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  • NOUVEL AN CHINOIS > SAMEDI, ON ENTRE DANS L’ANNÉE DU COQ

    Les supermarchés mettent les petits plats asiatiques dans les grands…

    Samedi, vous serez sans doute nombreux à déguster des plats asiatiques : c’est en effet ce 28 janvier que les Chinois fêteront leur Nouvel An. 2017 est l’année du coq de feu, un animal présenté comme observateur, plein de ressources et de bon sens.  

    Les grandes surfaces surfent cette semaine sur la vague du Nouvel An chinois.

    Si vous avez jeté un coup d’œil sur les folders, les plats asiatiques sont à l’honneur.

    Même les magasins qui vendent de la décoration et de la vaisselle s’y mettent et vous proposent toute une panoplie de bols typiques et woks pour être à fond dans l’ambiance. Encore plus étonnant, les boucheries Renmans ont suivi le mouvement et ajustent leur assortiment avec du poulet asiatique et des plats chinois.

    La plupart des rayons de nos supermarchés sont décorés pour l’occasion.

    Avec parfois un choc de cultures assez surprenant : d’un côté le bol à riz et de l’autre tout le nécessaire pour faire des crêpes. C’est vrai que la Chandeleur se profile et que, ce week-end, il faudra sans doute choisir entre tradition et exotisme.

    Si vous optez pour les plats chinois, la plupart des magasins vous en proposent des tout préparés, aussi bien au rayon frais qu’au rayon surgelés. Les sushis sont particulièrement à la mode. Mais si vous avez des talents de cuisinier, de nombreuses promotions sont également affichées sur les produits de base de la cuisine asiatique.

    Année du coq de feu

    À partir de ce 28 janvier et jusqu’au 15 février 2018, nous vivrons donc à l’heure du coq de feu.

    Il s’agit du dixième animal du zodiaque chinois. Les huit dernières années du coq furent 2005, 1993, 1981, 1969, 1957, 1945, 1933 et 1921. Assez étonnamment, ces années correspondent à de grands événements spatiaux.

    On citera notamment le lancement du Spoutnik en 57, l’homme qui a marché sur la Lune en 69 ou encore le premier lancement de la navette spatiale en 81.

    On dit des natifs de l’année du coq qu’ils sont travailleurs, débrouillards et courageux. Ce sont les perfectionnistes du zodiaque chinois.

    On dit aussi que le coq s’entend bien avec le bœuf et le serpent mais très mal avec le lièvre.

    Les prévisions 2017La suite dans votre journal LA MEUSE de ce 27/01/2017

    Source > M.PAREZ > Dans votre journal LA MEUSE de ce 27/01/2017

    Illustration > Asiaflash

    Un site à visiter pour tout savoir sur le sujet > Asiaflash

  • APPRENDRE LE CHINOIS POUR BOOSTER SA CARRIERE ?

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    De plus en plus de cadres, attirés par le potentiel économique de la Chine, se décident à apprendre le mandarin. Une langue difficile, qui nécessite un investissement sérieux.

    Des efforts récompensés par des débouchés sur le marché du travail ? Pas si sûr.

    你会说中文吗?Comprenez: Parlez-vous le chinois? Si cette phrase vous en évoque davantage que l’enseigne du resto asiatique du coin ou que le motif du rideau élimé de la chambre à coucher, alors peut-être faites-vous partie de ces travailleurs qui décident de s’attaquer au mandarin dans l’espoir de se voir ouvrir plus facilement les portes de l’Empire du Milieu ou tout simplement celles du marché du travail.

    Dans l’imaginaire collectif, le chinois est fantasmé comme la langue de l’avenir, celle qu’il faudrait absolument dompter le jour où ce pays hors norme imposera définitivement son hégémonie sur l’économie mondiale. Alors, en prévision, certains cadres et directeurs retournent sur les bancs de l’école.

    On a connu un pic particulier entre 2008 et 2010. Aujourd’hui, la demande s’est stabilisée, peut-être en raison du ralentissement de la croissance de la Chine, estime Serge Langerock, directeur du centre de langues Berlitz. Il est vrai qu’il y a un grand engouement ces dernières années, ajoute Fabienne de Voghel, secrétaire de l’Institut des langues vivantes (ILV) de l’Université catholique de Louvain. Non seulement de la part des étudiants, mais aussi d’élèves libres, qui pensent que cela va booster leur carrière. 

    L’apprentissage reste toutefois minoritaire : par exemple, en 2011, Berlitz n’a accueilli que deux stagiaires dans cette option, tandis que 129 étudiants ont suivi les leçons de l’ILV. Contre… 7 800 pour l’anglais, mais 113 pour l’italien.

    Le chinois est-il devenu le sésame pour l’emploi ? Pas aux yeux de Françoise Lauwaert, sinologue et professeur à l’Université libre de Bruxelles. Pour pouvoir s’en servir comme un outil, cela nécessite des années d’apprentissage. Devenir bilingue en suivant des cours du soir, c’est n’importe quoi ! Cela demande un investissement énorme. Je ne pense pas que c’est ce paramètre qui permettra de faire des affaires dans ce pays. Autant prendre un interprète ! Car si on ne maîtrise pas le chinois aussi bien que l’anglais, on risque de se faire rouler. 

    Mieux vaut parler anglais

    C’est surtout une excellente connaissance de l’anglais qui aidera à développer sa carrière, concède Serge Langerock. Mais ce qui est important, c’est d’apprivoiser la culture derrière la langue. Car on ne fait pas des affaires là-bas comme ici. 

    Aux dires des recruteurs, la capacité à parler mandarin semble ne pas être une qualité particulièrement recherchée sur un CV. Ni sur le marché belge ni sur le marché international. Il ne m’est jamais arrivé d’avoir une demande de ce type, raconte Géraldine Braem, Senior Consultant chez Randstad Professionals. Parler une langue européenne, comme l’allemand, l’italien ou l’espagnol, est par contre beaucoup plus recherché. 

    Anna Dal Borgo, consultante chez Manpower Borderless Talent Solution, a reçu depuis le début de l’année quelques demandes pour des profils parlant chinois. C’était un « plus », pas une nécessité absolue. C’est une démarche peu courante. Il est vrai que certaines sociétés japonaises basées à Bruxelles sollicitent souvent des personnes parlant le japonais et connaissant la culture du pays. Mais les entreprises chinoises n’ont pas cette exigence. 

    Tout au plus la maîtrise de cette langue serait-elle un gage, aux yeux d’un potentiel employeur, de volonté et de détermination. La majorité des diplômés en interprétariat peineraient par ailleurs à décrocher un job. Le chinois comme potion magique pour trouver de l’emploi ou donner un coup de fouet à sa carrière semble ne pas (encore ?) avoir fait ses preuves…

     « La connaissance du métier prime, pas celle de la langue » Lire la suite ici ...

    Source > Mélanie Geelkens sur > http://www.references.be