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  • 5 RAISONS DE DEMANDER A VOS COLLEGUES COMBIEN ILS GAGNENT

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    Pour faire une belle carrière, il est primordial d’être conscient de ce que vous valez. Et cela passe notamment par… votre salaire.

    Gagnez-vous assez ? Votre fiche de paie reflète-t-elle votre valeur et vos compétences ?

    Pour le savoir, demandez à vos collègues combien ils gagnent.

    C’est une question délicate bien sûr, mais elle se révélera bénéfique pour votre carrière.

    Voici 5 raison de transgresser le tabou salarial.

    1. Parce que savoir, c’est maîtriser

    Connaître les salaires des personnes qui vous entourent au travail permet évidemment de se retrouver dans une meilleure position pour négocier le nôtre. Vous êtes capable d’évaluer plus précisément votre valeur sur le marché du travail, de vous positionner au sein de votre équipe, d’avoir une idée de votre valeur aux yeux de votre supérieur...

    Ces informations seront précieuses la prochaine fois que vous négocierez une augmentation.

    2. Parce que cela peut booster votre carrière

    En général, on ne discute pas ouvertement de salaire avec ses collègues car c’est un sujet sensible qui peut fâcher ou susciter de la jalousie. Pourtant, ces émotions peuvent être une bonne chose. Si vous apprenez que vous gagnez bien moins que vos collègues, vous avez alors toutes les cartes en main pour demander une augmentation ou chercher un autre emploi… Et la motivation en plus.

    Si votre entreprise ne vous apprécie pas à votre juste valeur, et ne vous rémunère donc pas à hauteur de vos compétences, elle mérite que vous la quittiez, non ?

    3. Parce que cela révèle les discriminations

    Pourquoi Stéphanie ne gagne-t-elle pas autant que Jules, alors qu’ils occupent la même fonction et que Stéphanie est reconnue pour son travail rigoureux ? Les discriminations salariales sur base du sexe ou de l’origine existent toujours en Belgique. On estime d’ailleurs que l’écart salarial est de 8% en Belgique. Une discussion à bâton rompu avec ses collègues autour du salaire peut ici mener la personne discriminée à une prise de conscience : il existe des lois anti-discriminations qui punissent ce genre d’agissements.

    4. Parce que c’est nécessaire lors de la négociation du salaire à l’embauche

    Comment faire si vous n’êtes pas encore engagé et que vous n’avez par conséquent pas encore de collègues ? Il vous faut être au courant des salaires d'application dans votre fonction/secteur lorsque vous négocierez votre propre salaire à l'embauche. Pour estimer vos prétentions salariales, des outils existent comme notre Compas des Salaires. Comment bien négocier son salaire à l’embauche ?

    5. Parce que le tabou s’essouffle

    La transparence est une valeur de plus en plus appréciée dans les entreprises. Certaines boîtes divulguent d’ailleurs publiquement les salaires de tous : parmi elles SumAll, une entreprise new-yorkaise qui a affiché les salaires de tous ses employés et donne des explications sur les éventuelles différences de salaire à qui en demande.

    Après tout, le salaire fait partie intégrante de votre travail. C’en est même la base : vous ne travailleriez pas gratuitement. Pourquoi rechigne-t-on alors tellement à aborder ce sujet entre collègues ?

    Avec l’arrivée sur le marché du travail de lagénération Y, cette tendance au tabou du salaire tend à disparaître. Les jeunes travailleurs ont moins de problème à discuter de leur fiche de paie entre eux, et réclament plus de transparence dans l’entreprise en général. Une bonne idée, non ?  

    Source: journaldunet.com > Texte: Magali Henrard sur > http://www.references.be

    argent / transparence / collègues / différence salariale / salaires / secret / Salaires / Travailler & vivre

  • COMMENT SAVOIR COMBIEN GAGNENT VOS COLLEGUES ?

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    La question du salaire reste très délicate à aborder entre collègues.

    Dévoiler son salaire peut susciter la jalousie, l'incrédulité, la condescendance.

    Pourtant, savoir combien gagnent vos collaborateurs peut vous apporter beaucoup. Comment connaître le salaire de vos collègues ?

    Est-ce un héritage de notre culture judéo-chrétienne ? Toujours est-il que contrairement aux États-Unis, dévoiler son salaire en Belgique n’est pas toujours bien reçu. Le salaire de vos collègues est donc un tabou, qui vous permettrait pourtant de pouvoir évaluer votre valeur sur le marché du travail, de vous positionner au sein de votre équipe, d’avoir une idée de votre valeur aux yeux de votre supérieur...

    Pour vous aider, Références organise tous les deux ans depuis 1998 une Grande Enquête des Salaires anonyme.

    Voici également quelques conseils pour arriver à savoir combien gagnent vos collègues.

    • Menez l’enquête sur les salaires de votre secteur

    Avant de poser directement la question à vos collègues, renseignez-vous sur les salaires qui sont d’application dans votre secteur. Utilisez les outils dont vous disposez: barèmes, conventions collectives de travail, articles références... Pour savoir si vous gagnez assez, faites le test du Compas des salaires Références.

    Vous disposerez ainsi déjà de quelques informations à partager, qui inciteront les autres à parler de leur propre situation.

    • Sachez saisir les bonnes occasions

    Certains moments sont plus propices aux confidences que d’autres. Les entretiens d’évaluation de fin d’année, par exemple. Comme tout le monde cherche à négocier une augmentation, votre demande passera mieux.

    Les réorganisations d’entreprises ou du système hiérarchique sont aussi des moments à saisir pour poser des questions d’argent. Si un collègue part à la retraite ou démissionne, il sera aussi plus enclin à partager ce genre d’informations.

    • Avec les jeunes et les commerciaux, jouez franc jeu

    Avec certaines personnes, mettre des gants est inutile. Peut-être sont-ils d’ailleurs dans la même démarche que vous? Les commerciaux sont en général plus à l’aise avec le sujet, car le salaire fixe est connu de tous et le système d’allocations des primes est public. Même son de cloche chez les jeunes diplômés, qui déjà n’ont pas beaucoup de différence de salaire car peu d’expérience ou d'expertise spécifique. Le sujet tend de plus à devenir moins tabou dans les jeunes générations.

    • Inspirez la confiance

    Faites preuve d’un peu de psychologie : évitez toujours d’aborder le sujet en public ou de manière trop directe. Choisissez un moment un peu plus informel que les heures de bureau (déjeuner, team-building, séminaire) et allez-y pas à pas. Commencez par aborder d’autres sujets que le salaire (loisirs, famille) pour le mettre en confiance.

    Pour le poussez à la confidence, laissez-lui entendre que vous disposez de beaucoup d'éléments d'informations. Si vous le sentez en confiance mais un peu hésitant, dévoilez votre propre salaire pour l'inciter à vous imiter. Il rechignera sans doute à dévoiler une information précieuse sans rien obtenir en retour.

    Source : Management > Texte: Magali Henrard sur > http://www.references.be

  • CES SIGNES QUI INDIQUENT QUE VOUS AGACEZ VOS COLLEGUES

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    Tout le monde aimerait être le collègue idéal.

    Pourtant, chaque entreprise possède un employé un peu lourd, que tous ses collègues essaient d’éviter au maximum. Et si ce collègue ennuyant, c’était vous ? L’horreur !

    Vous aurez beau être l’employé le plus productif de la boîte : si vos collègues soupirent à votre approche, ce n’est pas bon pour votre carrière... Voici quelques comportements qui indiquent que la bête noire du bureau, c’est peut-être bien vous!

    1. Vous donnez du boulot en dernière minute à vos collègues. Attendre le dernier moment pour déléguer les tâches, c’est une preuve de non-respect pour l’emploi du temps de vos collègues.

    2. Vous adorez discuter avec vos collègues. Même quand ceux-ci n'ont plus qu'une heure pour atteindre une deadline ou on simplement autre chose à faire. Tâchez de vous rappeler que ce n’est pas parce que vous avez envie de bavarder que vos collègues ont forcément le temps pour ça.

    3. Vous êtes susceptible, du genre à ne supporter aucune remarque sur votre travail. Vos collègues en auront vite assez de devoir supporter vos crises au moindre reproche et vous aurez beaucoup de mal à recevoir un vrai feedback quand vous en aurez besoin.

    4. Vous critiquez les gens dans leur dos et jamais en face. Personne n'aime les ragoteurs! Si l'objet des commérages est professionnel, il est d'autant plus important de s'adresser à la personne concernée directement. La démarche est ainsi plus constructive et respectueuse.

    5. Vous êtes profondément négatif. C'est vous le râleur de service, celui qui n'aime pas les propositions des autres, les nouvelles idées, la température du bureau et même la réceptionniste. A force de trouver tout mauvais, vous perdez votre crédibilité et on ne sollicitera plus votre avis.

    6. Vous parlez souvent de votre vie privée. Ne pensez pas que c'est une manière de vous rapprocher de vos collègues: si vous leur parlez de la dispute de la veille avec votre femme, de l'incarcération de votre neveu ou de vos hémorroïdes, vous mettrez simplement tout le monde mal à l'aise.

    7. Vous interrompez les conversations de vos collègues. Vous répondez aux questions qui ne vous étaient pas adressées, vous ne respectez pas les conversations privées... Après, ne vous étonnez pas que les conversations s'arrêtent lorsque vous pénétrez dans une pièce!

    Mais encore:

    - Parler trop fort au téléphone;

     - Ecouter de la musique ou regarder des vidéos pendant vos heures de boulot;

     - Déranger ou salir la cuisine;

     - Amener souvent vos enfants au bureau;

     - Inonder les boîtes mail de vos collègues avec des chaînes stupides ou ringardes.

    Source : jobs.aol.com et businessinsider.com > Texte: Rédaction sur > http://www.references.be

  • 4 CONSEILS POUR ÊTRE PROFESSIONNELLEMENT CRÉDIBLE MALGRÉ SON JEUNE ÂGE

     

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    Les jeunes travailleurs doivent parfois faire face à des remarques qui soulignent leur jeunesse. Même si l’âge n’est pas un facteur qui permet de définir une relation hiérarchique, faire des commentaires en ce sens indique que le jeune travailleur est perçu comme pas assez qualifié, inexpérimenté ou inférieur par ses collègues plus âgés. Or, être traité comme un enfant dans son environnement de travail peut se révéler très agaçant...

    Qu’un employé âge mais bienveillant vous dise gentiment que vous lui faites penser à son fils, ou que vous ressentiez plutôt les remarques sur votre âge comme blessantes et infériorisantes, voici quatre façons de réagir calmement et de façon productive.

    1. Acquiescez et passez à autre chose

    Si certains collègues se servent de ces remarques pour se sentir supérieurs, la plupart d’entre eux ne sont pas malveillants. Même si leurs commentaires sont maladroits, ils pensent simplement bien faire en disant que vous leur rappelez leurs enfants ! Accordez à vos collègues le bénéfice du doute. Au lieu de vous énerver, votre premier réflexe doit être d'accepter la remarque et de passer à autre chose. Répondez simplement « Merci » ou « On me le dit souvent ».

    2. Changez de sujet

    Quand votre âge arrive sur le tapis, essayez de rapidement rediriger la conversation vers un sujet avec lequel vous êtes plus à l’aise. Par exemple, si un de vos collègues parle d’une émission diffusée « avant que tu ne sois né », faites un lien avec une émission actuelle que tout le monde connaît. Si en réunion, quelqu’un fait référence à un projet « bien avant que tu ne sois là », faites un lien avec un projet sur lequel vous avez déjà travaillé et qui n’est pas si différent. Cela enverra un message clair à vos collègues : votre âge n’a aucune importance, et vous n'êtes pas différent des autres !

    3. Faites preuve de répartie

    L’humour est la meilleure des défenses, on ne vous apprend rien. Faire preuve de répartie peut changer l’attitude de vos collègues. Surtout si vous pratiquez l'autodérision pour répondre aux commentaires sur votre âge : « Génial, cette crème anti-âge à l’air de bien marcher », « Oh je ne suis pas si jeune, j’évite juste de m’exposer au soleil » ou « Je suis un vrai papy, j’ai été dormir à 22h hier » ! Ainsi, vous montrez que vous ne prenez pas ces remarques au sérieux et qu’elles ne vous atteignent pas.Préférez tout de même vous moquez de vous-même plutôt que d’eux (« Mais si je t'ai rendu ce rapport ! Déjà sénile, Jean-Claude ? ») surtout s'ils sont susceptibles...

    4. Haussez le ton

    Si les remarques d’un de vos collègues vous agacent réellement, au point d’interférer avec votre travail, il est temps de confronter votre « agresseur ». Essayez de faire cela juste après une remarque concernant votre âge. Analysez objectivement ce qui vient de se passer, et expliquez en quoi cela a eu une influence sur votre travail. Exemple « Quand tu as évoqué mon âge devant les clients, cela les a déviés de l’offre que je venais de faire. Je sais que tu ne voulais pas mal faire, mais est-ce qu’à l’avenir tu pourrais éviter de souligner mon âge ? » Tout en restant professionnel, vous affirmez votre confiance en vous et vous appelez le respect.

    Si les attaques continuent, prenez note de toutes les fois où vous devez faire face à ce genre de réflexions et présentez la situation à votre patron en insistant sur le point de vue de l'entreprise plutôt qu’en vous plaignant. Expliquer que le comportement de votre collègue fragilise les relations avec vos clients aura plus de poids que d’expliquer que vous vous sentez décrédibilisé.

    Source: The Daily Muse via > http://www.references.be


  • 8 TECHNIQUES INFAILLIBLES POUR VOUS RAPPELER N’IMPORTE QUEL PRÉNOM !

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    Vous est-il déjà arrivé de discuter toute la soirée avec quelqu’un et de ne pas se souvenir de son (pré)nom au moment de lui dire au revoir ? 

    De croiser l’une de vos connaissances en rue et d’être incapable de la présenter à votre ami(e) parce que vous ne savez plus comment elle s’appelle ? Vous avez beau danser sur votre tête, les (pré)noms et vous, ça fait deux. Cette amnésie sélective peut se révéler relativement embarrassante, particulièrement dans le monde du travail. Vos collègues risquent en effet de se vexer si vous ne vous souvenez pas de leur prénom alors que vous travaillez avec eux depuis plusieurs mois, tandis que vos clients jugeront que vous manquez de crédibilité et de professionnalisme si vous continuez à les appeler évasivement par « Monsieur » ou « Madame Tout-Court ».

    Voici donc 8 techniques infaillibles pour vous souvenir de n’importe quel (pré)nom. 

    1. Demandez une carte de visite 

    Lorsque vous rencontrez quelqu’un à un événement de networking, demandez à votre interlocuteur de vous donner sa carte de visite. Au verso de celle-ci, notez quelques informations à son sujet (les thèmes que vous avez abordés, des caractéristiques physiques).   

    2. Répétez son (pré)nom 

    Après avoir rencontré quelqu’un, répétez son (pré)nom plusieurs fois (dans votre tête, pas à voix haute, sauf si vous voulez qu’il/elle pense que vous êtes atteint du syndrome de La Tourette), jusqu’à ce qu’il commence à s’ancrer dans votre esprit. 

    3. Notez-le

    Vous pouvez aussi noter le (pré)nom de votre interlocuteur dès que vous vous isolez quelque part (au bar, aux toilettes, au vestiaire). Vous stimulerez ainsi votre mémoire visuelle. 

    4. Redemandez-le 

    À la fin de la conversation, demandez à votre interlocuteur de répéter son (pré)nom, tout en précisant que vous voulez être certain(e) de ne pas vous tromper. Improvisez. Ainsi, si votre interlocuteur vous dit « Pavlidis », dites que vous hésitiez avec « Pavlidim ». Il n’y verra que du feu. La répétition vous aidera quant à elle à vous imprégner de ce (pré)nom.  

    5. Projetez une image 

    Associez une image à un (pré)nom. Par exemple, si vous rencontrez une Barbara, essayez de vous représenter votre interlocutrice avec une barbe (sans vous moquer, bien sûr !). Ainsi, lorsque vous la croiserez à nouveau, vous repenserez à l’image de la barbe et son prénom vous reviendra immédiatement. 

    6. Faites des associations 

    Tentez de retenir quelque chose de special à propos de votre interlocuteur et répétez ces associations dans votre tête. Par exemple, « Christine fait du triathlon » ou « Mathieu fait partie d’une ligue d’impro ». 

    7. Répétez-le le plus souvent possible 

    Répétez le (pré)nom le plus souvent possible dans la conversation, sans passer pour un(e) détraqué(e) pour autant. Glissez, par exemple, un petit « Je suis bien d’accord avec toi, Françoise » ou un « Alors, Marc, que penses-tu de l’idée de piétonniser Bruxelles ? ». 

    8. Faites-le rimer 

    Nous retenons plus facilement des rimes. Essayez de trouver un mot qui se marie bien avec la personnalité ou l’activité de votre interlocuteur et qui rime avec son (pré)nom. Si vous croisez par exemple un Boris qui est prof de sport, vous retiendrez « Boris fait de l’exercice ». Ce défi peut s’avérer aussi amusant qu’efficace.

    Source : Savvysugar.com via > http://www.references.be