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  • HANNUT > « LARACINE » CHERCHE À FINANCER SES PROJETS

    Le groupe hannutois « Laracine », formation néo traditionnelle, a de nombreux projets dans les cartons.

    « Nous avons un spectacle joué une douzaine de fois, on a un EP et un album de prêt. Il nous manque juste le budget pour réaliser cela. »

    C’est pourquoi le groupe a décidé d’ouvrir sa maison de production : Lacime Production. Le principe est quelque peu semblable au crowdfunding, sauf qu’ici, le groupe a décidé de s’affranchir du moindre intermédiaire.

    « Nous avons ouvert un compte. Ça démarre », sourit Jean-Philippe Wilkin, chanteur et compositeur au sein du groupe. « Les sites de crowdfunding sont bien, mais ils prennent. Pour plus de clarté, nous allons gérer notre projet nous-même. »

    Il ajoute qu’à ses yeux, c’est du « one-shot ». « Les gens donnant un montant, reçoivent un disque, et ça s’arrête là », déplore-t-il. « En nous donnant par exemple un euro par mois, les gens peuvent prendre part à notre projet culturel. »

    Les personnes souhaitant soutenir le groupe peuvent ainsi faire un ordre permanent qui leur permettra, dès l’automne prochain, de recevoir les futurs EP, albums, vidéos ou photos du groupe. « Chaque année aura lieu une réunion pour faire le bilan et expliquer ce à quoi l’argent a servi », continue Jean-Philippe Wilkin.

    Ces dons permettront ainsi, … > En savoir plus sur votre Journal LA MEUSE H/W de ce jeudi 18/10/2016

    Le compte pour soutenir le projet de ce groupe hannutois est le suivant : BE74 0355 9174 5107. Vous pouvez indiquer dans la communication votre nom, prénom et adresse mail.

    Source > J.G. Sur votre Journal LA MEUSE H/W de ce jeudi18/10/2016

    PROCHAINE DATE DE CONCERT DE LARACINE

    LARACINE sera en concert avec BALBUZAR ce samedi 29 octobre 20h30.! Rue Belvaux, 16 à 4030 Liège

  • RECHERCHE CHANTEURS, DANSEURS & MUSICIENS POUR > « MEFFE FAIT SON SHOW » DU 31/07/2016

  • LE SERVICE TECHNIQUE COMMUNAL HANNUTOIS RECRUTE UN AGENT TECHNIQUE !

    L’agent technique en chef assure la gestion, la maintenance et la bonne gouvernance de l’ensemble des infrastructures communales.

    Il/Elle coordonne, gère et contrôle les travaux afin de garantir le déroulement optimal des activités communales dans un environnement immobilier conforme, sécurisé et agréable à vivre.

     Il/Elle est chargé(e) de diriger le travail des ouvriers communaux et est l’interface entre le service administratif infrastructures communales et le service technique communal.

    Les liens > Avis recrutement Agent technique en chef D9

     

    Source > http://www.hannut.be/service-technique-communal/> Illustration > Studyrama

  • LA VILLE DE HANNUT CHERCHE DES CHAUFFEURS BENEVOLES POUR « ALLO TAXI » & L’ASBL « TAXI SÉNIORS »

    Source > Hannut Actu N° 89 > Avril 2016

  • EMPLOIS > ORES SE PREPARE AUX RESEAUX INTELLIGENTS DE DEMAIN

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    En sus des profils classiques, de type électricien par exemple, le gestionnaire de réseaux de distribution de gaz et d’électricité va tenter de déceler au salon Talentum les profils susceptibles de l'accompagner dans sa transition vers les réseaux du futur.

    Ores, créé en 2009 dans le cadre de la libéralisation des marchés de l'énergie, gère la distribution de gaz et d'électricité dans environ trois quarts des communes wallonnes. Nous ne vendons pas l'énergie, mais assurons le dernier maillon de sa distribution jusqu'au compteur de la maison, précise Fernand Grifnée, l'administrateur délégué de cette entreprise qui emploie près de 2 400 collaborateurs. Or, cette distribution va changer... 

    Notre réseau va devoir absorber et gérer, de manière efficace et à un coût raisonnable, l’électricité produite de manière « imprévisible » par les éoliennes, les panneaux photovoltaïques, les petites centrales à biomasse, entre autres, ainsi que les nouveaux modes de consommation, poursuit Fernand Grifnée. La « décarbonisation » de notre société est en marche et cela nous oblige à imaginer des formules de pilotage et de contrôle beaucoup plus flexibles : on parle de smart grids, de réseaux intelligents, et c’est terriblement passionnant !

    C'est précisément en ayant cette mutation à l'esprit qu'Ores va participer au salon Talentum. Dès lors que nous nous dirigeons vers des « smart technologies », nous avons besoin de « smart skills », résume Éric Bossart, en charge de cette transition au niveau RH. Nous allons donc repérer les gens qui disposent déjà des compétences requises, par exemple en informatique, en télécoms, en électronique, mais aussi d'éventuels collaborateurs qui, sans avoir ces compétences, affichent la curiosité, l'envie d'apprendre, l'ouverture d'esprit pour les acquérir.

    Concrètement, l'opérateur va très certainement accueillir avec intérêt des bacheliers affichant déjà de telles orientation techniques, voire de jeunes diplômés tout juste issus de l'enseignement secondaire avec une spécialisation en électricité par exemple. Les profils que nous allons rechercher davantage sont d'ores et déjà... en pénurie, constate Éric Bossart. Nous n'aurons donc pas d'autre choix que de continuer à investir nous-mêmes massivement dans la formation, mais aussi multiplier les partenariats avec les opérateurs de formation, notamment par le biais de l'alternance à laquelle je crois fortement.

    Comme le regrettait récemment Fernand Grifnée en nos pages, notre enseignement ne forme pas assez de profils techniques. Nous le savons, tous les recruteurs s’en plaignent et pourtant cela ne change pas. Ces filières sont mal considérées par les parents, elles sont vécues par beaucoup de jeunes comme des voies de garage, de relégation. Il est vraiment urgent de changer le regard que l’on porte sur ces études. Il faut que des jeunes posent à nouveau ce choix de manière positive, car il est susceptible de leur ouvrir une belle carrière.

    Plus fondamentalement, Éric Bossart voit dès lors aussi en Talentum l'occasion de rencontrer sous un même toit une multitude d'acteurs qui sont concernés par des défis comparables. Il est inévitable que les mondes de l'entreprise, de la formation et de l'enseignement se parlent davantage, assure-t-il. En tant que responsable RH, il est bon de pouvoir échanger avec des collègues au sujet de thèmes aussi importants pour l'avenir de nos jeunes et de nos entreprises.

    Source >Benoît July >Texte: Benoît July sur > http://www.references.be

  • APPEL AUX BÉNÉVOLES CHEZ ALLO TAXI & TAXI SENIORS HANNUT

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    Source > Hannut Actu

  • INFO BOULOT > ON MANQUE D’ÉLECTROMÉCANICIENS

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    Ce métier très demandé par les entreprises exige un double savoir-faire

    Avec deux volets d’expertise, l’électromécanicien peut se targuer d’être un oiseau rare sur le marché du travail. Dédié principalement à la maintenance, ce profil est recherché dans de nombreux secteurs (alimentaire, technologique, transports...). Mais quelles sont ses tâches au quotidien et quelles sont ses perspectives d’avenir? Un job passé sous la loupe de JobsRégions.

    Le quotidien de l’électromécanicien est lié à la gestion des machines et à leur maintenance. Il doit donc en assurer la surveillance, l’entretien et l’éventuel dépannage. Son travail porte sur des appareils à la fois mécaniques, électriques et électroniques d’installations de production, d’équipements de transport ou de bâtiments. En pratique, l’électromécanicien peut être appelé à démonter, contrôler, nettoyer, remplacer, remonter et régler ces différents organes. « Les entreprises recherchent cette double expertise », souligne Delphine Rochet, du Forem. « Or, au niveau de l’enseignement, on forme à l’un ou l’autre domaine et cela pose des difficultés puisque les deux filières sont en pénurie! » L’électromécanicien souffre donc d’une double pénurie! « Au Forem, nous tentons de former les demandeurs d’emploi aux deux disciplines à la fois », précise Delphine Rochet. Les possibilités d’emploi sont nombreuses dans le secteur de l’industrie en général, de l’industrie textile, automobile, aéronautique...

    De l’autonomie

    Électromécanicien de formation (gradué), Antoine Humblet travaille depuis 9 ans chez Balteau, à Sprimont, une entreprise active dans le traitement des eaux. Il est gestionnaire de projets électriques. « Du travail de terrain, je suis passé au travail plutôt de bureau, c’est-à-dire qu’au fil de mon évolution chez Balteau, je suis devenu gestionnaire de projets », explique-t-il. « La coordination de projets, ça veut dire qu’on va, par exemple, réaliser l’étude du projet, coordonner les fournisseurs avoir des contacts avec les clients... C’est un travail très varié car on touche un peu à tout (électricité, automatisme...) », ajoute-t-il. Antoine pointe l’autonomie de son travail et ses responsabilités. « Il n’y a pas vraiment d’inconvénients liés à ce job mais plutôt des obligations directement liées à un travail intéressant et à des responsabilités, c’est-à-dire de l’investissement personnel, parfois de la flexibilité lors de la mise en service et une disponibilité pour l’exportation ». D’autres postes en électricité sont aussi en manque de profils tels que celui d’ingénieur en électricité, de dessinateur de schémas électriques pour la fabrication des armoires ou encore de commissionneur au service électrique, chargé des tests de validation des armoires électriques en atelier et sur chantier.

    De mai 2012 à mai 2013, le Forem a relayé près de 2.800 postes liés à l’électricité et à la mécanique. Un créneau à investir!

    Source L.B.sur > http://www.jobsregions.be

  • INFO BOULOT > LES AIDES FAMILIALES NE SUIVENT PLUS

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    « Les hôpitaux étant devenus des plateaux techniques très coûteux, on fait en sorte que les gens en sortent de plus en plus vite.

    Pour une prothèse de la hanche, par exemple, le patient ne reste que cinq ou six jours... D’un autre côté, en raison du vieillissement de la population, les pathologies sont de plus en plus lourdes. La demande d’aide ne cesse donc de croître. Mais nous avons beau lancer des appels afin de recruter des aides familiales, des repasseuses et des gardes à domicile, nous ne pouvons plus répondre à ces besoins ».

    Didier Dubois, le directeur du Service provincial d’aide familiale actif dans toute la Province de Namur, n’est pas seulement débordé.

    Il s’inquiète aussi à propos de la politique mise en place dans le secteur. « Dans le cadre de la réforme des soins de santé mentale, l’État a mis en place le projet 107 afin de maintenir les malades à domicile, dans leur milieu de vie. C’est très bien et cela permet à l’Inami de réaliser des économies.

    Mais combien a-t-on injecté pour l’aide à domicile? Rien. Résultat: dans le Namurois, quelque 800 toilettes ne peuvent plus être faites! Et les services se dégradent. Au lieu de prester quotidiennement deux fois quatre heures d’entretien, certaines de nos aides sont contraintes d’enchaîner sept prestations et de cumuler toilettes, repas et entretien ». Et Didier Dubois ne voit pas le ciel s’éclaircir à l’horizon. Au contraire. « On est en train de transformer quasi tous les lits MR (Maison de Repos) en lits MRS (Maison de Repos et soins). Cela signifie que les personnes âgées ne trouveront place dans les maisons de repos que si elles ont besoin de soins. D’où une demande encore accrue vers les services d’aide à domicile. »  Peu à peu, le secteur des maisons de repos se commercialise, faute de moyens...

    C’est alors le portefeuille des résidents qui est mis à rude épreuve

    Source > C.S. sur > http://www.jobsregions.be