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  • HANNUT CE SAMEDI 25 NOVEMBRE > ACTION « CONTRE LA VIOLENCE FAITE AUX FEMMES ».

    Ce samedi sur la Grand Place de Hannut, le Soroptimist Hesbaye et l’Unité Guide de Hannut se mobilisent pour l’action « Contre la violence faite aux femmes ».

    Une grande quantité de ballons orange seront accrochés sur la Grand Place afin de poser une action symbolique sur ce thème.

    Parce que la violence faite aux femmes:

    • Est une violation des droits de l’homme,
    • Est la conséquence des discriminations dont les femmes sont victimes: dans la loi, dans la vie quotidienne et dans les inégalités persistantes entre hommes et femmes
    • A un impact sur le traitement de nombreux problèmes, notamment la lutte contre la pauvreté, la prévention des maladies, la paix et la sécurité
    • N’est pas inéluctable si nous y travaillons ensemble. La prévention est possible et essentielle.
    • Affecte gravement le monde entier.

    Nous proposons que chacun et chacune puisse porter une touche d’orange durant cette journée du 25 novembre.

  • VOL À L'ÉTALAGE > LES CONSEILS PRATIQUES & LES FORMATIONS DE L’UCM

    Selon le dernier baromètre de Checkpoint Systems, le vol à l'étalage est un fléau qui coûte 880 millions d'euros aux détaillants belges.

    Les fêtes de fin d'année restent une période à risques pour 60% des commerçants. 

    Mais comment réduire ce fléau dans vos commerces?

    Plus de prévention = moins de vols

    N'hésitez pas à revoir les conseils pratiques que nous vous avons donnés lors du dernier baromètre de Checkpoint Systems. 

    Intéressé par une formation de prévention contre le vol en magasin pour votre personnel ? N'hésitez pas à contacter l'UCM !

    Pour toute question ou demande de renseignement en lien avec les actions commerce de l'UCM, merci de contacter commerce@ucm.be

    Source > Par mail de UCM > photo Sudinfo > V.Rocher

  • LA QUESTION > PEUT-ON S'ASSURER CONTRE LE CHOMAGE ?

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    En cette période de crise, perdre son emploi est une crainte pour beaucoup de salariés. 

    Les assureurs l’ont bien compris : en Belgique, certains organismes proposent désormais des assurances pour se protéger en cas de perte d’emploi. S’assurer à titre privé contre le chômage va-t-il devenir la norme ?

    Souvent, l’assurance perte de revenus est conseillée aux personnes qui ont contracté un prêt immobilier, pour qu’elles soient capables de rembourser leurs traites en cas de perte d’emploi. Mais elle peut aussi être proposée aux personnes qui craignent de tomber en invalidité de travail, surtout les indépendants.

    ING, Cofidis, DKV, mais aussi BNP Paribas Fortis via son assureur AG Insurance proposent ce genre de services.

    "Les gens se rendent compte qu'en cas d'incapacité de travail par exemple, ils ne toucheront que 60 % de leur salaire actuel via la mutuelle" explique Thierry Brisacq, directeur invalidité chez DKV. "Ils préfèrent donc prendre leurs précautions pour assurer leur sécurité financière en cas d'accident".

    À qui s’adresse ce genre d’assurances ?

    Il existe différents types d’offres. AG Insurance propose par exemple une assurance perte d’emploi aux clients de BNPPF ou Fintro qui ont conclu un prêt à tempérament (de minimum 24 mois) auprès d’AlphaCredit, une filiale de BNPPF.

    DKV propose quant à lui une assurance perte de revenus en cas d'accident ou de maladie ayant menés à une incapacité de travail. D'après DKV, environ 70 % des souscripteurs sont indépendants, 15 % ouvriers techniques (dans la construction, etc) et 15 % salariés (principalemlent des cadres).

    En général, l’assuré doit être en CDI (minimum mi-temps), pouvoir prétendre au chômage en cas de licenciement, et l’assurance ne marche pas si le licenciement est dû à une faute grave ou à un licenciement collectif : mais les conditions varient d'un organisme à un autre.

    Cotisations… et  Indemnités

    Les cotisations sont également très variées. L’assurance Direxi-budget de Cofidis permet par exemple  de cotiser à partir de 7 euros par mois. En cas de perte d'emploi ou d’incapacité temporaire de travail, cette assurance vous octroie un versement de 150€ par mois pendant 6 mois maximum. 

    Chez AG Insurance, la contribution représente un pourcentage fixe de la mensualité du prêt à tempérament et dépendra du montant du prêt et de sa durée. En cas de perte d’emploi, les mensualités du prêt sont prises en charge par l’assureur, pendant maximum 12 mois sur la durée du prêt.

    L’assurance perte de revenus de la région wallonne

    Les régions offrent également une assurance perte de revenus gratuite, qui assure le remboursement de votre prêt hypothécaire en cas de licenciement ou d’incapacité de travail : laRégion wallonne par exemple, proposegratuitement une assurance perte de revenus qui rembourse votre prêt en cas de licenciement ou d’incapacité de travail à hauteur de 6.200 € par an et 18.600 € au total.

    Source > Texte: Magali Henrard19-02-2014 via > http://www.references.be

  • FERMETURE DES CAFÉS À HANNUT: STOP OU ENCORE?

    401230190_ID8328345_webhoreca_183238_H46DE7_0.jpgLa fermeture obligatoire des cafés hannutois à 3h du matin: stop ou encore? Le 10 décembre prochain, le bourgmestre de Hannut devra dire s’il prolonge ou non la mesure prise depuis l’hiver 2011/2012 suite aux excès nocturnes dans le centre-ville.

    Dans ce contexte de fermeture des cafés et de son arrêté, tous les patrons des établissements Horeca ont reçu un courrier de la Ville les invitant à une réunion le 27 novembre prochain, à 10h., à la salle Jean Renard (Administration Communale).

    Le commandant des pompiers ainsi que le chef de zone de la police ont également été conviés à cette réunion que le bourgmestre Hervé Jamar (MR) qualifie d’“ informative ”. “ Lors de la précédente reconduction de la mesure, juste avant l’été, une convention de partenariat avait été signée avec tous les cafetiers. La réunion a notamment pour objectif de faire le point avant que je ne prenne ma décision ”, explique le bourgmestre.

    Retrouvez le reportage complet avec les avis des cafetiers et des riverains dans la Meuse Huy-Waremme d’hier mardi.

    Source > Sudpresse > Mis à jour le Mardi 20 Novembre 2012 à 06h12

  • CONTRE LE STRESS, RIEN DE TEL QU'UN SOURIRE

    stress1.jpgDans une situation stressante, sourire (même en se forçant) s’accompagne de réels bienfaits.

    Les bénéfices de la thérapie par le rire sont de mieux en mieux cernés. Ceux du sourire commencent donc à l’être aussi. En l’occurrence, les chercheurs de l’université du Kansas ont procédé à des mesures objectives (au-delà, donc, de l’expression subjective d’un bien-être).

    Comment ? Quelque deux cents étudiants ont été recrutés pour participer à une série de tests, destinés à susciter des réactions de stress (comme par exemple réaliser un dessin avec la main non dominante, et sous pression psychologique constante de l’équipe d’encadrement). Trois groupes ont été formés : expression faciale neutre, sourire forcé (mobilisation de la bouche) et sourire de Duchenne (le sourire authentique, sincère, avec contraction des muscles autour des yeux). Alors qu’ils menaient à bien leurs différentes tâches, les niveaux de stress des volontaires étaient mesurés à intervalles réguliers, avec une attention particulière portée aux variations de la fréquence cardiaque.

    Résultat (publié dans la revue « Psychological Science ») : le sourire, même forcé, permet d’atténuer l’intensité du stress. L’explication n’est pas claire, même si les chercheurs considèrent que le sourire pourrait agir sur la sécrétion de cortisol (« l’hormone du stress »). Ils poursuivent leurs travaux pour mieux comprendre ces mécanismes, tout en conseillant d’ores et déjà d’essayer de garder le sourire dans les moments compliqués.

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    Source > http://www.passionsante.be

  • UN MÉDICAMENT CONTRE LE RACISME ?

    imagesCAGTP40H.jpgTrès étonnant constat posé par une équipe britannique : un médicament de la classe des bêta-bloquants atténue les préjugés racistes !

    Cette molécule, c’est le propranolol, développé voici plusieurs décennies, surtout à visée cardiaque, mais aussi utilisé à d’autres fins thérapeutiques. Les spécialistes savent depuis longtemps qu’il agit sur le système nerveux ; ainsi, expliquent ces chercheurs de l’université d’Oxford, que sur la zone du cerveau impliquée dans les peurs et les émotions. Ils ont voulu vérifier si le médicament modulait les réponses de « peur inconsciente », sur lesquelles reposent – du moins en partie – les préjugés raciaux.

    Deux groupes ont été constitués, composés chacun d’une vingtaine de volontaires, aux profils strictement définis. Un test spécifique a été utilisé afin d’évaluer les attitudes racistes « inconscientes ». Les uns ont reçu du propranolol, les autres pas. Résultat (publié dans la revue « Psychopharmacology ») : le groupe sous traitement a affiché des scores plus faibles en termes de préjugés raciaux.

    Cité par Santé Log, le Pr Julian Savulescu, l’un des auteurs de cette étude, commente : « Ce type de recherches soulève la possibilité que nos attitudes racistes inconscientes pourraient être modulées en utilisant des médicaments ; une possibilité qui pose de nombreuses questions éthiques ». Il insiste sur le fait que le propranolol ne doit certainement pas être considéré comme un médicament contre le racisme (pas davantage, le cas échéant, que d’autres molécules), tout en estimant que « nous avons au moins besoin de mieux comprendre ces effets ».

    Source > http://www.passionsante.be