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  • CHOISIR SES ETUDES EN FONCTION DU SALAIRE ?

    Si le diplôme constitue le meilleur sésame pour s'ouvrir les portes du marché de l'emploi, la rémunération qui y sera attachée est trop souvent ignorée au moment du choix des études.

    Retour sur l'un des enseignements de notre Enquête des salaires, confirmé par une récente enquête menée par l'ULg auprès de ses alumni.

    Fonction_Etudes.jpgQuelle est la différence entre le salaire de départ d'un diplômé en sciences pharmaceutiques et celui d'un candidat affichant un diplôme de logopède ? 1 138 € brut par mois. Soit la différence entre les 3 204 € qui constituent le salaire brut moyen de départ du premier et les 2 066 € du second, selon les résultats de notre Enquête des salaires 2014.

    Pareil écart ne reflète pas la qualité intrinsèque des études, mais bien l'accueil qui leur est réservé par les employeurs, commente un consultant expérimenté dans un cabinet de recrutement. Si certains diplômes sont mieux rémunérés, c'est tout simplement parce qu'ils sont davantage recherchés. C'est le fruit d'une application quasiment mécanique de la loi de l'offre et de la demande sur le marché.

    Cette différence reflète aussi l'ampleur des variations au niveau des pratiques sectorielles. L'industrie pharmaceutique constitue en effet l'un des domaines où les entreprises proposent les salaires les plus avantageux, alors que la logopédie, mais on pourrait aussi évoquer la psychologie, la criminologie ou l'histoire de l'art, par exemple, intéresseront des employeurs actifs dans des secteurs sensiblement moins rémunérateurs. Plus clairement dit : un diplômé en sciences pharmaceutiques sera d'autant mieux rémunéré que son diplôme le prépare à travailler dans un secteur lui-même très porteur...

    Déjà importante au départ, cette différence est susceptible de s'accentuer par la suite, poursuit notre consultant. Le diplôme constitue en effet, en cours de carrière, un socle incontournable. Certains parviennent certes à amoindrir l'impact d'un cursus moins valorisé sur le plan financier en le compensant par leur expérience et les compétences acquises par la suite mais, de manière générale, l'accès à la fonction reste peu ou prou lié au diplôme. Et ce, d'autant plus évidemment si cette fonction requiert une expertise spécifique, sur le plan technique notamment.

    D'après une enquête menée récemment par l'ULg auprès de ses alumni issus des … Lire la suite ICI ...

    Source > Benoît July Sur > http://www.references.be

    Liens utiles > études / fonction / Enquête des salaires 2014 / Compétences / Chimie secteur pharmaceutique & Sciences

  • BIEN CHOISIR SON MBA POUR BOOSTER SA CARRIERE

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    En matière de management, de finance ou de RH, difficile de trouver diplôme plus prestigieux que le MBA.

    Ce genre de formation, prodiguée par toutes les business schools du monde, peut devenir un bel atout en termes de progression de carrière. À condition de bien choisir son cursus…

    Pour beaucoup de cadres carburant à l’ambition, ce diplôme reste la crème de la crème. Le top du top. Le sésame déverrouillant l’accès vers les entreprises les plus prisées, les postes les plus convoités, les salaires les plus confortables. L’identité de ce « passe-partout » tient en trois lettres : MBA. Master of Business Administration, comme l’ont baptisé les Américains qui ont inventé ce cursus au début du XXe siècle. Ou, à la française, « maîtrise en administration des affaires ».

    Une formation internationale de haut niveau s’adressant aux managers qui souhaitent booster leur carrière dans les domaines du management, de la finance, du marketing ou encore des ressources humaines.

    MBA certifié, trajectoire professionnelle assurée ?

    Ce diplôme est-il devenu un passage obligé pour obtenir un poste à responsabilités ou est-il toujours possible d’évoluer sans en faire mention sur un CV ? « Ce titre a une valeur très attractive sur le marché du travail », estime Isabelle Pasmantier, directrice marketing et communication de QS France, entreprise chargée de promouvoir le MBA dans le monde. « C’est un passeport carrière important, surtout en temps de crise. »

    Isabelle Pasmantier prêche évidemment pour sa paroisse. Mary Pitsy, chasseur de têtes depuis plus de vingt-cinq ans et associée du cabinet Odgers Berndtson à Bruxelles, nuance : « Ça confère plus de compétences et donc un atout supplémentaire. De là à affirmer que c’est indispensable… N’exagérons rien ! C’est chouette, mais ce n’est pas un must. Au final, ce qu’un recruteur privilégiera toujours, ce sont avant tout les achievements, les réalisations. »

    Pour Thierry Lesenfants, associé au sein du cabinet de recrutement Habeas, un MBA pourrait même parfois devenir un frein. « En Wallonie, ça n’aide pas à l’engagement ou très rarement. Parfois même, l’incidence peut être négative. Mais ça peut toujours servir en termes de progression future. »

    Réticentes, les entreprises wallonnes face à un diplômé MBA ?

    Mary Pitsy n’est pas tout à fait d’accord. « Tout dépend du niveau de la formation. C’est vrai, toutes les écoles ne se valent pas. Les employeurs, surtout dans les grands groupes, se montrent très regardants sur la qualité du diplôme. En Belgique, par exemple, si l’on décide de se lancer dans cette formation et que l’on est diplômé d’un établissement francophone, il vaut peut-être mieux choisir cette fois d’aller étudier en Flandre. Et vice-versa. Surtout, il faut s’assurer que le programme est bien certifié et que les professeurs sont des personnes de qualité. »

    Au-delà d’une belle ligne sur un CV, le MBA peut enfin apporter un autre avantage : un réseau. « Il existe une communauté des anciens très forte, un sentiment d’appartenance à un network. Une fois diplômées, les personnes continuent de s’épauler », expose Isabelle Pasmantier. Or, aucun cadre ne l’ignore : posséder un carnet d’adresses bien fourni facilite parfois grandement l’évolution de carrière…

    Infos : www.topmba.com

    Source & Texte: Mélanie Geelkens sur > http://www.references.be

    finance / management / carrière / marketing / diplôme / formation / mba / Formations

  • COMMENT BIEN CHOISIR SON JOB ETUDIANT ?

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    Usine, bureaux, administration, animation, horeca, vente…

    Des jobs étudiants, il y en a vraiment de toutes les sortes.

    Mais ce n’est pas parce que ce n’est qu’un travail temporaire qu’il faut accepter le premier qui se présente. Déterminez vos intérêts afin de choisir le job étudiant qui boostera au mieux votre (jeune) carrière.

    1. Un job adapté

    Dans quoi êtes-vous doué ? Quels sont vos centres d’intérêt ? Quelles sont vos compétences ? Soyez conscient de vos atouts, mais aussi de vos faiblesses : si vous résistez mal au stress, évitez de travailler dans un fast-food. Si vous détestez le travail en intérieur, alors évitez l’archivage et préférez l’animation. Vous êtes mal à l’aise en public ? Il vaut peut-être mieux ne pas devenir promo girl/boy… À moins de justement saisir cette opportunité pour faire des progrès ?

    2. Une ligne sur son CV

    Si vous suivez des études supérieures, choisir un job étudiant en rapport avec votre cursus est une excellente idée. Cela vous permettra de déjà acquérir de l’expérience dans votre domaine et ce sera un atout de plus à ajouter à votre CV. Vous pouvez aussi viser les entreprises dans lesquelles vous comptez postuler une fois votre diplôme obtenu : les RH connaîtront déjà votre tête et votre sens du travail bien fait, même si vous êtes affecté à la distribution du courrier !

    3. Des horaires aménagés

    N’oubliez pas que le travail principal d’un étudiant est… d’étudier. Le petit boulot est très utile pour gagner un peu d’argent, mais il ne doit pas empiéter sur les heures d’études ou de cours. Veillez donc à choisir un job avec des horaires pratiques ou flexibles, qui s’adaptent à votre style de vie.

    4. Et un bon salaire ?

    En tant qu’étudiant, le salaire est évidemment une question primordiale. Le point positif étant que vous serez très peu taxé sur vos revenus. Si votre priorité est de gagner beaucoup d’argent rapidement, en vue d’un voyage par exemple, vous serez évidemment moins regardant sur les conditions de travail ou sur l’expérience professionnelle qu’il peut vous apporter.

    Source & Texte: Magali Henrard sur > http://www.references.be

    job d'étudiant / Job étudiant / Choisir / Fonctions

     Sur ce blog > COMBIEN PEUT GAGNER UN ETUDIANT ? (BON A SAVOIR !)

    Sur ce blog > VOICI COMBIEN GAGNE, EN MOYENNE, UN ÉTUDIANT JOBISTE CET ÉTÉ EN BELGIQUE

  • COMMENT CHOISIR ENTRE VOTRE EMPLOI ACTUEL ET UNE OFFRE ALLECHANTE ?

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    Vous avez récemment reçu une offre d’emploi bien plus alléchante que le job que vous exercez en ce moment.

    Vous prenez votre courage à deux mains et vous allez voir votre boss pour lui faire part de la nouvelle. Situation… tendue, qui peut le devenir davantage si celui-ci vous propose une contre-offre et vous demande de rester. Les experts s’accordent sur une chose : vous ne devez pas l’accepter.

    Pendant votre période de préavis, votre employeur peut se rendre compte de la valeur qu’il perdra avec votre départ. Il pourrait être tenté de rectifier le tir en vous faisant une contre-offre. Le problème, c’est que cette contre-offre pourrait n’être qu’un leurre : souvent, le but de votre employeur est de vous garder suffisamment longtemps avant de trouver votre remplaçant idéal. En effet, vous avez perdu sa confiance, il n’a pas l’intention de vous garder sur le long terme, mais il veut néanmoins profiter de vos compétences jusqu’au dernier moment.

    Voici quelques trucs pour déjouer la contre-offre de votre employeur actuel :

    1. Ne révélez pas le salaire proposé par votre futur employeur

    Tina Nicolai, coache professionnelle en recherche d’emploi explique : Si vous décidez de faire part de votre nouveau salaire à votre boss, il pourrait se rendre compte que c’est l’argent qui vous motive à quitter l’entreprise. Par conséquent, votre patron pourrait surenchérir avec davantage d’argent, une prime, une promotion ou de meilleurs horaires de travail, pour vous contraindre à rester. 

    La solution Répondez à cette question de la façon suivante : J’ai accepté de rester discret sur les avantages salariaux.

    1. Demandez-vous pourquoi vous avez envisagé un autre emploi

    Vos motivations étaient-elles purement pécuniaires ? Ou n’étiez-vous pas satisfait du travail que vous effectuiez ? Peut-être êtes-vous à la recherche de nouveaux défis, de nouveaux collègues, d’une nouvelle culture d’entreprise ou de flexibilité au travail ?

    Peut-être voulez-vous changer de secteur pour suivre vos véritables passions ? Si vous acceptez la contre-offre de votre patron actuel, vous ne rencontrerez jamais ces objectifs. En effet, vous vous grillerez définitivement auprès de votre futur employeur, qui perdra confiance en vous.

    1. Sachez que vous serez sur un siège éjectable

    Votre employeur peut vous proposer une contre-offre parce qu’il veut vous garder assez longtemps pour vous trouver un remplaçant digne de ce nom. Il est plus avantageux pour lui de payer votre salaire quelque temps, plutôt de se retrouver avec des dossiers en retard. Mais, en exprimant votre souhait de quitter le bateau, vous vous êtes définitivement grillé auprès de votre boss. Qui vous laissera partir dès qu’il aura trouvé votre remplaçant.

    1. Demandez-vous comment vous serez traité si vous acceptez la contre-offre

    Si vous acceptez une contre-offre, vous serez épié dans l’entreprise. Tout le monde saura à présent que vous cherchez un nouvel emploi. Si votre patron a augmenté votre salaire, il attendra de vous un travail plus assidu. Or, votre fonction n’aura pas changé.

    Quelle sera votre motivation à répondre à ces attentes ?

    1. Demandez-vous si vous êtes vraiment estimé pour le travail que vous faites

    Si vous avez déjà tenté d’améliorer les choses au boulot, de demander un salaire plus attractif, un nouveau titre, un meilleur horaire ou des congés, et que la situation ne s’était jamais améliorée avant votre demande de préavis, la contre-offre de votre employeur est très probablement tournée à son avantage. Si votre employeur était vraiment sincère, il vous aurait déjà offert ces avantages auparavant.

    1. Comment ne pas perdre les deux offres

    Dans l’idéal, vous ne devez discuter la contre-offre avec votre employeur qu’à partir du moment où vous avez officiellement accepté un autre emploi (après avoir reçu l’offre par écrit et avant d’y avoir répondu). Si vous décidez de refuser cet emploi, vous devriez envoyer une lettre à votre ex-futur employeur, pour le remercier de son offre, du temps qu’il vous a consacré, de l’énergie et des efforts qu’il a consentis dans les procédés d’entretien et d’embauche, tout en déplorant de ne pouvoir accepter le job. Préparez-vous à recevoir une réaction de fort mécontentement et de déception.

    En revanche, si vous avez décidé de rejeter la contre-offre de votre employeur actuel, faites-le poliment et respectueusement. Vous pourriez être amené à refaire affaire avec lui à l’avenir. Peut-être sera-t-il un client un jour. Le monde est petit ! Commencez par remercier votre boss de sa contre-offre en disant : Je suis sincèrement flatté, mais la machine est lancée et je ne peux plus me rétracter. Je me rends bien compte que mon départ vous place dans une situation difficile. C’est pourquoi je m’attacherai à mettre de l’ordre dans mon travail, à faire des notes au sujet de toutes les affaires dont je m’occupe et à dresser une liste des personnes compétentes que vous pourriez engager à ma place.

    Une semaine après avoir quitté la société, envoyez une note de remerciement pour les leçons que vous avez apprises auprès de votre ancien employeur.

    Source: Forbes > Texte: Céline Préaux sur > http://www.references.be

  • 3 RENDEZ-VOUS POUR TESTER ET DECOUVRIR VOTRE FUTUR METIER

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    Choisir un métier est une étape déterminante dans la vie. Pas évident !

    Comment être convaincu d’avoir opté pour la bonne voie, lorsque l’on ignore la réalité du terrain ? Quelle formation choisir en cas d’hésitation ? Ou encore… vers quel secteur se tourner lorsque l’on envisage de réorienter sa carrière ? 

    S’essayer à différents métiers afin de se lancer, en connaissance de cause, dans une formation …c’est possible ! L’IFAPME fixe 3 rendez-vous pour découvrir l’offre de formation en alternance, enfiler le costume d’indépendant et tester très concrètement des métiers. Un seul mot d'ordre : se former et foncer vers l'emploi !

    Mercredi 26 juin de 10h à 18h | Journée Portes Ouvertes (ateliers en activité)

    Une occasion idéale pour découvrir l'offre de formations pour jeunes et adultes. Assistez aux ateliers en activités et aux démonstrations de métiers dans les Centres IFAPME de Wallonie.

    Programme et info : www.ifapme.be/portesouvertes

    Adresses des Centres IFAPME : www.ifapme.be/centres

    Juillet, août, septembre | Juniors Indépendants : un stage original et rémunéré

    Adressé aux jeunes de 15 à 20 ans, le stage Juniors Indépendants permet de se glisser dans la vie d'un indépendant. Objectifs ? Comprendre les réalités du quotidien d’une entreprise et découvrir des métiers qui peuvent s'apprendre via une formation en alternance. Ces stages d’observation sont rétribués : 450 euros pour un stage de 10 jours. Inscription du 19 juin au 4 juillet entre 9h et 16h sur rendez-vous (pas d’inscription le 26 juin) dans les Services de l’IFAPME

    Modalités et info : www.ifapme.be/juniors-independants

    Adresse des Services IFAPME : www.ifapme.be/services

    Août, octobre | Essais métiers : 3 métiers à tester pendant deux semaines

    Une opportunité à saisir pour découvrir concrètement 3 métiers avec des professionnels, s’informer sur les débouchés, les conditions de travail et les formations qui mènent à ces métiers, réaliser concrètement des gestes professionnels. L’occasion aussi de définir un projet personnalisé avec un professionnel chargée de l’accompagnement des apprenants. Les métiers à découvrir sont différents selon les Centres IFAPME.

    Programme des activités et calendrier : www.ifapme.be/essais-metiers

    Adresses des Centres IFAPME : www.ifapme.be/centres

    Nathalie Bourmadis | Chargée de communication IFAPME | Place Albert Ier, n°31 | 6000 Charleroi Tél : 071 23 22 56 | Fax : 071 23 22 23