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  • LE GOUVERNEMENT TRAVAILLE SUR UNE NOUVELLE "LOI MAYONNAISE": LA COMPOSITION DE LA SAUCE VA CHANGER!

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    Les autorités comptent adapter prochainement la «loi mayonnaise», le texte qui définit légalement la composition d’une des sauces les plus populaires du pays.

    Un arrêté royal établit ainsi que la mayonnaise est composée d’au moins 80% de graisse et de 7,5% de jaune d’œuf, au grand dam des producteurs pour lesquels la … Lire la suite ici ...

    Rédaction en ligne sur > http://www.sudinfo.be/1332055 > Photo > Photonews

  • WASSEIGES: LE CREMANT AU SAFRAN DE COTCHIA DOIT CHANGER D'APPELLATION

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    S’il en a toutes les qualités et le goût, le crémant d’Alsace au safran que commercialisent les Wasseigeois Eric et Sabine Léonard, ne pourra plus porter cette appellation.

    Ainsi en a décidé le comité interprofessionnel des vins d’Alsace.

    La safranière de Cotchia, implantée dans les campagnes d’Ambresin, produit chaque année plusieurs dizaines de milliers de bulbes de crocus en vue de la production de safran. Une fois extraits de leur fleur, les stigmates …Lire la suite ici ...

    Source > Ddh sur > http://www.sudinfo.be/1220661

  • MANAGERS AUTORITAIRES : REVOYEZ VOTRE STRATEGIE !

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    Une nouvelle étude, menée par des chercheurs de l’Université Duke (Caroline du Nord), révèle que les managers autoritaires produisent des effets contre-productifs.

    Ainsi, plus ils tenteraient de contrôler les agissements de leurs employés et d’imposer leur point de vue en toute chose, plus ils saboteraient la créativité des équipes qu’ils sont censés motiver.

    Le pouvoir rend muet

    L’étude, publiée dans l’Academy of Management Journal, porte un titre évocateur : When Power Makes Others Speechless: The Negative Impact of Leader Power on Team Performance (Quand le pouvoir rend muet : l’impact négatif du pouvoir dirigeant sur la performance d’équipe). Les trois chercheurs, Leigh Plunkett Tost, Francesca Gino et Richard P. Larrick, ont mis à l’épreuve plusieurs échantillons d’étudiants, chargés de travailler en équipe sur des projets fictifs. L’enquête démontre que les équipes ayant obtenu les moins bons résultats sont aussi celles qui étaient entre les mains de leaders fortement dominants.

    Les managers autoritaires ont un besoin de contrôle. Ils monopolisent la parole et négligent totalement l’opinion de leurs collaborateurs. Il en résulte un manque d’interactivité et d’émulation au sein de l’équipe, dont l’adhésion aux idées du manager est feinte et n’est que le résultat de la subordination et de la peur de la contradiction. Les résultats en termes de productivité sont catastrophiques.

    Le management égalitaire

    Selon les chercheurs américains, une équipe dépourvue de leader obtiendrait de meilleurs résultats qu’un groupe dirigé par un leader autocrate. L’un des auteurs, Richard Larrick, explique : Nous avons mis l'accent sur le danger des équipes dirigées par des personnes qui ne voient les situations qu'à travers leur pouvoir.

    Aussi, le management le plus productif serait celui qui encouragerait la participation de chacun, l’échange de points de vue et le traitement égalitaire des membres de l’équipe. Il faudrait ainsi établir une sorte de ligne de conduite générale, respectée par tout le monde, et qui donnerait l’occasion à chaque participant de manifester son opinion en réunion. Il serait également bon de tisser des liens plus étroits entre le manager et son équipe, liens devant reposer sur la confiance. Le manager doit lutter contre sa tentation de s’imposer à l’avant-plan. Il doit aussi prendre le temps de rencontrer régulièrement tous les membres de l’équipe, individuellement.

    Des réunions, pas des conférences

    Les managers doivent garder à l’esprit que les réunions ne sont pas des conférences : ils n’ont pas le monopole de la parole mais doivent, au contraire, susciter les échanges qu'ils peuvent favoriser en formulant des questions ouvertes, plus propices au débat que les questions rhétoriques ou fermées. Il leur faut combattre la peur du blanc, pour laisser des moments de flottement promouvant les interventions spontanées.

    Cette politique ouverte et égalitaire serait bénéfique pour les collaborateurs qui se sentiraient davantage impliqués, et pour les managers, qui prendraient des décisions en meilleure connaissance de cause.

    Source > Source : Lefigaro.fr > Texte: Céline Préaux sur > http://www.references.be

  • DEVEZ-VOUS QUITTER VOTRE TRAVAIL EN 2015 ?

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    2014, c’est fini ! Le début de l’année est une période propice aux bilans, aux remises en question et aux bonnes résolutions.

    Le moment de faire le point sur votre carrière. Et si, en 2015, vous pensiez à changer d’emploi ?

    Peut-être occupez-vous toujours le premier job que vous avez accepté en sortant des études, et nourrissez-vous à présent de plus grandes ambitions. Ou peut-être que votre carrière est déjà très fructueuse, mais que vous recherchez de nouveaux défis, pourquoi pas dans un domaine totalement différent. Quelle que soit votre situation, vous réfléchissez à la possibilité de quitter votre emploi ?

    Ce n’est pas une décision à prendre à la légère. D’ailleurs, votre entourage pourrait essayer de vous en dissuader : en période de crise, avoir un travail est déjà une victoire, et le quitter peut s'avérer risqué. Voici donc quatre questions à vous poser pour définir s’il est réellement temps d’écrire une nouvelle page de votre carrière.

    1. Mon emploi actuel me permet-il d'évoluer ?

    Au cours d’une carrière, il est important d’évoluer, et ce, autant dans ses responsabilités que dans ses compétences. Avant de chercher un autre emploi, étudiez les possibilités de votre société actuelle. Quelles sont les formationsdisponibles, les potentielles promotionsque vous pourriez recevoir, les autres services dans lesquels vous pourriez travailler ?

    Si nécessaire, demandez une entrevue avec votre patron pour explorer toutes les options offertes par votre entreprise. Si malgré cela rien ne vous enthousiasme, il est peut-être temps de remettre votre démission.

    2. Mon emploi actuel correspond-il à mes objectifs de carrière ?

    Nous avons tous des rêves de carrière idéale, mais nous avons également tous desfactures à payer. Le marché du travail est capricieux et vous avez accepté ce qui venait, même si votre travail est un peu, voire très éloigné de ce que vous souhaitez vraiment faire ? Changez-en dès que vous en avez l'occasion.

    Si vous avez toutes les compétences requises pour entamer votre carrière rêvée, gardez un œil sur les opportunités de carrière qui vous plairaient davantage. En revanche, si vous n’avez pas encore les capacités ou la formation nécessaires pour atteindre votre objectif, il est peut-être plus sage de conserver votre emploi actuel, le temps de vous préparer. À moins de retourner carrément aux études ? Envisagez toutes les pistes si vous souhaitez une profonde réorientation professionnelle.

    3. Suis-je satisfait de mon environnement de travail ?

    D'un côté il y a la fonction de vos rêves, celle que vous adorez exercer. Mais de l'autre, il y a vos collègues, l’ambiance et les conditions de travail. Un environnemment de travail désagréable peut faire de votre job de rêve un enfer.

    Certains réussissent à rester au-dessus de la mêlée et à gérer un mauvais environnement de travail si leur position correspond à leurs attentes. Mais si vous êtes confrontés à une culture d’entreprise stressante, à des collègues malveillants ou à un patron harceleur et que vous le vivez mal, partez. Vous ne rendez pas service à votre carrière en restant.

    4. Suis-je satisfait de mon salaire ?

    Le salaire est une chose importante, c’est un fait. Mais le confort d’un gros salaire ne doit pas vous empêcher de quitter un job qui ne vous convient pas. Si assurer votre sécurité financière n’est pas la préoccupation centrale de votre vie actuelle (naissance d’un enfant, dette à rembourser), vous pouvez vous permettre de chercher un travail qui vous motivera plus.

    Si au contraire vous aimez votre travail mais que votre salaire est très bas et que cela vous préoccupe, pensez à changer d'emploi. Un salaire décent permet en théorie d’épargner un minimum, voire d’investir. Peut-être êtes-vous sous-payé ? Comparez votre salaire avec ceux de votre branche.

    Vous continuez à hésiter ?Jetez simplement un œil auxoffres d’emploi existantes, cela n’engage à rien. Si vous avez déjà un travail, vous pouvez vous permettre d’être sélectif et de ne démissionner que pour une fonction qui vous motivera vraiment !

    Source > Texte: Magali Henrard sur > http://www.references.be

  • CHANGER D'OPERATEUR POUR LA TELEVISION NUMERIQUE SERA PLUS SIMPLE

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    Changer d’opérateur pour la télévision numérique sera aussi simple que de changer d’opérateur pour la téléphonie mobile

    Selon un avant-projet de loi que prépare le ministre de l’Agenda numérique, Alexander De Croo (Open Vld).

    L’entreprise de Télécom BASE a fait savoir mercredi qu’elle se retirait du marché de ...Lire la suite ici ...

    Source > Belga sur > http://www.sudinfo.be/1172178 > Photo News

  • CHANGER DE CAP APRES 40 ANS : UN METIER QUI S’APPREND ?

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    Réorienter sa carrière, c’est possible. Mais la motivation ne suffit pas !

    Il faut connaître le marché du travail, élaborer un projet professionnel, bétonner son CV... Un vrai métier. Tel est le bilan de l’opération SOS emploi.

    Ce 12 novembre dernier, l’opération SOS emploi, menée en partenariat avec Références, a permis une fois de plus à de nombreuses personnes de faire le point sur leur recherche d’emploi avec des experts réunis dans les studios de Bel-RTL. Au cours de cette journée, 1 100 personnes ont participé au chat, 200 questions ont été traitées en direct ainsi que quelque 150 appels téléphoniques. Le thème de cette édition : réorienter sa carrière après 40 ans.

    Trois quarts des questions traitées pendant cette journée concernaient des gens entre 40 et 55 ans qui, soit venaient de perdre leur emploi après vingt-cinq ans, soit cherchaient depuis longtemps sans trouver. Mais nous avons aussi eu des personnes qui en avaient assez de leur travail et avaient envie de se lancer en tant qu’indépendant, explique Gregory Hulstaert, Marketing Manager de Références. Des profils variés à plus d’un titre  – certains participants étaient détenteurs d’un doctorat, d’autres n’avaient aucun diplôme –, mais qui rencontrent les mêmes difficultés sur le marché du travail... et partagent la même détermination. Il ressort de cette journée que les personnes sont très motivées, très proactives, qu’elles ont souvent déjà fait un sacré bout de chemin, mais le blocage vient souvent de l’âge, analyse Gregory Hulstaert.

    Un marché qui a changé

    Car on le sait, malgré l’atout que représente l’expérience, le marché du travail n’échappe pas à un certain jeunisme. Sans compter que les 40-55 ans n’ont pas toujours conscience des évolutions de ce marché, comme l’explique Sylvie Lejeune, consultante en outplacement et réorientations de carrière chez CVB & Associés : Les personnes qui ont travaillé pendant vingt ans dans la même entreprise sont souvent un peu perdues devant les démarches à faire. En vingt ans, le marché de l’emploi a complètement changé. Les disponibilités ne sont plus du tout les mêmes. Là où certains secteurs embauchaient autrefois abondamment, il faut désormais se battre pour décrocher un poste. Et dans cette lutte, beaucoup de chercheurs d’emploi ne sont pas armés.

    La persévérance est mère de réussite. Mais si on veut être persévérant, il faut d’abord être performant. Or, la plupart des personnes ont un problème de visibilité par rapport au marché, analyse Jean-Michel Blanchez, job coach chez Trace. Ne fût-ce qu’au niveau du CV. Il faut rappeler que les recruteurs ne passent pas plus de 30 secondes à une minute pour examiner un CV, rappelle-t-il. Il est donc primordial de mettre en avant les qualités et compétences qui peuvent attirer l’attention de l’employeur au premier coup d’œil. Ceci est d’autant plus vrai lorsque le chercheur d’emploi présente un profil hétéroclite, avec une expérience dans plusieurs métiers. Si on ne devait retenir qu’une règle, ce serait celle-ci : un CV doit toujours contenir un titre reprenant l’intitulé de la fonction convoitée. D’autant qu’aujourd’hui, ce sont parfois des logiciels qui classent les curriculum vitae selon la présence ou non de certains mots-clés !

    Chercheur d’emploi : un vrai métier

    Les difficultés rencontrées pour décrocher un entretien peuvent aussi être liées à une mauvaise analyse des cibles. Je dis toujours : vous avez beau être le meilleur plombier du monde, si vous envoyez votre CV dans une boucherie, vous n’aurez pas de réponse, illustre Jean-Michel Blanchez. Or, cette analyse des cibles, notamment grâce à la recherche d’informations sur internet, prend du temps et peut se révéler relativement complexe. Aujourd’hui, la recherche d’emploi doit être envisagée comme un véritable métier : c’est-à-dire comme quelque chose qui s’apprend. Ce n’est pas une question de motivation ou de volonté : c’est une question de connaissance, insiste le job coach. Une manière d’envisager les choses qui permet aussi de lutter contre le sentiment de dévalorisation et de frustration ressenti par de nombreux chercheurs d’emploi.

    Si l’on est dans une impasse, il est donc important de se faire aider : le Forem ou Actiris, les agences d’intérim ou les cabinets spécialisés en outplacement et bilan de carrière peuvent aider à définir son projet de réorientation et les moyens concrets d’y parvenir. Pour réorienter sa carrière, il faut toujours tenir compte de son expérience précédente. Car se réorienter du tout au tout à un certain âge n’est pas évident, explique encore Sylvie Lejeune. Sans être radicale, la réorientation demandera parfois de suivre une formation complémentaire. Un investissement à long terme qui mérite d’être mûrement réfléchi. Le défi est vraiment de restructurer sa recherche d’emploi. Beaucoup de participants à cette journée sont repartis avec des pistes qu’ils n’avaient pas encore explorées, conclut Jean-Michel Blanchez. Car pour réorienter sa carrière, il faut commencer par adopter un autre point de vue. Et cette capacité, bienheureusement et contrairement à certains a priori, n’est pas une question d’âge !

    Source > Julie Luong > Texte: julie luong sur > http://www.references.be

  • CHANGER DE NOM OU DE PRÉNOM ! OUI, MAIS COMMENT ?

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    Photo > http://www.actualitesdroitbelge

    Dans des situations particulières, changer votre nom, votre prénom ou les deux peut être possible.

    Le nom et/ou le(s) prénom(s) demandés ne peuvent pas créer la confusion et ne peuvent pas vous nuire ou nuire à autrui.

    La procédure est réservée aux Belges ainsi qu’aux réfugiés et aux apatrides reconnus.

    Si le changement souhaité vous est accordé, vous devrez faire renouveler vos documents d’identité. Si vous n’envoyez pas ou ne remettez pas à l'officier de l'état civil compétent l’autorisation dans le délai prescrit, le changement sera considéré comme non avenu.

    Changer de nom

     Le Roi peut, dans des cas exceptionnels, vous autoriser à changer de nom.

    Votre demande doit être fondée sur des motifs sérieux, par exemple d’ordre familial, personnel, socio-historique, administratif. La demande peut, sous certaines conditions, être étendue aux enfants mineurs. 

    Votre dossier sera préparé par le Service public fédéral (SPF) Justice et soumis au Ministre de la Justice qui décidera s’il propose ou non votre changement de nom au Roi.

    La durée de la procédure sera notamment fonction de la complexité de la situation.

    L’arrêté royal qui accorde le changement de nom est publié au Moniteur belge. Sous certaines conditions, toute personne ayant un intérêt direct peut faire opposition et dans ce cas, le Roi statuera par une décision motivée.

    Lorsque l’autorisation de changer de nom est définitive, vous devez la faire enregistrer par le SPF Finances contre paiement.

    Le changement de nom prendra effet lorsque l’officier de l’état civil aura transcrit le dispositif de l’arrêté royal dans le registre de la population.

    Changer de prénom

    C’est le Ministre de la Justice qui autorise à changer de prénom(s). Le dossier, préparé par le SPF Justice, lui sera soumis.

    La durée de la procédure dépend essentiellement de votre collaboration.

    Si le changement de prénom(s) vous est accordé, vous devez faire enregistrer l’autorisation par le SPF Finances contre paiement.

    Le Roi peut exceptionnellement autoriser le changement de nom. Vous devez pouvoir invoquer des motifs « sérieux ». Le nom demandé ne peut pas créer la confusion et ne peut pas vous nuire ou nuire à autrui.

    Source > http://www.belgium.be/fr/famille

    Le Roi est toujours libre de sa décision, quels que soient les motifs.

    À titre d’exemple, un nom pourrait être modifié parce qu’il est objectivement difficile à porter ou encore parce qu’il permet une association néfaste. Chaque cas est examiné personnellement.

    La procédure est réservée aux Belges. Elle est étendue aux réfugiés et aux apatrides reconnus.

    OU ? > Service Public Fédéral Justice

    • Boulevard de Waterloo 1151000 Bruxelles
    • Tél. : 02/542 67 04 – 02/542 67 61 (nom FR) 02/542 67 03 (nom NL)
    • Tél. : 02/542 67 64 – 02/542 67 35 (prénoms FR) 02/542 66 75 (prénoms NL)
    • Tél. : 02/542 70 23

    E-mail : changementdenom@just.fgov.be

    Voir aussi > Changer de nom ou de prénom

    Source > http://justice.belgium.be/fr

  • ATTENTION > LE BUG HEARTBLEED & LES UTILISATEURS « ANDROID »

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    Les utilisateurs Android sont aussi touchés par la faille de sécurité Heartbleed: ils sont des millions!

    Alors que les révélations de l’existence de la faille de sécurité faisaient trembler le net il y a quelques jours, Google affirmait que son système d’exploitation Android ne pouvait être attaqué par les pirates informatiques, hormis « une exception limitée ». Des chercheurs révèlent aujourd’hui que celle-ci s’élève en fait à plusieurs millions d’usagers...

    Les chercheurs sont formels : des millions d’appareils fonctionnant sous une ancienne version d’Android peuvent être piratés, peut-on lire sur le DailyMail. Dans le cadre des révélations des failles de sécurité, surnommées « Heartbleed », le géant Google avait pourtant assuré que ses utilisateurs étaient en sécurité, hormis « une exception limitée ».

    Finalement, l’exception est plus élevée que prévue. En effet, sur les 900 millions d’appareils fonctionnant sous Android vendus, les chercheurs estiment à 34 % la part de smartphones et tablettes utilisant cette version du système d’exploitation datant de 2012.

    Les experts précisent que l’ancienne version peut être trouvée sur des téléphones très populaires comme Samsung ou HTC. Pour l’instant, aucune solution n’a été évoquée par le géant américain.

    Le bug Heartbleed profite d’une faille du cryptage (OpenSSL), qui protège normalement les données personnelles envoyées aux serveurs, pour voler les mots de passe, données bancaires et informations personnelles des usagers. Avec les conséquences désastreuses qu’on imagine...

    Source > Rédaction en ligne sur > http://www.sudinfo.be/984552 Photo > REUTER

    Voir l’article précédent > ATTENTION > GROS BUG SUR LE NET ! LES SITES OÙ IL FAUT CHANGER SON MOT DE PASSE ICI >