au recruteur les aspirations du candidat. Il est particulièrement utile pour les candidats débutants, qui n’ont pas encore de parcours professionnel. Il peut être difficile de leur trouver le poste le plus approprié, car le recruteur ne peut pas s’inspirer de leur parcours pour déterminer où ils seraient les plus utiles et efficaces. Les objectifs peuvent aider à trancher la question.

    Contre

    D’autres recruteurs estiment que l’en-tête « objectif carrière » enferme les candidats dans des cases et est finalement très limitatif. De nombreuses compétences sont transversales et peuvent servir pour une multitude de fonctions, ignorées des candidats. Ces recruteurs conseillent plutôt de commencer par un en-tête qui vous décrit et qui résume vos qualités et vos compétences.  

    1. La photo de profil

    Pour

    Certains recruteurs sont favorables à l’idée d’inclure une photo de profil dans votre CV. Une photo peut révéler certains aspects importants de votre personnalité : elle peut indiquer si vous êtes sociable, souriant, chaleureux, confiant, etc. Par ailleurs, elle est aussi un aide-mémoire utile pour le recruteur, qui mettra un visage sur votre nom.

    Contre

    D’autres recruteurs vous déconseillent formellement d’accompagner votre CV d’une photo. Celle-ci détournerait l’attention du recruteur, qui attacherait par conséquent moins d’importance à vos compétences et à votre parcours. Certains recruteurs écarteraient systématiquement les CV munis d’une photo.

    1. Le CV d’une page

    Pour

    Les recruteurs consacrent en moyenne 6 secondes à la lecture de votre CV. Dès lors, la majorité d’entre eux s’accordent sur le fait que la longueur idéale pour celui-ci est d’une page, maximum. Plus votre CV sera long, moins le recruteur lui accordera de l’attention. Un CV de deux pages passe encore. En revanche, oubliez le CV de trois pages.

    Contre

    D’autres recruteurs pensent que la longueur du CV importe moins aujourd’hui qu’autrefois. Certaines entreprises fonctionnent aujourd’hui avec des liseuses automatiques de CV, qui repèrent les mots-clés correspondant à l’offre d’emploi. Peu importerait donc la longueur du CV puisque celle-ci ne ferait pas perdre de temps à une personne physique. Reste qu’elle ne se justifierait que si les informations reprises sur le CV sont véritablement utiles et pertinentes.

    1. Révéler des périodes d’inactivité

    Pour

    Certains recruteurs pensent que vous devriez révéler dans votre CV les périodes d’inactivité. Celles-ci seront de toute façon discutées en entretien. Il vaut mieux jouer franc jeu dès le départ. Vous pouvez le faire en indiquant entre crochets les raisons de votre inactivité ou de votre licenciement (par exemple [coupure de budget], [restructuration]).

    Contre

    Il est vrai que les périodes d’inactivité peuvent faire mauvais genre. Par ailleurs, il n’est pas toujours évident de révéler les causes de votre licenciement. Vous pouvez camoufler les périodes d’inactivité en mentionnant les années au lieu des mois lorsque vous détaillez votre parcours professionnel. Le recruteur éprouvera plus de difficultés à détecter les blancs.

    1. Inclure vos centres d’intérêt

    Pour

    Certains recruteurs jugent qu’il peut être bénéfique d’inclure vos centres d’intérêt dans votre CV, si vous mentionnez les qualités qu'ils vous permettent d’acquérir ou de développer (par exemple : maquettiste d’allumettes, patience et méticulosité).

    Contre

    Les centres d’intérêt ne doivent pas détourner l’attention de l’essentiel : votre parcours et vos compétences. Par ailleurs, certains centres d’intérêt ne font pas toujours bonne figure sur un CV. Si vous passez des heures à jouer aux jeux vidéo ou au poker en ligne, mieux vaut garder ces passions pour vous.  

    Source : Business Insider  > Texte: Céline Préaux sur >

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  • BIEN REDIGER LA RUBRIQUE « CENTRES D’INTERET » DE SON CV EN 6 ETAPES

    Vous avez presque terminé d’écrire votre CV.

    Expériences professionnelles, compétences, langues, diplômes et formations… Tout y est. Reste le paragraphe qui se retrouve traditionnellement à la fin : la rubrique « divers ».

    Ne négligez pas cette rubrique ! Si elle est habilement rédigée, elle vous permettra de marquer des points auprès du recruteur et de souligner vos compétences. Voici quelques conseils pour faire de celle-ci un atout.

    1. Le titre

    Évitez de nommer cette rubrique « divers », « autres » ou « loisirs ». C’est une appellation trop floue qui donnerait l’impression que les infos qui s’y trouvent sont sans importance. Un titre comme « centres d’intérêt » ou « activités extraprofessionnelles » est plus adapté pour annoncer le contenu de cette rubrique de façon plus attrayante.

    2. Les activités

    La rubrique « Centres d’intérêt » doit ajouter une plus-value à votre candidature, vous rendre plus intéressant aux yeux du recruteur. En effet, le fait qu’il vous choisira plutôt qu’un autre candidat sera dû à vos compétences bien sûr, mais aussi à des raisons plus subjectives... Sélectionnez donc soigneusement les activités que vous allez y inscrire. Qu’elles soient sportives, culturelles ou artistiques, essayez de les adapter au mieux au poste pour lequel vous postulez. Par exemple, pratiquer un sport d’équipe permet d’insister sur votre team spirit. Courir des marathons démontre votre endurance, pratiquer la sculpture souligne votre créativité… Soufflez au recruteur que vous êtes la personne la plus adaptée au poste.

    3. L’originalité

    Encore faut-il que votre rubrique « centres d’intérêt » attire l’œil du recruteur. Il y a peu de chances pour qu’il s’y arrête si elle comprend une liste comme « football, cinéma, lecture et voyages » surtout si tout cela est pratiqué en dilettante. Essayez de mettre plutôt l’accent sur des activités qui vous feront sortir du lot.

    4. La précision

    Si vous notez « musique » ou « bénévolat » dans votre rubrique « centres d’intérêt » en attendant que le recruteur rebondisse dessus en entretien pour vous en demander plus, vous risquez d’être déçu. Vous attirerez uniquement son attention si vos activités sont précises. Si vous aimez le cinéma, précisez quel genre ; si vous faites partie d’une association, précisez laquelle. Pareil pour un sport en compétition (quel niveau ?).

    5. À éviter

    N’hésitez pas à ajouter à votre CV des activités très individualistes, comme le jogging ou la philatélie. Si elles ne prouvent pas votre esprit d’équipe, elles évoquent d’autres qualités malgré tout. Par contre, évitez de mentionner dans votre candidature que vous êtes engagé dans un groupe religieux ou un parti politique. Ces prises de position n’ont pas leur place sur votre CV.

    6. Et si on mentait un peu ?

    Vous n’avez aucune inspiration ou alors aucun centre d’intérêt ? Ne cédez pas à la tentation de vous trouver de faux hobbies originaux pour impressionner le recruteur, comme par exemple l’art contemporain ou le cinéma asiatique. Le recruteur pourrait vous interroger sur cette fausse passion pendant l’entretien et vous démasquer illico. Vous aurez alors perdu toute crédibilité, même si le reste de l'entretien s'est bien déroulé...

    Bref - J'ai passé un entretien d'embauche > Voir la vidéo > ICI ...

    Source > Texte: Magali Henrard sur > http://www.references.be

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  • SON IDÉE INSOLITE POUR FAIRE RESSORTIR DU LOT SON C.V.

    Un C.V. classique est rapidement noyé dans la masse des centaines de curriculum envoyés chaque jour.

    C'est pourquoi il est important de se différencier. Manon l'a bien compris. En tant que social media manager à la recherche d'un emploi, elle s'est créée un compte Instagram spécifique: @manon_cherche_un_job/

    Plutôt qu'un long texte, Manon relate ses expériences passées à l'aide de clichés, pour le moins décalés. Le texte n'a cependant pas totalement disparu. Pour être sûre de faire passer correctement le message, chaque publication est commentée. 

    Ainsi, les différentes photos nous apprennent, par exemple, que Manon a obtenu son Bac S...

    Créé le 7 octobre, son C.V. fait déjà le buzz. On croise les doigts pour que son projet aboutisse!

    Cet article vous a intéressé ? Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) :

    Liens utiles > CV / insolite / réseaux sociaux / média

    Source > http://www.jobsregions.be

  • COMMENT REDIGER UN CV DE GUERILLERO ?

    Dans un salon de l’emploi ou un bureau, vous êtes confronté à une intense concurrence pour un nombre de postes limités.

    Pour arriver en haut de la pile, le CV ne doit jamais être vague, incolore ou inodore. Il doit être direct et précis. Comment rédiger un CV redoutablement efficace, à servir comme un triple expresso ?

    1. Parlez à l’employeur

    Les meilleurs CV « parlent » à l’employeur, donnent une idée claire et précise de vos compétences et de votre détermination. En plus d’être chronologique et fonctionnel, le « CV guérilla » va un pas plus loin. Il démontre à l’employeur en quoi vous pouvez accroître ses bénéfices, l’aider à faire des économies et à devenir plus efficient. Tout en haut du CV, créez une section « Objectifs » ou « Compétences-clés » : placez-y soit l’intitulé d’un poste, soit une liste de compétences précises. C’est l’intitulé de votre CV.

    2. Pointez vos réalisations

    Pas question d’énumérer les postes que vous avez précédemment occupés. Pour chaque expérience significative, il faut indiquer les résultats concrets que vous avez obtenus. Créez une section « Réalisations notables ». Considérez-la comme un résumé opérationnel, composé de quatre  ou cinq exemples concrets (positifs, importants pour l’entreprise et en rapport avec le poste visé). Un directeur financier, par exemple, pourra évoquer l’optimisation d’une trésorerie tandis qu’un responsable juridique pourra axer son CV sur le nombre d’opérations d’acquisitions effectuées.

    3. Apportez-en les preuves

    En plus de vos « Expériences professionnelles », de la section « Formation » et de vos « Compétences techniques », ajoutez une section « Preuves ». Placez-la sur le côté gauche du CV, sous le nom. À l’instar d’une mini-infographie, insérez-y les logos de vos anciens employeurs ou clients actuels, afin de tirer profit de leur aura. Comme sur LinkedIn, vous pouvez aussi y inclure des citations de personnes qui connaissent bien votre travail ou votre carrière. Ces minitémoignages ont un effet redoutable.

    4. Affirmez votre détermination

    Juste avant la section « Expériences », insérez une déclaration forte, dans une rubrique intitulée « Moteur de carrière ». Elle sert à affirmer clairement à l’employeur à quel point vous allez lui faciliter la vie s’il vous recrute. Mais attention : cette déclaration doit rester cohérente, c’est-à-dire correspondre à vos compétences réelles, vos réalisations passées et vos objectifs professionnels. Enfin, n’hésitez jamais à joindre une photo à votre CV. Elle permet de réactiver le « déclic mémoire » du recruteur, après une journée parsemée de rencontres.

    Source > Texte: Rafal Naczyk sur > http://www.references.be

    Liens utiles > cv / Postuler / CV / Conseils /carrière

  • QUELQUES LIGNES QUI PEUVENT CHANGER VOTRE CV

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    Maîtriser les arcanes de l'e-commerce ou du contrôle de gestion, voire plus simplement s'ouvrir à une langue étrangère :

    Les motifs pour continuer à se former après les études ne manquent pas. Gages d'une meilleure employabilité, ces formations contribuent indubitablement à doper un CV.

    Certains diplômes, comme ceux d'ingénieur, de comptable ou d'informaticien par exemple, mènent directement à l'emploi. D'autres, parce que moins prisés par les employeurs, demandent parfois à leur titulaire de compléter leur cursus par une formation complémentaire « professionnalisante » : quelques semaines de marketing en cerise sur le gâteau d'un master en sociologie par exemple. Plus globalement, nombre d'entre nous ont déjà été amenés, ou le seront à l'avenir, à suivre l'une ou l'autre formation de nature à augmenter ses compétences initiales ou à les diversifier.

    Les attentes des participants à nos formations en horaires décalés sont effectivement de ce type, confirme Brigitte Hudlot, directrice d'Ichec-Entreprises. Soit ils sont en recherche d'une qualification complémentaire (un juriste qui veut se spécialiser en management par exemple), soit ils cherchent à valider ou approfondir des compétences qu'ils ont déjà acquises sur le terrain (ils font de la gestion des ressources humaines au quotidien, mais n'en ont pas acquis tous les concepts). Tous accordent beaucoup d'attention au fait que la formation qu'ils suivent soit directement qualifiante, riche en études de cas notamment, et les aide de manière très concrète sur le plan professionnel.

    Pareilles formations complémentaires sont d'autant plus prisées par les employeurs qu'elles ont précisément été développées pour répondre à leurs besoins. Nos formateurs sont en contact permanent avec les entreprises parce qu'ils sont eux-mêmes issus de ce milieu, poursuit Brigitte Hudlot. Nos cours font l'objet d'évaluations par les participants, nous organisons des tables rondes à ce sujet et bénéficions aussi d'informations très utiles par le biais des formations que nous organisons par ailleurs en sur-mesure pour les entreprises.

    Pareille écoute du marché permet d'actualiser régulièrement le contenu des cursus, voire d'en faire disparaître ou d'en ajouter de nouveaux. La gestion de la qualité par exemple, qui fut très prisée au moment où se développaient les certifications, recueille moins de suffrages : celles et ceux qui étaient concernés ont pour la plupart complété leurs compétences. À l'inverse, tout ce qui a trait à la gestion des risques et au contrôle de gestion a le vent en poupe, fruit des excès révélés par la crise financière.

    Actif aussi sur le plan de la formation continue, l'Ephec met de son côté en avant la spécificité des formations de type bachelier en hautes écoles. Notre bachelier en marketing, par exemple, a été conçu pour proposer à son détenteur une employabilité durable : un cursus déjà très en phase avec les attentes actuelles des employeurs, avec un accent particulier sur le marketing digital et l'e-commerce par exemple, mais aussi suffisamment polyvalent que pour ne pas corseter les diplômés dans une spécialisation excessive, expose Colette Malcorps, directrice de la catégorie économique à la haute école Ephec. Il faut éviter qu'ils soient enfermés dès le départ dans un domaine qui, à terme, pourrait devenir saturé ou ne plus répondre à leurs attentes.

    Du côté du Cefora, on perçoit bien ce que recouvrent ces attentes. Lié à la Commission paritaire des employés, qui regroupe plus de 50 000 entreprises, cet organisme est chargé de la formation permanente d'un potentiel de quelque 400 000 personnes. Les salariés sont clairement en demande de formations complémentaires et cette tendance tend à se renforcer, assure Annick Gemis, responsable de la communication. Dans un monde tout de même très incertain, ils sont conscients qu'ils doivent veiller à leur employabilité. Si nombre de formations portent sur l'acquisition d'une compétence technique directement exploitable, d'autres sont en effet plus transversales : la bureautique ou la gestion d'équipes, par exemple. Nous avons aussi beaucoup travaillé notre offre en langues, qui répond à de très gros besoins, poursuit Annick Gemis. Les méthodes d'apprentissage ont évolué elles aussi, par exemple en matière d'e-learning. Nombre d'employeurs perçoivent encore la formation comme un coût – ne serait-ce que par l'absence de la personne qui se forme –, et il faut donc proposer des formules plus flexibles.

    Quoi qu'il en soit, l'offre ne manque pas. Mais les participants sont devenus très attentifs à la qualité, souligne Brigitte Hudlot. C'est particulièrement vrai pour celles et ceux qui s'investissent en cours du soir : cela leur demande un réel effort personnel, et il est dès lors de notre devoir de veiller à leur proposer un juste retour sur investissement, tant au niveau du contenu que de l'encadrement.

    Source > Benoît July > Texte: Benoît July sur > http://www.references.be

  • 10 INFORMATIONS A RETIRER DE VOTRE CV

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    Un CV percutant ne doit comporter que les informations les plus essentielles à votre propos.

    Celles-ci doivent ressortir clairement et ne pas être noyées dans une foule de détails connexes, qui n’ont pas un rapport direct avec le poste que vous briguez.

    Voici 10 informations que vous devriez retirer de votre CV.

    1. Votre parcours scolaire avant l’université

    Bien sûr, si vous n’avez pas fait d’études supérieures, il est utile de mentionner le parcours que vous avez suivi en humanités. En revanche, si vous avez un diplôme d’études supérieures, vous pouvez sauter cette étape. Le recruteur ne se focalisera en effet que sur votre dernier diplôme.

    2. Vos grades

    Si l’entreprise n’en formule pas explicitement la demande, il n’y a aucune raison de mentionner les grades que vous avez obtenus au cours de vos études, a fortiori si vous êtes dans la vie active depuis longtemps. Votre expérience est plus pertinente que vos réussites théoriques à l’école.

    3. Votre photo

    À moins de postuler pour devenir mannequin, actrice ou Miss Belgique, les photos devraient en général être absentes des CV. Beaucoup de recruteurs n'apprécient pas recevoir des CV avec photo : cela peut donner une mauvaise impression, en plus de placer le recruteur dans une position délicate car il est interdit de discriminer le candidat sur son physique. Sauf si l’employeur le demande spécifiquement, votre visage n’a donc rien à faire sur votre CV.

    4. Des jobs de courte durée

    Si vous avez fait plusieurs petits boulots pendant une période relativement courte, il n’est pas forcément pertinent de les mentionner. Une accumulation de jobs dans ce genre peut donner l’impression que votre CV est décousu et que vous ne parvenez pas à mener votre barque vers un objectif bien précis. Vous pouvez faire une exception pour des jobs dans des entreprises prestigieuses, qui vous apporteraient une véritable plus-value pour le poste brigué. Idem si vous avez été longtemps sans emploi et que vous n’avez pas d’autres informations à mettre sur votre CV.

    5. Des compétences évidentes

    Il est inutile de préciser que vous êtes « efficace », « flexible », « sociable » ou « autonome ». Ce sont des qualités évidentes, que votre futur employeur potentiel exigera toujours de vous. Tâchez de vous focaliser sur des compétences plus originales et plus judicieuses, en rapport direct avec la fonction que vous postulez.

    6. Toute information qui peut être une source de discrimination

    Soyez prudent avec les informations personnelles que vous mentionnez sur votre CV. Par exemple, tout ce qui a trait à la religion ou à votre couleur politique ne devrait pas y figurer, sauf si l’entreprise dans laquelle vous posez votre candidature se positionne clairement sur ces questions (si vous postulez par exemple auprès d’un parti politique, d’une ONG écologique, d’un centre féministe, etc.). De même, réfléchissez bien avant d’évoquer une association ou un groupe auxquels vous appartenez. Ils peuvent en dire long sur vos convictions. Bien sûr, si vous tenez à travailler pour une entreprise quipartage vos idéaux, vous pouvez laisser ces informations.

    7. Vos exigences salariales

    C’est un sujet assez délicat à aborder pour les candidats. Autant éviter d’en parler jusqu’à ce que le recruteur vous le demande spécifiquement. Attention alors à ne pas viser trop haut ou trop bas : donnez une fourchetteraisonnable (inspirez-vous pour cela de notre compas des salaires). Ne mentionnez en tout cas jamais cela sur votre CV : attendez les dernières étapes du processus de recrutement.

    8. Des mensonges

    Sur les CV, la ligne entre « embellir » et « mentir » est très souvent franchie. Prenez garde : la découverte de vos petites impostures peut vous coûter la perte du job de vos rêves ! Le mensonge le plus courant est d’exagérer les période de travail prestées pour les anciens employeurs, pour cacher des périodes d'inactivité par exemple. Il y a de meilleures façon d'expliquer un trou dans votre CV...

    9. Des informations confidentielles

    Si vous avez mis en contact avec des informations confidentielles au cours de vos emplois précédents, c'est bien sûr une preuve de responsabilité. Même si cela peut être tentant, ce n'est pas une raison pour les mentionner sur votre CV : cela montre que vous n'êtes pas digne de confiance.

    10. Vos licenciements (et la cause et ceux-ci)

    Restez toujours honnête. Malgré tout, votre CV doit vous mettre en valeur ! Mentionner un licenciement aurait l'effet inverse. Ne mentionnez rien du tout : un mensonge par omission n'en est pas vraiment un. Si le recruteur vous demande des explications, il faudra en donner. Soyez préparé à cette éventualité.

    Source : Business Insider et Fins.com > Texte: Magali Henrard, Céline Préaux sur > http://www.references.be