collaborateur

  • EMPLOIS > LA MIRHW RECHERCHE POUR HANNUT UN COLLABORATEUR POLYVALENT (CAISSE/ CUISSON/ LAVERIE) (H/F)

    DESCRIPTION > LIEU : Hannut >  SECTEUR D'ACTIVITE : Horeca TYPE DE CONTRAT : CDD puis CDI

     Collaborateur Laverie

    •  Vider les chariots
    •  Vider et nettoyer les plateaux
    •  Remplir et vider le lave-vaisselle
    •  Nettoyer le lave-vaisselle
    •  Réassortir la vaisselle aux endroits prévus
    •  Maintenir la laverie propre et rangée
    •  Débarrasser et nettoyer les tables ainsi que les chaises
    •  Nettoyer le sol de la salle
    •  Approvisionner les tables en sel et poivre
    •  Sortir les poubelles et les cartons
    •  Maintenir la salle propre et rangée
    •  Veiller au respect des normes d’hygiène en salle

    Collaborateur Vente/ caisse:

    • Met en marche les installations des stands ;
    •  Remplit les comptoirs froids (desserts, boissons,…) à l’exception des comptoirs chauds ;
    •  Encaisse les sommes correspondant aux produits vendus ;
    •  Accueille et sert la clientèle ;
    •  Réassort la vaisselle ;
    •  Entretient le comptoir et la vaisselle.

    Collaborateur Production/ Stand :

    • Met en marche les installations des stands chauds ;
    •  Place les plats et accessoires pour le service dans les stands ;

     Informe les clients sur les choix …… Voir la demande complète sur le site source > Sur > http://www.mirhw.be/pages/chercheur/offres.php

  • COMMENT ANNONCER UNE MAUVAISE NOUVELLE A SES COLLABORATEURS?

    Réduction des coûts, licenciement, refus d’une promotion…

    C’est malheureusement inévitable : tôt ou tard, vous serez confronté à une mauvaise nouvelle au travail.

    Comment parvenir à l’annoncer à vos collaborateurs pour limiter les dégâts ?

    1. Ne traînez pas

    Plus vous attendrez, plus vous courrez le risque que des rumeurs, plus ou moins proches de la vérité, vous précèdent. Organisez donc une réunion pour partager la nouvelle le plus rapidement possible.

    1. Voyez plus loin

    Faites part d’une perspective sur le long terme. Imaginez la situation dans trois mois : où en serez-vous, qu’est-ce qui a effectivement changé… Cette projection permettra de réaliser que, quel que soit le problème, la situation n’est pas désespérée.

    1. Préparez-vous

    Réfléchissez à toutes les questions qui pourraient vous être posées, préparez des réponses détaillées et répétez à voix haute votre discours.

    1. Soyez honnête

    Annoncez la nouvelle avec honnêteté et franchise. Selon l’Institute for Employment Studies, l’honnêteté des managers renforce l’engagement de leurs équipes.

    1. Encouragez la discussion

    Encouragez vos collaborateurs à s’exprimer. Écoutez-les sans les interrompre, les juger ou faire des promesses irréalistes. Faites preuve d’attention et de compréhension à leur égard.

    1. Restez objectif

    Tenez-vous-en aux faits (vous êtes 15 % en dessous de vos objectifs) et évitez les remarques blessantes (vous êtes fainéant) ou trop personnelles (je me sens déçu).

    1. Faites face au déni

    Si une personne n’accepte pas la nouvelle, réexpliquez-lui la situation, en utilisant un ton ou un langage différent.

    1. Restez calme

    Même si vous êtes attaqué personnellement, rappelez-vous que la colère n’est en réalité pas dirigée contre vous, mais contre la situation.

    1. Redonnez confiance

    Une mauvaise nouvelle est souvent transformée en reproche personnel. C’est pourquoi il est important que vous mainteniez la confiance et le moral de vos collaborateurs, par exemple en soulignant leurs points forts.

    1. Allez de l’avant

    Aidez votre équipe à surmonter la situation, par exemple en leur proposant un accompagnement par des coachs ou en les aidants à retravailler leur CV.

    1. Changez de place

    Plutôt que d’annoncer la nouvelle de la façon qui est la plus facile pour vous, mettez-vous dans la peau des collaborateurs qui doivent l’entendre et adoptez leur perspective. Trouvez donc une façon de partager la nouvelle qui soit plus facile pour eux.

    Source : Management Today > Texte: Elodie Fontaine sur >

    Liens utiles > licenciement / Evoluer / Gestion d'équipe / Compétences

  • « EXTRA » VA RECRUTER UNE CINQUANTAINE DE COLLABORATEURS L’AN PROCHAIN

    Après avoir fédéré les enseignes Lediscount et Eurobazar sous le label Extra, le groupe Distriled va ouvrir sept nouveaux magasins l’an prochain.

    Focus sur cette chaîne 100 % wallonne pourtant gérée… au départ de la Flandre.

    Fort de 24 points de vente et 210 collaborateurs, le groupe Distriled a été créé et est toujours géré par Stephan Lesage. Qui lui applique des recettes de management «maison», avouant, l’âge aidant, accorder désormais autant d’importance à la raison qu’aux tripes et aux sentiments.

    Quelle est la spécificité de votre enseigne de distribution?

    Depuis l’ouverture de notre premier magasin en 1992 à Comines, nous sommes spécialisés dans le déstockage d’articles d’entretien et de produits cosmétiques. Nous achetons chez de gros fabricants comme Procter & Gamble, Unilever et autres Henkel, des produits qui, par exemple, font l’objet d’un emballage particulier ou d’une promotion spécifique dans le cadre d’une action commerciale et ont été retirés de la vente à l’issue de celle-ci. Nous vendons aussi des articles de décoration pour la maison et des produits de saison, dédiés aux fêtes de fin d’année par exemple.

    Tous les magasins Lediscount et Eurobazar, désormais fédérés sous l’enseigne Extra, sont situés en Wallonie. Le «discount» y fonctionne-t-il mieux qu’ailleurs?

    Notre implantation en Wallonie est surtout le fruit de notre histoire. C’est là que nous avons ouvert notre Lire la suite ici ...

    Source > Texte: Benoît July sur > http://www.references.be

    Liens utiles > manager / Evoluer / Distribution (Détail & Gros)

  • OFFRE D’EMPLOI DU MIRHW > COLLABORATEUR RESTAURATION SERVICE RAPIDE / WAREMME

    logo-mirhw-gd.jpg

    Au sein du restaurant vous êtes chargé des tâches suivantes : accueil et conseil à la clientèle, prise et préparation des commandes (comptoir et drive), caisse, cuisson des frites, entretien du poste de travail, rangement et nettoyage.

    Vous débutez par 3 semaines de stage. CDD 3 mois avec possibilité long terme.

    Profil recherché :

    • -Bonne présentation
    • -Bon contact clientèle
    • -Dynamisme
    • -Fiabilité et motivation
    • -Flexibilité horaires
    • -Résistance physique
    • -Gestion du stress
    • -Travail en équipe
    • -Accepter les remarques
    • -Respect des règles d'hygiène
    • -Respect des consignes
    • -Etre disposé à s'investir dans un processus formatif

    Temps partiel : 20 ou 25h/semaine

    Intéressé? Veuillez nous transmettre par email cv et lettre de motivation a > murielle.velkeneers@mirhw.be

  • COMMENT ANNONCER UNE MAUVAISE NOUVELLE A SES COLLABORATEURS?

    Manager_pluie_2015_04_shutterstock_266605961.jpg

    Réduction des coûts, licenciement, refus d’une promotion…

    C’est malheureusement inévitable : tôt ou tard, vous serez confronté à une mauvaise nouvelle au travail. Comment parvenir à l’annoncer à vos collaborateurs pour limiter les dégâts ?

    1. Ne traînez pas

    Plus vous attendrez, plus vous courrez le risque que des rumeurs, plus ou moins proches de la vérité, vous précèdent. Organisez donc une réunion pour partager la nouvelle le plus rapidement possible.

    2. Voyez plus loin

    Faites part d’une perspective sur le long terme. Imaginez la situation dans trois mois : où en serez-vous, qu’est-ce qui a effectivement changé… Cette projection permettra de réaliser que, quel que soit le problème, la situation n’est pas désespérée.

    3. Préparez-vous

    Réfléchissez à toutes les questions qui pourraient vous être posées, préparez des réponses détaillées et répétez à voix haute votre discours.

    4. Soyez honnête

    Annoncez la nouvelle avec honnêteté et franchise. Selon l’Institute for Employment Studies, l’honnêteté des managers renforce l’engagement de leurs équipes.

    5. Encouragez la discussion

    Encouragez vos collaborateurs à s’exprimer. Écoutez-les sans les interrompre, les juger ou faire des promesses irréalistes. Faites preuve d’attention et de compréhension à leur égard.

    6. Restez objectif

    Tenez-vous-en aux faits (vous êtes 15 % en dessous de vos objectifs) et évitez les remarques blessantes (vous êtes fainéant) ou trop personnelles (je me sens déçu).

    7. Faites face au déni

    Si une personne n’accepte pas la nouvelle, réexpliquez-lui la situation, en utilisant un ton ou un langage différent.

    8. Restez calme

    Même si vous êtes attaqué personnellement, rappelez-vous que la colère n’est en réalité pas dirigée contre vous, mais contre la situation.

    9. Redonnez confiance

    Une mauvaise nouvelle est souvent transformée en reproche personnel. C’est pourquoi il est important que vous mainteniez la confiance et le moral de vos collaborateurs, par exemple en soulignant leurs points forts.

    10. Allez de l’avant

    Aidez votre équipe à surmonter la situation, par exemple en leur proposant un accompagnement par des coaches ou en les aidants à retravailler leur CV.

    11. Changez de place

    Plutôt que d’annoncer la nouvelle de la façon qui est la plus facile pour vous, mettez-vous dans la peau des collaborateurs qui doivent l’entendre et adoptez leur perspective. Trouvez donc une façon de partager la nouvelle qui soit plus facile pour eux.

    Source : Management Today > Texte: Elodie Fontaine sur > http://www.references.be

  • BANQUES & ASSURANCES: DE 3 À 5000 COLLABORATEURS ENGAGÉS CHAQUE ANNÉE

    Banques.jpg

    Plus attractif qu’il n’y paraît

    Le secteur des banques et assurances a vu se développer toute une série de nouveaux métiers.

    Après avoir connu une crise internationale en 2008 et 2009, le secteur des banques et assurances a su repenser sa stratégie.  Aujourd’hui, il montre son attractivité sur le marché de l’emploi, notamment pour toute une série de profils inattendus.

    Comment se porte le secteur des banques et assurances, sur le marché de l’emploi ? Pas trop mal, visiblement, même s’il a sensiblement évolué. « Il faut en effet prendre en compte une évolution métier qui est en cours : ce que nous recrutions hier n’est pas la même chose que ce que nous recruterons demain », explique Pascale Grégoire, manager recrutement et mobilité interne chez Axa Banque et Assurances. Pour rappel, le groupe emploie quelque 4.500 personnes dans le pays dont 800 dans le domaine bancaire. «D’ici quelques années, les personnes actives dans l’entreprise ne vont peut-être plus répondre à nos besoins. Il faut donc les accompagner dans ce changement. Par ailleurs, le digital est partout avec une automatisation  grandissante. Dans ce cadre, on a aussi vu arriver de nouveaux métiers comme le « data scientist », même si dans le secteur de l’assurance, on engage toujours des actuaires », ajoute-t-elle.

    Du côté de la compagnie d’assurances Ethias (1.800 collaborateurs environ), on remarque aussi une évolution vers de nouveaux métiers. « On cherche toujours des actuaires, mais désormais on prend également en compte la capacité qu’ont les gens à évoluer, changer et interagir différemment dans l’entreprise. C’est une révolution importante », poursuit Fabrice Lazzari, responsable opérationnel au service RH d’Ethias. « Nous avons, par exemple, de gros volumes d’emplois dans  l’informatique pour traduire les besoins du business et prévoir les outils de demain. Nous construisons notamment cela avec NRB, notre partenaire. Sans oublier les besoins en marketing, dont le marketing web. On continue à chercher des gestionnaires d’assurances mais avec un profil différent d’il y a 5 ans », ajoute-t-il.

     Et le client dans tout ça ? « Le secteur a été secoué par la crise de 2008-2009 et l’approche actuelle intègre désormais la notion de client à tous les niveaux. La manière d’approcher le client évolue aussi. On doit le fidéliser, parcourir son portefeuille, travailler en profondeur avec ceux que nous avons… Cela entraîne des changements pour le management également et nous devons être attentif à cela avec les nouveaux collaborateurs », note encore le responsable opérationnel RH d’Ethias. « Les collaborateurs doivent être capables d’évoluer dans le temps et être ouverts au changement, tout en faisant preuve d’agilité », confirme Pascale Grégoire (Axa). « Le secteur est en pleine  transformation, ce qui a un impact sur l'emploi et l'employabilité », note, pour sa part, David Ramakers, Managing Partner chez DynaFin Consulting, une société active dans la consultance qui emploie une cinquantaine de personnes et qui est est spécialisée dans la finance, les banques et assurances. « On parlait d’une perte de 15 à 20.000 emplois en une décennie dans le secteur. Or, on y remarque de 3 à 5.000 engagements par an ces dernières années.

    Il reste donc un secteur porteur, avec des fonctions et opportunités de carrière très diversifiées. Cela doit être un facteur d’attractivité, et pas seulement pour les jeunes diplômés en début de carrière », conclut-il.

    NOS INVITÉS > ICI

    Source > http://www.jobsregions.be

    Retrouver nos astuces emplois sur > INFO BOULOT

  • QUE DOIT FAIRE UN PATRON POUR MOTIVER SES COLLABORATEURS?

    team.jpg

    Je viens d’être nommé chef d’une équipe. Comment puis-je motiver mes collaborateurs? Est-ce une bonne idée de leur accorder un bonus financier? Ou vaut-il mieux s’en tenir au plan mental?  

    Le conseil de Sofie Mertens, ISW Limits

    L’argent, le meilleur moteur ????

    On pense souvent que l’argent est le meilleur moteur, mais la seule récompense financière comme moyen de motivation n’est pas suffisante pour encourager les travailleurs à fournir les meilleures prestations sur le long terme. Le sentiment d’être sous-payé est toujours vu comme démotivant. 

    La crainte de perdre son emploi peut par exemple avoir un effet sur les prestations, mais il s’agit alors ici davantage de soumission que d’implication. Les effets se situent à court terme et la collaboration et l’esprit d’initiative sont entravés.

    Le chef, motivateur?

    Les facteurs les plus motivants se situent au niveau du collaborateur même:

    • Etre apprécié au travail
    • Aimer faire son travail, en être fier
    • Etre reconnu pour ses prestations
    • Etre traité de manière juste et équitable au travail

    C’est le supérieur qui joue un rôle primordial dans la mise en place de ces facteurs motivants. 

    Comment motiver son équipe?

    Afin de motiver votre équipe et de l’encourager à obtenir les meilleurs résultats, vous pouvez suivre les conseils suivants:

    Communiquez clairement les objectifs fixés à toute l’équipe et accordez suffisamment d’attention aux raisons de ces objectifs. Il est également utile de détailler les objectifs au long terme de l’organisation et d’expliquer comment ceux de votre équipe les influencent. Soyez conscient qu’un objectif ne sera soutenu par vos collaborateurs que si celui-ci est réalisable.

    Dites clairement ce que vous attendez de chaque membre de l’équipe et comment leurs résultats individuels participeront aux objectifs de l’équipe toute entière et à ceux de l’organisation. Pour ce faire, organisez des entretiens (de fonctionnement) réguliers avec vos collaborateurs.

    Fixez des étapes à atteindre dans les gros dossiers afin que votre équipe se sente bien et voit les progrès accomplis.

    Veillez à ce que votre équipe ait les moyens suffisants pour atteindre les objectifs (par exemple, les bons programmes informatiques ou les informations nécessaires)

    Offrez à votre équipe le soutien et les formations dont elle a besoin pour atteindre les objectifs. 

    Tenez compte des objectifs de développement personnels de chaque collaborateur, comme acquérir de l’expérience sur un thème particulier ou suivre une formation intéressante. 

    Révisez régulièrement l’attribution des tâches afin que les bonnes compétences et capacités soient utilisées et développées.

    Donnez régulièrement du feedback à votre équipe.

    Complimentez suffisamment votre équipe lorsqu’elle atteint les objectifs ou les dépasse. 

    Attaquez-vous à temps aux problèmes de mauvais fonctionnement.

    Veillez à récompenser et souligner les bonnes prestations. Quelques idées : 

    Organisez tous les mois un ‘moment de récompense’ pour l’équipe. Prévoyez par exemple un panier petit-déjeuner, améliorez l’espace de travail, organisez des séminaires à l’extérieur, etc. Les récompenses collectives renforcent l’esprit d’équipe et l’ambiance dans le groupe.

    Envoyez un e-mail à l’équipe avec votre appréciation de leur travail et de leur attitude et mettez quelques collaborateurs en avant. 

    Planifiez un repas avec l’équipe à la fin d’un projet bouclé ou après une période très intense. 

    Soyez un exemple pour vos collaborateurs en étant fier de votre propre travail. Si votre équipe voit que vous ne vous foulez pas, ils auront tendance à vous imiter.

    Soyez clair en ce qui concerne vos principes et vos valeurs personnels. Communiquez-les à votre équipe et suivez-les afin d’encourager vos collaborateurs à en faire de même.

    Source > http://www.references.be

  • LA SNCB RECRUTE 1.300 COLLABORATEURS

    sncb.pngLe métier de la semaine > Collaborateur SNCB *

    Pour attirer le candidat, elle propose des primes, y compris si un travailleur lui trouve la perle rare. De nombreux métiers existent au sein du Groupe SNCB. Il y a ceux que l’on croise dans les trains ou dans les gares. Mais il y a aussi ceux qu’on ne voit pas, comme les ingénieurs ou les chargés de ressources humaines. A vos C.V.: le groupe recrute en masse! Chaque année, le Groupe SNCB recrute. Pour 2012, elle compte engager 1.300 personnes.

    Des profils en tout genre > “ On recherche 338 conducteurs de train, 237 techniciens mécaniciens, 222 accompagnateurs de train, 124 personnes ayant un master en droit, en ressources humaines, en économie ou autres. Et on recherche aussi 90 ingénieurs. A cela, s’ajoutent du personnel administratif, des commerciaux, des agents de sécurité et sous-chefs de gare”, précise Louis Maraite, porte-parole de la SNCB-Holding. Ce recrutement massif s’explique à la fois par les besoins de personnel sur le terrain et les départs à la retraite.

    Primes en tout genre > Une enquête, menée au sein de la société de transport, met en avant les raisons qui ont poussé les employés à postuler à la SNCB: “ La première est la stabilité de l’emploi, souligne Louis Maraite. La seconde, c’est la précision des descriptions de fonctions: quand on postule chez nous, on sait exactement le métier que l’on va exercer. La troisième motivation est la possibilité d’obtenir des promotions internes et donc d’évoluer au sein de notre société. Les autres points cités sont le travail en équipe, le bon équilibre entre la vie privée et le travail et enfin, les avantages en nature. ” Les agents bénéficient en effet du libre parcours ferroviaire, de billets de train internationaux, ont une assurance hospitalisation gratuite ou encore des chèques repas, en complément de leur salaire.

    Une des difficultés du Groupe SNCB, c’est que plusieurs profils recherchés sont actuellement en pénurie sur le marché de l’emploi. “ Il faut donc être très agressif, sourit Louis Maraite. Nous avons, par exemple, un système qui permet à un employé de gagner une prime de 500 € s’il convainc un proche, formé au métier en pénurie, de travailler pour nous. ”

    Parmi ces “ fonctions critiques ”, on retrouve les techniciens électromécaniciens, qui sont les plus recherchés. Au sein du Groupe SNCB, ils sont environ 300, spécialisés dans quarante domaines différents. “ Certains s’occupent de l’entretien et la rénovation des trains, d’autres de la maintenance et du développement du réseau, d’autres encore de moderniser les gares, précise le porte-parole. A leur engagement, ils suivent une formation en interne, qui est rémunérée. Et comme pour la plupart des postes chez nous, ils doivent se former régulièrement pour se tenir à jour des évolutions technologiques et des normes de sécurité. ”

    Source  > Via Sudpresse > http://www.jobsregions.be > Publié le 30/03/2012 > Charlotte Decallonne