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    CRIMINALITÉ > TOP DES CAMBRIOLAGES À HUY, HANNUT ET WANZE

    La police fédérale a publié ses statistiques en matière de criminalité, pour l’ensemble de l’année 2017, y compris par zone de police et même par commune.

    Chez nous, sans grande surprise, ce sont toujours les vols dans habitations qui arrivent en tête des délits. 

    Extrait de l’article de base pour Hannut :

    Enfin, en centre-ville, il n’y a pas que les bandes itinérantes qui opèrent : « Les voleurs, dits ‘locaux’, sont aussi plus légion qu’en campagne. »

    Si l’on s’en tient ensuite aux communes à proprement parler, c’est Hannut qui arrive en seconde position des maisons les plus visitées, avec 126 cambriolages. Là encore, une petite hausse est observée par rapport à l’année précédente, qui enregistrait 96 faits.

    Viennent ensuite les communes de Wanze (103 maisons), Waremme (85) et Amay (73).

    L’article complet sur votre journal LA MEUSE H/W de ce mercredi 11/07/2018

    Source > E.D. sur votre journal LA MEUSE H/W de ce mercredi 11/07/2018

    L’article au grand complet avec l’ensemble des chiffres pour les abonnés à la version digitale > http://huy-waremme.lameuse.be/253664

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    ECRIRE DE 1 À 10, CE N’EST PAS SI ÉVIDENT

    chiffres-0-20.jpgLe 1 tout à gauche, le 10 tout à droite, et les autres chiffres placés à intervalles réguliers : évident pour nous, mais pas pour tout le monde.

    Représenter des nombres sur une ligne apparaît comme une démarche naturelle : on part du minimum pour atteindre le maximum, et entre les deux se situent les points intermédiaires. Les illustrations foisonnent dans la vie quotidienne, qu’il s’agisse de la jauge de carburant de la voiture, ou de l’état de charge de la batterie du téléphone portable, en passant par l’indication d’un volume sonore. Question : cette conception est-elle innée, nous l’avons « en nous » dès la naissance, ou est-elle acquise, nous l’apprenons ? Ce qui revient aussi à se demander si chaque être humain la partage, ou non.

    Certaines théories penchent pour l’inné ; ces recherches-ci affirment le contraire. Une équipe de l’université de Californie (San Diego) en a fait la démonstration en procédant à des tests auprès de membres de la tribu Yupno, « perdue au milieu de la Papouasie-Nouvelle-Guinée », indique Futura Sciences. « Leur isolement fait d’eux des sujets idéaux pour étudier l’inné et l’acquis des mathématiques, entre autres. »

    Les chercheurs ont demandé à des adultes, qui n’avaient jamais été scolarisés, de placer les chiffres de 1 à 10 sur une ligne noire, tracée sur un papier blanc, et long de 22 cm. Les chiffres étaient présentés de manière aléatoire, sous la forme de sons préenregistrés dans le dialecte de la tribu, ou de points. Résultat (détaillé dans la revue « PLoS One ») : ces personnes ont placé les chiffres soit tout à fait à gauche (toujours pour le 1, et parfois le 2 et le 3), soit tout à fait droite (dans tous les cas pour les chiffres supérieurs à 3). Entre les deux, rien. La même expérience a été reproduite avec des Yupnos scolarisés quelque temps, et ceux-ci ont obtenu des résultats intermédiaires, par rapport à notre conception d’une ligne des nombres « idéale ».

    L’un des coordinateurs de cette étude explique que « nous montrons, pour la première fois, que le concept de nombres en ligne n’est pas une intuition universelle, mais un outil culturel particulier qui requiert une formation et de l’entraînement avant d’être maîtrisé ». Il assimile cette représentation des nombres à « une métaphore propre à notre culture, utilisée notamment pour élaborer des systèmes de calcul plus sophistiqués ». Et il ajoute, enfin, que considérer les mathématiques comme un langage universel est une erreur.

    Source > http://www.passionsante.be