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  • FATIGUE DE CHERCHER UN JOB ? REBOOSTEZ VOTRE MORAL !

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    Perte d'emploi, restrictions budgétaires...

    Le contexte économique n'est certes pas au beau fixe. Raison de plus pour ne pas sombrer dans ce désarroi... et se reprendre en main. Rencontre avec Sander Laridon, expert chez Actiris, qui nous fait part du désespoir de certains chercheurs d’emploi… et leur donne des conseils pour se rebooster !

    Avez-vous constaté une baisse de moral auprès des chercheurs d’emploi à la suite de la persistance de la crise économique ?

    La crise économique et financière que connaît l’Europe, et notre pays en particulier, est largement traitée et commentée par l’ensemble des médias. Nombreuses sont les annonces de fermetures d’usine, de faillites ou de restrictions budgétaires imposées aux entreprises. De plus, qui ne connaît pas autour de lui une personne confrontée au chômage ou menacée de perdre son emploi.

    En effet, ce contexte peu favorable a pour conséquence d’une part de prolonger la durée de chômage en chômage de longue durée, d’autre part de rendre précaire la nature des contrats de travail par un recours trop fréquent aux CDD et au licenciement pour raisons économiques.

    Nous constatons que ce climat instable et inquiétant affecte considérablement le moral des personnes en recherche d’emploi puisqu’il met en doute leurs perspectives de réussite. « À quoi ça sert de chercher sérieusement puisque de toute façon, il n’y pas de travail ! »

    Quand bien même ces chercheurs qui se retrouvent sur le marché du travail font preuve de bonne volonté, au sortir des études ou à la suite d'un licenciement, beaucoup d’entre eux finissent par perdre leur enthousiasme et se retrouvent confrontés à des sentiments de découragement, d’impuissance, d’isolement et de rejet aussi, voire de culpabilité.

    Quels conseils donneriez-vous aux demandeurs d’emploi pour maintenir ou retrouver leur motivation ?

    Rompre son sentiment de découragement ou d’isolement en recherchant, spontanément ou sur invitation, des informations sur les différents modes de soutien dont on peut bénéficier dans sa recherche d’emploi.

    Profiter du témoignage des conseillers en emploi (ou d’autres chercheurs) issu de leur pratique quotidienne qui indique que malgré le contexte de crise et grâce à un travail de prospection assidu, les offres transmises par les employeurs continuent d’affluer dans les services d’emploi. L’offre ne répond pas à toutes les demandes, car se pose souvent en région bruxelloise la question de la qualification professionnelle, cependant l’offre est toujours satisfaite.

    S’engager plus avant dans un accompagnement individuel ou de groupe. La proposition d’un accompagnement sera définie et orientée selon les besoins de chacun, soit vers une formation et l’acquisition de nouvelles compétences, soit vers une recherche d’emploi active et la mise en valeur des compétences déjà acquises.

    Prendre conscience qu’on n’a pas le pouvoir d’influencer le marché du travail et le taux de chômage, par contre qu’on peut agir sur ses propres attitudes et comportements afin d’améliorer sa recherche et augmenter ses chances de réussite.

    Bénéficier d’un coaching individuel ou de groupe dans la recherche active d’un emploi dès lors qu’on possède un objectif professionnel clair et concrètement réalisable ainsi qu’un bagage de compétences suffisant pour intéresser l’employeur. Il offre dans une première étape la possibilité de faire le point à travers un bilan, de se réapproprier ses qualités, ses compétences et ses motivations et de restaurer ainsi la confiance perdue en ses capacités. Ces techniques qui reposent sur la dynamique de groupe ont un effet étonnant sur la reprise de confiance en soi et ravivent la motivation nécessaire à s’engager plus loin dans les démarches de recherche.

    Une fois « reboosté », il est possible de s’initier à des techniques de recherche d’emploi qui visent à personnaliser la relation avec les employeurs. De nos jours, envoyer un CV et attendre des nouvelles de sa candidature n’apporte aucun résultat. Par contre, on peut apprendre à établir d’initiative un premier contact et à le suivre efficacement jusqu’à une possible rencontre. Aussi, apprendre à offrir ses services à travers l’envoi de candidatures spontanées est une autre façon de se réapproprier son projet et de convaincre l’employeur de sa réelle motivation.

    Enfin, entretenir des contacts réguliers avec d’autres chercheurs d’emploi dans un esprit d’entraide, d’encouragement mutuel et de solidarité est une garantie de poursuivre ses objectifs de recherche avec plus de persévérance, et ce, jusqu’à la signature d’un nouveau contrat.

    Source & Texte: Céline Préaux > Sur > http://www.references.be

  • CHERCHER UN JOB, C'ETAIT VRAIMENT MIEUX AVANT ?

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    En cette période de crise économique, trouver un emploi nécessite beaucoup de courage et de persévérance.

    Le taux de chômage chez les moins de 25 ans est désormais de 20 % en Belgique. Les jeunes chercheurs d'emploi envient bien souvent leurs parents, qui eux ont connu un âge d'or en termes d'offres d'emploi. Il y avait effectivement plus de possibilités d'emploi à l'époque... Mais chercher un job il y a 20 ans, c'était tout à fait différent d'aujourd'hui.

    Passons en revue les joies de la recherche d’emploi de l'époque pour faire taire les nostalgiques.

    • La candidature

    Il y a 20 ans, les conventions voulaient que l’on écrive sa lettre de motivation à la main. Une rature ? Il ne vous reste plus qu'à tout recommencer depuis le début. Microsoft Word et les traitements de texte étaient encore très peu utilisés. Et quand il l'étaient, c'était souvent avec bien trop d'enthousiasme. Le résultat était des CV qui expérimentaient toutes les options de mise en forme, en dépit du bon goût.

    Si l’annonce demandait de joindre une photo à votre CV, impossible de dégainer votre smartphone pour un petit selfie rapide. Il fallait se déplacer jusqu'à un photomaton (ou carrément se rendre chez un photographe professionnel), et faire ensuite des photocopies couleur de cette photo pour les coller sur ses CV.

    • La cible

    Il n’existait à l'époque aucun site internet comme Références, qui permettait de passer en revue les offres d’emploi du moment. Internet existait d'ailleurs à peine. Pour avoir une idée de l'état du marché du travail, la seule solution était d'éplucher la rubrique « petites annonces » du journal papier.

    Si vous souhaitiez envoyer des candidatures spontanées, il fallait alors s’armer de patience et du bottin des pages jaunes.

    • L’envoi

    Il y a 20 ans, il était tout bonnement impossible d'envoyer des dizaines de candidatures en un seul clic et gratuitement. Pour envoyer CV et lettres de motivation, trois options s'offraient à vous : premièrement, vous pouviez soudoyer vos parents pour qu’ils les expédient à partir du fax de leur bureau. Même si vous n'étiez jamais tout à fait sûr que le fax était bien arrivé à destination...

    L’autre option était d’envoyer ses candidatures par la poste. Il fallait pour cela se rendre dans un magasin de photocopies, puis préparer vos envoi un par un, en écrivant les adresses sur chaque enveloppe. Sans oublier qu'en 1990, un timbre coûtait 13 francs. Pour envoyer 50 CV (chose courante aujourd’hui), cela revenait à 650 francs, tout de même 16,5 euros !

    Et pour vraiment faire la différence, il ne vous restait plus qu’à traverser la ville et déposer vos CV en mains propres.

    • L’entretien

    À l'époque, si vous étiez en retard pour votre entretien d'embauche, aucun téléphone portable ne vous permettait de prévenir le recruteur. À vous de trouver une cabine téléphonique. Heureusement, le recruteur en question ne pouvait pas non plus mettre ce temps à profit pour vérifier votre e-réputation sur les réseaux sociaux et interpréter votre personnalité à partir de votre photo de profil sur Facebook !

    Une fois l’entretien passé, restait la partie la plus inhumaine : vous étiez obligé de rester rivé au téléphone fixe, de peur de rater un éventuel coup de fil d’une entreprise !

    Source : Blog-emploi.com > Texte: Magali Henrard via > http://www.references.be

  • 3 RAISONS DE CONTINUER A CHERCHER UN JOB (MEME SI VOUS ADOREZ LE VOTRE)

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    Vous n’êtes pas au chômage, vous ne pensez pas à démissionner rapidement, en fait vous êtes même plutôt épanoui dans votre job actuel…

    Pourquoi devriez-vous continuer à lire attentivement les offres d’emploi qui vous parviennent ?

    Simplement car cela peut vraiment faire progresser votre carrière. Voici 3 raisons de garder en permanence un œil sur le marché de l’emploi.  

    1. Pour vous fixer des objectifs

    Quand vous tombez sur une offre d’emploi qui vous séduit particulièrement, il s'agit bien souvent d'une fonction qui nécessite plus d’expérience et de compétences que celles dont vous disposez à l’heure actuelle... Mais rien ne vous empêche de vous projeter dans le futur : Quelle fonction voudrez-vous exercer dans 5 ans, quand vous aurez fait le tour de votre métier ? En regardant dès maintenant les offres d'emploi, vous pourrez définir avec plus de précisions vos intérêts et projets professionnels futurs.

    Sans oublier qu'ainsi, vous pourrez repérez quel genre de compétences sont requises pour le job de vos rêves: langues, management, codage, réseaux sociaux… D'ici à ce que vous ne cherchiez un nouvel emploi, vous avez le temps d’en acquérir quelques-unes. Vous avez maintenant un but ! Et vous vous sentirez bien plus en confiance quand vous postulerez à ces offres dans quelques années.

    2. Pour trouver votre direction

    Les carrières sont beaucoup moins linéaires aujourd’hui qu’hier. Ce n’est pas parce que l’on démarre sa carrière en tant qu’assistant marketing qu'on la finira obligatoirement en tant que chef du département marketing de la même entreprise, loin de là. Tellement de possibilités s'offrent à vous ! Si vos objectifs de carrière vous semblent flous, tenir une liste des offres d’emploi qui vous attirent est une bonne façon de faire le point. Quels sont les aspects de votre travail que vous aimez, et ceux que vous aimez moins ? Que vous manque-t-il ? Finalement, vous pourrez définir avec plus de précision ce que vous voulez faire « plus tard ».  

    En rassemblant toutes ces offres d’emploi qui vous intéressent, vous pourrez déceler des tendances, des secteurs qui vous attirent plus par exemple, ou certaines missions. Encore mieux : demandez-vous si ce genre de tâches sont déjà à portée de main dans l’entreprise où vous travaillez ! Parfois, il suffit de peu de chose pour remodeler son job de l'intérieur.

    3. Pour être prévoyant

    Le marché de l’emploi est immense, complexe, et assez versatile. Il y a tellement d'entreprises et de nouveaux postes qu'il n'est pas facile de s’y retrouver quand on commence une période de recherche d’emploi. En cas de mauvaise surprise (restructuration, licenciement inopiné..) vous ne serez pas complètement désemparé et vous saurez par où commencer vos recherches. De quoi rendre cette période bien plus agréable !

    Vous aurez une vision très claire de ce que demande le marché de l’emploi, de ce qui vous tente, des compétences dont vous avez besoin et des secteurs qui vous attirent… Plus besoin de tout reprendre à zéro si vous devez chercher un nouvel emploi.

    Source > The Daily Muse via > http://www.references.be

    (Envie de garder un œil sur les offres d'emploi dans votre branche ? C'est par ici )