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  • COMMENT DIRE A VOTRE PATRON QUE VOUS AVEZ TROP DE TRAVAIL ?

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    Votre patron vous a rajouté une mission alors que vous étiez déjà surchargé de travail.

    Résultat : vous n'arrivez pas à sortir la tête de l'eau et vous avez peur de ne pas réussir ces projets. Comment expliquer la situation à votre boss sans passer pour un tire-au-flanc ?

    Certaines conversations professionnelles sont plus délicates que d’autres. Expliquer à votre patron que vous avez trop de choses à faire peut effrayer, pourtant c'est nécessaire : en plus des conséquences que ce surplus de travail peut provoquer sur votre santé (stress, burn-out... ), cela va influencer la qualité de votre travail et donc dégrader votre réputation. Avertir votre boss de la situation est donc aussi dans son intérêt.

    Comment expliquer la situation à votre patron ?

    • Contrôlez vos émotions

    Pendant cet entretien, votre état d’esprit sera aussi important que vos paroles : n’y allez ni en culpabilisant ni en étant énervé. Évitez les accès d'émotion du genre : C’est ridicule ! Comment suis-je censé faire tout ça ? Cela ne fera pas avancer le problème, mais décrédibilisera votre requête. Gardez votre sang-froid pendant toute la conversation.

    • Préparez vos informations

    Exposez la situation posément, en énumérant les choses que vous devez faire, le temps nécessaire à la réalisation de ces tâches et vos estimations concernant le moment où elles seront terminées. N’exagérez pas, expliquez clairement le contexte à votre patron en indiquant pourquoi vous n’arrivez pas à le gérer. Cela aidera votre supérieur à se rendre compte qu'il doit faire quelque chose pour améliorer la situation.

    • Inquiétez-vous de la qualité de votre travail

    Le fait que vous vous inquiétiez de la qualité de votre travail montre que vous êtes dévoué et investi, mais incapable de faire du bon travail en raison de ces circonstances. Votre patron comprendra que vous voulez remédiez à cette situation pour des raisons louables.

    Soyez proactif : proposez des solutions

    Après avoir expliqué clairement la situation à votre patron, embrayez en lui proposant de trouver des solutions au plus vite pour pouvoir achever le travail et rester satisfait du résultat.

    • Rediscutez les deadlines

    Vous vous sentez peut-être submergé de travail parce que les deadlines de vos projets sont trop courtes ou rapprochées. Demandez à votre patron si vous pouvez déplacer un des délais.

    • Demandez de l’aide

    Le fait que vous soyez débordé signifie peut-être simplement que vous avez besoin d’un support pour achever votre travail dans les temps. Réfléchissez à quelqu'un dans votre bureau qui pourrait vous apportez une aide ponctuelle. Vous avez besoin d’aide de façon récurrente ? Négociez alors le fait d’engager un assistant ou une personne supplémentaire dans votre équipe.

    • Déléguez

    Si le problème ne peut pas se résoudre par un support, c’est peut-être vous le problème. Etes-vous assez qualifié pour les tâches que votre supérieur vous a confiées ? Il se peut qu’une autre personne de l’entreprise possède davantage les compétences nécessaires. Si c’est le cas, déléguez et proposez votre aide à la personne qui reprend le travail.

    Source : Idealist Careers > Texte: Magali Henrard sur > http://www.references.be

    Retrouver nos astuces emplois sur > INFO BOULOT

  • 5 ASTUCES POUR IMPRESSIONNER VOTRE BOSS

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    Nous avons tous envie d’entrer dans les faveurs de notre boss.

    Ceci est d’autant plus vrai si nous avons un boss charismatique, que nous admirons et que nous avons envie de rendre fier de nous à notre tour. Un petit compliment, un sourire, un regard bienveillant ou carrément de sincères félicitations pour le travail accompli... et voilà notre éego et notre motivation regonflés à bloc. Voici 5 astuces qui pourront vous aider à impressionner votre patron.

    1. Accomplissez les tâches dont les autres ne veulent pas

    La première étape est de faire votre travail et de le faire bien. Acquittez-vous de toutes vos tâches. Si vous pouvez en accomplir quelques-unes de plus, n’hésitez pas. Si vous accomplissez votre job, si vous honorez toutes les tâches qu’il implique, y compris celles qui sont plus difficiles ou moins attrayantes et si vous savez prendre sur vous celles que vos collègues ont tendance à négliger, vous serez très vite perçu comme quelqu’un avec qui il est facile de travailler.

    Évidemment, il ne s’agit pas de se porter volontaire pour tout et de faire toutes les choses que les autres n’ont pas envie de faire sans rechigner. Mais si vous respectez votre part du contrat et si vous vous appliquez sans vous plaindre, votre boss le remarquera et l’appréciera. Oui, cela peut inclure le fait de faire du café alors que tout le monde en boit et laisse la cafetière vide, et de remplir de feuilles la photocopieuse alors que celui avant vous vient de faire 3000 copies pour son dossier et ne se soucie pas d’avoir vidé le réservoir.

    2. Apprenez votre job et faites-le bien

    Cela peut sembler abruti comme conseil, mais vous seriez étonné du nombre de vos collègues qui ne savent pas comment gérer les transactions clients, qui relèvent pourtant des attentes quotidiennes. Respectez vos échéances et vos engagements, faites attention à votre orthographe, à votre grammaire et à la ponctuation dans vos documents écrits et coopérez avec ceux qui dépendent de votre boulot pour faire correctement le leur.

    3. Connaissez votre boîte. Ayez une vision globale

    Même si vous êtes dans une entreprise dans laquelle vous ne prévoyez pas de rester jusqu’à la fin de vos jours, vous devez connaître à fond votre boîte. Posez-vous la question « Comment cette entreprise gagne-t-elle de l’argent ? Qu’est-ce que nos clients veulent et attendent de nous ? Quels sont nos produits et nos services ? Comment fonctionnent les systèmes avec lesquels nous travaillons ? » 

    C’est ce que vous faites tous les jours, autant être le faire du mieux possible. Cela implique le fait de connaître la boîte, de garder un œil sur les nouveaux développements dans votre domaine ou dans les entreprises similaires.

    Cette prise de conscience de l’« image plus globale » vous permettra d’accéder à des conversations au sujet d’opportunités d’avenir ou de risques qui affectent le business. Cette connaissance et cette perspective assoiront votre crédibilité et vous serez peut être vu comme un candidat potentiel pour des jobs ou des postes futurs qui demandent une telle perspective et une telle initiative personnelle. Donc, si un article paraît dans les journaux au sujet de votre entreprise ou d’une boîte travaillant dans le même secteur, copiez-le (ou scannez-le, si c’est en version papier) dans un e-mail et envoyez-le aux membres de votre équipe et à votre boss.

    4. Mettez de l’ordre dans votre espace de travail

    Quel que soit votre espace de travail, il doit être organisé et avoir une allure « professionnelle ». Votre bureau révèle une partie de votre personnalité. Il faut trouver un juste équilibre : il doit être ni surchargé ni trop épuré. Si aucun papier ou aucun outil de travail ne traîne sur votre bureau, vous donnerez l’impression de ne pas travailler. Mais si votre bureau est inondé de feuilles, vous ne donnerez pas non plus l’impression de travailler. Votre désorganisation pourrait faire croire que vous ne maîtrisez pas du tout votre job.

    Lorsque vous quittez le travail, prenez quelques minutes pour ranger vos dossiers afin de retrouver un bureau impeccable le lendemain matin.

    5. Arrivez tôt, rentrez tard

    Il faut arrêter d’arriver pile à l’heure, lorsque la pendule indique 9 h et de préparer vos clés en mode « starting-blocks » lorsqu’elle s’approche furieusement de 17 h. Votre patron aura l’impression que vous n’avez pas vraiment envie d’être là. Il vous suffit de faire un petit effort, de 10 à 15 minutes de chaque côté, pour changer cette image et vous attirer les faveurs de votre patron. Vous ne donnerez plus l’impression de souffrir d’être là et d’être prêt à donner n’importe quoi pour filer chez vous, mais vous serez plutôt perçu comme un investissement qui porte ses fruits. Votre patron pensera que vous êtes motivé par votre boulot, ce qui vous distinguera de vos collègues.

    Source: Ezine Articles > Texte: Céline Préaux sur > http://www.references.be

  • 5 ASTUCES POUR IMPRESSIONNER VOTRE BOSS

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    Nous avons tous envie d’entrer dans les faveurs de notre boss.

    Ceci est d’autant plus vrai si nous avons un boss charismatique, que nous admirons et que nous avons envie de rendre fier de nous à notre tour. Un petit compliment, un sourire, un regard bienveillant ou carrément de sincères félicitations pour le travail accompli, et voilà notre égo et notre motivation regonflés à bloc. Voici 5 astuces qui pourront vous aider à impressionner votre patron.

    1. Accomplissez les tâches dont les autres ne veulent pas

    La première étape est de faire votre travail et de le faire bien. Acquittez-vous de toutes vos tâches. Si vous pouvez en accomplir quelques-unes de plus, n’hésitez pas. Si vous accomplissez votre job, si vous honorez toutes les tâches qu’il implique, y compris celles qui sont plus difficiles ou moins attrayantes et si vous savez prendre sur vous celles que vos collègues ont tendance à négliger, vous serez très vite perçu(e) comme quelqu’un avec qui il est facile de travailler.

    Évidemment, il ne s’agit pas de se porter volontaire pour tout et de faire toutes les choses que les autres n’ont pas envie de faire sans rechigner. Mais si vous respectez votre part du contrat et si vous vous appliquez sans vous plaindre, votre boss le remarquera et l’appréciera. Oui, cela peut inclure le fait de faire du café alors que tout le monde en boit et laisse la cafetière vide et de remplir de feuilles la photocopieuse alors que celui avant vous vient de faire 3000 copies pour son dossier et ne se soucie pas d’avoir vidé le réservoir.

    2. Apprenez votre job et faites-le bien

    Cela peut sembler abruti comme conseil, mais vous seriez étonné(e) du nombre de vos collègues qui ne savent pas comment gérer les transactions clients, qui relèvent pourtant des attentes quotidiennes. Respectez vos échéances et vos engagements, faites attention à votre orthographe, à votre grammaire et à la ponctuation dans vos documents écrits et coopérez avec ceux qui dépendent de votre boulot pour faire correctement le leur.

    3. Connaissez votre boîte. Ayez une vision globale

    Même si vous êtes dans une entreprise dans laquelle vous ne prévoyez pas de rester jusqu’à la fin de vos jours, vous devez connaître à fond votre boîte. Posez-vous la question « Comment cette entreprise gagne-t-elle de l’argent ? Qu’est-ce que nos clients veulent et attendent de nous ? Quels sont nos produits et nos services ? Comment fonctionnent les systèmes avec lesquels nous travaillons ? » 

    C’est ce que vous faites tous les jours, autant être le faire du mieux possible. Cela implique le fait de connaître la boîte, de garder un œil sur les nouveaux développements dans votre domaine ou dans les entreprises similaires.

    Cette prise de conscience de l’« image plus globale » vous permettra d’accéder à des conversations au sujet d’opportunités d’avenir ou de risques qui affectent le business. Cette connaissance et cette perspective assoiront votre crédibilité et vous serez peut-être vu(e) comme un(e) candidat(e) potentiel(le) pour des jobs ou des postes futurs qui demandent une telle perspective et une telle initiative personnelle. Donc, si un article paraît dans les journaux au sujet de votre entreprise ou d’une boîte travaillant dans le même secteur, copiez-le (ou scannez-le, si c’est en version papier) dans un e-mail et envoyez-le aux membres de votre équipe et à votre boss.

    4. Mettez de l’ordre dans votre espace de travail

    Quel que soit votre espace de travail, il doit être organisé et avoir une allure « professionnelle ». Votre bureau révèle une partie de votre personnalité. Il faut trouver un juste équilibre : il doit être ni surchargé, ni trop épuré. Si aucun papier ou aucun outil de travail ne traine sur votre bureau, vous donnerez l’impression de ne pas travailler. Mais si votre bureau est inondé de feuilles, vous ne donnerez pas non plus l’impression de travailler. Votre désorganisation pourrait faire croire que vous ne maîtrisez pas du tout votre job.

    Lorsque vous quittez le travail, prenez quelques minutes pour ranger vos dossiers afin de retrouver un bureau impeccable le lendemain matin.

    5. Arrivez tôt, rentrez tard

    Il faut arrêter d’arriver pile à l’heure, lorsque la pendule indique 9h00 et de préparer vos clés en mode « starting blocks » lorsqu’elle s’approche furieusement de 17h00. Votre patron aura l’impression que vous n’avez pas vraiment envie d’être là. Il vous suffit de faire un petit effort, de 10 à 15 minutes de chaque côté, pour changer cette image et vous attirer les faveurs de votre patron. Vous ne donnerez plus l’impression de souffrir d’être là et d’être prêt(e) à donner n’importe quoi pour filer chez vous, mais vous serez plutôt perçu(e) comme un investissement qui porte ses fruits. Votre patron pensera que vous êtes motivé(e) par votre boulot, ce qui vous distinguera de vos collègues.

    Source: Ezine Article > Texte: Céline Préaux sur > http://www.references.be

  • VOTRE GUIDE DE SURVIE POUR 5 CONVERSATIONS DIFFICILES AU BOULOT

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    Dans Failure to Communicate (« Défauts de communication »),Holly Weeks, assistante à la Kennedy School (université de Harvard), se penche sur les conversations difficiles au travail.

    Ces conversations épineuses sont souvent nécessaires pour améliorer les conditions de travail des employés. Elles sont toutefois souvent compliquées, tant elles embarrassent et angoissent les travailleurs qui préféreraient s’en passer. Voici un guide de survie pour 5 conversations difficiles, mais nécessaires, au boulot. 

    1. « Patron, j’aimerais une augmentation »

    C’est sans doute l’une des conversations les plus délicates et les plus stressantes que vous aurez avec votre patron. Tentez de rester rationnel(le) et de bannir vos émotions. L’exercice peut évidemment être difficile quand vous sentez que vous méritez une augmentation depuis un bon moment. Holly Weeks insiste néanmoins sur la nécessité de rester posé(e), neutre et factuel(le). Préparez un dossier reprenant vos réalisations marquantes, votre valeur marchande et votre potentiel salarial.

    2. « Patron, vous dépassez les bornes »

    Sous l’effet du stress, votre patron sort parfois de ses gonds et dépasse les bornes. Comment lui en parler sans susciter une nouvelle crise de nerfs ? En gardant votre sang froid, à toute épreuve. Il ne sert à rien de vous énerver sur votre patron. Vous entreriez dans un cercle vicieux qui ne fera qu’attiser la nervosité de celui-ci. Tentez de lui objecter calmement que vous comprenez mieux ses arguments lorsqu’il les expose posément. Votre patron ne se rend peut-être pas compte lui-même de sa nervosité. Votre calme contrastera avec son attitude et provoquera une prise de conscience.

    3. « Patron, vous me donnez trop de travail »

    Il se peut que votre patron ne saisisse pas bien la charge de travail qu’il vous impose. Ses attentes sont peut-être irréalistes. S’il est difficile de lui en faire part (vous n’avez pas envie de passer pour un(e) mauvais(e) employé(e) qui ne fait pas son boulot), vous devez pourtant prendre votre courage à deux mains et l’affronter. Cette confrontation est essentielle pour préserver des relations saines avec votre hiérarchie. Dressez la liste des tâches que vous avez à effectuer et évaluez précisément le temps nécessaire pour chacune d’entre elles. Rendez-vous ensuite chez votre patron et demandez-lui combien de temps il pense que vous devez consacrer à ces tâches. Vous pourrez alors démontrer concrètement que ses attentes ne correspondent pas à la réalité du terrain.

    4. « Patron, pourquoi ne m’avez-vous pas accordé cette promotion ? »

    Il n’y a aucun mal à demander à votre boss comment il perçoit la qualité de votre travail. Vous pouvez estimer avoir fait vos preuves et mériter une promotion. Vous pouvez également vous sentir frustré(e) si vous stagnez au même poste depuis longtemps. Néanmoins, votre patron n’est peut-être pas conscient de votre désir de promotion. Abordez la chose en deux fois. Commencez par lui faire part de votre intérêt pour une promotion. Après quelque temps, retournez vers lui pour lui demander les compétences/qualités que vous devez développer en vue de mériter une telle promotion.

    5. « Cher collègue, vous marchez sur mes plates-bandes »

    Votre collègue d’un autre département empiète sur votre territoire et assume des tâches qui relèvent de votre responsabilité ? Ou il fait partie de votre équipe et prend des décisions en votre nom sans vous demander votre accord préalable ? Lorsque vous côtoyez un collègue de cette espèce, vous devez vous fendre d’une conversation entre quatre yeux.

    Holly Weeks vous conseille d’aborder le problème à la manière du joueur d’échecs. Il ne s’agit pas de préparer un scénario pour le problème spécifique que vous voulez résoudre. Il s’agit plutôt d’orienter la conversation de manière stratégique, parce que vous savez qu’elle sera difficile. « Pensez stratégiquement nous permet d’anticiper nos mouvements et ceux de notre interlocuteur », affirme-t-elle. Se fonder sur une stratégie (pas un scénario) aide à anticiper les problèmes et à entrevoir les multiples façons de les régler. Vous courrez moins de risques de vous laisser surprendre par les réponses de votre interlocuteur et vous pourrez mettre sur la table une proposition qui remportera votre consentement mutuel

    Source: The Daily Muse via > http://www.references.be

  • FAITES LE GRAND SAUT DANS LE QUOTIDIEN D’UN CHEF D’ENTREPRISE !

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    Stages Juniors Indépendants de l’IFAPME : du 23 décembre au 3 janvier en Wallonie. Inscriptions jusqu’au 20 décembre.

    Comment fonctionne une petite entreprise ? Devenir son propre patron, qu’est-ce que cela implique ? Vivre sa passion, c’est envisageable ou trop risqué ? Du 23 décembre au 3 janvier, l’IFAPME invite les jeunes de 15 à 20 ans à partager le quotidien d’un indépendant, tout en étant rémunéré. Une initiative originale pour stimuler l’esprit d’entreprendre des jeunes wallons !

    « J’ai débuté un régendat en français-religion, cela ne me plait pas trop. Je suis donc en pleine réorientation. Grâce au stage j’explore de nouveaux horizons, de nouvelles pistes. Entreprendre, pourquoi pas ? Dans un avenir proche, ce qui me plairait est de lancer un manga café, un lieu de détente et de restauration où on pourrait consulter de nombreux ouvrages de mangas », explique Maxime alors qu’il conseille les clients, prépare les séances de dédicaces, s’occupe du réassort chez Tropica BD.

    Cette véritable immersion permet aux juniors de découvrir des métiers qui peuvent s’apprendre notamment via une formation en alternance. Ils explorent de cette manière, des secteurs aussi variés que les soins aux personnes, l’alimentation, la construction, l’automobile, l’électricité, la culture, le métal, le commerce de détail, les animaux, …

    Préparés et encadrés par l’IFAPME, les juniors sont conseillés et outillés pour appréhender au mieux les réalités du métier et comprendre les diverses facettes de la gestion d’une activité indépendante.

    Cerise sur le gâteau : le junior bénéficie de 360 € pour partager la passion d’un Chef d’entreprise pendant huit jours. L’indépendant reçoit quant à lui 150 € (pour les frais administratifs, assurance,…)

    Ce stage d’observation peut se dérouler partout en Wallonie. L’inscription préalable est obligatoire auprès d’un Service IFAPME (Coordonnées des Services : www.ifapme.be/services Inscriptions avant le 20 décembre). Plus d’infos ? Rendez-vous sur www.ifapme.be/juniors-indépendants

    Nathalie Bourmadis | Chargée de communication
    IFAPME

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  • 10 CHOSES QU’UN PATRON NE DEVRAIT JAMAIS DIRE

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    Les patrons sont comme tout le monde : ils ne disent pas toujours des choses très intelligentes.

    Mais ce n’est rien comparé à cette liste de phrases contre-productives que les patrons ne devraient prononcer sous aucun prétexte.

    1. « On a toujours fait comme ça »

    Ce n’est en aucun cas une raison valable de continuer à faire comme ça. C’est au pire une façon d’éviter au patron de devoir réfléchir à une autre façon de faire, c’est tout.

    2. « Débrouille-toi »

    En général, les employés ne sollicitent pas leur patron pour passer le temps mais parce qu’ils ont besoin de consignes plus précises pour effectuer correctement leurs tâches. Ce genre de phrase est donc assez inutile, et risque en plus de mener les employés à un résultat décevant.

    3. « C’est tout ce que tu peux faire ? »

    Apparemment. Quel est l’intérêt de le faire remarquer d’une façon si blessante ? L’employeur devrait plutôt se demander où il a commis une erreur : pas assez de consignes, pas assez de moyens, pas assez de motivation ?

    4. « Des comme toi y’en a des dizaines. Je te remplace quand je veux »

    Ce n’est évidemment pas la meilleure façon de susciter de la loyauté chez un employé. C’est par contre la meilleure façon de lui ôter toute motivation et de l’encourager à chercher un autre job au plus vite.

    5. « Fais ce que je te dis »

    C’est un argument qui peut à la limite marcher avec des enfants, mais les employés préfèrent savoir le pourquoi du comment avant d’exécuter un ordre. En plus, ils ont ainsi une meilleure vue de la situation et peuvent se retourner plus facilement en cas d'imprévu.

    6. « Tu penses que TOI, tu es stressé ? »

    Depuis quand le stress est-il une forme de compétition ? Ce n’est pas parce que le patron occupe plus de responsabilités qu’il est nécessairement plus stressé. Ce genre de phrase minimise en plus le stress de ses employés, voire le tourne en ridicule... Alors que le stress est une affaire très sérieuse!

    7. « Vous êtes bien jolie aujourd’hui, mademoiselle… »

    Il faut vous faire un dessin ? C’est une remarque complètement déplacée qui peut attirer beaucoup d’ennui au patron qui la prononce.

    8. « Désolé d’interrompre vos vacances, mais… »

    Si quelque chose se passe mal pendant les vacances d’un employé, c’est le patron qui devrait prendre en charge le problème. Et certainement ne pas rappeler l’employé qui profite d’un repos bien mérité.

    9. « Votre prédécesseur travaillait mieux »

    Voici la remarque ultime en termes de contre productivité. L’employé se sentira très mal en l’entendant, mais n’en tirera aucune aide pour faire mieux à l’avenir.

    10. « C’est une idée stupide »

    Le patron peut ensuite être certain que cet employé n’osera jamais plus proposer une idée audacieuse en réunion. Une belle perte, non ?

    Source : Inc.com via > http://www.references.be

  • 11 TYPES DE BOSS: RECONNAISSEZ-VOUS LE VOTRE?

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    Un patron n'est pas l'autre. Nous avons établi une liste non exhaustive de 11 types de patrons différents, du visionnaire au psychopathe en passant par le héros. Qui dirige votre entreprise?

    1. Le visionnaire

    33_1157.jpgQui? Un patron qui a grands plans pour l'avenir et réfléchi continuellement à comment il pourrait moderniser son entreprise.

    Force : Il arrive à motiver ses collaborateurs pour réaliser l’impossible.

    Faiblesse : Il s’impatiente vite s'il remarque que quelqu’un n’est pas prêt à l’aider immédiatement à réaliser ses visions.

    Exemple type : Steve Jobs.

     

    2. Le bureaucrate

    34_1173.jpgQui? Un patron persuadé que suivre rigoureusement les règles va le mener au succès.

    Force : Il est prévisible et vous savez ce qu’il attend de vous.

    Faiblesse : Il se focalise sur des détails superflus, est moins dynamique et perd sa vision d’ensemble.

    Exemple type : Le patron de la BD Dilbert.

     

    3. Le psychopathe

    00_1466.jpgQui? Un patron qui ne pense qu’à gagner et n’hésite pas à se débarrasser de ceux qui se mettent en travers de sa route.

    Force : Il est la plupart du temps très charismatique et ses équipes réalisent de bons résultats.

    Faiblesse : Il n’a aucun scrupule et n’hésite jamais à poignarder ses collaborateurs dans le dos.

    Exemple type : Cruella D’Enfer dans les 101 dalmatiens.

     

    4. Le génie de l'informatique

    27_1427.jpgQui? Un ancien ingénieur tellement doué qu’il a été promu.

    Force: Il sait de quoi il parle et est allergique au bla-bla inutile du département marketing.

    Faiblesse : Il utilise beaucoup de jargon de geek, se soucie peu des clients et a tendance à penser que tout le monde est fan de Star Trek.

    Exemple type : Bill Gates.

     

    5. Le vétéran

    35_1154.jpgQui? Un patron qui était déjà là au temps des dinosaures.

    Force : Il n’est pas né de la dernière pluie, et il sait comment les affaires marchent.

    Faiblesse : Il reste accroché à ses succès passés au lieu de voir de l'avant.

    Exemple type : Hugh Hefner de Playboy.

     

    6. Le bon copain

    36_1163.jpgQui? Un patron qui veut surtout bien s’entendre avec son personnel et qui fera tout pour que l’ambiance de travail soit détendue.

    Force : il demande l’avis de tout le monde avant de prendre une décision.

    Faiblesse : Comme il veut tenir compte de tout le monde, il manque de poigne dans sa prise de décision et prend parfois du retard.

    Exemple type : Mark Zuckerberg.

     

    7. Le vendeur

    20_1167.jpgQui? Un patron qui arrive à vendre n’importe quoi. Il pourrait même refiler un frigo à un esquimeau.

    Force : Il sait comment vendre et n’hésite pas à partager ses opinions.

    Faiblesse : Il est tellement focalisé sur ses propre succès qu’il préfère effectuer les ventes lui-même plutôt que de déléguer à ses collaborateurs.

    Exemple type : Théophile Boomerang de Bob et Bobette.

     

    8. Le dictateur

    21_1160.jpgQui? Un patron qui pense que 'manager' revient à commander et contrôler toute la vie de l’entreprise dans les moindres détails.

    Force : Il ne faut jamais le prier pour qu’il prenne une décision.

    Faiblesse : Il est convaincu d’avoir toujours raison et ne prend jamais ses collaborateurs en compte.

    Exemple type : Benito Mussolini.

     

    9. Le braillard

    00_1180.jpgQui? Un patron qui crie sur tout ce qui bouge, une boule de colère prête à exploser à tout moment.

    Force : On ne peut pas lui reprocher de ne pas s’exprimer...

    Faiblesse : Ses employés doivent continuellement marcher sur des œufs et cela entrave leur productivité.

    Exemple type : Alex Ferguson de Manchester United.

    10. L'agneau égaré

    01_1168.jpgQui? Un patron qui ne voulait en fait pas devenir patron. Il était auparavant un simple collègue, qui a reçu une promotion qu'il n'avait pas sollicitée.

    Force : Il est attentif, ouvert et écoute les conseils de ses anciens collègues.

    Faiblesse : Il n’a pas de capacités de leadership et peine à imposer le respect.

    Exemple type : Ashley Wilkes dans Autant en Emporte le Vent.

     

    11. Le héros

    02_1162.jpgQui? Un patron extrêmement compétent, qui prend les bonnes décisions au bon moment et qui remporte l’adhésion de tous ses collaborateurs.

    Force : Il réussit à mener son équipe vers de gros succès.

    Faiblesse : Il est extrêmement rare...

    Exemple type : Capitaine Jean-Luc Picard de Star Trek.

     

    Alors, de quel type se rapproche votre patron?

    Source > http://www.references.be

  • INFO BOULOT > COMMENT VOTRE PATRON VOUS MANIPULE ….. PEUT-ÊTRE ??

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    Certains patrons sont honnêtes, très honnêtes. D’autres n’hésitent pas, face à des employés récalcitrants ou démotivés, à utiliser la manipulation pour arriver à leurs fins.

    D’après Robert-Vince Joule, coauteur du Petit traité de manipulation à l’usage des honnêtes gens, la manipulation désigne un ensemble de tactiques qui visent à amener les gens, de manière détournée, à faire quelque chose qu’ils refuseraient de faire si on leur demande directement. Et la manipulation n’est pas spécialement négative.

    Lorsque la stricte argumentation ne suffit pas, certains patrons se tournent donc vers la manipulation. Voici quelques tactiques courantes, que les patrons utilisent souvent. En avez-vous déjà fait les frais ?

    Donner l'illusion d'un choix > C’est prouvé scientifiquement : on a beaucoup plus de chance d’accéder à la requête de notre interlocuteur ci celui-ci accompagne sa demande d’une phrase comme "sens-toi libre de refuser" ou "c’est à toi de voir".

    Face à cette liberté de choix, la personne sollicitée se sent pleinement responsable de sa décision et accepte souvent la proposition de son interlocuteur. Certains patrons laissent donc parfois l’illusion d’un choix pour faire accepter des choses à leurs employés : "Préférez-vous faire la réunion à 8h30 ou à 18h30?", "Préférez-vous vous occuper du dossier X ou du dossier Y ?"

    Flatter l'égo > "J'ai besoin de quelqu'un d'aussi doué que toi pour résoudre cette situation." Face à un employé récalcitrant, certains patrons choisissent de souligner ses qualités et de flatter l’égo de celui-ci. Le patron espère ainsi faire ressortir le meilleur de l’employé, et l’amener à changer son comportement pour coller à l'image que son patron donne de lui, surtout si il l'a complimenté en public. Une technique plus efficace qu’une confrontation directe, car l'être humain est par essence vaniteux !

    Toucher la corde sensible > Chaque employé a son moteur, ses motivations propres. Pour certains c’est l’argent, pour d’autres l’ambition, pour d’autres encore le prestige... Pour un manager avec un soupçon de psychologie, détecter le point sensible d'un employé lui confère un grand avantage: il peut ainsi en jouer pour arriver à ses fins, tout en feignant de rester bienveillant.

    Menacer > Un employé refuse une mission pour de mauvaises raisons? A court d'arguments, son patron peut envisager d’utiliser la "méthode du bâton" : il s'agit simplement de lui faire peur, voire de le menacer, même si ces menaces ne seront pas forcément mises à exécution. "Tu refuses ? Très bien, je vais devoir te muter dans un obscur département."

    Un autre procédé a pour nom "l’irréparable": il consiste à exagérer les conséquences d’une action de l’employé jusqu’à l’effrayer, en jouant sur la culpabilisation. L'employé a perdu un contrat par manque de motivation? "C’est une tragédie pour la boîte, elle risque de devoir fermer ses portes, et tous nos collègues seront au chômage..." Ces deux techniques sont assez compliquée à maîtriser pour les patrons, mais peuvent se révéler redoutables!

    Bluffer > Comme au poker, une technique qui nécessite donc beaucoup de psychologie de la part des managers. Lors d’une négociation, un employé se fait prier pour accéder à la requête de son patron? Celui-ci peut feindre d'accepter tous les arguments de son employé et clore rapidement la discussion. Cela va se révéler déstabilisant et l'employé pourrait bien revenir sur sa décision première...

    Source : Management

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