cultures

  • Imprimer

    HUY-WAREMME-HANNUT > STUPÉFIANTS > 36 CULTURES DE CANNABIS DÉTRUITES EN 3 ANS !

    Beaux coups de filet de nos polices depuis 2014 : une 30aine de plantations a été démantelée 

    Détecter une plantation de cannabis n’est pas simple. Souvent cachées dans des habitations « normales », au cœur des villages, ces cultures passent souvent inaperçues… Mais pas tant que ça ! Entre 2014 et 2016, nos policiers ont tout de même démantelé 36 exploitations en la matière.  

    Ce n’est un secret pour personne, les stupéfiants sont un bien triste fléau, face auxquels aucune région n’est épargnée. Et les enquêtes en la matière occupent régulièrement nos zones de police à Huy-Waremme-Hannut

    Des chiffres viennent d’ailleurs d’être publiés : ils concernent le nombre de démantèlements opérés, commune par commune, entre 2014 et 2016.

    Au total, chez nous, 36 plantations de cannabis ont été découvertes, puis détruites, aux quatre coins de notre arrondissement. Comme représenté dans le tableau ci-contre, c’est dans l’entité d’Amay que le nombre le plus important de cultures a été enregistré (6). Puis, avec quatre démantèlements respectifs, à Héron, Huy et Saint-Georges. Pour finir avec trois exploitations à Hamoir.

    « Ce qu’on constate »,… La suite sur votre journal LA MEUSE H/W de ce mardi 12/12/2017

    Les auteurs de ces plantations souvent hors normes (au minimum 1.000 plants de cannabis) s’arrangent, en effet, pour paraître « tout à fait normaux ». « Nous retrouvons des cultures dans des habitations louées à des particuliers durant plusieurs mois. Sans se faire remarquer, ils s’installent dans … La suite sur votre journal LA MEUSE H/W de ce mardi 12/12/2017

    … / … Autre exemple, en avril 2016 à Villers-le-Peuplier (Hannut), ce sont des coups de feu tirés par les membres du gang qui avaient permis à la police de trouver la plantation clandestine.

    Source > E.D.> Sur votre journal LA MEUSE H/W de ce mardi 12/12/2017

    Un autre article dans votre journal > Les plants sont arrachés et brûlés > Dans la grande majorité des cas, c’est à la Protection civile que revient la mission de

    L’article au grand complet pour les abonnés à l’édition digitale > http://huy-waremme.lameuse.be/165247

  • Imprimer

    LES AVERSES NUISENT À DE NOMBREUSES CULTURES AGRICOLES

    575419570_ID7913174_grenouille_190136_H3Z0Q6_0.JPGLes mauvaises conditions climatiques de cet été menacent de nombreuses cultures agricoles, s’inquiète Bernard Bodson, professeur à la faculté Gembloux Agro-Bio Tech de l’Université de Liège. L’humidité et la chute des températures engendrent maladies et problèmes de croissance.

    Les agriculteurs ne peuvent pour le moment pas encore entamer la récolte des orges d’hiver, pourtant prévue en juillet. “Les graines doivent d’abord être sèches”, confirme Bernard Bodson. “Les agriculteurs sont donc obligés de reporter le début de la récolte à cause de la pluie.” L’humidité favorise également le développement de champignons.

    Propices aux maladies, ils détruisent les feuillages du blé et des pommes de terre. “On constate par exemple l’apparition du mildiou sur les pommes de terre, une maladie qui se développe justement à cause de l’humidité”, illustre Bernard Bodson. “Les pommes de terre seront moins grosses et, si la pluie persiste, de la pourriture pourrait également apparaître.” Les températures, plus basses que la moyenne saisonnière habituelle pendant le mois de juillet, menacent surtout la culture du maïs.

    Plante d’origine tropicale, le maïs a besoin de chaleur pour se développer. “Leur croissance prend du retard cette année”, constate Bernard Bodson. “Les maïs sont d’ailleurs plus petits que les années précédentes.” Les agriculteurs essaient de s’adapter aux conditions climatiques difficiles et traitent les maladies à l’aide de produits spécifiques.

    Mais les terres restent difficilement accessibles et le traitement, chassé par la pluie, n’a pas le temps d’agir.

    Source > Sudpresse > Publié le Vendredi 13 Juillet 2012 à 19h04 > Photonews