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    LE BLUES DES PROFS DE MORALE > LE COURS DE MORALE EST EN GRAND DANGER

    Pour Jonathan, plus aucun jeune prof ne se destinera à ce cours 

     Les profs de morale n’ont pas… le moral ! « J’ai peur d’une catastrophe au niveau de l’emploi. Quel jeune va encore choisir cette voie ? Je crains que ce cours soit cliniquement mort d’ici deux ou trois ans. » Le témoignage de Jonathan s’ajoute à la liste de ceux qui sont pour le moins bouleversés par l’arrivée, en septembre prochain, du cours de philosophie et de citoyenneté dans le secondaire. Des enseignants qui se sentent d’ailleurs abandonnés de tous…

    Jonathan Fischbach est le responsable de la plateforme pédagogique enseignons.be. Régent en francais-morale, il a enseigné ce cours pendant dix ans. « Je suis passé dans une Haute École, il y a 15 jours, pour rencontrer tous les élèves de deuxième et de troisième année régendat français-morale et leur expliquer la future mise en place du cours de citoyenneté », explique-t-il.

    Pénurie criante

    « J’ai compté très peu de candidats à ce cours comme au cours de morale. S’il y en avait deux ou trois sur quarante présents qui étaient prêts à s’orienter vers le cours de morale, c’était déjà beaucoup. »

    Plus que la polémique, c’est visiblement le flou persistant autour de l’arrivée du cours de philosophie et de citoyenneté qui explique ces réticences. « Ces jeunes ne prendront pas le risque de cumuler trois ou quatre écoles secondaires, ni de devoir suivre une nouvelle formation de près de 200 heures », reprend M. Fischbach. « Un contact avec l’administration m’a fait comprendre que la pénurie dans ce cours est déjà criante depuis cette année. Les jeunes non …

    Comme une humiliation

    C’est un autre sujet que les profs de morale ne …

    Profs « abandonnés »

    Dans cette confusion qu’ils dénoncent, entre autres par la … La suite sur votre journal LA MEUSE de ce lundi 29/05/2017

    Source > DIDIER SWYSEN sur votre journal LA MEUSE de ce lundi 29/05/2017

    Autre article sur votre quotidien > RÉACTION DU CABINET DE LA MINISTRE SCHYNS « Personne ne peut prédire l’avenir » 

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