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  • HANNUT > LE CLOCHER DE L’ORATOIRE DÉMONTÉ CETTE SEMAINE

    Les travaux de sécurisation plus longs que prévu 

    Il a fallu placer des encorbellements pour retenir les briques.

    Les derniers jours du clocher de l’oratoire des Pères Croisiers à Hannut sont désormais comptés. À moins d’une tempête, cette partie de l’édifice qui menace de s’effondrer devrait être démontée ce mercredi. Une opération spectaculaire qui devrait durer deux heures.   

    Retardé de semaine en semaine, le démontage du clocher de l’oratoire de l’église des Pères Croisiers, rue de Crehen, à Hannut, est finalement programmé cette semaine. « Sans doute ce mardi ou au plus tard mercredi matin», avance Reginald Rotten, le directeur de la SPRL Castagnetti, de Horion-Hozémont, en charge des travaux.

    « Le clocher était dans un tel état de délabrement qu’il a fallu entreprendre plus de travaux de sécurisation que prévu», ajoute le directeur pour justifier le report.

    Ainsi, toute la partie en maçonnerie a dû être consolidée, de manière à ce qu’elle ne s’effondre pas lorsque le clocher sera retiré. « Nous avons aussi placé des encorbellements pour retenir les éventuelles briques qui se détacheraient», poursuit le directeur.

    Depuis deux semaines, deux ouvriers juchés dans une nacelle à 30 mètres du sol s’attellent à ces différents travaux. Qui touchent à leur fin.

    Mardi ou mercredi, le clocher, c’est-à-dire toute la partie située au-dessus des briques, sera démonté d’une pièce et déposé au sol. Un toit provisoire sera ensuite posé pour protéger l’édifice des intempéries et des déjections d’oiseaux.

    Une fois au sol, quel sort sera réservé au clocher? « Tout ce qui a une valeur patrimoniale et qui est en bon état sera conservé» assure le bourgmestre Manu Douette qui pense notamment à des poutres en bois avec des inscriptions ou encore à des croisillons en pierre.

    Le coq et la girouette, par exemple, ont déjà été récupérés la semaine passée. « En attendant une reconstruction … La suite sur votre journal LA MEUSE H/W de ce 13/12/2016

    Source > MARIE-CLAIRE GILLET dans votre journal LA MEUSE H/W de ce 13/12/2016

    L’article sur le Web > http://www.lameuse.be

  • HANNUT > LE CLOCHER DE L’ORATOIRE SERA FINALEMENT DÉMONTÉ

    C’est une partie du patrimoine hannutois qui est en passe de disparaître du paysage.

    Dans l’urgence et par mesure de sécurité, le Collège a décidé de démonter le clocher de l’église des Pères Croisiers qui menaçait de s’effondrer. L’opération aura lieu la semaine prochaine.

    Le mauvais état du clocher de l’Oratoire des Frères Croisiers est connu depuis plusieurs années. En février 2013, des travaux de sécurisation et de consolidation du clocher de la chapelle des Pères Croisiers (rue de Crehen) ont d’ailleurs été entrepris pour prévenir tout risque d’effondrement. Notamment dans la cour de récréation de l’école primaire du Collège Sainte-Croix. Pour l’instant, la nouvelle école est toujours en cours. Mais en janvier prochain, ils seront terminés.

    Dans cette perspective, le Collège a activé le dossier. Il y a quelques mois, il a commandé un rapport à un bureau d’experts en ingénierie. Ce rapport vient de rentrer. « À l’analyse, il n’y a pas d’autres solutions que d’enlever ce qui est abîmé », note le bourgmestre Manu Douette qui mesure bien ce que cette décision peut avoir comme impact sur la population hannutoise. « C’est un dossier sensible. De nombreux citoyens sont attachés à l’édifice qui fait partie de notre patrimoine ». Mais, affirme-t-il, « c’était la seule solution. La partie en brique est saine, mais le plancher qui soutient tout ce qui est au-dessus est en très mauvais état ». Dans le rapport des experts, on peut y lire dans les conclusions que les quatre poutres de soutènement sont entamées par les moisissures dont deux sont complètement pourries, il y a un affaissement total au niveau des charpentes et un effondrement des trumeaux (pan de mur entre deux baies) de maçonnerie.

    Le Collège dit avoir étudié des alternatives au démontage. La première a été d’envisager la pose d’un échafaudage pour stabiliser le clocher mais aussi pour aller voir à l’intérieur l’importance des dégâts. Le coût : 120.000 euros.

    Autre solution : consolider l’édifice. « Mais c’était impossible. Comme tout est déboîté, il aurait fallu de toute façon démonter avant de remonter », indique le bourgmestre. Puis les finances ne le permettaient pas. Le coût : entre 400.000 et 550.000 euros. « Cette somme n’est pas au budget et, pour la sécurité du site, on ne pouvait malheureusement pas attendre ».

    Le démontage (48.000 euros) qui est finalement la solution retenue commencera la semaine prochaine. Un toit provisoire sera posé sur l’édifice pour le protéger des intempéries. Manu Douette n’exclut pas de reconstruire « quelque chose au-dessus » . Quoi exactement ? Le collège veut se donner le temps de la réflexion. « On peut même penser à une construction moderne ».

    Ce jeudi 1er décembre, le dossier sera abordé au conseil communal. Les élus seront invités à approuver ce démantèlement décidé par le Collège

    Source > M-CL.G. Sur votre journal LA MEUSE H/W de ce samedi 26/11/2016