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  • APRÈS LES PISTES CYCLABLES, LES PISTES POUR UTILISATEURS DE SMARTPHONES!

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    Fini les collisions, le nez rivé sur son téléphone portable

    Marcher, un Smartphone en main, peut se révéler dangereux. Avec ces petits bijoux de technologie, on ne regarde plus où l’on va et on a vite fait de bousculer quelques piétons. Les Chinois ont trouvé la solution à ce problème : ils créent une piste réservée aux utilisateurs de Smartphones.

    Insolite mais vrai. Les utilisateurs de Smartphones, tellement obsédés par leur téléphone, ne regardent même plus où ils marchent. Du coup, les accidents sont vite arrivés. Pour des questions évidentes de sécurité, la ville de Chongqing a décidé de réserver une partie de sa voirie à ces accros du téléphone portable, d’après le site Engadget.

    20 Minuten rappelle qu’une expérience similaire a déjà eu lieu à Washington DC. Mais le concept n’avait pas connu le succès escompté. En effet, les utilisateurs, trop occupés à tapoter sur leur écran, ne remarquaient même pas la piste dédiée…

    Source > Rédaction en ligne sur > http://www.lameuse.be/1102791

  • UNE BURDINNOISE AMBASSADRICE CULINAIRE EN CHINE

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    L’étudiante burdinnoise de 24 ans, Ludivine Destrée, photographiée à Pékin.

    La Belge de 24 ans, originaire de Burdinne, est installée en Chine depuis plus d’un an. Entre ses études et la découverte du pays le plus peuplé de la planète, Ludivine Destrée a participé à un concours culinaire. Elle est maintenant devenue l’ambassadrice belge de la cuisine chinoise.

    Beau succès pour Ludivine Destrée, une jeune femme originaire de Burdinne, qui s’est envolée vers la Chine. À 24 ans, elle a participé à un concours culinaire organisé par une chaîne locale de restaurants en collaboration avec trois universités de Pékin, dont l’université des langues étrangères de Pékin où étudie la jeune femme.

    La compétition était divisée en 3 parties : «  Plus de 500 étudiants issus d’une quinzaine d’universités de Pékin se sont inscrits pour participer à la formation Canard Laqué. Parmi eux, 100 ont été sélectionnés après une interview durant laquelle ils ont dû présenter un talent devant un jury. Vingt étudiants étaient alors élus pour participer à la formation qui durait cinq jours. Nous avons visité des abattoirs, puis appris la mise au four. Les trois derniers jours étaient dédiés à l’art de découper le canard laqué, en 108 pièces très précisément.» raconte cette ancienne élève du Collège Sainte-Croix et Notre-Dame de Hannut.

    Source > Rédaction en ligne de DR sur > http://www.sudinfo.be/890077