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  • WASSEIGES > L'ARRET DE BUS CONTROVERSE FAIT ENCORE PARLER DE LUI

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    L’arrêt de bus rue de Meeffe à Wasseiges fait encore parler de lui.

    Il y a quelques jours, en partant travailler, Christophe Hinnekens de la localité a photographié cette scène qui fait froid dans le dos : on y voit un groupe d’usagers sur la route, face à une voiture obligée de faire un écart pour les éviter.

    « A quand un aménagement de cet arrêt ? », s’interroge ce citoyen qui a déjà interpellé plusieurs fois les autorités.

     «  L’hiver, c’est encore plus dangereux, parce qu’on ne les voit pas  », soupire Christophe en évoquant l’arrêt de bus de la rue de Meeffe, à Wasseiges. Cet arrêt qui dessert la ligne Hannut-Forville est situé en bord de chaussée sans aménagement pour les usagers du TEC qui ne disposent que de l’accotement herbeux pour se mettre à l’abri du trafic.

    Plus d’une fois, Christophe a surpris des navetteurs sur la chaussée elle-même. Même si aucun accident n’a encore été constaté, c’est un endroit potentiellement dangereux, estime-t-il. Le conseiller du CPAS Edouard de Wasseige abonde: «  Cet arrêt est effectivement mal situé, dans un tournant assez fort qui amène parfois les voitures à se déporter ».

    Il y a deux mois, le conseiller a interpellé l’échevin des travaux, Dany Paris (Union communale). Il se dit conscient du danger. «  Nous avons écrit au TEC pour demander que l’arrêt soit déplacé de 50 mètres, à hauteur d’un carrefour avec un chemin de campagne très peu emprunté. Cela nous a été refusé  », peste le bourgmestre Joseph Haquin.

    Selon le TEC, un arrêt à un carrefour est contraire au code de la route. «  Même si, ce chemin de campagne est peu emprunté, nous ne pouvons prendre le risque d’y faire monter ou descendre nos clients», justifie Isabelle Lhoas, gestionnaire du secteur d’Ohey.

    Edouard de Wasseige préconise de le supprimer. «  300 mètres plus loin, il y a de toute façon l’arrêt de la place communale  ». Réponse du TEC : «  on ne peut pas demander à nos usagers de faire 800 mètres de plus  ». Bref, on tourne en rond. La seule solution pour Isabelle Lhoast   : en accord avec la Région, propriétaire, réaliser un aménagement plus sécurisé. Même si selon, elle, l’endroit ne lui paraît pas dangereux. «  Le virage amène justement les automobilistes à ralentir ».

    Source > http://www.sudinfo.be/746703 Photo > DR