chômage

  • 53% DES 15.223 WALLONS PRIVÉS D'ALLOCATIONS ONT DISPARU

    Les 15.223 Wallons privés d'allocations depuis début 2015 trinquent: 53% ont disparu de la circulation!

    Que sont devenues les 15.000 personnes qui ont perdu leur « allocation d’insertion » entre janvier et juillet 2015 ? Deux chiffres inquiétants : 10 % d’entre elles seulement sont à l’emploi, et le Forem n’a plus de trace de 53 % d’entre elles.

    Le Forem vient de réaliser un focus sur les chômeurs en fin de droits qui, depuis le 1 er janvier de cette année, ne bénéficient plus de la moindre allocation d’insertion. Entre janvier et juillet, cela concerne 15.223 personnes.

    Un premier constat s’impose : sur … Lire la suite ici ...

    Source > Benoît Jacquemart sur > http://www.sudinfo.be > Illustration Photo News

  • QUEL SERA LE MONTANT ET LA DURÉE DE MES ALLOCATIONS DE CHÔMAGE ?

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    Je viens d’être licencié. A combien vont s’élever mes allocations de chômage et combien de temps vais-je y avoir droit ?

    La réponse de Chantal Vekemans, legal adviser SD Worx

    Facteurs déterminants

    Le montant des allocations de chômage est calculé sur base du dernier salaire reçu, de l’ancienneté et de la situation familiale. En principe, les indemnités sont accordées pour une durée illimitée.

    Les allocations de chômage sont calculées sur base du dernier salaire brut gagné. Ce salaire brut est plafonné. Cela signifie qu’on ne tiendra pas compte d’un salaire plus élevé que le plafond.

    Pour avoir droit aux allocations de chômage, le demandeur doit pouvoir prouver un certain nombre de jours de travail en tant que salarié (c’est le « stage ») et ce pendant une certaine période (ce que l’on appelle la « période de référence ») qui précède immédiatement la demande d’indemnités. Pour un emploi à temps plein ininterrompu, l’Onem compte 78 jours de travail par trimestre.

    Votre situation familiale détermine aussi le montant de vos allocations de chômage. Dans la législation du chômage, trois situations familiales sont distinguées : l’employé avec charge familiale, l’employé cohabitant et l’employé célibataire. Un chercheur d’emploi sans charge familiale va par exemple recevoir une plus grande allocation qu’un célibataire. Un chercheur d’emploi qui cohabite avec quelqu’un qui dispose d’un revenu recevra aussi une indemnité plus basse.

    Le montant de l’indemnité de chômage et la période de chômage

    Le montant de la prime de chômage est équivalent à un certain pourcentage de votre dernier salaire. Ce salaire n’est pas toujours pris en compte dans son entièreté car il existe un plafond salarial.

    Le 1er avril 2013, le plafond salarial était de 2 466,59 euros par mois. C’est d’application pendant les premiers 6 mois de la première période d’indemnités. Le plafond intermédiaire est de 2 298,90 euros par mois et est valable pendant les 6 mois suivants. Le plafond de base est de 2 148,27 euros par mois et est valable après la première année d’indemnités.

    Tous les chômeurs complets reçoivent pendant les trois premiers mois de chômage 65 % de leur dernier salaire gagné (et limité selon les plafonds salariaux). Pendant les neuf mois suivants, ils reçoivent 60 % de leur dernier salaire gagné (toujours limité).

    Après cette première période d’une année, vient une deuxième période de 2 mois, allongée de 2 mois pour chaque année d’expérience professionnelle en service. Cette deuxième période est de 36 mois maximum et est divisée en 5 phases.

    • Pendant la première phase de 12 mois (2 mois « fixes » et maximum 10 mois en fonction de l’ancienneté) le chômeur complet reçoit les montants suivants :
      • Cohabitant avec charge familiale reçoit 60 % de son dernier salaire
      • Célibataire reçoit 55 % de son dernier salaire
      • Cohabitant sans charge familiale reçoit 40 % de son dernier salaire. 
    • Pendant les quatre phases suivantes de maximum 24 mois au Total ( = maximum 4 périodes de chacune maximum 6 mois) les indemnités baissent en 4 temps jusqu’à une indemnité forfaitaire.

    A partir de la troisième période après maximum 48 mois de chômage ( = 12 mois première période + maximum 36 mois de deuxième période), le chômeur complet reçoit une indemnité forfaitaire.

    En pratique ?

    Le chômeur qui souhaite recevoir des indemnités doit en faire la demande auprès de l’organisme de paiement de son choix. Les organismes de paiement sont soit la Caisse auxiliaire de paiement des allocations de chômage (CAPAC), soit les syndicats.

    Texte: SD Worx sur > http://www.references.be Photo > http://www.lesoir

  • LA REGION DE HUY-WAREMME ENREGISTRE UNE HAUSSE DU NOMBRE DE DEMANDEURS D'EMPLOI

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    Le Forem a présenté mardi l’état des lieux socio-économique 2014 du bassin de Huy-Waremme qui se caractérise, depuis le début de la crise économique, par une hausse importante du nombre de demandeurs d’emploi.

    Par rapport à 2008, leur nombre a augmenté de 8,4% contre 3,7% au niveau wallon, soit un total de 11.284 demandeurs d’emploi inoccupés.

    Les catégories les plus touchées sont les jeunes de 25 à 30 ans et les personnes de plus de 50 ans.

    Le taux d’emploi connaît cependant une situation relativement stable ces dernières années. Il est de 62,1%, au-dessus de la moyenne régionale.

    Plusieurs secteurs du bassin de Huy-Waremme se démarquent du reste de la Wallonie, en particulier celui de la santé et de l’action sociale qui est synonyme de plus de 5.900 emplois dans la région. Le commerce, l’industrie manufacturière et la construction regroupent quant à eux 32% des postes de travail salarié du bassin.

    Le travail indépendant continue également de se développer dans le bassin de Huy-Waremme. L’augmentation est de 10,4% entre 2007 et 2012.

    En outre, la croissance démographique du bassin de Huy-Waremme est deux fois plus élevée que celle observée en Wallonie. La population est actuellement moins concernée par le vieillissement. Les prospectives laissent cependant craindre à une pénurie de travailleurs durant les prochaines années dans les domaines de la santé et de l’action sociale, de l’administration publique, des activités financières, de l’enseignement, du transport et de la logistique mais aussi dans des professions libérales.

    Tous les détails dans La Meuse de Huy-Waremme d’hier mercredi

    Source > Rédaction en ligne sur > http://www.lameuse.be/1033277 Photo > mgz

  • CHRISTIAN MATERNE, DE HANNUT: "JE SUIS EXCLU DU CHÔMAGE CAR MON VOISIN VOLAIT MON COURRIER!"

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    Le hannutois est sanctionné pour une durée indéterminée. Il doit travailler pour se régulariser.

    Alors que ce hannutois vivait à Bruxelles, un riverain n’a rien trouvé de mieux à faire que de lui voler son courrier

    L’homme de 39 ans affirme qu’il n’a jamais reçu les convocations et les lettres de son agence pour l’emploi. Résultat ? Il a été exclu du chômage. Sans allocation et sans autre revenu, Christian n’a pas eu le choix et a dû travailler en noir et suivre des formations pour s’en sortir.

    Heureusement, Christian Materne est tout sourire... Nous l’avons rencontré hier à Hannut. Pour cause, l’homme venait de réussir avec 96 % ses tests de formation de cariste. Une bonne note qui donne espoir à cet homme de 39 ans. «  Je vais faire un stage dans une entreprise hesbignonne et normalement il y a un contrat à la clé  », se réjouit-il.

    Un boulot payé et déclaré. Presque un rêve pour Christian Materne qui affirme que tout ce qu’il veut, c’est travailler.

    Source > Rédaction en ligne de DT sur > http://www.lameuse.be/1007072

  • LA QUESTION > PEUT-ON S'ASSURER CONTRE LE CHOMAGE ?

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    En cette période de crise, perdre son emploi est une crainte pour beaucoup de salariés. 

    Les assureurs l’ont bien compris : en Belgique, certains organismes proposent désormais des assurances pour se protéger en cas de perte d’emploi. S’assurer à titre privé contre le chômage va-t-il devenir la norme ?

    Souvent, l’assurance perte de revenus est conseillée aux personnes qui ont contracté un prêt immobilier, pour qu’elles soient capables de rembourser leurs traites en cas de perte d’emploi. Mais elle peut aussi être proposée aux personnes qui craignent de tomber en invalidité de travail, surtout les indépendants.

    ING, Cofidis, DKV, mais aussi BNP Paribas Fortis via son assureur AG Insurance proposent ce genre de services.

    "Les gens se rendent compte qu'en cas d'incapacité de travail par exemple, ils ne toucheront que 60 % de leur salaire actuel via la mutuelle" explique Thierry Brisacq, directeur invalidité chez DKV. "Ils préfèrent donc prendre leurs précautions pour assurer leur sécurité financière en cas d'accident".

    À qui s’adresse ce genre d’assurances ?

    Il existe différents types d’offres. AG Insurance propose par exemple une assurance perte d’emploi aux clients de BNPPF ou Fintro qui ont conclu un prêt à tempérament (de minimum 24 mois) auprès d’AlphaCredit, une filiale de BNPPF.

    DKV propose quant à lui une assurance perte de revenus en cas d'accident ou de maladie ayant menés à une incapacité de travail. D'après DKV, environ 70 % des souscripteurs sont indépendants, 15 % ouvriers techniques (dans la construction, etc) et 15 % salariés (principalemlent des cadres).

    En général, l’assuré doit être en CDI (minimum mi-temps), pouvoir prétendre au chômage en cas de licenciement, et l’assurance ne marche pas si le licenciement est dû à une faute grave ou à un licenciement collectif : mais les conditions varient d'un organisme à un autre.

    Cotisations… et  Indemnités

    Les cotisations sont également très variées. L’assurance Direxi-budget de Cofidis permet par exemple  de cotiser à partir de 7 euros par mois. En cas de perte d'emploi ou d’incapacité temporaire de travail, cette assurance vous octroie un versement de 150€ par mois pendant 6 mois maximum. 

    Chez AG Insurance, la contribution représente un pourcentage fixe de la mensualité du prêt à tempérament et dépendra du montant du prêt et de sa durée. En cas de perte d’emploi, les mensualités du prêt sont prises en charge par l’assureur, pendant maximum 12 mois sur la durée du prêt.

    L’assurance perte de revenus de la région wallonne

    Les régions offrent également une assurance perte de revenus gratuite, qui assure le remboursement de votre prêt hypothécaire en cas de licenciement ou d’incapacité de travail : laRégion wallonne par exemple, proposegratuitement une assurance perte de revenus qui rembourse votre prêt en cas de licenciement ou d’incapacité de travail à hauteur de 6.200 € par an et 18.600 € au total.

    Source > Texte: Magali Henrard19-02-2014 via > http://www.references.be

  • AU MENU DES JEUNES: PIEGES AU CHOMAGE ET A LA PRECARITE

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    Crise de l'euro, récession économique, austérité... Elle est loin la parenthèse bénie des années 2006 à 2008 où, avec un taux de chômage résiduel, la Belgique avait quasiment retrouvé le plein-emploi. La crise est passée par là. Un véritable fossé est en train de se creuser entre les générations, avec un taux d'activité des seniors qui s'améliore alors que près du quart des moins de 25 ans n'arrivent toujours pas à trouver du travail.

    La tranche 19-24 ans fragilisée

    Revenus moindres, horizon professionnel bouché, retraites hypothétiques : la génération de la crise est loin des facilités de celle du baby-boom. Pour les 19-24 ans, le parcours est toujours plus chaotique que pour d'autres tranches d'âge.

    Les jeunes peu ou pas diplômés ont un problème aigu de transition vers le premier emploi. Ils n'ont pas de garanties à présenter aux entreprises qui recrutent. Pas de compétences suffisamment crédibles. Pas d'expérience professionnelle. Pas de réseau social. Ils se retrouvent ainsi prisonniers d'une " trappe à chômage " : pas d'expérience, donc pas d'emploi, donc pas d'expérience.

    Comment briser cette spirale ?

    "Plus le niveau d'étude est bas, plus les difficultés sont grandes, explique Charlotte Thomas, chargée de communication au Forem. Mais certaines filières de formation et les baccalauréats affichent des taux d'embauche plus satisfaisants. Car pour l'employeur, il est plus rassurant d'être face à quelqu'un d'opérationnel directement ".

    Sur quels atouts les jeunes peuvent-ils miser face à un employeur qu'ils ne connaissent pas ? " Même si on sort des études, on peut parfois présenter une expérience très riche. Travaux pratiques, bénévolat, scoutisme ou la gestion d'un cercle estudiantin, peuvent déjà mettre en valeur certaines compétences ", insiste Geneviève Collet, conseillère auprès de Forem Conseil.

    Problème : lorsqu'ils accèdent à un emploi, ils sont englués dans une seconde " trappe à précarité ". C'est-à-dire? Ils enchaînent les emplois précaires (CDD, intérim, contrats aidés, stages...) sans pouvoir accéder à un emploi stable. Les salaires ne sont pas mirobolants. Les jeunes s'estiment heureux quand ils débutent à 1500 euros bruts par mois.

    La lucidité s'impose : dans les années à venir, les entreprises - de plus en plus exigeantes - ne représenteront pas un réservoir infini d'emplois. Elles ont fait le plein dans les années 1990, ne prévoient pas de grands départs de baby-boomers comme dans la banque ou les assurances. Dans ce contexte peu favorable se maintiendront les personnes qui auront la vocation chevillée au corps.

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    Source > http://www.references.be

  • 25.579 PERSONNES EN CHÔMAGE SANCTIONNÉES !

    25.579 personnes ont été exclues du chômage en 2011

    2037238572_ID7463787_web-chomage_065708_H3Q103_0.JPGLe nombre d’exclusions du chômage pour insuffisance de démarches en vue de trouver un emploi a baissé de 3,8%. On est passé de 5.666 en 2010 à 5.450 en 2011, selon des chiffres de l’Office national de l’emploi (Onem).

    Ils sont publiés ce vendredi dans Le Soir.

    On s’éloigne du pic de 2009 (6.601 exclusions), année record à ce niveau depuis l’instauration du système en 2005.

    C’est en Wallonie qu’il y a eu le plus d’exclus: 3.276, contre 1.317 en Flandre et 857 à Bruxelles.

    La ministre de l’Emploi Monica De Coninck (sp.a) qualifie la baisse de bonne nouvelle, l’objectif n’étant pas l’exclusion mais la prise de conscience par le chômeur des efforts à fournir. Elle estime aussi que l’accompagnement individualisé instauré depuis peu en Wallonie devrait avoir un impact positif dans les prochains mois.

    Si l’on ajoute les autres sanctions possibles (suspension ou réduction d’allocations), on constate également une diminution, de 7 % (25.579 sanctions au total l’an dernier).

    Ce sont ainsi 3,8 % des chômeurs qui auront subi une sanction en 2011 (4,7 % des chômeurs wallons, 3,9 % à Bruxelles et 2,5 % en Flandre).

    Source > Sudpresse > Publié le Vendredi 9 Mars 2012 à 06h58 > Photo AFP