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  • MOBILITÉ > LE PERMIS « ROSE » VALABLE JUSQU’EN 2033

    3,9 millions de Belges ont toujours le rose

    Le SPF Mobilité et Transports rappelle aux conducteurs munis d’un vieux permis rose qu’ils ne doivent pas nécessairement le changer s’ils comptent rouler à l’étranger. Si la photo reste proche de la réalité, ils peuvent encore attendre 16 ans !  

    Les vacances de Pâques arrivent. De nombreux Belges seront tentés par une aventure à l’étranger. En voiture. Beaucoup iront en France ou la traverseront. L’an dernier, certains automobilistes s’étaient plaints. Lors de vérifications, des policiers leur ont indiqué que leur permis n’était pas valable. On parle ici du permis de couleur rose. Pas de l’Européen. « Nous avions en effet eu des appels de membres qui nous ont parlé de ce problème », confirme ce responsable du service juridique chez Touring. « Pour éviter les problèmes, nous conseillons de changer de permis car ils commencent à dater et les photos d’identité ont tendance à ne plus correspondre à la réalité ».

    2 millions ont le nouveau

    Le SPF Mobilité et Transports précise toutefois qu’il n’y a pas le feu sur les routes. « Nous tenons à faire savoir aux personnes qui détiennent encore un permis de conduire en version papier qu’elles ne doivent pas nécessairement le renouveler. En Belgique comme à l’étranger, les permis de conduire papier sont bel et bien encore valables et ce, jusqu’en 2033 ».

    C’est dans 16 ans, en effet, que le permis européen, format … La suite sur votre journal LA MEUSE H/W de ce samedi 01/04/2017

    Source > PIERRE NIZET sur votre journal LA MEUSE H/W de ce samedi 01/04/2017

  • SENIORS : CONDUIRE LE PLUS LONGTEMPS POSSIBLE, MAIS EN SÉCURITÉ

    Beaucoup de seniors souhaitent rester autonomes et continuer à pouvoir prendre le volant le plus longtemps possible afin de se déplacer à leur guise.

    Mais avec les années, les capacités physiques diminuent sensiblement, on se sent moins à l’aise et la vigilance impose de prendre certaines précautions.

    Que faire pour conduire longtemps en sécurité ?

    • Conduire régulièrement et effectuer des trajets variés afin d’entretenir l’habitude à la conduite et au trafic
    • Adapter ses déplacements (heures et trajets) de manière à éviter un trafic trop intense, des situations stressantes ou des infrastructures complexes
    • Etre toujours très vigilant, la fatigue, le stress ou la monotonie d’un trajet souvent parcouru peuvent présenter des risques
    • Demander périodiquement l’avis du médecin, en particulier en ce qui concerne la vision et toujours en cas de prise de médicaments
    • Privilégier un véhicule qui dispose d’équipements adaptés : boîte automatique, etc.
    • Se tenir au courant des règles élémentaires de circulation et des modifications du code de la route et si possible, se remettre à niveau avec un moniteur d’auto-école.

    Lisez aussi les recommandations plus détaillées dans l’article en référence.

    Christian Arnould > Commissaire divisionnaire

    Source: http://www.secunews.be 

    Article sur > https://www.facebook.com/Gouverneur.Province.de.Liege

  • HANNUT: SANS PERMIS DE CONDUIRE, IL SE REND... AU COMMISSARIAT!

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    Se rendre à la police en voiture alors qu’on a bu est qu’on est sous le coup d’une déchéance du permis de conduire, vraiment pas malin. Cette histoire incroyable a été évoquée ce lundi matin devant le tribunal de police de Huy.

    L’affaire remonte au 13 mars 2013. Ce jour-là, vers 17h, un Hannutois de 59 ans se présente au commissariat de Hannut pour y déposer plainte. Le policier veut prendre note de sa déposition quand il décèle chez le plaignant une forte odeur d’alcool.

    «  J’ai bu quelques verres de rosé avant de venir  », doit bien admettre le Hannutois. Il est soumis immédiatement à un test d’alcoolémie. Qui confirme une imprégnation alcoolique d’1, 31 gr. Suffisant pour être en infraction, le taux autorisé étant de 0,5 gr. d’alcool par litre de sang.

    Le policier n’est cependant pas au bout de ses surprises. En consultant le casier judiciaire du plaignant, il constate que ce dernier est déchu de son permis de conduire par un jugement du tribunal de Leuven prononcé le 18 octobre 2012.

    Ce 13 mars 2013, lorsqu’il se gare tranquillement sur le parking du commissariat avec l’intention de porter plainte, il n’est donc toujours pas autorisé à prendre le volant. «  Je pensais que cette déchéance était terminée  », marmonne le prévenu, tout de suite rappelé à l’ordre par le président Jean-Louis Istasse. «  Mais enfin, aller à la police dans votre situation, c’est comme donner un coup de pied dans le nid de guêpes. Il ne faut pas s’étonner après d’être piqué  ».

    Le Hannutois tente vainement de justifier sa conduite : «  J’habite à la campagne. Ce jour-là, je n’ai trouvé personne pour me conduire. Or, il fallait que j’aille au commissariat pour porter plainte pour le vol de ma tondeuse à gazon ».

    Le Hannutois écope d’une peine de travail de 60 heures et d’une nouvelle déchéance du permis de conduire de 3 mois.

    Retrouvez l’intégralité du procès dans la Meuse Huy-Waremme d’hier mardi 16 septembre

    Source > Rédaction en ligne de DR sur > http://www.sudinfo.be/1103215

  • SANS MAGISTRAT, LA POLICE PEUT DESORMAIS ORDONNER LE RETRAIT DE PERMIS

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    Un conducteur flashé ou contrôlé en état d’ébriété peut se voir retirer son permis de conduire.

    Une mesure « de sûreté » qui, depuis le 1er juillet, peut être décidée par un officier de police judiciaire, et plus seulement par un magistrat.

    Depuis le 1er juillet, les magistrats de garde dorment (un peu) mieux ! Jusqu’il y a peu, en effet, c’est obligatoirement un magistrat – le procureur du Roi ou plus souvent un substitut – qui devait prendre la décision de retirer le permis de conduire à un automobiliste positif à l’éthylotest ou flashé en excès de vitesse. Mais la loi de 1968 relative à la police de la circulation routière a été modifiée et désormais, c’est un officier de police qui prend cette décision, sans en référer au magistrat.

    «  La motivation de ce changement dans la loi, c’est effectivement de diminuer le nombre d’appels aux magistrats  », explique Jean-Christophe Horion, premier substitut au tribunal de police de Charleroi et responsable de la section roulage. «  Comme en France par exemple, les officiers de police peuvent décider du retrait de permis.

    Que ce soit un magistrat ou un officier de police qui prenne la décision, cela ne change pas grand-chose dans la mesure où les règles de retrait sont de toute façon fixées par la loi  ».

    Source > M.B.Valentin sur > http://www.sudinfo.be/1074913 Photo > Vincent Rocher