collègue

  • VOTRE COLLEGUE EST VRAIMENT LOURD ? REGLEZ LE SOUCI EN 5 ETAPES !

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    L'attitude de votre collègue vous irrite et c'est peu dire...

    Vous n'en pouvez plus, mais ne souhaitez pas pour autant déclarer la guerre. Voici 5 conseils pour gérer au mieux ce type de situation.

    Manque de tact, irrespect, impolitesse, comportements grossiers à répétition, langage de charretier... Ces attitudes trop longtemps tolérées au sein d'une entreprise risquent à terme d'y plomber les rapports humains si vous n'y mettez pas fin rapidement.

    Premier constat : les femmes seraient plus souvent victimes des indélicats. Vous avez atteint votre quota de résistance aux blagues limites et aux remarques déplacées de votre voisin de bureau ?

    Avant d'exploser et de rendre l'ambiance insupportable sur votre plateau de travail, voici quelques conseils à suivre !

     1. Pour ne pas laisser une mauvaise habitude s'installer, mettez-y fin immédiatement

    N'offrez aucune immunité et aucune possibilité de récidive. Recadrer directement et fermement l'indélicat. Évitez toutefois de braquer, d'humilier votre « emmerdeur de service ». Tout le monde connaît cette immense frustration de n'avoir pas pu répondre immédiatement à une « agression » verbale plus ou moins violente.

    Pourtant, il convient d'éviter la répartie du tac au tac. Une telle réponse signifierait que vous entrez dans la partie, dans le jeu de l'agresseur. Avec le risque, non négligeable, de définitivement bloquer la situation. Appliquez cette régle simple : laisser votre courroux retomber et le calme revenir en vous. Attendez quelques minutes ou quelques heures. Allez ensuite trouver votre interlocuteur.

    2. Tenez-vous en aux faits 

    Trop souvent, nous sommes tentés par l'analyse toute personnelle de telle ou telle attitude dérangeante... Lorsque vous prenez un collègue entre quatre yeux, évitez de l'accabler et de personnaliser votre grief. « Tu ne me respectes pas en... », « Pourquoi essaies-tu de me povoquer par ?... » Inutile de vouloir de l'autre qu'il se justifie. Il ne doit pas se sentir jugé non plus.

    En revanche, battez-vous pour que le message soit bien clair pour lui. « Voici exactement ce que je te reproche, ne recommence pas. Je souhaite davantage de cordialité dans notre département... ».

    Prenons l'exemple suivant : vous parlez à plusieurs collègues des maladies à répétition de votre femme. L'un d'eux sous-entend lourdement que votre femme est certainement hypocondriaque. Évitez de lui rentrer dedans séance tenante. Dites-lui rapidement après que ses propos ne vous ont pas fait plaisir, car la santé de votre femme vous inquiète et vous perturbe profondément.

    3. Évitez les discussions à rallonge

    Nous rappelons que la plus grande fermeté est nécessaire et salvatrice pour régler ce genre de cas. Après avoir expliqué les raisons de votre agacement à votre collègue si celui commence par se justifier ou tire la discussion en longueur, stopper net l'entrevue. Dites simplement et poliment que ces raisons ne regardent que lui. Ce n'est pas votre problème...

    4. Demandez des engagements clairs

    Après avoir rappelé les faits et énoncé ce que vous attendez concrètement, tentez d'obtenir de votre collègue un engagement. C'est assez simple : si l'indélicat s'obstine et réédite les attitudes qui vous énervent, votre crédibilité volera en éclats. Il faut parfois aller jusqu'à envisager des mesures de rétorsion pour stopper la déferlante.

    5. Faites-vous aider si le dialogue échoue

    Rien n'y fait. Il ou elle ne veut entendre raison. Consultez dès lors collègues, manager, patron pour solutionner la problème. Si plusieurs personnes abondent dans votre sens, la malotru ne pourra faire autrement que de se remettre en question et de rectifier rapidement le tir.

    Source > Texte: Laurent Depré sur > http://www.references.be

    conseils / collègue / blagues / femme / problème / Evoluer / Travailler & vivre

  • COMMENT SUPPORTER LE GARS INSUPPORTABLE AU BOULOT ?

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    Dans un monde parfait, tout le monde s’entendrait bien.

    Les chiens joueraient avec les chats, les supporters du Standard auraient des conversations civilisées avec ceux d’Anderlecht et les visites chez vos beaux-parents se dérouleraient sans accroche.

    Mais on le sait, le monde est loin d’être parfait et votre environnement de travail n’échappe pas à la règle. Par exemple, votre collègue insupportable.

    Appelons-le Jean-Charles pour l’occasion, de la compta. Peut-être n’y a-t-il rien qui cloche chez lui. Mais à chaque fois que vous le croisez, vos poils se hérissent et vous êtes frappé d’une crise d’urticaire. À part ça, vous devez admettre que c’est un gars bien et qu’il fait son boulot correctement. Vous n’avez donc rien de spécial à lui reprocher. Et si vous allez voir votre boss pour lui dire que Jean-Charles vous sort par tous les pores quand il lâche son rire strident, c’est vous qui passerez pour un imbécile.

    Que faire alors ? Vous devez travailler avec Jean-Charles, que vous le vouliez ou non. Alors suivez simplement ces étapes, une à une.  

    Étape n° 1 : menez une expérience scientifique

    Point question d’une véritable expérience scientifique ici. Mais tentez de rationnaliser votre répulsion et de comprendre ce qui vous irrite vraiment chez Jean-Charles. Évaluez vos réactions à plusieurs stimuli. Un jour, reluquez sa coiffure. Qu’est-ce qu’elle vous évoque ? Rien. Super. Menez d’autres expériences les jours suivants.

    Vous pourriez finalement apprendre à connaître Jean-Charles et découvrir que vous avez beaucoup de points communs (si, si). Avec le temps, vous pourriez même devenir amis (si, si). Vous pourriez vous rendre compte que la chose qui vous dérange vraiment chez lui, c’est simplement sa mauvaise haleine ! Vous apprendrez alors à relativiser : pouvez-vous véritablement en vouloir à quelqu’un parce qu’il ne consomme pas assez de Tic Tac ? 

    Étape n° 2 : Tentez de changer les attitudes

    La plupart du temps, un collègue embêtant ne sait pas qu’il vous tape sur les nerfs. C’est aussi ce qui rend l’affaire particulièrement délicate : même si nous disons tous que nous aimerions que quelqu’un nous prévienne quand nous avons un bout de salade coincé entre les dents, nous sommes malgré tout vexés lorsque quelqu’un se dévoue pour nous avouer la terrible nouvelle.

    Heureusement, changer les attitudes – la vôtre ou celle de Jean-Charles – est une façon subtile d’éviter la source d’embêtement afin de rester tous les deux productifs et heureux au travail. Par exemple, si c’est effectivement la mauvaise haleine de Jean-Charles qui vous embête, promenez-vous constamment avec des pastilles mentholées ou des chewing-gums. Lorsque vous entamez une conversation, prenez une pastille en vous excusant de votre « haleine de café » et offrez-lui en une poliment. Il se pourrait qu’à la longue, il commence lui aussi à s’acheter ce Saint Graal mentholé.

    Si Jean-Charles est plutôt du genre à se pencher exagérément sur votre bureau et à lire par-dessus votre épaule, vous pouvez essayer de vous tourner carrément vers lui et de lui demander de but en blanc s’il aime ce que vous êtes en train d’écrire.

    Souvenez-vous juste d’une chose : quelle que soit la source de votre énervement, l’empathie et la compassion sont d’une importance capitale. Nous avons tous nos petits défauts. Essayez donc de vous demander comment vous vous sentiriez à sa place. On ne sait jamais, vous avez peut-être une haleine de chacal, vous aussi !

    Étape n° 3 : jouez les managers

    Parfois, il vous est tout simplement impossible de mettre le doigt sur ce qui vous dérange vraiment chez Jean-Charles. Vous savez simplement que vous avez envie de lui refaire le portrait à chaque fois que vous le croisez. Mais alors que faire ?

    Si vous travaillez en étroite collaboration avec Jean-Charles – et si lui offrir un Tic Tac ou l’éviter tant que vous le pouvez ne semble pas réaliste – vous allez devoir prendre votre mal en patience.  

    Mais cette expérience fera également de vous u meilleur travailleur. Vous pourriez en effet essayer de jouer les managers, pour vous détacher de tout ça et prendre du recul. Si Jean-Charles est par exemple du genre à vous bassiner les oreilles avec ses histoires privées, écoutez brièvement ce qu’il a à dire, avant de lui indiquer que vous aimeriez revenir au sujet qui vous occupe, à savoir le travail. S’il vous fait part de ses problèmes personnels, voyez-le comme un client : montrez-vous empathique, à l’écoute, et revenez ensuite aux problématiques liées au travail. Au final, vous ressortirez de cette expérience avec des qualités précieuses en matière de négociation, de résolution de conflit et même de networking.

    Vous trouverez des gens insupportables partout. Et si vous avez le malheur de devoir travailler 40 h/semaine avec l’un de ces énergumènes, essayez de comprendre rationnellement ce qui vous dérange vraiment. Mais voyez surtout cette expérience comme un terrain de jeu pour entraîner vos qualités de management.

    Source : The Daily Muse > Texte: Céline Préaux sur > http://www.references.be

  • VOTRE COLLEGUE EST VRAIMENT LOURD ? REGLEZ LE SOUCI EN 5 ETAPES !

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    L'attitude de votre collègue vous irrite et c'est peu dire... Vous n'en pouvez plus, mais ne souhaitez pas pour autant déclarer la guerre.

    Voici 5 conseils pour gérer au mieux ce type de situation.

    Manque de tact, irrespect, impolitesse, comportements grossiers à répétition, langage de charretier... Ces attitudes trop longtemps tolérées au sein d'une entreprise risquent à terme d'y plomber les rapports humains si vous n'y mettez pas fin rapidement.

    Premier constat : les femmes seraient plus souvent victimes des indélicats. Vous avez atteint votre quota de résistance aux blagues limites et aux remarques déplacées de votre voisin de bureau ?

    Avant d'exploser et de rendre l'ambiance insupportable sur votre plateau de travail, voici quelques conseils à suivre !

     1. Pour ne pas laisser une mauvaise habitude s'installer, mettez-y fin immédiatement

    N'offrez aucune immunité et aucune possibilité de récidive ! Recadrer directement et fermement l'indélicat. Évitez toutefois de braquer, d'humilier votre « emmerdeur de service ». Tout le monde connaît cette immense frustration de n'avoir pas pu répondre immédiatement à une « agression » verbale plus ou moins violente.

    Pourtant, il convient d'éviter la répartie du tac-au-tac. Une telle réponse signifierait que vous entrez dans la partie, dans le jeu de l'agresseur. Avec le risque, non négligeable, de définitivement bloquer la situation. Appliquez cette régle simple : laisser votre courroux retomber et le calme revenir en vous. Attendez quelques minutes ou quelques heures. Allez ensuite trouver votre interlocuteur.

    2. Tenez-vous en aux faits !

    Trop souvent, nous sommes tentés par l'analyse toute personnelle de telle ou telle attitude dérangeante... Lorsque vous prenez un collègue entre quatre yeux, évitez de l'accabler et de personnaliser votre grief. « Tu ne me respectes pas en... », « Pourquoi essaies-tu de me povoquer par ?... » Inutile de vouloir de l'autre qu'il se justifie. Il ne doit pas se sentir jugé non plus.

    Par contre, battez-vous pour que le message soit bien clair pour lui. « Voici exactement ce que je te reproche, ne recommence pas. Je souhaite davantage de cordialité dans notre département... ».

    Prenons l'exemple suivant : vous parlez à plusieurs collègues des maladies à répétition de votre femme. L'un d'eux sous-entend lourdement que votre femme est certainement hypocondriaque. Évitez de lui rentrer dedans séance tenante. Dites-lui rapidement après que ses propos ne vous ont pas fait plaisir, car la santé de votre femme vous inquiète et vous perturbe profondément.

    3. Évitez les discussions à rallonge

    Nous rappelons que la plus grande fermeté est nécessaire et salvatrice pour régler ce genre de cas. Après avoir expliqué les raisons de votre agacement à votre collègue si celui commence par se justifier ou tire la discussion en longueur, stopper net l'entrevue. Dites simplement et poliment que ces raisons ne regardent que lui. Ce n'est pas votre problème...

    4. Demandez des engagements clairs

    Après avoir rappelé les faits et énoncé ce que vous attendez concrètement, tentez d'obtenir de votre collègue un engagement. C'est assez simple : si l'indélicat s'obstine et réédite les attitudes qui vous énervent, votre crédibilité volera en éclat. Il faut parfois aller jusqu'à envisager des mesures de rétorsion pour stopper la déferlante.

    5. Faites-vous aider si le dialogue échoue

    Rien n'y fait. Il ou elle ne veut entendre raison. Consultez dès lors collègues, manager, patron pour solutionner la problème. Si plusieurs personnes abondent dans votre sens, la malotru ne pourra faire autrement que de se remettre en question et de rectifier rapidement le tir.

    Source & Texte: Laurent Depré sur > http://www.references.be

  • MON (MA) COLLEGUE SENT MAUVAIS. COMMENT LE LUI DIRE ?

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    Jour après jour, vous partagez votre espace de travail avec vos collègues.

    Que faire si vous trouvez que l’un d’eux répand une odeur fort peu agréable? Lui en parlez-vous? Etcomment vous y prendre?  ISW Limits donne quelques conseils.

    Lui dire ou pas ?

    Avant tout, vous devez vous demander si c’est vraiment un problème ou pas. Est-ce vraiment dérangeant ? À quelle fréquence survient le problème ? Il est par exemple normal que votre collègue ait une odeur moins fraîche à la fin d’une très chaude journée d’été.

    Si l’odeur corporelle de votre collègue vous pose un réel problème, mieux vaut y remédier. Si vous ne dites rien au collègue concerné, vous aurez peut-être tendance à vous plaindre auprès d’autres collègues ou de faire des plaisanteries sur le sujet. Ces blagues se transformeraient rapidement en ragots et finiraient par provoquer l’exclusion de la personne, ce qui n’est absolument pas correct pour votre collègue ni productif pour l’atmosphère au boulot.  

    Et posez-vous la question suivante : n’aimeriez-vous pas être prévenu si vos collègues pensaient que vous sentez mauvais ? Vous auriez alors l’occasion d’y remédier. Ce sera probablement la réaction qu’aura votre collègue. Aborder le problème avec lui provoquera peut-être de la gêne, et éventuellement de la colère, dans un premier temps, mais par la suite, il y a de fortes chances que vos relations avec ce collègue s’en voient fortement améliorées.

    Aborder moi-même le sujet ?

    Puisque votre supérieur est responsable du bien-être de son équipe, il ou elle est la personne la plus désignée pour faire passer un tel message. Parlez donc du problème à votre chef, dites-lui clairement que vous pensez qu’il est le mieux placé pour en discuter avec le collègue concerné et présentez également les conséquences que vous voyez pour la personne et pour l’équipe si le problème n’est pas résolu.               

    Dans certains cas, vous pouvez envisager de transmettre vous-même le message. Il est alors important de savoir si le problème d’odeur ne s’est pas répandu dans tout le département. Vous devez également être sûr d’avoir une bonne relation avec votre collègue. Si ce n’est pas le cas, laissez la tâche à votre supérieur.  

    Comment le dire ?

    >Employez un ton sympathique et abordez le problème du point de vue du « je ». Exprimez votre sentiment sur le sujet et expliquez en quoi c’est un problème. Démarrez par exemple la conversation par « Je voulais te parler de quelque chose qui m’ennuie et qui est plutôt délicat. J’ai un problème avec… »

    >« Attaquez » l’odeur, pas la personne. Dans 95 % des cas, c’est un problème qui peut être réglé très facilement : laver les vêtements plus régulièrement, utiliser un déodorant (plus fort), changer plus souvent de chemise, prendre une douche après le trajet à vélo pour venir au travail…

    >Traitez la personne comme vous aimeriez être traité dans pareille situation.

    >Transmettez votre message en privé, dans un local à part et de préférence à la fin de la journée, de façon à créer un environnement protégé pour avoir cette discussion.

    >Fixez des solutions concrètes. Dans certains cas, il peut s’agir d’un problème de santé. La personne peut alors difficilement remédier au problème. Il vaut alors mieux examiner quelles sont les alternatives possibles, comme par exemple la possibilité de prendre une douche au bureau sur le temps de midi.

    Source > Kevin Decock, ISW Limits > Texte: admin sur > http://www.references.be