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  • INFO BOULOT > COFFREUR: UN MÉTIER DE TRÈS HAUTE PRÉCISION

    coffreur-bancheur-gd-1.jpgIl est temps d’assurer la relève!

    Dans le génie civil, le métier de coffreur est nécessaire sur chantier, du début à la fin de celui-ci.

    Concrètement, le coffreur crée la forme à l’intérieur de laquelle le béton coulé prendra la forme désirée: mur, pilier, dalle, escalier… C’est donc lui qui donne leur forme, par exemple, aux fondations en béton, aux murs de soutien ou aux plafonds. Il moule une caisse puis des fers sont posés pour solidifier avant que le béton ne soit coulé.

    Les techniques ont aussi évolué: alors qu’auparavant, le coffreur devait créer sur plan un coffrage en bois, on va de plus en plus vers des coffrages préfabriqués qu’il faut assembler. Ce qui rend le travail un peu plus facile et plus rapide. C’est un travail qui requiert une grande précision puisqu’il faut découper et assembler les éléments selon le plan de coffrage. Ensuite, il convient de renforcer le coffre pour éviter des problèmes dus à la pression du béton.

    C’est un métier qui requiert plusieurs qualité: une grande précision, un sens de l’équilibre (le coffreur peut travailler en hauteur ou se déplacer sur un échafaudage), une grande vigilance (il faut veiller à la sécurité sur chantier), de la rapidité (les délais des chantiers se raccourcissent pour gagner du temps et de l’argent) mais aussi être capable de pouvoir lire un plan.

    Du côté des avantages, étant donné qu’il s’agit d’un travail de précision il requiert beaucoup de savoir-faire et donne, d’après ceux qui l’exerce, beaucoup de satisfaction. D’autant que c’est quasi du sur-mesure: il n’y a jamais deux coffrages identiques.

    Le salaire est également intéressant pour le secteur de la construction : le salaire mensuel brut est d’environ 2.572 euros (Source: HDP, guichet d’entreprises), ce qui équivaut, pour un coffreur marié avec 2 enfants à charge, à un salaire net de 1.661 euros.

    Au rang des inconvénients, épinglons le travail en hauteur et en extérieur (avec des conditions climatiques qui ne sont pas toujours au top). C’est aussi un métier très physique qui demande une certaine robustesse.

    L’an passé, quelque 1.070 demandeurs d’emploi inoccupés étaient inscrits comme coffreur.

    Mais il semble que la durée de chômage ne soit pas trop importante: 4 demandeurs d’emploi coffreurs sur dix sont inoccupés depuis moins d’un an.

    Notons que la majorité des coffreurs est peu scolarisée: 81% d’entre eux n’ont pas un diplôme au-delà du secondaire. Par ailleurs, peu d’offres d’emplois sont diffusées par le Forem: en un an, à peine 138 opportunités.

    Le bouche-à-oreille étant le premier canal de recrutement dans ce secteur.

    Enfin, précisons que la réserve de main d’œuvre est vieillissante: à peine 25% des coffreurs ont moins de 30 ans.

    Laurence BRIQUET

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